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e magazine des entreprises brux
L'exportation de services :
point fort bruxellois
Le tourisme,
vecteur de
croissance ?
Caroline Van Iseghem et Ben Stassen :
nWave, le petit Disney bruxellois
Topic
Commerce international
ISSN 2406-3738
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׉EEDITO
Au-delà de l’horizon
Le commerce international, qui fait l’objet de ce numéro, c’est comme une
seconde nature pour les entreprises belges : avec ses 30.000 km² et ses
11 millions d’habitants, notre marché intérieur est bien trop petit pour permettre
à nos entreprises de développer leur potentiel. Pour croître, elles
doivent s’exporter.
Cela vaut bien sûr pour les PME, et même pour les starters. Pour autant que
leur offre soit un peu spécialisée, elles se sentiront très vite à l’étroit
en Belgique.
Fort heureusement, Bruxelles dispose de sérieux atouts internationaux,
qui peuvent servir ses entreprises : sa « marque », évidemment
; sa localisation au carrefour de l’Europe, en plein cœur
d’une zone parmi les plus densément peuplées au monde ; son
caractère polyglotte et multiculturel… Comme le dit très justement
Marie Martens, interrogée dans l’un de nos articles :
« Nous sommes déjà à l'international dans notre propre ville ».
Thierry Willemarck, Président de BECI
Cette chance, il faut aider nos entrepreneurs à la saisir. Il faut
développer une vision ambitieuse pour le commerce international
bruxellois.
Dans sa déclaration de politique gouvernementale, le nouvel exécutif bruxellois s’est justement
engagé à adopter un « Small Business Act » en faveur des PME, comprenant un important volet
international. Le projet évoque notamment le renforcement des structures d’accompagnement
pour les néo-exportateurs et la mise en place d’un outil financier spécifique.
L’enjeu est suffisamment important pour justifier un débat inclusif, avec tous les acteurs
bruxellois du commerce international, publics et privés – et donc, forcément, BECI. Pour soutenir
utilement nos exportateurs et garantir à long terme la croissance de notre commerce
international, nous devons travailler ensemble et nous appuyer sur les forces de chacun.
La force de BECI, c’est son réseau. Celui des chambres de commerce, internationales par vocation
et qui sont aujourd’hui plus de 10.000 dans le monde : autant de fenêtres ouvertes sur des
marchés parfois très difficiles d’accès. Mais aussi celui d’Enterprise Europe Network : un réseau
de 600 organisations réparties dans 63 pays, en contact direct avec les sociétés locales. La
Commission européenne vient d’y confirmer la place de BECI pour les six prochaines années :
une marque de confiance dans notre compétence et une reconnaissance du travail accompli.
BECI est un partenaire naturel et important pour les entreprises à l’international. En leur nom,
nous voulons donc être associés à toute réflexion stratégique sur le commerce extérieur bruxellois
– et nous voulons être entendus.
Chaque jour, nos entreprises jouent leur place sur l’échiquier du commerce international. Leur
engagement mérite un soutien efficace. Unissons nos efforts pour le leur fournir.
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
1
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Think Tank
6
Speaker’s Corner : l'actualité économique et politique
d’un autre œil
CHAMBRE DE COMMERCE &
UNION DES ENTREPRISES DE BRUXELLES
8 Pour ou contre des tarifs modulables à la SNCB ?
10 Colloque diversité : vive le capital humain
13 Fiche réforme de l’Etat : le Fonds de participation
Topic : commerce international
14 Les services : point fort des exportations bruxelloises
16 Entretien avec Cécile Jodogne
18 Exportation de services : d’autres barrières
22 Comment nWave a conquis les cinémas du monde
26 « Il faut de nouveaux outils d’exportation pour les services
»
28 S’implanter à l’étranger : est-ce si loin ?
32 Le tourisme, vecteur de croissance pour Bruxelles ?
36 DHL, bien implanté à Brussels Airport
40 BECI : une compétence européenne reconnue
41 EEN : de Luxembourg à Las Vegas
43 BECI Customs Center
45 L'e-commerce international : une opportunité
Bruxelles métropole
N° 00 Janvier 2015
Novembre 2015
de décembre
Spécial sécurité
Le mois
prochain
Mai
Au mois
dossier PME
Editeur responsable
Olivier Willocx - ow@beci.be
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
T +32 2 648 50 02 - F +32 2 640 93 28
www.beci.be
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Rédaction
Media Coordinator
Emmanuel Robert - er@beci.be
Production
Rédaction
Media Coordinator
Mise en page & impression db Group.be
Traduction Litteris
Photos Reporters,
sauf indication contraire
Emmanuel Robert - er@beci.be
Entreprendre
47 La parité dans les conseils d’administration
48 Self-employed corner
49 Tax shelter : investir dans une start-up
51 Starter : Leave the Bags
52 Coworking : une offre de plus en plus large à Bruxelles
56 Matrica : du chardon dans votre sac compostable
58 Des événements sans déchets et faibles en carbone,
c’est possible
59 Une clause dans vos contrats ? La clause pénale !
Community
63 Conseil resto : Jules & Charles
64 L’actualité BECI en photos
67 Impression of a Brit
68 News
71 Demandes d'admission
71 Index
73 Agenda
Production
Maquette Isabelle André
Impression DB Print
Traduction Litteris
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Prix : 80 € pour 10 numéros
Infos : er@beci.be - T +32 2 643 78 44
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Bruxelles métropole/Brussel metropool
est lu chaque mois par plus de
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BRUXELLES
ENVIRONNEMENT
ENTREPRISE
DYNAMISCHE
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BRUSSEL
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ONDERNEMING
DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
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10-32-2225
PRINTED
ON
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2
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le chef peut se concentrer sur son
cœur de métier, sa cuisine raffinée.
Témoignage
Rencontre avec Matthias Van Eenoo,
chef franco-belge ayant exercé ses
talents auprès de grandes maisons
étoilées en France, qui, depuis cet
été, excelle aux commandes du
prestigieux restaurant BRUGMANN.
Racontez-nous comment se sont
passés les premiers contacts avec
Select Actiris ?
Quelques semaines avant l’ouverture
du restaurant BRUGMANN
nous étions à la recherche d’une
vingtaine d’employés aussi bien
en cuisine qu’en salle ou encore à
l’administratif, nous nous sommes
tournés vers des professionnels du
recrutement. La solution Actiris s’est
rapidement imposée à nous et nous
en sommes jusqu’à aujourd’hui
pleinement satisfaits.
Combien d’engagements Actiris
vous a-t-il permis de réaliser ? Pour
quels postes ?
Actiris nous a permis d’embaucher
d’abord en CDD puis en CDI une
dizaine de personnes en cuisine,
une dizaine en salle ainsi qu’une
personne à l’administratif, soit au
total une vingtaine de personnes :
Maitre d’hôtel, chef de rang, commis,
cuisinier, femme de ménage,
plongeurs…
Pourquoi signer une convention de
collaboration Actiris ?
Etant satisfaits des premiers recrutements
et compte tenu du turn-over
inhérent au secteur Horeca, nous
avons régulièrement besoin des
services d’Actiris en qui nous avons
toute confiance.
Est-ce que vous feriez encore appel
à Actiris pour vos prochains recrutements
?
Oui bien sûr ! C’est la raison pour
laquelle nous avons signé cette
convention de collaboration qui
nous lie à long terme.
Que diriez-vous du service sur
mesure, Actiris a-t-il été à l’écoute
de vos attentes ?
Effectivement le service sur mesure
est très efficace chez Actiris, nous
avons des conseillers personnalisés,
Madame Lefort et Monsieur
Depaus, avec lesquels nous avons
vraiment tissé une relation professionnelle
de confiance et de respect
mutuel. Nous apprécions particulièrement
leur sens de l’écoute et leur
réactivité à toutes nos demandes.
Recommanderiez-vous à un autre
employeur de faire appel à Actiris
pour ses recrutements ?
Bien entendu ! C’est la solution la
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présélection est effectué par Actiris
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Private Banking : l’avis des spécialistes
Planning financier
Entreprendre : penser
dès maintenant à
l’avenir
Les entrepreneurs travaillent dur
pour lancer leur entreprise, la développer
et la faire prospérer. Ils bâtissent
ainsi un beau patrimoine. Mais
ils n’accordent que peu ou pas d’attention
à une question essentielle :
qu’y a-t-il après l’entreprise ? Pour
étudier cette question avec l’attention
nécessaire et pouvoir envisager
l’avenir en toute sérénité, il est judicieux
de se faire assister par un expert.
Belfius vous aide à faire les bons choix
aux bons moments, pour le présent et
pour l’avenir.
« Les chefs d’entreprise se consacrent corps et
âme au développement de leur entreprise », constate
Isabelle Verhulst, Head of Wealth Analysis
& Planning. « Mais ils sont parfois tellement focalisés
sur la gestion de leur activité qu’ils peuvent
en oublier qu’il y a encore une vie après tout ce
labeur. Dans leur esprit, la retraite, la remise de
l’entreprise et la préparation de la période qui
s’ensuit sont encore très loin. Mais l’horloge
tourne. »
Planifier à temps
Il est donc tout aussi essentiel d’envisager à
temps la vie après l’entreprise. « Vers 55 ans,
la plupart des entrepreneurs ont une vie personnelle
stable et une entreprise bien établie »,
poursuit Isabelle Verhulst. « Le moment est alors
idéal pour envisager l’avenir et planifier les choses.
Si l’entrepreneur veut maintenir son style de
vie lorsque vient le temps de la retraite, il y a tout
de même quelques éléments dont il faut tenir
compte au préalable. »
Le Private Banker de votre agence Belfius locale
peut dans ce contexte se faire assister par les
experts de la division Wealth Analysis & Planning.
Ensemble, ils sont en mesure de proposer le
planning financier le mieux adapté pour permettre
à l’entrepreneur et à sa famille de pouvoir
maintenir sans aucun souci leur style de vie.
Trèfle à quatre feuilles
« Nous analysons en détail la structuration patrimoniale
», explique Isabelle Verhulst. « Nous étudions
aussi en profondeur la structure des coûts
du style de vie, un exercice que de nombreux
entrepreneurs n’effectuent pas d’eux-mêmes.
Pourtant, ces dépenses resteront évidemment
d’actualité à la retraite, lorsque les revenus de
l’entreprise cesseront soudainement d’arriver.
C’est la raison pour laquelle l’équilibre entre
biens mobiliers et immobiliers, ce qui fait partie
de l’entreprise et ce qui est disponible pour la
pension (soit les quatre feuilles du trèfle), est un
facteur primordial. »
« La division Wealth Analysis
& Planning de Belfius aide les
entrepreneurs à trouver le bon
équilibre entre capital social et
patrimoine privé. Cela permet
à l’entrepreneur d’adapter son
niveau de vie actuel mais aussi
futur, lorsque viendra le temps
de la retraite. »
Cette analyse permet ensuite de réaliser une
projection sur l’avenir : que se passera-t-il au
moment de la pension ? En cas de remise de
l’entreprise ? D’invalidité ? Ou même de décès
prématuré ? Les résultats de l’analyse sont le
fondement d’une planification financière fiable,
adaptée et optimisée pour l’avenir. Cette opération
débouche la plupart du temps sur un meilleur
équilibre entre le patrimoine privé et le capital
qui reste dans l’entreprise.
Isabelle Verhulst,
Head of Wealth Analysis & Planning
« Le travail d’analyse et de planning est souvent
un déclic », conclut Isabelle Verhulst. « Cela aide
l’entrepreneur à réaliser que la structure de son
patrimoine n’est pas assez concentrée sur le
volet privé. Heureusement, il est encore temps
d’effectuer l’un ou l’autre ajustement afin de permettre
aux entrepreneurs de pouvoir continuer
à profiter pleinement de la vie. »
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 ׉E« Les entrepreneurs
se demandent si leurs
revenus leur permettront
de conserver le même
niveau de vie dans le
futur. »
Nele De Cort, Financial Planner
chez Belfius Wealth Analysis & Planning
Evaluer sa sérénité future
« Le plus souvent, les entrepreneurs s’adressent
à nous via nos Private Bankers lorsqu’ils commencent
à envisager leur pension », explique
Nele De Cort, Financial Planner au sein de la division
Wealth Analysis & Planning de Belfius. « Ils
se demandent si leurs revenus leur permettront
à l’avenir de maintenir le même niveau de vie.
Les personnes disposant de revenus élevés se
posent également la question de savoir ce qu’il
adviendra de leurs proches si elles venaient à
tomber malades ou à décéder. »
Autant de questions qui valent la peine d’être
posées. Belfius Wealth Analysis & Planning aide
à trouver les réponses adéquates. Des experts
analysent en profondeur le cas du client : quelle
est sa situation familiale ? Comment le patrimoine
est-il structuré ? Quels sont les revenus et
dépenses de la famille ?
Une photographie du
moment
« Nous prenons un instantané du patrimoine tel
qu’il se présente aujourd’hui. Nous nous intéressons
aux dépenses et revenus actuels », poursuit
Nele De Cort. « Nous effectuons ensuite une analyse
du flux de trésorerie qui prend en compte l’âge
de la pension et envisage un état d’invalidité
prolongé ainsi qu’un éventuel décès prématuré
d’un des partenaires. Ces données nous permettent
d’évaluer la taille à atteindre pour le portefeuille
patrimonial personnel afin que les clients
puissent maintenir en toutes circonstances leur
style de vie. »
« Je me suis adressée à Nele De Cort et son
équipe avec l’un de mes clients », se souvient
Veronique Pia, Private Banker chez Belfius.
« Celui-ci était un gérant de 55 ans qui se consacrait
corps et âme à son entreprise, dans laquelle
son épouse travaillait également. Ils ne se
préoccupaient alors que de leur entreprise et ne
prêtaient que peu d’attention à leur patrimoine
privé, qui était en fait vraiment limité. Tout était
payé via l’entreprise et leur domicile privé faisait
par exemple aussi partie de la société. Lorsque
le dernier de leurs trois enfants a quitté le foyer
familial, le moment était idéal pour faire le point
sur leur patrimoine et la répartition de ce dernier.
Après concertation avec le couple, nous avons
opté pour un planning financier. »
Analyse
Lors de l’analyse financière, l’équipe Wealth
Analysis & Planning s’est rapidement rendu
compte que les revenus à disposition lors du
départ en retraite seraient insuffisants pour couvrir
les dépenses actuelles de la famille. « Nous
avons calculé le capital dont le couple aurait
besoin pour maintenir le même style de vie »,
commente Nele De Cort. « L’analyse du flux de
trésorerie en cas de prédécès du gérant nous
a par ailleurs révélé que les revenus seraient
insuffisants pour maintenir le niveau de vie de
son épouse. Dans ce cas de figure, elle n’aurait
même pas hérité de liquidités suffisantes pour
payer les droits de succession. »
Trouver une solution à temps
« Notre première recommandation a été d’optimiser
la pension complémentaire libre pour
indépendant (PCLI), ce qui permet aussi une
baisse des charges sociales et une taxation plus
avantageuse lors de la distribution.
Par le passé, le gérant n’avait pas entièrement
versé dans son EIP (engagement individuel de
pension) les primes fiscales maximales, nous lui
avons donc conseillé de verser en une fois une
prime de rattrapage », poursuit Veronique Pia.
« Cela a permis de constituer une belle réserve.
Et en cas de décès prématuré du gérant, son
épouse pourra désormais payer les droits de
succession grâce à ce capital. »
Sérénité
« En prenant les
devants, nous
avons pu offrir
davantage de
sérénité à nos
clients. Cela a
été un réel soulagement
pour
eux, et particulièrement
pour
l’épouse
du gérant, qui
dispose désormais
d’une vision
claire de la
situation financière.
Quoi que
l’avenir leur réserve,
ce couple ne
Veronique Pia,
Private Banker chez Belfius
doit se faire aucun souci financier », conclut Nele
De Cort. « S’y prendre à temps c’est déjà à moitié
gagner ! »
www.belfius.be/private
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LE MOIS POLITIQUE
ET SI, EN FAIT, TOUT ALLAIT BIEN DANS CE PAYS ?
Il y a un an, le Gouvernement Michel prêtait serment. À l’époque, beaucoup doutaient de sa pérennité.
Il est pourtant toujours là et affiche sa détermination. Résolue ?
L’opposition a en tout cas modifié son attitude.
Finis les coups de poings sur la table,
les blocages de séances au Parlement, les
références permanentes aux années noires
de l’occupation… Waouw, ce calme fait
du bien. Place désormais à des arguments
de fond sur le budget, les mesures annoncées.
De la vraie politique, en somme.
L’obsession martelée par le premier Ministre
– « jobs, jobs, jobs » – est la meilleure
réponse à nombre de problèmes
rencontrés par nos concitoyens, notre jeunesse,
nos entreprises.
La réponse de l’opposition a fusé : un
cinglant « taxes, taxes, taxes ». Cette réponse
a un double mérite. D’abord elle
fait sourire, c’est toujours bon. Mais
surtout, elle oppose la dynamique et la
stratégie fédérales à celles des Régions,
qui reviennent plutôt à miser sur le portefeuille
pour soutenir la croissance. Ce débat
droite-gauche, certes toujours résumé
et manquant de subtilité, a le mérite d’être
intelligible.
Restons prudents
Ne nous amusons toutefois pas trop vite
de ceux qui ont simplement estimé que
l’attelage Michel n’arriverait pas à bon
port aussi aisément qu’annoncé. Dans
bon nombre de pays, les sorties de leaders
N-VA sur les migrants, la demande
d’excuses du Secrétaire d’État Francken
à ceux qui avaient critiqué sa politique,
la présence d’un vice-premier Ministre
à l’anniversaire d’un collaborateur notoire…
Bref, tout ça aurait provoqué des
tensions internes au gouvernement. Des
têtes auraient dû tomber. Pas chez nous,
mais ça pourrait changer.
Ajoutons à cela les sondages, franchement
mauvais pour la N-VA. Les derniers
en date promettent aux nationalistes de
6 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Finis les coups de
poings sur la table,
les blocages de
séances au Parlement,
les références aux
années noires de
l’occupation… Place
à des arguments de
fond sur le budget, les
mesures annoncées.
De la vraie politique,
en somme.
perdre 5 sièges au parlement fédéral en
cas d’élection. On a vu des partis paniquer
pour moins que ça. Au point de faire
tomber un gouvernement ? Personne n’y
a intérêt.
Mais la politique a souvent ses raisons que
la raison ignore.
À propos du gouvernement fédéral, on
s’est un instant demandé s’il avait vraiment
raison de lancer la polémique à
propos de « sabotages » réalisés par des
syndicalistes du rail. Visiblement frustré
que la police lui interdise de bloquer les
trains de ses collègues non-grévistes, l’un
d’eux a expliqué qu’il aurait suffi, pour
éviter lesdits sabotages, de les « laisser
faire grève, normalement et comme toujours
avec piquets ». En entendant ça on
s’est dit qu’en fait, tout était dit.
Au rayon bruxello-bruxellois, il arrive que
de beaux projets soient oubliés ou mis au
frigo. L’extension du métro vers le parking
C du Heysel, ou celui du métro aérien
entre Tour et Taxis et la gare du Nord,
l’ont été lors de la confection du dernier
budget. Un choix présenté comme « de
bon père de famille », vu le coût engendré.
On se dit pourtant que beaucoup de pères
de familles apprécieraient un métro plus
développé à Bruxelles.
Pour eux comme pour leurs enfants d’ailleurs.
●
| Michel Geyer
CORNER
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(׉ESPEAKER’S
LE MOIS ÉCONOMIQUE
ET SI MA TEMPÉRATURE TOMBAIT À MOINS DE 36° ?
Sans en revenir aux physiocrates, on ne peut s’empêcher de penser que certaines lois de la nature
sont dangereusement bafouées.
| Jean Blavier
Votre serviteur n’aurait jamais imaginé que
la Réserve fédérale puisse un jour perturber
son homéostasie. Pas directement, mais par
contagion : c’est toute la communauté financière
qui est en ébullition à cause de la
banque centrale américaine. Comme dans
le phénomène de capillarité qui fait que
lorsqu’on trempe son sucre dans son café,
il (le sucre) devient noir – et pas l’inverse.
La question se résume donc à ceci : qui
domine ? Désolé pour la réponse, c’est la
Réserve fédérale.
Pauvres b...
Non, ceci n’a rien à voir avec Baudelaire.
Pauvres b... = pauvres bourses. Au pluriel.
Gordon-Shapiro ? Au rayon des accessoires.
Les plus-values ? Taxées parce
qu’assimilées à de la spéculation (mais
pas déductibles quand elles mutent en
moins-values). La durée minimum de placement
? 5 à 7 ans autrefois, au moins 10
ans aujourd’hui, sinon le risque est trop élevé.
L’analyse graphique ? Pour les geeks.
L’analyse fondamentale ? Pour les papys.
Le rapport cours/bénéfice ? Aux orties ! La
valeur intrinsèque ? Kekseksa ? Le rendement
? Ah, ici, attention : si le rendement
est votre motivation pour aller en bourse,
c’est que vous êtes tombé sous le charme
de la vénéneuse Tina (« There Is No Alternative
»). En fait, la Bourse ne réagit plus
à ses stimuli naturels, sauf un : le loyer
de l’argent. Quand la Réserve fédérale dit
qu’elle va remonter ses taux, la bourse
baisse – et inversement. À quoi joue-t-on ?
Franchement, quel est encore l’attrait du
spectacle si le terrain de foot n’est plus
qu’un Colisée où la Réserve fédérale joue
à César, le pouce levé ou abaissé, avant
que s’affrontent d’obèses investisseurs institutionnels,
ces « zinzins » qui travaillent
à la nanoseconde et qui DOIVENT placer
une partie des capitaux énormes qu’ils collectent
à travers les contrats d’assurance,
les fonds de placement et le « private
banking ».
On entend parfois certains financiers
avouer (dans des moments de lucidité) que
la bourse n’a plus rien à voir avec l’économie
réelle. Le décor et les rôles ont changé
: si, autrefois, les boursicoteurs étaient
ces adeptes du sport financier toujours prêts
à tirer profit des imperfections du marché,
aujourd’hui ils sont coincés entre le marteau
et l’enclume, comme des cadres de
grosses boîtes, le métier le plus dangereux
du monde.
Grand corps malade
Lorsque la température d’un patient tombe
à moins de 36°, c’est aussi inquiétant que
lorsqu’elle grimpe au-delà de 38°. C’est
une loi de la nature. Sur les marchés financiers,
le thermomètre, ce sont les taux
d’intérêt. Ils n’ont cessé de baisser. Avec
quelques sursauts, certes. Mais le médecin
de service, en l’occurrence la Réserve
fédérale américaine, accompagnée de son
infirmier en chef, la Banque centrale européenne,
n’arrête pas de diagnostiquer : « Ça
va remonter ». Comme ce n’est manifestement
pas le cas, il suffit de dire que « OK,
ça ne va sans doute pas remonter tout de
suite » pour que la bourse exulte, comme
soulagée. Si demain, comme certains le
prédisent, la banque centrale américaine
devait décider de passer aux taux négatifs,
la bourse exploserait. Et après ?
Contrairement à ce que croient certains, des
taux d’intérêt plancher n’ont rien de naturel.
Cela ronge les revenus des rentiers que
nous sommes tous à travers nos contrats
d’assurance de groupe, nos placements à
revenus fixes et nos comptes d’épargne.
Imaginez ce qu’il adviendrait si le loyer de
l’argent devenait négatif. Vous vous voyez,
vous, payer chaque année des taux d’intérêt
au lieu d’en toucher ?
Nous n’avons vécu jusqu’ici qu’une brève
expérience des taux négatifs, avec pour résultat
que les institutionnels hurlent dans
toutes les langues qu’ils ne peuvent plus
payer les taux garantis de nos contrats
d’assurance. Nous avons déjà payé, nous
allons encore payer si les taux, pardon, si la
température du grand corps malade qu’est
l’économie mondiale devait descendre à
moins de 36°. ●
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BECI - Brussels Business - novembre 2015
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POUR OU CONTRE
Des tarifs modulables à la SNCB ?
La gestion dynamique des tarifs est une pratique de plus en
plus répandue dans les compagnies aériennes, les hôtels,
à la SNCF, mais aussi dans les parcs d’attractions... Pour
ou contre son application à la SNCB ? Les avis divergent.
Gaëlle Hoogsteyn
Xavier Tackoen, administrateur
délégué, Espace Mobilité
La gestion dynamique des tarifs émerge dans tous les
domaines. Ouvrir le débat à la SNCB est très positif
mais, pour l’instant, on parle surtout de faire payer plus
cher à l’heure de pointe. Or, selon moi, ce n’est pas la
bonne solution : en Belgique, grâce au tiers-payant, la
majorité des employés de grosses entreprises ne payent
pas leur abonnement de train. Voir les tarifs augmenter
ne serait en aucun cas une motivation pour eux, mais un
poids financier pour l’entreprise.
Je pense que la solution doit plutôt aller dans l’autre
sens. Entre 9 et 15 h, les trains sont très peu utilisés. Diminuer
l’offre de prix durant cette tranche horaire pourrait
avoir un effet d’appel et inciter davantage de gens à
utiliser le train et faire augmenter les recettes.
Un exemple réussi est celui de Singapour. Les personnes
qui arrivent avant 7h45 en semaine voyagent gratuitement
et les voyageurs prenant le métro entre 7h45 et 8h
se voient offrir une remise sur leur billet. Suite à cette
expérience, 8 % des usagers ont changé leur horaire de
déplacement. Naturellement, cette démarche n’a pas
été sans effet sur l’organisation du travail. C’est pourquoi
un programme de consultance a été mis sur pied
pour aider les entreprises, et des primes leur ont été offertes
pour amorcer la dynamique. À Londres, une campagne
de communication a aussi été menée. Les usagers
ont été informés de l’heure à laquelle leur station
était la plus utilisée. En avançant ou en reculant leur
départ de 15 minutes, ils pouvaient gagner beaucoup en
confort. Cela a permis de faire sortir 5 % des voyageurs
des heures de pointe.
La tarification modulaire peut être un outil efficace à
condition de s’inscrire dans une politique globale. Seule,
elle n’est pas suffisante pour orienter la demande. Aujourd’hui,
des modèles de travail plus souples, fondés
sur l’autonomie, et la flexibilité des horaires se développent.
Il y a une demande importante, principalement
chez les jeunes travailleurs. Mais cela peut impliquer
des changements dans l’entreprise et c’est pourquoi il
faut des programmes d’accompagnement.
Jan Vanseveren, porte-parole
de TreinTramBus
Afin de promouvoir la tarification
modulaire, Jo Cornu, CEO de la SNCB, cite souvent
l’exemple de la France. Mais la situation en France (de
par sa taille) est tout à fait différente de celle de la Belgique.
On ne peut pas comparer le TGV Paris-Marseille
avec un train Bruxelles-Ostende. En France, le concurrent
du train est l’avion. En Belgique, c’est la voiture.
Dans l’optique d’une tarification variable, le client pourrait
avoir un tarif moins cher s’il réservait à l’avance ou
s’il choisissait un train spécifique en heure creuse. Le
problème est qu’en fonctionnant ainsi, on perd en flexibilité.
Le voyageur peut alors être tenté de prendre plutôt
sa voiture qui, elle, est toujours disponible devant la
porte de sa maison. On risque de perdre les voyageurs
attachés à la flexibilité.
Une diminution des tarifs en heure creuse pourrait
éventuellement attirer des voyageurs supplémentaires.
Le problème est qu’aujourd’hui, quand on parle de tarification
variable, c’est plutôt dans le sens d’une augmentation
du prix en heure de pointe. Pour ceux qui
bénéficient d’un abonnement via leur entreprise, cela
ne changera rien. Mais pour tous les travailleurs pour
lesquels ce n’est pas le cas et également pour tous les
étudiants, cela serait un poids financier en plus et cela
créerait encore davantage d’inégalités.
Je pense que la SNCB doit plutôt repenser sa tarification
en général si elle veut attirer plus de clients. Par
exemple, il existait autrefois un tarif réduit pour les petits
groupes (maximum 5 personnes). Ce tarif a été supprimé.
Dès lors, aujourd’hui, si une famille ou un groupe
d’amis veulent passer une journée à la mer ou dans les
Ardennes, cela leur revient moins cher de prendre une
seule voiture que 5 billets de train. Les tarifs du train
en Belgique sont loin d’être les moins chers d’Europe,
contrairement à ce que prétend M. Cornu.
8 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
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< -]9ׁHmailto:bem@beci.beׁׁЈ׉ErAssis, de gauche à droite : Hayate El Aachouche, Jean-Claude Daoust, Bianca
Debaets, Céline Fremault, Didier Gosuin et Michel Vanderkam.
Colloque diversité : vive le capital humain
Dans la foulée du Livre Blanc de la Diversité, paru en septembre, BECI organisait
en octobre un colloque sur la diversité dans l’entreprise, en présence de trois ministres
régionaux et de nombreux entrepreneurs. Alors, la diversité, qu’est-ce que
c’est et qu’est-ce que ça rapporte ?
Adrien Dewez
«L
a diversité, c'est la vie de tous les jours, celle que
nous vivons sans la nommer, celle où chaque individu
est différent, même au sein d'une famille »,
commente Hayate El Aachouche, qui a dirigé les travaux du
Livre Blanc. Cette phrase résume la beauté de la diversité
mais aussi la complexité de la définir. Dans sa publication,
BECI s'est concentrée sur quatre grands axes : l’ouverture
à la diversité des origines, aux personnes handicapées, à la
mixité des âges et, enfin, la diversité des genres (hommes/
femmes, ce qui suppose une approche différente, s’agissant
de la moitié de l’humanité).
Le handicap comme opportunité
Le handicap, par exemple, est souvent perçu comme
l’amoindrissement d'un individu, mais est-ce vraiment le
cas ? Hayate El Aachouche mentionne cette entreprise qui
a engagé une personne sourde. « Ils ont modifié leur façon
de mener une réunion en introduisant le 'stylo de la parole'.
Seul celui qui a le stylo parle, ce qui permet à la personne
sourde de lire sur les lèvres. Au final, tout le monde fait attention
à ce qu'il dit, va à l'essentiel et les réunions sont devenues
plus courtes et plus efficaces. » Un exemple parmi
d'autres où le handicap, plutôt qu’un frein, se révèle une
opportunité.
L'interdiction de discriminer ne
marche pas. Je crois beaucoup plus en
la valeur du bon exemple
Pour autant, la mise en place d'une politique inclusive ne
coule pas de source. Pour Yves Veuillet, Global Disability
& Inclusion Leader chez IBM, « une entreprise ne peut se
permettre d'engager une personne handicapée que lorsqu'elle
a préparé l'infrastructure et les accommodements
10 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
nécessaires à son arrivée. » Le cas échéant, il faut repenser
ses habitudes ou apporter quelques modifications aux infrastructures.
Céline
Fremault, qui compte l'aide aux personnes handicapées
parmi ses compétences ministérielles, rappelle « qu'il
existe plusieurs primes octroyées par le service Phare.
L'une couvre 50 % du coût salarial, une autre 50 % des frais
d'adaptation du poste de travail pour maintenir ou engager
une personne handicapée. » Et de noter que « seules
300 aides sont octroyées chaque année, ce qui n'est pas
énorme ». L'enveloppe budgétaire consacrée à ces primes
n'attend donc que les sociétés.
Cultures : s’ouvrir à de nouveaux clients
La diversité du point de vue culturel a fait émerger des opinions
plus contrastées lors du colloque. Un renforcement
de la législation n'est pas le bienvenu pour Jean-Claude
Daoust : « Il ne faut pas de mesure contre-productive et
nous avons vu que l'interdiction de discriminer ne marche
pas. Je crois beaucoup plus en la valeur du bon exemple. »
Tandis que pour Michel Vanderkam, du Centre pour l'Egalité
des Chances, « La loi n'est pas suffisante mais nécessaire
en plus de la sensibilisation, l'information et la formation ».
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8׉ETHINK TANK
Trois questions à Hayate
El Aachouche
Comment faire de la diversité en entreprise ?
« L'impression demeure
qu'il faut mettre en place
un arsenal de mesures
alors qu'il ne faut pas faire
plus ; il suffit de faire autrement.
Nous préconisons
deux choses. D’abord, une
formation en management
à la diversité afin de comprendre
les codes culturels.
Un exemple : un Japonais va,
dans une présentation, s'excuser
avant de commencer.
Nos codes culturels vous
nous amener à penser qu'il manque de confiance en
lui tandis que, de son point de vue, c'est une marque
de respect témoigné à l'assemblée. Il faut être en mesure
de le comprendre. Ensuite, mener des actions
positives avec des ‘role models’. Par exemple, pour
un poste de direction ouvert, chercher consciemment
à engager une femme. »
La diversité apporte-t-elle une plus-value?
« Oui, toutes les analyses sur la question démontrent
que les sociétés qui accentuent la diversité ont de
meilleurs performances, pour autant que la direction
des RH ait été formée à la diversité en termes de
gestion et de recrutement. Cela apporte de la valeur
humaine, un capital savoir plus important, une créativité
plus grande… In fine, plus vous avez des collaborateurs
qui ressemblent à vos clients, plus vous
avez de contrats. »
Comment peut-on définir la diversité en quelques
mots?
« La diversité représente la vie de tous les jours,
mais qu'on ne nomme pas. Personne ne ressemble
à quelqu'un d'autre, pas même au sein de sa propre
famille. Chacun a son sexe, sa culture et sa propre
carte mentale. Nous avons retenus quatre axes fondamentaux
dans le Livre Blanc ; il y en a bien d’autres
encore. »
d’État à l'égalité des chances – pointant au passage le
nombre de brevets déposés, à la Silicon Valley, par des personnes
d’origine étrangère : « Souvenons-nous que Steve
Jobs, par exemple, venait d’une famille syrienne ».
Le ministre de l'Economie, Didier Gosuin, veut jouer sur les
mécanismes d'embauche pour favoriser la mise à l'emploi
des Bruxellois. « De facto, les entreprises engageront
alors proportionnellement plus de personnes d'ascendance
étrangère. Et depuis quelques mois, nous avons été plus
loin pour augmenter la mobilité régionale. Des francophones
peuvent aujourd'hui être formés et profiter du réseau
du VDAB ; un tabou a été levé. »
Mixité des âges : innovation et transmission
Michel Vanderkam avoue sa surprise lors d'une étude sur la
discrimination : « Nous nous attendions à ce que le premier
critère soit l'origine alors qu'en fait c'est l'âge qui a occupé
la première place. Souvent les ressources humaines ne
pensent pas que c'est discriminatoire de refuser un poste à
quelqu'un sur base de son âge. Il y a des normalités intériorisées
qui, en fait, ne sont pas du droit. »
L'entreprise qui mêle jeunes et moins jeunes peut utilement
combiner la faculté d'innovation des uns et celle de
transmission des autres. Mais une telle politique RH ne
s'improvise pas. « Nous travaillons depuis dix ans sur la diversité
», explique Katleen Beyens de Sodexo. « La société
a évolué, elle est toujours plus diverse et l'entreprise doit la
refléter. C'est aussi une nécessité car nous devons répondre
à nos clients, qui changent également. (…) Beaucoup de nos
employés ont 55 ans et plus. Chaque année, nous leur proposons
un rendez-vous personnalisé pour parler de leur
avenir dans la société. Nous essayons de trouver une solution
sur mesure à chaque fois par des transferts, des adaptations
d'horaires », poursuit-elle.
Encourager les femmes
La parité de genre n'est pas non plus évidente. « Chez
Sodexo nous avons 54% de femmes mais, dans la hiérarchie,
l'équilibre est difficile à trouver. Il faut parfois encourager
certaines femmes pour les convaincre qu'elles
peuvent occuper un poste à responsabilités. » Hayate El
Aachouche souligne sur ce point les mécanismes d’auto-discrimination
chez les femmes.
Tous insistent sur l'opportunité que représente la diversité
des cultures et des origines au sein d'une entreprise, qui
signifie aussi l'ouverture à de nouveaux clients et marchés.
La société a évolué,
elle est toujours plus diverse
et l'entreprise doit la refléter
« Aux États-Unis, on a compris que la diversité, la différence,
sont des atouts », intervient Bianca Debaets, secrétaire
Que ce soit le genre, l'ascendance étrangère, le handicap,
l'âge ou d’autres catégories encore (le culte ou la préférence
sexuelle n’étaient pas abordés dans le Livre Blanc), la
diversité recouvre le spectre de notre vie quotidienne. Et une
opportunité pour les entreprises d'élargir l'horizon de leurs
employés, augmenter leur capital de connaissances, capter
de nouveaux clients et marchés... À condition de mettre
en œuvre une réelle politique en la matière ; un défi que la
cellule diversité de BECI relève quotidiennement avec les
entreprises. « Nous sommes un service d’appui aux RH, un
facilitateur pour augmenter la performance économique à
travers la dynamique des ressources humaines », souligne
Hayate El Aachouche. ●
Contacts cellule diversité :
Bouchra El Mkhoust, 02 643 78 20 - bem@beci.be
Hayate El Aachouche, 02 643 78 34 - he@beci.be
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
11
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@׉E'THINK TANK
RÉFORME DE L’ÉTAT
Le Fonds de participation
Les transferts de compétences et de budgets vers les Régions, dans le cadre de
la 6e
Pour vous aider à les comprendre, nous publions une série de fiches pratiques que
vous trouverez chaque mois dans notre magazine.
Voici plus d'un an que le Fonds de participation fédéral, visant à soutenir les indépendants,
titulaires de professions libérales, PME et demandeurs d'emploi « starters », a été
mis en liquidation et ses compétences transférées aux Régions.
Fin définitive en 2022
Depuis juillet 2014, l’activité du Fonds se limite à gérer les crédits et participations décidés
avant cette date. Comme le prévoit la loi relative à la 6e
réforme de l'Etat, la liquidation
définitive interviendra le 1er
juillet 2022. En fait, l'unique Fonds de participation
s'est mué en trois fonds régionaux qui se sont partagé ses actions (soit un capital de
160 millions d'euros). La septantaine d'équivalents temps pleins a été répartie entre les
trois fonds régionaux et le Fonds fédéral en liquidation.
La part de Bruxelles
Comment sont répartis les montants alloués aux Régions par le Fonds de participation
? La loi spéciale octroie 10 % à la Région bruxelloise, 53 % à la Flandre et 37 % à la
Wallonie. Une clé en réalité défavorable à Bruxelles, car elle ne tient pas compte de la
proportion plus importante de création d'entreprises dans la capitale. Quoi qu'il en soit,
Bruxelles recevra jusqu'en 2022 une enveloppe annuelle de 2,5 millions d'euros, plus un
million d'euros annuel pour frais de fonctionnement. Pour la Wallonie, le montant global
du transfert s'élève à 74 millions et celui de la Flandre dépasse les 100 millions.
Comment Bruxelles gère-t-elle cette nouvelle
compétence ?
Les missions d'octroi de prêts professionnels et d'accompagnement précédemment réalisées
par le Fonds de participation ont été confiées à BruPart, une nouvelle filiale de
la Société Régionale d'Investissement de Bruxelles (SRIB), spécifiquement adaptée aux
besoins des indépendants et des TPE. En termes de moyens, la SRIB hérite de six fonctionnaires
fédéraux et de 3,5 millions annuels, de quoi faire fonctionner BruPart. Pour
donner un ordre de grandeur, les financements octroyés par la SRIB aux entreprises en
2014 avoisinaient les 9 millions d'euros.
Apparemment, cette régionalisation est une excellente affaire : le système fédéral antérieur
s'avérait peu efficace, avec un taux moyen d'échecs d'environ 50 % ; certains dispositifs
allant jusqu'à 87 % d'échecs. Ce qu’il en est advenu ? La panoplie de 10 aides a
été réduite à 2 formules de prêts bien identifiées, Boost-me et Brufin. Le prêt Boost-me
s'adresse aux PME de moins de 4 ans et aux indépendants. Sur les 80 dossiers introduits
depuis la régionalisation, 20 ont été acceptés et 30 sont encore à l'étude. 65 % des demandes
sont introduites par des demandeurs d'emploi et 25 % par des indépendants.
Pour le prêt Brufin (cofinancement), 10 dossiers devraient voir le jour rapidement.
Quel bilan ?
À Bruxelles, la régionalisation a conduit à un exercice de simplification et d'optimisation
du système d'aides au financement. La création de BruPart permet de mieux tenir
compte des spécificités de l'économie bruxelloise. Mais il n'y aura plus d'enveloppe fédérale
après 2022. Aux Régions de prendre en mains les leviers dont elles disposent.
L’avis de BECI
• Sur le principe, BECI considère
la rationalisation des systèmes
d’aide aux entreprises
et la recherche d’efficacité
comme une bonne chose ;
• BECI s’inquiète toutefois des
conditions restrictives mises à
l’octroi des aides, ce qui risque
d’en limiter très fortement
l’accès, voire de le fermer pour
bon nombre d’entreprises ;
• De même, l’effet de levier
sera très nettement réduit,
dans la mesure où il ne sera
plus possible de cumuler les
aides fédérales et régionales,
ni mêmes les financements
BruPart avec ceux de la SRIB ;
• BECI s’inquiète également
d’un possible glissement des
aides destinées à l’autocréation
d’emploi vers les starters,
au détriment de la première
catégorie ;
• La valeur ajoutée des aides
publiques est d’offrir aux entreprises
qui en ont besoin des
possibilités de financement
que n’offre pas le secteur
bancaire ; il ne faudrait pas
tarir cette ressource, au risque
de voir échouer des projets
entrepreneuriaux.
réforme de l’État, ont aussi de multiples conséquences pour les entreprises.
Vincent Delannoy
FICHE
12
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
13
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E׉E4INTERNATIONAL
Les services :
point fort des exportations bruxelloises
Quand on parle d’exportations belges, on songe naturellement aux produits
chimiques et pharmaceutiques, aux équipements de transport, aux plastiques, qui
sont quelques-uns de nos fleurons – sans oublier les incontournables bières et le
chocolat. On pense moins souvent aux services, qui pourtant s’exportent aussi : bureaux
d’architecture et d’ingénierie, consultance, services juridiques, traduction…
Autant de domaines d’expertise bruxelloise.
Vincent Delannoy
S
i l’on se penche sur les chiffres des exportations
belges, la balance régionale paraît bien déséquilibrée.
Selon les chiffres de la Banque nationale, sur
la période 2008-2012, les exportations bruxelloises, biens et
services confondus, ont représenté 14,5 % des exportations
totales du Royaume, contre 68,7 % à la Flandre et 16,8 % à
la Wallonie.
L’image est toutefois tronquée, dans la mesure où ces
chiffres sont dominés par les biens, dont la production a
largement quitté les villes – c’est particulièrement vrai à
Bruxelles, dont l’économie est essentiellement tertiaire. Si
l’on se focalise sur les services, cette image change radicalement
: la part bruxelloise grimpe à 26,4 %, contre 59 %
pour la Flandre et 14,7 % pour la Wallonie. Or, ce sont justement
les exportations de services qui connaissent la croissance
la plus rapide : toujours sur la même période, pour la
Région de Bruxelles-Capitale, elles ont augmenté de 5,8 %
en moyenne annuelle, là où les exportations de biens ne progressaient
que de 2,2 % – la même tendance s’observant
dans toutes les Régions.
En revanche, en termes d'exportations nettes (soit le solde
entre les exportations et les importations, biens et services
confondus), Bruxelles est la seule Région à enregistrer un
résultat négatif – qui a même eu tendance à se creuser au
cours des vingt dernières années.
Balance commerciale
La conclusion s'impose naturellement : Bruxelles doit résolument
augmenter ses exportations. Comment ? Par où
commencer ? Dans quels secteurs ? Selon quelle stratégie ?
1 À ne pas confondre avec les exportations brutes (voir tableau).
Là encore, les chiffres restent intéressants. Ils nous apprennent
qu’en 2012, la part des services dans les exportations
bruxelloises atteignait 47,5 % (contre 22 % pour la
Flandre et 24,6 % pour la Wallonie). La moyenne était de
40,1 % pour la période 2003-2007 et 46,5 % pour 2008-2012,
indiquant la montée en puissance de l'exportation des services
– tout comme leurs importations, soit en dit en passant.
Quelles
sont les branches d'activités qui ont le plus grand
impact pour les exportations nettes1
de services à Bruxelles
en 2012 ? Il faut pointer les « transports et entreposage »
ainsi que la « production et distribution d'électricité, de gaz,
de vapeur et d'air conditionné ». Quant aux services aux
entreprises (activités juridiques, comptables, de gestion,
d'architecture, d'ingénierie, de contrôle et d'analyses techniques),
s’ils affichent une croissance de 5,14 % des exportations,
ils représentent une croissance plus importante des
importations, à hauteur de 9,03 %.
La tertiarisation de l'économie
Comment ont évolué les échanges de services en Belgique ?
Sur la période 1995-2012, on constate une progression de
220 % des importations, passées de 23,7 milliards à 75,8
milliards en valeur. Mais dans le même temps, les exportations
ont progressé davantage (+ 227 %), de 25,5 milliards à
83,2 milliards. Au niveau du Royaume, les exportations
nettes de services ont ainsi toujours été nettement positives,
passant de 1,7 milliard en 1995 à 8,6 milliards en
2010, pour ensuite se tasser à 7,4 milliards en 2012. Sur
la période 1996-2010, la progression la plus spectaculaire
14 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
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F׉E-TOPIC
Quid des statistiques ?
L’entrée officielle des Régions dans l’Institut des
Comptes nationaux (ICN) est prévue pour janvier
2016. À ce moment-là, seulement, la production récurrente
de statistiques régionales concernant les
biens et services pourrait être envisagée. La plus
grande implication future des Régions dans l’ICN et
la création du nouvel Institut interfédéral de statistique
devrait permettre de produire de meilleures
données régionales à l’avenir.
Selon la méthodologie de calcul adoptée, les résultats
obtenus sont sensiblement différents. Ainsi, dans
le cas de l'exportation des services, les pourcentages
relatifs à Bruxelles baissent de quelques pourcents
dans l'édition des comptes régionaux 2015, par rapport
à ceux établis en 2014 selon une autre méthodologie
(passage du SEC 1995 au SEC 2010). De plus,
les flux entre les Régions n'ayant pas été établis, les
statistiques publiées ne peuvent refléter cette réalité.
À l'heure actuelle, il n’est dès lors pas possible de
calculer avec précision les balances commerciales
régionales.
est celle de la Région de Bruxelles-Capitale, qui passe d'un
montant d'exportation nette de ses services de 0,3 à 3,4 milliards,
avec ensuite un fléchissement en 2011 et 2012. Notons
encore que, toutes Régions confondues, une large part
des importations de services est destinée aux dépenses de
consommation finale (en l'occurrence, les importations de
séjours et voyages à titre privé).
Où chercher la croissance ?
Luc Coene, l’ex-gouverneur de la BNB, évoquait récemment
d'incontestables opportunités pour l'économie belge
du côté de l'exportation des services, avec ou sans produits
Selon Luc Coene, ex-gouverneur de la BNB, les
services liés aux produits exportés offrent un
potentiel trop peu exploité par les entreprises belges.
fabriqués. Sur la base d'une comparaison avec nos pays voisins
(données OCDE), on remarque que la Belgique et ses
Régions s'occupent relativement peu, par elles-mêmes, de
services liés aux produits exportés, laissant ainsi échapper
d'importantes sources de création de valeur ajoutée. Cela
s'applique encore davantage à Bruxelles où de grandes entreprises
exportatrices ont leur siège. Les chiffres parlent
d'eux-mêmes. Là où la valeur ajoutée étrangère générée
par les branches de services dans l'exportation industrielle
oscille entre 10 et 15 % chez nos voisins directs, elle se
monte en Belgique à quasiment 19 %. La marge potentielle
de croissance intérieure sur ces services-là est donc, probablement,
fort importante. ●
Sources : Comptes régionaux. Répartition régionale des importations et exportations belges de biens et services
1995-2012, BNB et instituts régionaux de statistiques (IBSA pour Bruxelles), juillet 2015, 89 pp.
Les secteurs exportateurs
En 2012, le total des exportations bruxelloises de services vers l'étranger s'élevaient à quelque 21,5 milliards
d'euros. Les 10 plus grands secteurs contributeurs étant, dans l'ordre :
❙ Activités juridiques et comptables; activité des sièges sociaux; conseil
de gestion
❙ Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite;
assurance; activités auxilliaires de services financiers et d'assurance
❙ Commerce de détail
❙ Commerce de gros
❙ Hébergement et restauration
❙ Télécommunications; programmation, conseil et autres activités
informatiques; services d'information
❙ Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air
conditionné
❙ Publicité et études de marché
❙ Activités des organisations associatives; réparation d'ordinateurs et
de biens personnels et domestiques
❙ Commerce et réparation d'automobiles et de motocycles
5500
5200
2100
2000
957
901
720,7
501,5
398
331
en millions d'euros
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
15
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JנV.,Q7sM
N l9ׁH #http://www.bruxellesinvestexport.beׁׁЈ׉ETOPIC
Services bruxellois : quels atouts ?
INTERNATIONAL
Par définition, l'exportation de services requiert un déploiement de ressources humaines
plus important que dans le cas des biens : détachement de personnel, ouverture
de succursale, connaissance des marchés étrangers, risques divers... Ce
qui suppose du conseil, de l'accompagnement et du financement des entreprises
candidates à l'exportation. Bruxelles peut-elle faire mieux en la matière et comment
? Tour d’horizon avec la Secrétaire d'État bruxelloise au Commerce extérieur,
Cécile Jodogne.
Propos recueillis par Vincent Delannoy
Bruxelles Métropole : Vous avez identifié l’urbanisme
et l’architecture comme secteurs
porteurs. Pourquoi ?
Cécile Jodogne : Par ma formation et mon expérience
professionnelle, il s’agit de l’un de mes domaines d’expertise.
C’est indéniable, Bruxelles dispose d’un grand
savoir-faire en la matière, que nous présentons lors
d’événements à l’étranger comme le Mipim de Cannes.
À Tour & Taxis s’est tenu le salon Realty. Certaines missions
économiques auxquelles je participe présentent
un volet spécialement focalisé sur l’urbanisme et l’architecture.
À Milan en octobre, un séminaire portait sur
l’architecture et notre délégation a visité des bâtiments
milanais exemplaires. La mission princière à Vancouver-Seattle
offrait également des opportunités : il s’agit
de villes à forte croissance démographique avec un potentiel
de création de logement très élevé.
Et l’alimentation et l’horeca ?
Nous avons à Bruxelles des produits alimentaires de
luxe qui se vendent très bien dans les pays émergents
et dans le Golfe, comme j’ai d’ailleurs pu le constater
lors de la mission princière au Qatar et aux Émirats
Arabes Unis. Nos spécialités culinaires bruxelloises
sont également très appréciées au Japon, ce dont j'ai
encore fait récemment l'expérience lors de ma récente
mission à Nagoya et Tokyo. Bruxelles est une ville de
tourisme et de congrès. La régionalisation du tourisme
nous permet de travailler davantage encore de concert
avec VisitBrussels pour l’attraction d’investissements,
d’entreprises internationales, d’ONG, de congrès et
d’événements à Bruxelles, ce qui bénéficie directement
au secteur horeca de notre Région.
Vous évoquez également les sciences de la vie
et l’audiovisuel.
Bruxelles compte trois hôpitaux universitaires et de
nombreuses implantations qui y sont liées. Autour de
ceux-ci se sont développés des incubateurs permettant
à de nombreuses start-ups de se développer dans
le secteur des biotechnologies. Or, dans un tel secteur
de pointe, le développement passe très rapidement par
l’international. Quant à l’audiovisuel en Belgique, le tax
shelter crée des conditions très propices à la production.
Par ailleurs, le développement du pôle média à
Reyers est un vrai appel aux investissements étrangers
dans ce secteur.
Cécile Jodogne, en mission économique
à Dubaï, au mois de mars dernier.
Vous croyez aussi fortement à l’arbitrage…
Pour une raison assez simple. Il y a une nouvelle disposition
dans le code judiciaire belge, entrée en vigueur
le 1er
septembre 2013 ; elle crée les conditions idéales
pour le développement de Bruxelles comme place d’arbitrage.
Une procédure d’arbitrage de litige commercial
international qui se déroule à Bruxelles implique des retombées
importantes avec des locations de salles, des
nuitées d’hôtels, du catering, des demandes de services
de dactylo et de traductions, pour des procédures qui
durent en général plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
16
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Que fait Bruxelles Invest & Export dans le domaine
particulier des services ?
BIE mène une réflexion pour intégrer de manière plus
spécifique la promotion de l'exportation de services
dans son plan d'action 2016. Cela dit, BIE souligne toute
l'importance des services dans une série de secteurs
qu'elle soutient par ses actions et son accompagnement,
comme ceux des TIC, de la construction, de la
biotechnologie, en plus des secteurs des services proprement
dits comme ceux de la consultance, du lobbying,
des banques, etc. ●
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U Uh9ׁHhttp://www.klm.beׁׁЈ׉EExportation de services : d’autres barrières
INTERNATIONAL
La majorité des entreprises bruxelloises sont actives dans les services. Exporter
une matière grise, par essence non tangible, centrée sur la connaissance et donc
l’humain, ce n’est pas comme de la bière ou du chocolat. Internationaliser une
ressource « humaine » ne s’improvise pas. Quelques conseils et retours d’expérience.
Olivier
Fabes
B
ien sûr, l’exportation des biens et celle des services
partagent un certain nombre de règles en
matière de droit du commerce international. Et
pour nombre d’exportateurs belges, les deux mondes
ne sont pas totalement étanches : un fabricant de biens,
par exemple des machines-outils, fournira également
des services de maintenance et de mise à jour. Il n’empêche
que Bruxelles, hautement tertiarisée, compte
une bonne part de pure players des services : sociétés
de conseil, bureaux d’architectes, cabinets d’avocats,
entreprises actives dans le divertissement (cf. notre interview
de nWave), n’hésitent pas à chercher des relais
de croissance à l’étranger. Souvent, l’internationalisation
est d’ailleurs un must vu l’étroitesse du marché
belge et/ou la spécificité de leur savoir-faire.
Mais « internationaliser » des services n’est pas aussi
simple que d’exporter des produits. Les chemins sont
moins bien balisés, voire pas du tout. Faire reconnaître
localement des compétences intellectuelles ou un savoir-faire,
c’est une autre paire de manches que de trouver
un revendeur pour des produits. C’est dans cette
optique que le service public Brussels Invest & Export
(BIE) a publié le Vade-mecum de l’internationalisation
des services1
des PME :
. On y retrouve quelques conseils à l’usage
4.
1.
Loin des yeux, loin du cœur : sans un produit tangible,
vous avez intérêt à être fréquemment sur
place pour maintenir la réputation de votre entreprise
et la crédibilité de votre service.
Trouvez les bons partenaires et relais sur place,
que ce soit à travers la participation à des salons
internationaux et/ou l’intégration à un réseau
d’entreprises. Trouver un partenaire valable peut
prendre plus d’un an, et il faut ensuite entretenir
la relation.
2.
Ne sous-estimez pas les barrières légales. Autant
les barrières tarifaires et droits de douane sont
généralement bien connus pour des produits, autant
un certain flou règne en matière de services.
L’Inde, par exemple, ne reconnaît pas le diplôme
d’ingénieur belge. Il faut souvent passer par un
partenaire local pour faire valoir une équivalence.
En tant que société de services, votre seul atout,
c’est votre personnel. Prenez garde aussi aux obligations
légales en matière d’embauche, de détachement
et de permis de travail.
3.
Soignez votre travail de préparation. BIE préconise
une analyse de faisabilité (existe-t-il un
marché pour mon service dans ce pays ?) avant
même de s’atteler aux premières lignes d’un plan
d’internationalisation. Calculez large sur le plan
financier, car les frais de voyage, d’assistance juridique
ou de personnel sont toujours plus élevés
qu’escompté. Prévoyez aussi une bonne marge
d’investissement car, vu le caractère abstrait des
services, les institutions financières se montrent
souvent moins disposées à en financer et en assurer
l’exportation.
1 « Le vade-mecum de l’internationalisation des services » peut être téléchargé gratuitement sur www.brusselsinvestexport.be (publications).
18 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
© Thinkstock
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Q׉EaDormez comme chez vous,
réveillez-vous sur un autre
continent.
La World Business Class de KLM est un bel exemple de ce que le
design hollandais a à off rir en termes de confort, d’intimité et
d’espace personnels. Le siège convertible en lit est modulable
à l’horizontale jusqu’à 207 centimètres et est muni d’un écran
individuel tactile. Ajoutez à cela l’attention particulière que
vous porte notre équipage, et plus que jamais, la World
Business Class de KLM vous donne le sentiment d’être
chez vous. À ceci près : vous vous réveillez à l’autre
bout de la terre…
www.klm.be
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Q#בCט   u׉׉	 7cassandra://K_eswjI9y0B5jU8DQbaSAHH6e2RvGtMWOm8HPt3aWK4 N`׉	 7cassandra://g_YbPNDdm8KVtfXLWVwci7oL4oc6kN4SaQ7XxPy8N3YZ`S׉	 7cassandra://MawsdDvKgQlrNPbnVJcAM6g3P352LYtIRejfO-uu0Oc`̵ ׉	 7cassandra://qWZQUopV_lg_k94V_FdUQHgUa9Mi0DUkTODh-InF0rQ<͠V.,S7sM
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X׉ETOPIC
Le témoin :
Jean-Didier Boucau (Telelingua)
Les derniers lauréats des Brussels Best Exporters :
Marc Tombroff, General Manager de Numeca (à gauche),
et Jean-Didier Boucau, CEO de Telelingua International.
Telelingua remportait l’année dernière le prix de Best
Exporter bruxellois, dans la catégorie « services ».
Plutôt que de rester paisiblement dans la capitale
de l’Europe, carrefour linguistique s’il en est, l’entreprise
de traduction et services linguistiques est partie
De grandes entreprises qui ont un
siège européen en Belgique nous
ont ouvert des portes
à la conquête du monde, presque naturellement. Aujourd’hui,
les plus de 200 salariés de Telelingua sont
pour la plupart actifs à l'étranger (une cinquantaine
« seulement » à Bruxelles). L’entreprise possède des
filiales en France, en Allemagne, aux États-Unis, en
Chine et, depuis quelques mois, en Suisse. 70 % de
ses revenus proviennent désormais de l'étranger.
La PME emploie notamment 130 traducteurs en
Chine, où un contrat de travail salarié est indispensable
pour garantir un niveau de qualité. Car pour
le reste, Telelingua s'appuie sur un réseau de 2.000
freelances dans le monde. « Notre rayonnement
international est d'abord venu de nos clients. De
grandes entreprises qui ont un siège européen en
Belgique nous ont ouvert des portes. Mais la condition
était d'investir dans des filiales locales car, quoi
qu'on en pense, un Allemand ou un Français préférera
toujours travailler avec un fournisseur 'national' »,
explique le directeur Jean-Didier Boucau. « Pour le
reste, notre métier de services repose sur la qualité
des personnes, sur la réactivité et la proximité
de nos chefs de projet partout dans le monde. Très
souvent, la traduction n'est pas considérée comme
stratégique. Nos clients attendent donc un service
tout compris qui leur consomme le moins de temps
possible. »
L'expansion internationale de Telelingua lui a permis
d'atteindre une taille critique (17,2 millions d'euros
de chiffre d'affaires en 2013) pour rivaliser avec les
leaders mondiaux, « même si nous sommes au-delà
de la 20e
position mondiale », souligne Jean-Didier
Boucau, comme pour indiquer la marge de progression.
Son plus gros défi actuellement est de soutenir
cette croissance internationale en réalisant les
bonnes embauches.
Comment être attractif à
l’étranger ?
Initiée par ICC Belgium et les chambres de commerce,
l’International Business Institute (IBI) propose
depuis trois ans à Bruxelles une formation à
l’exportation pour dirigeants d’entreprise, essentiellement
axée sur l’exportation de biens. Signe de
l’importance croissance des entreprises de services
dans l’internationalisation du commerce, la nouvelle
programmation en préparation pour l’automne 2016
mettra spécifiquement l’accent sur les « bonnes
pratiques » en matière d’exportation de services. Le
format (jusqu’ici 22 séances le vendredi après-midi)
sera également resserré pour attirer un maximum
de personnes intéressées et combinera formations
théoriques et ateliers pratiques, avec témoignages
« d’entrepreneurs pour les entrepreneurs ».
« Cette formation aura pour but de combler certaines
lacunes en internationalisation des services. Car
même s’il y a une base commune avec l’exportation
des biens, cette matière requiert des compétences
spécifiques », souligne Mathieu Maes, secrétaire général
d’ICC Belgium. « Au-delà de leurs différences,
les secteurs des services – divertissement, transport,
ingénierie, conseil… – partagent un certain nombre
de problématiques juridiques liées au droit du travail
ou à la propriété intellectuelle. Vu leur focus sur
les ressources humaines, les questions de fiscalité
sont également centrales. Car dans un contexte de
guerre des talents internationale, l’exportateur de
services qui veut réussir doit avant tout être un employeur
attractif », poursuit Mathieu Maes. Une autre
problématique chère à ICC est la lutte contre la corruption.
Elle se pose avec encore plus d’acuité pour
les services, car la corruption reste une faiblesse
humaine… « Pour faire des affaires de manière durable
à l’international, il est nécessaire d’avoir une
véritable stratégie éthique. »
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
21
BIE, souvent en collaboration avec ses homologues de
l’Awex ou le FIT, dispose d’un réseau à forte valeur ajoutée
d’attachés et de responsables sectoriels, qui sauront
vous accompagner à l’international. N’hésitez pas
à frapper à leurs portes pour vous faire guider dans vos
premiers pas à l’étranger, leurs services sont gratuits.
Les Régions offrent également des subsides, souvent à
concurrence de 50 %, pour s’entourer des conseils d’un
expert, participer à des foires professionnelles, réaliser
des offres pour des marchés publics internationaux ou
effectuer des voyages de prospection hors de l’Union
Européenne notamment. ●
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Comment nWave a conquis les salles de
cinéma du monde entier
Fly Me To The Moon, Sammy I et II, Le Manoir Magique… Des titres de films d’animation
qui résonnent certainement aux oreilles de vos enfants, comme de millions
d’autres dans le monde. Depuis ses modestes bureaux de Forest, nWave a réussi à
s’imposer comme le « Disney européen » en creusant le filon du film spécialisé en
relief (pour parcs d’attractions) tout en se diversifiant vers le long métrage. Rencontre
avec ses cofondateurs Ben Stassen et Caroline Van Iseghem. Olivier Fabes
n
Wave fait partie de ces « champions » bruxellois
méconnus, leader mondial dans le créneau hautement
concurrentiel de l’animation 3D. Nullement
prophète en son pays, l’entreprise fondée en 1992
par Ben Stassen, Caroline Van Iseghem et Eric Dillens, a
progressivement réussi à s’imposer mondialement dans
un créneau archi-dominé par les gros studios américains.
À peine 2 ou 3 % de ses ventes sont générées dans la
mère-patrie. nWave Pictures, activité de distribution de
films, et nWave Digital, le studio de production, réalisent
ensemble un chiffre d’affaires avoisinant les 20 millions
d’euros.
Ben Stassen
En alignant aujourd’hui des chiffres impressionnants
pour une PME de 120 personnes (voir encadré), nWave
récolte en fait les fruits de décisions stratégiques qui lui
ont permis de bien grandir sans se brûler les ailes. Il y
d’abord le leadership technologique, acquis dès l’origine.
« Nous sommes en fait nés sur les cendres de Little
Big One, société bruxelloise à la pointe de la technologie
numérique au début des années 90. Ils étaient plus gros
que Pixar à l’époque. Après la faillite, nous avons repris
pas mal de ses collaborateurs », retrace Ben Stassen.
Films 3D et 4D spécialisés
Une des erreurs de Little Big One avait été de rester
cantonnée dans la prestation de services technologiques
de pointe, sans être propriétaire de ses « produits » et
créations. nWave va en tirer les leçons en se lançant
directement dans la production. Elle démarrera par la
réalisation de petits films époustouflants de 4 minutes
pour parcs d’attractions (des rides dans le jargon).
22 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
La Mine du Diable deviendra une référence mondiale sur
ce marché de niche. Succès critique et commercial, il
sera projeté pendant 17 ans dans une salle spécialisée
de l’hôtel Excalibur, à Las Vegas. « Nous avons réalisé
25 ‘rides’ jusqu’en 1996. Contrairement à Georges Lucas,
qui travaillait en ‘motion control’ avec de vraies caméras,
nous avons fait le choix du pur digital. Un choix judicieux,
car cela nous a permis de formater nos films pour divers
supports, alors qu’il n’y avait pas de standard à l’époque.
Nous n’étions pas liés à une technologie de salle. Et en
plus, nous étions propriétaires de nos films. Ce sont les
deux facteurs de réussite qui ont fait que nous avons
pu rivaliser avec un géant comme Disney Universal »,
poursuit le chef d’entreprise, par ailleurs producteur,
scénariste et réalisateur.
nWave se lance ensuite dans la production de films pour
les salles iMax, remportant très vite ici aussi un succès
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Un succès en quelques chiffres
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4 des 9 longs métrages produits par nWave ont fait
plus de 10 millions d’entrées.
À Berlin, un film iMax made in Belgium a battu des
records avec 770.000 entrées en 2 ans.
Sammy a dépassé les 100 millions d’euros au box
office
120 collaborateurs, dont environ 35 Belges et
30 Français, le reste provenant du monde entier.
planétaire, qui durera une bonne dizaine d’années avant
le déclin de cette technologie.
Par ailleurs, en 2000, nWave décroche une commande
pour les 50 ans du parc Efteling, aux Pays-Bas, qui servira
de tremplin à une activité de films sur mesure (3D
et même 4D, avec effets physiques dans la salle), qui ne
cessera de croître et représente aujourd’hui environ 30 %
de ses revenus. « Nous sommes entretemps devenus le
Disney de la 4D, avec une quarantaine de films en relief
en librairie. » Ces films spécialisés, assortis de droits
d’exploitation pour plusieurs années et qui tournent dans
des parcs d’attractions du monde entier, ont l’énorme
avantage de garantir une prédictibilité de revenus et donc
une certaine stabilité d’emploi aux quelque 120 collaborateurs.
L’entreprise possède des bureaux à Burbank,
près d’Hollywood, pour assurer leur commercialisation
et travaille aussi avec des agents en Chine et au Japon.
nWave vend essentiellement par des contacts directs ou
par la présence à une dizaine de grands salons spécialisés
par an. Le rendez-vous à ne pas manquer est la
grand-messe des parcs d’attractions IAPPA, à Orlando.
Avec Studio Canal en long métrage
Les 70 % de chiffre d’affaires restants proviennent des
longs métrages 3D. Déjà neuf depuis Fly Me To The Moon
en 2005. Le plus grand succès à ce jour reste l’histoire
de la tortue Sammy, dont le premier épisode a dépassé
100 millions de dollars de recettes au box office. Encouragés
par cette réussite, Ben Stassen et son équipe ont
voulu persévérer dans la voie du long métrage, mais pas
tout seuls face aux mammouths américains. Les « petits
Belges » ont convaincu Studio Canal (groupe Vivendi) d’entrer
dans le capital de nWave : l’entreprise contrôlée par
Vincent Bolloré détient désormais 49 % du leader belge
de la 3D. C’est d’ailleurs la seule société de production
dans laquelle le groupe français ait pris une participation.
Studio Canal assure la commercialisation des longs métrages
de nWave partout dans le monde. Le prochain,
Robinson Crusoé, sera distribué dans 2.000 salles aux
États-Unis, une première alors que les productions belges
étaient jusqu’ici réservées aux circuits spécialisés.
Alternative à l’hégémonie américaine
À en croire le natif d’Aubel (Ben Stassen est le cousin de
Philippe, des cidreries Stassen), les productions nWave
sont très bien accueillies par les distributeurs locaux, heureux
de trouver une alternative de qualité à l’hégémonie
des « majors » américaines. L’entreprise belge passe par
exemple sans problème la politique de quotas imposée
par la Chine. Tous les films de nWave y ont rencontré un
joli succès. Tout comme en Russie, en Corée, au Japon,
en Australie ou en Amérique du Sud. Ben Stassen a même
du mal à dresser une hiérarchie en chiffres de ventes :
« Je sais juste que l’Europe est toujours en tête. »
L’association avec Studio Canal a été clé pour asseoir la
solidité financière de l’entreprise, l’une des rares dans le
monde, hors grands studios, à avoir produit neuf longs
métrages en une dizaine d’années. « Le tax shelter est
également un soutien formidable à notre activité. C’est
d’ailleurs la principale raison pour laquelle nous restons
en Belgique. »
Caroline Van Iseghem
Caroline Van Iseghem, associée et compagne de Ben
Stassen, nous livre son analyse du succès international
de nWave : « Le premier facteur de réussite a été de tirer
les leçons de la faillite de Little Big One, en exigeant d’avoir
les droits sur les créations et d’être ainsi capable de maîtriser
la chaîne de valeur. Être propriétaire de nos produits
est déterminant, car cela nous permet par exemple de
créer des revenus dérivés de nos longs métrages, qu’il
s’agisse des films spécialisés pour parcs d’attractions ou
des séries sous licence. » La CEO de nWave Digital souligne
par ailleurs à quel point l’entreprise a pu combiner
ambition et sagesse, en conquérant d’abord des niches
de marché puis en s’alliant à Studio Canal, « sans tomber
dans la folie des grandeurs. »
Grâce au flamand …
Les associés ont la politesse de la modestie. Ils « oublient
» dès lors un autre facteur déterminant qui est
l’ouverture sur le monde et un talent naturel à capter des
sentiments universels. Nul doute que les dix ans passés
par Ben Stassen aux États-Unis, où il a étudié le cinéma
à la prestigieuse USC, ont été un enseignement précieux
pour la suite. Et dire que la passion du cinéma lui est
venue presque par accident, parce qu’en 1978 il a voulu
faire des études universitaires en flamand, à la KUL. Ce
n’était pas fréquent pour les Wallons à l’époque. « Je ne
maîtrisais pas assez le néerlandais que pour rédiger des
dissertations dans le cadre de mes études en sciences
sociales et politiques. Du coup, j’allais réaliser des interviews
filmées d’experts en tous genres, à Amsterdam ou
ailleurs. Et c’est ainsi que j’ai attrapé un virus du cinéma
qui ne m’a plus jamais lâché … » ●
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
25
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INTERNATIONAL
« Il faut de nouveaux outils d’exportation
pour les services »
L’exportation de services augmente beaucoup plus vite que celle des biens – surtout
pour une ville comme Bruxelles, hautement tertiarisée. Mais leur nature est très
différente : on ne gère pas un flux immatériel comme un flux matériel. Comment
adapter les outils d’exportation à cette réalité ? Les réponses d’Olivier Willocx, administrateur
délégué de BECI.
Emmanuel Robert
B
ruxelles, avec ses institutions
et ses entreprises
internationales, offre un
terreau fertile au développement de
services – et de services propres à
s’exporter : cabinets d’avocats, bureaux
de consultance, de traduction,
de communication, agences de relocation
pour expatriés, etc. Mais pas
seulement : Bruxelles abrite aussi
des développeurs de logiciels, des
bureaux d’architectes ou d’ingénieurs,
des entreprises logistiques…
Comme on le lira par ailleurs dans
notre dossier, cette part du commerce
international bruxellois est
en plein boom. Cependant, la nature immatérielle des
services pose des questions spécifiques, auxquelles les
dispositifs commerciaux actuels ne répondent qu’imparfaitement.
«
Il y a principalement deux aspects problématiques »,
entame Olivier Willocx : « L’identification des flux et la
question de confiance. Pour les biens matériels, les
choses sont assez simples : c’est le passage en douane
qui marque le transfert de propriété et qui ouvre le paiement
de la transaction. J’exporte de la bière belge au
Japon : mon client m’a versé un acompte ; j’expédie à
Yokohama où la marchandise est dédouanée ; le client
réceptionne et me paie. Pour les services, c’est plus complexe…
Admettons que je sois éditeur informatique et
qu’une entreprise nigériane télécharge mon logiciel : où
est le transfert de propriété ? Est-ce qu’il y a des droits de
douane ? Où faut-il payer la TVA ? C’est très compliqué,
surtout pour les PME. »
Le propre des flux immatériels, c’est leur caractère insaisissable.
« Une partie des exportations de services
échappe même au radar », remarque l’administrateur
délégué de BECI. « Par exemple au sein d’une multinationale,
quand un service rendu par le bureau de New York à
ses clients américains est en réalité fourni par le bureau
de Bruxelles – ou l’inverse. » Ajoutons-y la vitesse des
échanges, et on comprendra que les opérateurs publics
ont bien du mal à suivre…
26 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
« L’autre aspect crucial des services,
c’est le relationnel », reprend Olivier
Willocx. « L’importation de biens,
c’est tangible : j’achète une qualité,
sur base d’échantillons, dans une
quantité définie. C’est mesurable.
Confier ses intérêts à un avocat,
ou externaliser sa comptabilité en
Inde, c’est autre chose… Il n’y a pas
de contrepartie matérielle. Pour reprendre
l’exemple du logiciel : est-ce
que mon client nigérian sera prêt à
payer un acompte pour un bien immatériel
? Est-ce que j’ai foi dans
les tribunaux locaux pour régler un
éventuel litige ? Dans les services,
bien plus encore qu’en matière de
biens, la relation de confiance est fondamentale. »
Anticiper le mouvement
« La plupart de nos techniques de vérification et de paiement
des marchandises remontent au 18e
siècle, voire
avant. Au 21e siècle, nous devons créer de nouveaux outils
pour faciliter la prestation de services et offrir aux deux
parties les meilleures garanties. Pour cela, il faut réfléchir,
comme le fait BECI, avec les acteurs concernés,
notamment les bancassureurs. »
Et sur le marché consommateur ? La tendance est sans
doute encore plus marquée, avec « l’uberisation » de
l’économie. « Qui est le vrai prestataire ? Qui vend quoi
à qui ? », s’interroge Olivier Willocx. La distinction entre
biens et services elle-même s’estompe : « Avec l’essor
du commerce en ligne et des formules de leasing, les
consommateurs font de moins en moins la différence. »
« Il faut suivre le mouvement et même l’anticiper »,
conclut-il. « Ne pas le faire, c’est fragiliser notre économie.
Aujourd’hui, l’entreprise n’a plus besoin d’opérer sur
un territoire donné pour y faire du profit – ce qui repose
des questions de fiscalité et de charges sur le travail. Si
on veut rester performants en exportation de services,
il faut se donner un cadre qui n’incite ni les entreprises
à s’expartier, ni les consommateurs à délocaliser leurs
achats. » ●
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x׉ELa station photovoltaïque de Monteruga,
construite par Belpower en Italie.
L'international est-il si loin?
INTERNATIONAL
Franchir le cap de l'internationalisation d'une entreprise peut faire peur de prime
abord : investissements, culture différente, logistique, complexité administrative...
Mais les opportunités sont tout aussi nombreuses. Nous avons rencontré plusieurs
sociétés bruxelloises qui ont fait le pari de l'étranger, avec succès. Adrien Dewez
M
arie Martens, fondatrice de Twist Consulting, a
travaillé huit ans à Londres. « Et là, on ne se pose
pas la question : il faut aller à l'étranger, on se le
dit, il y a une mentalité de conquérant. En Belgique, on a
vite peur et c'est dommage. » Aller à l'étranger, bien sûr,
ouvre la porte à de nouveaux marchés et à la croissance,
mais comment cela s'opère-t-il ?
Pour de nombreuses entreprises, l'internationalisation
démarre avec un projet. Chez Belpower, filiale de Reibel,
« nous avions une demande d'un constructeur automobile
espagnol d'équiper ses usines en panneaux photovoltaïques
», explique Nathalie Geschier, directrice commerciale.
« Nous avons ensuite ouvert un bureau permanent
en Espagne pour travailler le marché localement. Ça a
été la même chose en Italie, deux pays où nous sommes
toujours implantés, cela
permet de représenter ses
produits, d'avoir un nom,
une reconnaissance, dans
plusieurs pays. »
La Sabca, fleuron de notre
industrie aéronautique,
qui équipe des avions
commerciaux, des engins
spatiaux et de défense,
a ouvert une filiale
à Casablanca : ASM Aero.
« C'était une volonté d'Airbus
», détaille Jean-Marie
Lefèvre, le CEO. « Dans un
contexte de mondialisation
du marché aéronautique,
Airbus souhaitait que ses
28 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
partenaires participent à l'effort de globalité. » Outre l'opportunité
que représente un nouveau projet, l'internationalisation
fait aussi partie d'une stratégie de croissance
pour Marie Martens : « On commence à avoir des contacts
avec des marchés, on participe à des foires, notamment
via l'Awex et BECI ; on opère du siège et, quand les ventes
sont conséquentes, on s'installe. D'où l'intérêt des primes
régionales pour participer à des salons » (octroyées par
le ministère de l'Economie, ndlr).
Une bonne préparation
Ouvrir une filiale à l'étranger demande une bonne préparation,
notamment pour contrôler les risques. « Il y
en a plusieurs », poursuit Marie Martens, « notamment
de ne pas avoir les rentrées escomptées par rapport
aux investissements ; la législation propre au pays ou
encore le recrutement des bonnes personnes. » Pour
Jean-Marie Lefèvre, il faut « analyser sur place, mesurer
les avantages et les difficultés éventuelles, construire un
plan d'affaires sur 5 voire 10 ans ; réellement mener une
analyse attentive. »
Il existe une diversité à Bruxelles,
nous sommes déjà à l'international
dans notre propre ville.
Marie Martens (Twist Consulting)
« Pour le Maroc, il y a un éloignement raisonnable ; la
logistique demeure gérable et le français est une langue
officielle. La structure de coûts, plus faible, compense
le surcoût logistique. Nous avions déjà opéré au Maroc
avec des partenaires et une partie du personnel que nous
© R.A.
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׉ETOPIC
Outre l'innovation, l'internationalisation permet de réduire
certains coûts : « Vous pouvez comparer les prix d'achat
sur les différents marchés européens », détaille Nathalie
Geschier. « Certains composants sont moins chers
dans d'autres pays. Quant au marketing, dirigé depuis
Bruxelles, il est le même pour toutes les composantes
du groupe. »
La Sabca : un fleuron technologique belge à l’exportation.
employons. De plus, le gouvernement a défini le secteur
aéronautique comme axe de développement. Et le Maroc
soutient un centre de formation en aéronautique, bien
équipé, qui nous permet de disposer d'une main d'œuvre
qualifiée sur place qu'il ne faut pas former. »
S'implanter au Maroc a demandé d’analyser minutieusement
la législation du travail, de prendre des contacts
avec le gouvernement, tout comme de prendre en compte
« les douanes et une série de contraintes qui ont, par
exemple, pris un peu plus de temps que prévu ». Pour
Marie Martens, « Il est nécessaire d'avoir un chef de projet,
un responsable qui s'en occupe. Il est important aussi
de faire appel aux aides gouvernementales et, surtout,
d'être curieux et ouvert : prendre le temps de connaître
ce nouveau marché, savoir comment y rentrer, analyser
ce que font les concurrents et comment ils le font. »
La croissance, les coûts, l'innovation
S'internationaliser comporte de nombreux avantages
dont le plus évident est de participer à la croissance de
l'entreprise. Pour Belpower, s'implanter en Espagne et
en Italie a permis « de travailler localement le marché ;
une nécessite avec le photovoltaïque, où il fait être là où
le client se trouve. » Pour la Sabca, répondre aux attentes
d'Airbus a permis de signer des contrats avec la défense
marocaine, un autre secteur d'activité de l'entreprise outre
les avions commerciaux. Mais l'international ne représente
pas que de nouveaux clients.
« J'ai travaillé dans une société avec des Suédois, des Finlandais,
des Hollandais, des Jamaïcains, des Belges... »,
se souvient Marie Martens. « Au niveau culturel, cela
crée un melting pot, une ambiance de travail particulière
et rend la société unique pour ses employés. Il se crée
une ouverture d'esprit, un respect de traiter les autres
cultures. Si on a ça en interne, on peut plus facilement
attaquer d'autres marchés. Et ça booste l'innovation. »
Un constat que partage Nathalie Geschier. « Nous avons
développé notre savoir. Des ingénieurs, des experts des
filiales ont mis leurs connaissances dans le groupe. Et
vice-versa depuis la Belgique. Nous sommes allés les voir,
ils viennent nous rendre visite, cela a créé une grande
famille. Comprendre comment fonctionne un pays, culturellement,
ouvre l'esprit, entraîne la créativité au sein du
personnel, à condition de rester humble dans sa gestion. »
Les ressources sont là
Pour Marie Martens, « en
Belgique, nous sommes
forcés d'aller à l'étranger
car notre marché est petit.
Il faut que les entrepreneurs
fassent l'effort de développer
Bruxelles comme
centre d'affaires, c'est d'ailleurs
la deuxième ville de
lobbyistes au monde après
Washington ! Et il existe une
diversité à Bruxelles, nous
sommes déjà à l'international
dans notre propre
ville, les sociétés peuvent
l'avoir en interne » et, de
là, préparer leur stratégie
internationale.
Il y a une spécificité belge, un sens
du compromis, la volonté de trouver
un accord équilibré entre les parties
et d'être pragmatique.
Sandrine Agie (Interel)
Nul n'est prophète en son pays dit l'adage, et la réalité
quotidienne, pour évidente qu'elle soit, fait peut-être oublier
les avantages qui s'y trouvent. Sandrine Agie, d'Interel,
qui conseille les entreprises voulant s'établir en
Belgique, rappelle que notre pays est considéré comme
un marché-test pour la consommation. « Si une marque
s'impose en Belgique, elle a de bonnes chances d’y parvenir
aussi dans d'autres pays. Nous avons également
un marché sophistiqué, la Belgique est à la pointe dans
les services bancaires par exemple. »
Et d'insister sur la culture : « Il y a une spécificité belge,
un sens du compromis, la volonté de trouver un accord
équilibré entre les parties et d'être pragmatique. » Il
semble donc exister une culture belge, un marché, une
diversité humaine dans la capitale, que les entreprises
peuvent assez aisément capter pour développer leur croissance.
Il faut oser se lancer, mais à condition d'être bien
préparé. ●
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
31
© R.A.
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 \R9ׁHhttp://www.brussels-innova.comׁׁЈ׉EuLes Plaisirs d'hiver sont aujourd’hui
le premier événement touristique bruxellois.
INTERNATIONAL
Le tourisme, vecteur de croissance pour
Bruxelles ?
Avec près de 7 millions de nuitées par an, Bruxelles se profile de plus en plus
comme une capitale incontournable. Pour le tourisme d’affaires, bien sûr, mais
aussi et de plus en plus pour le tourisme de loisirs. Rencontre croisée avec deux
acteurs-clés de ce marché en pleine expansion : Patrick Bontinck (VisitBrussels)
et Denis Delforge (Brussels Expo).
Gaëlle Hoogsteyn
C
entre de décisions et nœud géographique,
Bruxelles est d’abord une ville de voyageurs
d’affaires. Selon le dernier rapport de l’UAI
(Union des Associations Internationales), elle occupe
le 1er
rang européen et le 2e
rang mondial des villes
de congrès internationaux : 787 événements recensés
en 2014, juste derrière Singapour (850). Pas étonnant,
quand on sait qu’elle est le siège de plus de 1.700 associations
internationales.
Mais notre capitale, bien qu’elle
souffre toujours d’une réputation
un peu terne, est aussi et
de plus en plus une destination
de loisirs. Saviez-vous,
par exemple, qu’elle compte
plus de 100 musées ? La
régionalisation de la compétence
ouvre à Bruxelles
de nouvelles perspectives.
Comment encourager le
développement du tourisme
? Avec quels acteurs,
quels outils ? Entretien croisé
avec le directeur général de VisitBrussels,
Patrick Bontinck, et
le directeur administratif
de Brussels Expo,
Denis Delforge.
Patrick Bontinck,
directeur général de VisitBrussels.
32 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Patrick Bontinck : « Des dizaines de
milliers d’emplois à créer »
Bruxelles Métropole : Les chiffres sont formels,
le tourisme à Bruxelles est en constante
augmentation. Comment l’expliquez-vous ?
Patrick Bontinck : Ces cinq dernières années, le tourisme
bruxellois a en effet enregistré un taux de croissance
assez important. L’image de Bruxelles change.
Depuis plusieurs années, on en fait une vraie promotion
et une dynamique s’est créée. Tout le monde commence
à croire au potentiel touristique de la ville et de nombreux
projets voient le jour : la création du Musée d’Art
contemporain et du Beer Temple, l’ouverture du Musée
de l’Europe et du Train World, la réouverture du Musée
Juif… Les investisseurs étrangers sont de plus en plus
nombreux. Il y a vraiment une confiance dans la destination
et cela va nous permettre de positionner Bruxelles
encore mieux dans le futur.
Comment rester sur cette lancée ?
Il faut continuer à promouvoir Bruxelles et se créer une
véritable image de marque. La concurrence est forte.
Dans les villes du nord, Amsterdam et Vienne sont souvent
citées comme concurrentes directes. Bruxelles a
l’avantage unique d’être la capitale de l’Europe. Il faut
capitaliser sur cela. Il y a cinq ans, 70 % de notre tourisme
était du tourisme d’affaires. Aujourd’hui, la balance
s’équilibre à 50-50. On a donc vraiment un potentiel
de développement. On ne changera pas la donne
avec un seul nouveau spot touristique, c’est l’ensemble
des projets qui créera un flux de nouveaux touristes.
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׉EQTOPIC
Quels sont les points forts de Bruxelles ?
Avec ses 180 nationalités, Bruxelles est une sorte de
nouveau Babel. La ville dispose d’une telle diversité que
chacun peut y trouver son bonheur. Nous disposons bien
sûr d’un centre Unesco très important, mais nous avons
aussi d’autres pôles en émergence. Venir à Bruxelles
sans visiter le quartier européen, le Parlamentarium, le
Musée d’Histoire de l’Europe, etc. est impensable. Ce
qu’il faut découvrir à Bruxelles, au-delà des bâtiments,
c’est une ville en perpétuelle mutation, qui se ressent
surtout à travers son atmosphère.
Que pensez-vous de la régionalisation du tourisme
?
J’y suis favorable car elle clarifie la situation. Dorénavant,
c’est la Région de Bruxelles-Capitale qui est responsable
du tourisme et donc également de la promotion
de Bruxelles au niveau international. Bruxelles va
enfin pouvoir développer sa propre image et son propre
city-marketing, depuis la communication qu’on fait au
niveau national jusqu’à celle qu’on fait à l’étranger.
Quel est l’impact du tourisme sur l’économie
bruxelloise ?
La croissance du tourisme est bénéfique à tout le monde.
Attention tout de même car, même si la demande
augmente, l’offre aussi. Il faut donc accompagner cette
croissance. Bruxelles reste une des villes du nord de
l’Europe les plus accessibles financièrement. Quand ce
n’est pas cher, c’est bon pour le client, mais c’est moins
intéressant en termes de rentabilité. Il faut trouver le
juste milieu. Notre priorité, à travers la promotion de
Bruxelles, est de créer de l’emploi. Notre objectif est
d’avoir 10 millions de nuitées en 2020, soit deux fois
plus qu’en 2010. Actuellement, le tourisme à Bruxelles
c’est 36.000 emplois directs et 15.000 emplois indirects.
Si on atteint notre objectif – et j’y crois – c’est plusieurs
dizaines de milliers d’emplois qui seront créés et résorberont
une partie du chômage. Le secteur hôtelier et
celui de l’horeca sont bien sûr concernés, mais aussi
ceux des transports, des commerces, de l’agroalimentaire,
des services…
Est-il possible d’allier tourisme d’affaires et de
loisirs ?
Je pense que se battre pour augmenter la durée de séjour
des hommes d’affaires est vain. Par contre, on doit
capitaliser sur cette clientèle business, la séduire et la
convaincre de revenir dans un cadre professionnel (organiser
son prochain congrès à Bruxelles par exemple)
ou privé.
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 X9ׁH  http://www.bruxellesformation.beׁׁЈ׉ETOPIC
Quelques chiffres*
• 27 % des touristes se disent extrêmement satisfaits
de leur séjour à Bruxelles et 67 % satisfaits.
Denis Delforge : « Vendre Bruxelles d’une
seule voix »
Bruxelles Métropole : Bruxelles est la 2e
ville
de congrès au monde. Qu'est-ce qui fait sa
force ?
Denis Delforge : En tant que capitale de l’Europe,
Bruxelles est un centre de décision, et par là même
un véritable « business hub ». Ce statut de siège d’associations
et d’institutions internationales crée une
importante activité de tourisme « MICE » (Meetings,
Incentives, Conferences and Events). En 2012, cela représentait
60 % de l’activité touristique à Bruxelles.
Plus que maintenir cette position, nous devons être ambitieux.
Le potentiel de croissance est important. Car si
notre classement UAI est effectivement 2e
, d’autres classifications
internationales nous classent moins bien. Il
faut jouer sur deux tableaux : premièrement développer
notre force commerciale à l’international, et deuxièmement
investir dans nos infrastructures. Nous devons le
faire en parfaite synergie avec toutes les forces vives de
la Région, VisitBrussels, mais aussi les attachés économiques
qui sont installés à l’étranger par exemple.
Que peut-on améliorer ?
Le développement d’infrastructures de qualité pour
l’accueil de congrès est indispensable si nous voulons
rivaliser avec les villes concurrentes dans le monde. Les
organisateurs de congrès sont effectivement de plus en
plus exigeants. Les autorités bruxelloises l’ont heureusement
bien compris et leurs décisions ambitieuses
se reflètent dans le projet Neo, dont la construction du
centre de congrès est la pierre angulaire. Il s'agit d'une
très belle opportunité de développement de fonctions
complémentaires et indispensables à nos activités actuelles.
Avec
la régionalisation du
tourisme, les entreprises
craignent d'être mises de côté.
Qu'en pensez-vous ?
Cette polémique est née d’une
crainte de certains acteurs de ne
plus faire partie des instances dirigeantes
de l’Office du Tourisme.
Si nous voulons faire du tourisme en
général et du tourisme de congrès en
particulier une véritable force économique
à Bruxelles, il faut un
organe fédérateur de tous
les acteurs, et Brussels
Expo doit certainement
en faire partie. Ceci dit,
la régionalisation est
surtout une grande
chance. Cette nouvelle
autonomie doit justement
nous permettre
de vendre Bruxelles
34 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Denis Delforge,
directeur administratif de Brussels Expo.
• Les touristes viennent surtout pour découvrir notre
patrimoine (35 %), des attractions ou évènements
saisonniers (19 %) ou pour le « lifestyle » (15 %).
• Quant au patrimoine, près d’un visiteur sur cinq
s’intéresse en particulier à l’Art Nouveau.
• Ce sont les Français, les Anglais, les Espagnols, les
Allemands et les Américains qui sont les plus nombreux
à visiter Bruxelles.
• Sur les huit premiers mois de l’année 2015, plus de
2 millions de visiteurs ont été enregistrés dans les
musées bruxellois.
*www.visitbrussels.be
à l’étranger d’une seule voix, en mettant en avant tous
les atouts d’une grande capitale. N’oublions pas que
la régionalisation est née de la prise de conscience des
enjeux économiques liés au secteur, et pour permettre
à Bruxelles de faire des choix ambitieux pour développer
son image et son offre touristique.
Selon-vous, est-il possible de combiner tourisme
d'affaires et de loisirs ?
Bien sûr. Ces deux secteurs sont complémentaires,
déjà en termes de calendrier. Le tourisme d’affaires se
concentre en semaine et hors des vacances scolaires,
tandis que le tourisme de loisirs se concentre les weekends
et les jours fériés. Ces secteurs sont aussi intimement
liés. Un touriste reste un touriste. S’il se rend
pour affaires dans une ville, il cherchera également à
pouvoir la visiter, y faire du shopping et profiter de la
ville. Le choix d’un organisateur de congrès pour une
ville ou une autre se base d’abord sur ce que la ville
peut offrir en dehors du congrès. La construction d’une
ville accueillante, avec un programme culturel varié, est
donc indispensable à l’activité de tourisme de congrès.
Vous avez évoqué Neo et le futur centre de
congrès du Heysel, très attendu. Quid de sa
concrétisation ?
Actuellement, trois bureaux d’architectes sont en compétition
pour dessiner le centre de congrès. Le marché
public devrait aboutir au plus tard début 2017 et les
travaux commenceront dans la foulée. Le centre doit
pouvoir accueillir des manifestations diverses (réunions,
congrès, conventions internationales, spectacles,
animations), comptant jusqu'à 5.000 participants dans
le respect des normes les plus strictes en matière de
sécurité, et avec les technologies de communication
audio-visuelle et numérique les plus en pointe. Cette
nouvelle infrastructure est le prolongement naturel de
celles existant à Brussels Expo. L'activité de congrès au
Heysel pourra s'appuyer sur nos salles de réunion et
nos palais d'exposition. Le Palais 12 peut, par exemple,
d'ores et déjà accueillir les réunions plénières de
congrès allant jusqu'à 10.000 participants. ●
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 )̚9ׁHhttp://Satellic.beׁׁЈ׉EDHL, bien implanté à Brussels Airport
Le grand public associe surtout le nom de DHL à la distribution de colis, oubliant au
passage le prestataire de services logistiques DHL Global Forwarding. Ce dernier
ne dispose pas d’une flotte propre, contrairement à DHL Express, mais il assure le
groupage d’envois de plus de 30 kg, qu’il expédie aux quatre coins du monde par
voie aérienne. Une partie voyage en vol cargo, mais 70 % se concentrent dans les
soutes des avions de ligne. DHL Global Forwarding est le leader belge du freight
forwarding, avec un peu plus de 20 % des envois volumineux à Brussels Airport.
Peter Van Dyck
L
es cargaisons partent aux quatre coins du monde,
mais surtout vers l’Asie et l’Amérique. « Certains
de nos clients sont très focalisés sur les ÉtatsUnis.
Nos services sont présents à chaque destination,
mais nous utilisons la flotte de DHL Aviation notamment
vers Chicago, Cincinnati ou Atlanta », explique Luc Jacobs,
CEO de DHL Global Forwarding. « Nous avons du personnel
et des bureaux dans le monde entier, pour fonctionner
partout sur le même mode. Nous ne faisons pas appel à
des agences ; uniquement à notre propre réseau. »
Biotechnologie et sciences de la vie
DHL Global Forwarding transporte beaucoup de produits
pour le secteur de la chimie, ainsi que des pièces destinées
à l’ingénierie, à la production industrielle et au
secteur automobile. Quant aux envois qui concernent la
biotechnologie et les sciences de la vie (santé humaine
et animale, avec entre autres les technologies médicales
et les produits pharmaceutiques), ils connaissent
un véritable essor. Brussels Airport vient d’ailleurs de
se voir remettre une certification IATA qui souligne son
rôle important dans les secteurs pharmaceutique et de
la biotechnologie. L’International Air Transport Association
lui a décerné le titre de « Center of Excellence in
Pharmaceutical Handling », une première mondiale pour
un aéroport.
DHL se profile comme un partenaire important dans ce
domaine. « Nous voulons être un leader en ‘life sciences’ »,
déclare Luc Jacobs. « D’où notre investissement dans un
nouveau grand entrepôt, mis en service en 2013. Nous
disposons du plus grand département dédié ‘life sciences’
de l’aéroport. Il est entièrement en gestion propre. Nous
avons constaté l’ampleur de la demande dans ce secteur
36 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
et y avons répondu. La Belgique est performante dans
ce segment en pleine croissance. Nous apprécions donc
beaucoup les efforts consentis par l’aéroport parce qu’ils
attirent de nouvelles lignes cargo et créent de l’emploi. »
« Nos clients ‘life sciences’ posent de hautes exigences
de qualité, surtout en ce qui concerne la sécurité. DHL
Global Forwarding est dès lors conforme GDP (Good-distribution-practice)
et dispose des certifications sécurité
et qualité requises pour traiter ces marchandises. Outre
les audits officiels obligatoires, les clients viennent fréquemment
vérifier par eux-mêmes si nous respectons
les règles et atteignons les indicateurs de performance
critiques sur le plan de la qualité », explique le CEO.
Le nouvel entrepôt tient compte de toutes les prescriptions.
Luc Jacobs : « Il évite les fluctuations de température.
Les collaborateurs reçoivent des formations qualité.
Le scanning des produits doit se faire sans erreur. Et les
chauffeurs qui livrent les marchandises doivent suivre
les procédures. »
Le service « colis vivace » à Brussels Airport
Après un long conflit sur les vols de nuit et les nuisances
sonores, DHL a déménagé son hub intercontinental de
Bruxelles à Leipzig en 2008. L’entreprise a subi une cure
d’amaigrissement en Belgique, mais sans commune
mesure avec les prévisions catastrophistes d’alors (un
abandon complet de Brussels Airport).
Il y a quelque temps, DHL Express annonçait la construction
d’un nouveau centre de tri pour la distribution internationale
de colis à Brucargo. « Cela prouve le potentiel
d’expansion du secteur », commente Luc Jacobs. « Quant
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׉EmPrêt pour le nouveau
prélèvement kilométrique ?
Dès le 1er
avril 2016, tous les propriétaires belges et
étrangers de poids lourds de plus de 3,5 tonnes devront
payer un prélèvement kilométrique en Belgique.
De cette manière, tout le monde apporte une
contribution équitable pour l’utilisation des routes.
Pour utiliser n’importe quelle route belge, ces poids
lourds doivent être équipés d’un OBU (On Board Unit).
Celui-ci enregistre l’itinéraire emprunté, le nombre de
kilomètres parcourus et le montant qui sera facturé.
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de gros flux de fret en provenance de Grande-Bretagne,
d'Allemagne, de France, des Pays-Bas et du Luxembourg.
Bruxelles est une plateforme logistique en raison des
lignes disponibles et de notre productivité. Et puis, la
Belgique importe beaucoup. En transport maritime,
l’importation dépasse même l’exportation. Et lorsque
l’économie redémarrera, nous serons prêts grâce à nos
investissements récents en infrastructures. »
Luc Jacobs
à notre département DHL Parcel, il nous aidera à prendre
notre place dans l’e-commerce. Les Belges commandent
toujours plus par Internet. L’e-commerce constitue d’ailleurs
une des priorités essentielles de la Strategy 2020
du Groupe Deutsche Post DHL. Voilà pourquoi nous disposons
de notre propre service colis en Belgique depuis
octobre 2014. »
Les transports plus volumineux assurés par DHL Global
Forwarding connaissent une croissance nettement plus
modeste. Luc Jacobs sait qu’il fait face à des défis économiques
; l’exportation n’a pas encore retrouvé des volumes
suffisants. « Certains secteurs patinent encore, mais je
vois un potentiel de croissance. De plus, notre hub à Brussels
Airport ne sert pas qu’aux marchandises belges,
mais aussi de toute l’Europe. Nous attirons par exemple
Plus vite et mieux
Une livraison dans les 24 heures est en principe possible
dans la distribution des petits colis. En revanche, un raccourcissement
des délais de livraison n’est pas à l’ordre
du jour pour les marchandises plus volumineuses. Luc
Jacobs : « Tout dépend des attentes du client. Nous prenons
bien entendu des engagements quant aux périodes
de disponibilité des marchandises dans les aéroports. Il
n’est pas toujours possible de livrer dans les 24 heures,
ne fût-ce qu’en fonction des formalités douanières et du
service choisi par le client. Le délai de livraison dépend
aussi de la destination, du vol et du type de produit. Certains
produits peuvent être à destination dans les trois
jours, d’autres pas. Ces choix et le service souhaité déterminent
bien entendu le prix. »
Les clients sont exigeants en termes de qualité et de
communication proactive. D’éventuels retards doivent
donc être signalés rapidement. La clientèle accorde aussi
beaucoup d’importance à la fiabilité et au coût de la chaîne
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׉ETOPIC
d’approvisionnement. DHL et d’autres prestataires sont
donc obligés d’automatiser et d’optimiser la productivité,
la communication et la documentation. « Il y a un souhait
explicite d’effectuer les procédures douanières plus
rapidement et de manière plus correcte, avec moins de
paperasses », nous dit Luc Jacobs. « Le secteur tout entier
veut contribuer à cette amélioration avec, en fin de course,
la suppression totale du papier. Mais nous n’en sommes
pas là. Quand on connaît les possibilités du ‘cloud’ et que
l’on sait que les données de tous les intervenants – acteurs
logistiques, compagnies aériennes, transporteurs,
douanes – sont disponibles, il doit être possible à court
ou à moyen terme de partager facilement ces informations
et de simplifier les processus. Nous contribuons
à la réflexion sur une chaîne d’approvisionnement plus
sûre, plus simple et plus rapide. »
Du travail à volonté, même dans le futur
Les prévisions de Luc Jacobs ? « Je pense que Brussels
Airport peut rester un acteur important, si la politique
le permet. L’aéroport est une source d’emplois dans la
région. Notre extension avec un nouvel entrepôt en 2013
et l’attraction de nouveaux flux de trafic en provenance de
l’étranger nous ont permis de créer de nouveaux emplois.
Le hub complémentaire de DHL Express apportera aussi
de l’emploi. Je ne suis donc pas pessimiste, mais notre
pays doit veiller à sa stabilité économique et à un climat
social serein pour maintenir la productivité et la qualité
qui font notre réputation. »
DHL se débat actuellement avec une sérieuse pénurie en
chefs d’équipe et ouvriers, surtout pour les équipes de
nuit. Luc Jacobs : « En dépit du chômage relativement
élevé à Bruxelles, il est très difficile de trouver les profils
adéquats. Les gens se méfient du travail de nuit, de peur
des conséquences sur leur vie sociale. Il faut donc rendre
ces emplois nettement plus attractifs – et pas forcément
du point de vue financier. Nous pouvons insister sur la
Les Belges commandent toujours
plus par Internet. L’e-commerce
constitue d’ailleurs une des priorités
essentielles de la Strategy 2020 du
Groupe Deutsche Post DHL.
sécurité de ces emplois. Nous venons d’ailleurs de fêter
les 30 ans et même les 40 ans de service de certains collaborateurs.
Nous accordons de l’importance à la formation
et aux stages. Nous travaillons d’ailleurs en collaboration
étroite avec des hautes écoles et des universités à ce
propos. Nous organisons nous-mêmes les formations des
employés et des ouvriers de nos entrepôts, ainsi que de
nos chauffeurs. Il y a du travail en suffisance à l’aéroport,
croyez-moi ! » ●
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ENTERPRISE EUROPE NETWORK
BECI : une compétence européenne reconnue
La Commission européenne l’a confirmé voici quelques mois : BECI – Chambre
de Commerce de Bruxelles est à nouveau partenaire du réseau Enterprise Europe
Network pour six ans, jusqu’en 2021. Une reconnaissance de son expertise dans le
soutien à l’internationalisation des PME bruxelloises.
C
réé à l'initiative de la Commission européenne
en 2008, Enterprise Europe Network (EEN) a
pour vocation de soutenir les PME dans leur
politique d’innovation et leur développement international.
EEN s’appuie pour cela sur un gigantesque réseau
de plus de 600 organisations réparties dans 63
pays : les membres de l’UE, bien sûr, mais aussi des
voisins proches comme la Tunisie ou la Turquie, et des
destinations beaucoup plus lointaines, des États-Unis
jusqu’à la Chine. Le réseau, dans lequel s’inscrit BECI,
connecte des chambres de commerce, des universités,
des agences de développement…
Emmanuel Robert
C’est Bruxelles qui a accueilli la « Launch Conference »
annuelle du réseau, qui a réuni début juin 800
participants au centre de conférences The Egg.
Voici quelques mois, la Commission a lancé un nouveau
plan de programmation EEN 2015-2021. Forte de l’expérience
acquise et des résultats obtenus, BECI s’est mise
sur les rangs et a été reconduite dans son rôle de point
de contact pour les entreprises bruxelloises, en consortium
avec Impulse.brussels. « Nous assurons le volet
développement international ; Impulse celui de l’innovation
», précise Jean-Philippe Mergen, directeur EEN
chez BECI. « Cette reconduction n’avait rien d’une formalité
: nous avons répondu à un appel à proposition et
nous avons été évalués en fonction des résultats précédents
mais aussi de notre force de proposition pour les
années à venir. Ce n’était pas gagné d’avance puisqu’un
bon quart des organisations qui participaient au cycle
précédent ont été remplacées. »
Au service des entreprises
« EEN, c’est avant tout un réseau au service des entreprises
», souligne Jean-Philippe Mergen. « Un réseau
qui les accompagne dans leur développement et
leur fournit un service personnalisé en fonction de leur
activité et de leurs besoins. Nous sommes en quelque
40 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
sorte le bras opérationnel de l’Europe au service de la
croissance des PME. »
Concrètement, l’action d’EEN se déploie sur quatre
axes : information, marchés publics, financements européens
et mise en relation. « L’information sur la réglementation
européenne et étrangère, les normes, les
certifications, les formalités… est une clé pour accéder
aux marchés extérieurs », reprend M. Mergen. « On
nous demande par exemple à quelles conditions le marquage
CE peut être appliqué sur un produit. L’accès aux
appels d’offre européens représente un autre aspect de
notre activité et une opportunité pour les entreprises : il
en existe, financés par l’UE, dans tous les domaines et
tous les ordres de grandeur, à l’échelon local et international.
Les PME peuvent y prétendre. Notre rôle est
de les aider à cibler les marchés qui les intéressent et à
maximiser leurs chances de les obtenir. De même pour
les financements européens. »
La mise en relation est une autre compétence majeure
d’EEN : « Nous aidons les entreprises à trouver des partenaires,
des fournisseurs, des distributeurs… L’un des
outils à notre disposition est la Partnership Opportunities
Database, où les entreprises peuvent enregistrer
leur profil et rechercher des profils de sociétés étrangères.
Avec plus de 20.000 profils, c’est l’une des plus
grandes banques de données commerciales au monde
où trouver des partenaires commerciaux ou technologiques.
Nous organisons aussi des rencontres, des événements
de ‘matchmaking’, pour permettre aux entrepreneurs
européens de se rencontrer et de rencontrer
leurs homologues du monde entier. L’objectif final est
bien sûr de conclure des accords. » ●
Enterprise Europe
Brussels en chiffres
En deux ans (2013-2014), le pôle EEB a répondu à
près de 950 questions (de réglementation européenne,
normes, accès aux marchés étrangers, fiscalité)
et fourni 188 consultations de conseil sur les
financements européens. 224 profils de sociétés
bruxelloises ont été diffusés via la Partnership Opportunities
Database et 1.100 rencontres d’affaires
ont été organisées avec des sociétés étrangères.
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׉EJINTERNATIONAL
ENTERPRISE EUROPE NETWORK
De Luxembourg à Las Vegas
Développer les contacts internationaux pour trouver des clients, des fournisseurs
ou des distributeurs, c’est un enjeu capital pour le développement des PME. Mais,
avec peu de temps et des moyens limités, dans un océan d’informations, c’est aussi
un défi. Par où commencer ? Où trouver le bon contact ? Les événements interEmmanuel
Robert
nationaux EEN peuvent vous y aider.
«L
es occasions de nouer des contacts internationaux
ne manquent certes pas », convient Jean-Philippe
Mergen, directeur EEN chez BECI : « Foires professionnelles,
conférences, missions économiques… Mais
le temps d’un patron de PME est strictement compté et les
événements de ce genre, même à proximité de la Belgique,
peuvent vite se révéler chronophages – mais aussi coûteux
–, pour un intérêt parfois très relatif et des résultats aléatoires
: comment être sûr que l’on aura des contacts utiles,
avec de vraies perspectives de business ? »
« Une bonne part du travail d’EEN, c’est justement de répondre
à cette question, soit en organisant nous-mêmes
des rencontres, soit – le plus souvent – en nous greffant à
des événements déjà programmés, par exemple des salons
internationaux, pour organiser, en marge de ceux-ci, des
rencontres plus ciblées. L’objectif, c’est de donner à l’entreprise
qui s’inscrit les meilleures chances de trouver le
partenaire idéal. »
Comment ? À travers des outils internet ad hoc ; des plateformes
web sur lesquelles les participants peuvent s’inscrire,
compléter un profil et définir les partenariats souhaités.
Sur un événement particulier, il est ainsi possible
de connaître la liste des inscrits et d’identifier les contacts
intéressants, dans un secteur particulier. Avant le départ,
chacun pourra demander des rendez-vous avec les entreprises
ciblées, savoir qui l’intéresse, qui s’intéresse à lui et à
qui il va pouvoir parler, et ainsi se préparer au mieux.
« S’agissant de salons professionnels, on peut s’inscrire
comme exposant mais aussi comme visiteur, ce qui accroît
d’autant le potentiel de contacts », souligne M. Mergen.
« Pour organiser ces ‘matchmakings’, nous travaillons
en étroite collaboration avec nos nombreux partenaires
internationaux du réseau EEN, avec qui nous sommes en
contact permanent. »
Du sectoriel au transversal
Ainsi, des matchmakings sont régulièrement organisés à
l’occasion des salons CeBIT, à Hambourg, ou Anuga, à Cologne.
Les Greater Region Business Days, à Luxembourg,
sont un autre rendez-vous traditionnel qui réunit des entreprises
de la « grande région » : Benelux, France, Allemagne.
« Ce sont des événements très différents : le CeBIT dans le
domaine technologique, Anuga dans celui de l’alimentation,
sont des événements d’envergure mondiale mais d’intérêt
EEN est régulièrement présent lors de
salons internationaux tels que le CeBIT.
sectoriel ; tandis que les Business Days offrent des opportunités
de partenariats de proximité. Même s’ils concernent
surtout le secteur des services, ils ont un caractère plus
transversal. Dans un autre domaine encore, BECI a organisé
des matchmakings dans le cadre de la Crowdsourcing
Week : une mise en relation, au niveau européen, entre porteurs
de projets et partenaires financiers, business angels,
venture capitalists, plateformes de crowdfunding… »
Autre type d’événement : les « Missions for Growth » organisées
sous l’égide de la Commission européenne : des
rencontres de haut niveau à caractère à la fois politique et
économique, mais aussi des rendez-vous d'affaires préorganisés,
avec des sociétés du pays visité et entre sociétés
européennes. Une cinquantaine d’entreprises européennes
– dont trois bruxelloises – se sont ainsi rendues en juin dernier
à Taïwan.
En ce mois de novembre, EEN organisera de nouvelles rencontres
en marge de Food Matters Live, à Londres. Au calendrier,
on notera encore le Consumer Electronics Show,
en janvier à Las Vegas, pour lequel EEN collabore avec des
collègues américains partenaires du réseau. Plus près de
chez nous, Tavola 2016, la biennale de l’alimentation fine, se
déroulera en mars à Courtrai. « Les trois entités belges du
réseau EEN, Bruxelles, Flandre et Wallonie, travailleront de
concert pour y organiser un matchmaking, où nous attendons
150 à 200 participants internationaux », précise encore
Jean-Philippe Mergen. Pourquoi pas vous ? ●
Info :
J.-Ph. Mergen ; Tél : 02 210 01 77 – jpm@beci.be.
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
41
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׉E.Certificats d’origine, carnets ATA, légalisation de documents, visas :
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Vous exportez des produits à l’étranger ? Le Customs Center de BECI est votre allié
privilégié. Les membres de son équipe prendront en main la réalisation de toutes
les formalités administratives nécessaires, de A à Z. Plus besoin de rechercher les
informations ou de prendre des contacts, le Customs Center s’occupe de tout. Rencontre
avec Sabine Soetens, responsable du service.
Gaëlle Hoogsteyn
L
a mission du Customs Center est d’aider les
entreprises bruxelloises qui souhaitent exporter
des produits en leur épargnant toute une série de
formalités administratives. « Le gros avantage pour
l’entreprise est que tout se fait chez nous. Il n’y a qu’un
seul point de contact pour ses certificats d’origine, ses
carnets ATA, la légalisation de documents commerciaux
(factures, attestations, listes de prix, Health Certificate,…),
etc. », commence Sabine Soetens.
Un certificat d'origine, pour qui, pour quoi ?
La délivrance de certificats d’origine constitue une part
très importante du travail du Customs Center. Mais ce
fameux certificat, à quoi sert-il ? « Le certificat d'origine
est un document qui permet d'attester officiellement
l'origine non préférentielle de certains envois de marchandises
à l'étranger », explique notre spécialiste. Ils
ne sont pas toujours nécessaires. En effet, la Belgique
a conclu des accords avec certains pays de référence et
peut y exporter ses produits sans autorisation. Lorsque
ce n’est pas le cas, des certificats d’origine sont nécessaires.
« Ils sont notamment demandés dans le cadre de
crédits documentaires dont bénéficient les clients étrangers
non membres de l'Union Européenne ou lorsque le
pays de destination les réclame lors de l'importation »,
illustre-t-elle. Avec ce certificat, la Chambre de Commerce
garantit que chacune des composantes du produit
a bien l’origine mentionnée par l’entreprise. C’est une
compétence qui est déléguée aux différentes chambres
de commerce par le SPF Économie. « C’est une mission
relativement importante car c’est sur le nombre de certificats
établis que se basent les statistiques des exportations
belges », avance Sabine Soetens.
Prospectez plus facilement à l'étranger !
Pour vous faire connaître à l’étranger, vous avez décidé
de participer à un salon commercial, à une exposition ou
encore à un concours ? Vous souhaitez soumettre des
prototypes ou des échantillons à vos clients, hors des
frontières ? Vous allez à l’étranger tourner un film ou un
reportage ? Dans chacun de ces cas, le Customs Center
peut aussi vous aider en vous fournissant un carnet ATA.
Afin d’éviter les droits d’importation, les entreprises
qui souhaitent exporter temporairement des produits à
l’étranger doivent se munir d’un carnet ATA (contraction
de « Admission Temporaire » et « Temporary Admission
»). Le carnet ATA remplace toutes les cautions
séparées par une seule caution, valable à l’international.
Par le biais d’un document unique, l’entreprise peut
donc voyager pendant un an dans tous les pays hors UE
membres de la chaîne ATA. « Ce carnet minimise les
contretemps et les formalités administratives liées à la
clôture et à la récupération d’une caution pour chaque
pays que vous visitez lors d’une importation temporaire.
Top 10 des pays pour lesquels des certificats
d’origine ont été demandés depuis janvier
2015 aux chambres de commerce belges :
1. Arabie Saoudite
2. Émirats Arabes Unis
3. Russie
4. Chine
5. Inde
6. Turquie
7. Ukraine
8. Égypte
9. Algérie
10. Qatar
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
43
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Il permet aussi de réaliser des économies, puisque l’entreprise
est exemptée de droits douaniers et des impôts
dans les pays de la chaîne ATA. Last but not least, il
offre un gain de temps important sur les opérations en
douane, ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on prospecte
dans plusieurs pays », précise Sabine Soetens.
Actuellement, 73 pays, dont 44 hors Europe, sont
membres de la chaîne ATA. On y retrouve des destinaAu
cours de l’année écoulée, la
Chambre de Commerce de Bruxelles
a émis pas moins de 15.977 certificats
d’origine et 272 carnets ATA.
tions importantes, telles que les États-Unis, la Chine,
l’Inde et la Suisse. Pour demander un carnet ATA, utilisez
l'application e-ATA et introduisez votre demande
sous forme électronique via le site www.e-ata.eu. Attention
: ce système est obligatoire depuis le 1er
2015 !
Ne faites plus la file à l’ambassade
Enfin, le Customs Center est aussi partenaire de vos
voyages d’affaires. Vous partez prochainement à l’étranger
pour une mission économique ? Il est possible que
vous ayez besoin d’un passeport ou d’un visa. Si vous
n’avez pas le temps (ou l’envie) de courir à la commune
ou à l’ambassade, le Customs Center s’en charge pour
vous. « Dès que l’entreprise nous a communiqué sa
destination, nous nous informons sur les documents
nécessaires et les collectons. Les données des entreprises
sont traitées en toute confidentialité et notre guichet
est ouvert de 8 à 16 heures,
soit un créneau horaire bien
plus large que celui de
la plupart des administrations
communales
», plaisante
Sabine Soetens.
Next steps…
Les services relatifs
aux certificats d’origine
et carnets ATA
sont bien connus des
entreprises bruxelloises.
Au cours de l’année écoulée,
la Chambre de Commerce
de Bruxelles (CCIB)
a émis pas moins de
15.977
certificats
d’origine et 272 carnets
ATA. Cependant,
le Customs Center
Sabine Soetens, Manager International de BECI
44 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Vos contacts au BECI Customs Center :
Elke Teck : 02 643 78 06 - elt@beci.be
Evelien Jonckheere : 02 643 78 03 - ej@beci.be
Digichambers : vos certificats
et légalisations en
ligne en 5 minutes !
Le temps du papier est révolu ! Économique, pratique
et efficace : vous avez désormais la possibilité
de demander vos certificats d’origine par internet,
via www.digichambers.be. Plus besoin d’envoyer
tous vos documents à la chambre de commerce et
d’attendre leur retour par la poste. Vous pouvez introduire
votre demande en moins de cinq minutes et
recevoir votre certificat d’origine par mail dans les
24 heures.
L’utilisation de la plateforme ne cesse d’augmenter :
en 2014-2015, 67 % des certificats d’origine ont été
délivrés électroniquement. Un beau score pour la
CCIB, qui espère un jour atteindre un taux de 100 %.
janvier
Dans un nombre limité de pays, cependant, il arrive
que les certificats électroniques soient refusés, généralement
parce que leur cachet ou leur signature
n’est pas « physique » et ne contient pas d’encre. Il
suffit parfois d’une déclaration standard du SPF Économie
envers le pays concerné pour résoudre le problème,
mais pas toujours.
Le SPF Économie s’est emparé de la question et s’attache,
avec la Fédération belge des Chambres de
Commerce, à développer la stratégie et les outils nécessaires
pour y répondre. Dans cette optique, il est
donc important que les entreprises rapportent tous
les cas de refus à leur chambre de commerce.
Digichambers au Qatar
Depuis juillet 2015, les certificats électroniques
belges de Digichambers sont acceptés par tous
les bureaux de douane qataris. C’est loin d’être
anecdotique : le Qatar figure dans les pays du top 10
pour les demandes de certificats d’origine belges.
Plus d’infos sur
www.digichambers.be.
souhaite faire davantage connaître ses services relatifs
aux visas. « Par ailleurs, nous recevons également
de plus en plus de questions de la part d’entreprises
étrangères qui souhaitent exporter leurs produits en
Belgique. Nous les conseillons au mieux afin qu’elles
puissent importer leurs produits. C’est une compétence
que nous souhaitons mettre en avant et un service qui va
probablement de plus en plus se développer », conclut
Sabine Soetens. ●
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׉E
TOPIC
L'e-commerce international :
une opportunité
Se lancer dans l'e-commerce à l'échelle internationale représente un défi et une
opportunité de taille pour les entreprises bruxelloises. Nous avons rencontré
Anabelle Kinet, consultante chez cat2lion, qui nous livre quelques éléments clés.
Adrien Dewez
«L
'e-commerce représentait en Belgique un
chiffre d'affaires de 5,6 milliards d'euros en 2014
et ces chiffres sont en progression constante »,
avance Anabelle Kinet. « À l’échelle européenne, on
parle de 4 milliards de colis l'an passé, pour un chiffre
d’affaire de 423 milliards d’euros, soit une hausse de
plus de 14 % par rapport à 2013. »
« Pour définir l'e-commerce, on pense tout d’abord
aux phénomènes qu’on appelle tantôt ‘multi-canal’,
‘cross-canal’ ou encore ‘omni-canal’, qui renvoient chacun
à une réflexion approfondie des différents canaux
de communication qu’utilise une entreprise. Il s'agit de
suivre le client, de manière presque physique, à travers
tous ses déplacements afin de lui proposer une expérience
unique, que ce soit dans ses recherches sur ordinateur,
sur son smartphone ou en magasin. »
Un second enjeu est la capacité à capturer, traiter et utiliser
la masse de données accessibles, entre autres sur
les clients, afin de pouvoir recommuniquer vers eux de
la manière la plus pertinente possible. « Cette capacité
permet d’anticiper leurs désirs et d’affiner l’offre. Mais
attention, pratiquer le métier demande des professionnels
car la limite est ténue entre une publicité polluante
et pertinente. Idem pour les réseaux sociaux, qui ont
un potentiel amplificateur énorme mais réclament des
‘community managers’ expérimentés. »
Troisième clé de réussite de l'e-commerce : la logistique
et la gestion du transport. Il s’agit de livrer les
clients où ils le souhaitent, avec rapidité, tout en y mettant
les formes et ce, en fonction des habitudes propres
à chaque pays : « Certains clients préfèrent être livrés
chez eux ou à leur bureau, ou encore dans un point
relais, voire à l'étranger. Une étude publiée en France
mentionne que, durant ces six derniers mois, 83 % des
acheteurs avaient réalisé au moins un achat en ligne livré
à domicile ; 66 % ont demandé au moins une fois
à être livrés en point relais et 26 % à être livrés en enseigne
».
Aussi, les délais de livraison acceptables pour les
consommateurs ont tendance à se réduire : « Pour la
majorité des produits, le client ne souhaite pas attendre
plus d’un ou deux jours, quatre à cinq au maximum.
Sans négliger la qualité, comme soigner la présentation
du produit. De plus, les contraintes administratives
peuvent varier de pays à pays ou par zone géographique.
En Europe, par exemple, les sociétés doivent rembourser
les clients non satisfaits
de leur achat en
ligne. »
D’autres problématiques
encore se posent spécifiquement
au commerce
électronique, au niveau
international : « Les habitudes
de paiement qui
varient selon les pays,
des taux de TVA différents,
le multilinguisme
des sites web et dans la
relation client, les droits
de douanes, les réglementations relatives à l’emballage…
», cite pêle-mêle Anabelle Kinet.
Anabelle Kinet
Se lancer dans l'e-commerce à l'international demande
donc « beaucoup de travail et la capacité de mobiliser
des métiers très différents, mais peut générer une part
importante et sans cesse croissante du chiffre d'affaires
des entreprises », conclut la consultante. ●
Cycle e-commerce
international
L'e-commerce n'a pas de frontières ! Développez vos
compétences en e-business international, au cours
de 4 modules de 3 heures, du 17 novembre au 8 décembre,
animés par nos e-experts. Un cycle destiné
à tous les entrepreneurs, dirigeants et managers
(vendeurs et acheteurs professionnels) :
17.11 e-Marketing international :
Comment capter des parts de marché à l'étranger ?
24.11 e-Logistique internationale :
Comment gérer la chaîne logistique?
01.12 e-Paiements internationaux :
Les bonnes pratiques en matière de paiements
08.12 e-Législation internationale :
Astuces, pièges, risques juridiques d'un e-business
Info : Nastasja Otte - nao@beci ; 02 563 68 54
www.beci.be/activites/formations_seminaires
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
45
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׉E'ENTREPRENDRE
La parité dans les conseils
d’administration : un plus indéniable
La question reste sensible : fallait-il imposer des quotas pour promouvoir la présence
de femmes dans les conseils d’administration d’entreprises belges ? « Une
forme de discrimination », « un manque de profils adaptés aux fonctions », affirmaient
certains lors de l’entrée en vigueur de la norme en Belgique, à la mi-2011.
D’autant que la norme ne concerne pas toutes les entreprises, mais se focalise
sur les sociétés cotées, les entreprises publiques autonomes comme Proximus ou
bpost, et la Loterie nationale.
YAB
R
appelons que la loi n’impose pas la parité absolue,
mais se limite à une représentation de minimum
30 % d’administrateurs de sexe différent.
Les entreprises concernées doivent également se montrer
transparentes sur le sujet, en évoquant les « efforts »
auxquels elles ont consenti pour atteindre l’objectif dans
leurs déclarations de corporate governance. Précisons
enfin que, dans les faits, l’obligation n’est pas encore
concrète, puisque l’objectif d’un tiers ne doit être atteint
que pour 2017 ou 2019, selon la taille de l’entreprise.
L’émergence de grands formats
Reste que, quatre ans après l’entrée en vigueur du texte,
la majorité des administrateurs belges d’entreprises se
montrent satisfaits des conséquences engendrées par
la norme. C’est du moins ce qui ressort d’une étude de
l’Université de Hasselt datant du début de l’année. Et de
fait, ces cinq dernières années ont vu l’émergence de
quelques solides formats féminins dans le paysage entrepreneurial
belge. Il y a évidemment Dominique Leroy,
qui a pris la tête de Proximus après de nombreux remous
autour de son prédécesseur Didier Bellens. Et le bilan
est des plus positifs, sa nomination ayant ramené la paix
sociale au sein de l’entreprise, tandis que les rapports
Selon une étude de la KUL, les
performances financières des
entreprises affichant une plus
grande parité hommes-femmes
seraient généralement meilleures.
avec le politique sont nettement apaisés. Parmi les autres
grands formats, il convient de noter Martine Durez et Françoise
Masai, habituées des CA d’entreprises publiques
autonomes comme la Banque Nationale ou bpost. Dans
le privé, Françoise Chombar, patronne emblématique
du groupe Melexis s’est imposée dans la sphère média
flamande comme une voix qui compte, tandis qu’en Région
wallonne, Muriel de Lathouwer a pris récemment
les rênes du groupe d’audiovisuel EVS. Reste quelques
mauvais élèves, comme les entreprises actives dans l’immobilier,
dont plus de la moitié ne seraient pas encore
en ordre selon des chiffres révélés au début de l’année.
Effets visibles sur les performances
Et pourtant, la promotion de la diversité semble n’apporter
que du bon : selon une étude de la KU Leuven,
les performances financières des entreprises affichant
une plus grande parité hommes-femmes seraient généralement
meilleures que celles des autres entreprises.
La validité des chiffres rapportés serait également plus
grande, ainsi que l’application des règles de corporate
governance, la gestion de la communication interne et
la préservation de la réputation de l’entreprise. Toujours
selon cette étude, ces observations se vérifient tant au
niveau des entreprises de l’indice Bel20 de la Bourse de
Bruxelles, qu’au sein de plus petites entreprises cotées.
Précisons encore que l’initiative belge, après des années
de retard en la matière, a tant porté ses fruits qu’elle
aurait attiré l’attention de pays voisins, à l’image de l’Allemagne,
qui a elle aussi imposé des quotas de femmes
dans les CA d’une centaine d’entreprises cotées à la fin
de l’année dernière. ●
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
47
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׉EENTREPRENDRE
SELF-EMPLOYED CORNER
Cotisations sociales des indépendants :
nouveaux calculs et premier bilan
Depuis le 1er janvier 2015, le calcul des cotisations sociales des indépendants repose
sur les revenus de l'année en cours et non plus ceux de l’année « moins 3 »
(2012 pour 2015). Premier bilan de cette réforme, très attendue par les indépendants.
Miguel
Van Keirsbilck
L'
idée générale était de « coller » au plus
près de la réalité économique
de l’indépendant, en établissant
ses cotisations sociales, non plus
sur les revenus de l’antépénultième
année, mais bien
sur les revenus de l’année
en cours. Ainsi, les revenus
2015 sont ceux qui permettront
d’établir les cotisations sociales
dues pour l’année 2015 – cela semble logique,
mais le système recèle bien des difficultés.
En effet, le calcul étant basé sur les revenus professionnels
imposables, ces derniers ne seront
connus, par définition, qu’au terme de l’exercice
et après traitement de la déclaration de ces revenus
par l’administration fiscale. Soit 6 à 18 mois
après l’année concernée, sauf contestations...
Dans la pratique, le nouveau système prévoit que les
caisses d’assurances sociales envoient à leurs affiliés
une proposition de paiement de cotisations sociales toujours
basée sur les revenus de l’année « moins 3 », soit
2012 pour les cotisations 2015.
L’indépendant peut librement augmenter ses cotisations
provisoires s'il estime que son revenu de l'année
sera plus élevé qu'il y a trois ans. Il peut aussi diminuer
ses cotisations provisoires, mais il doit alors justifier
cette baisse auprès de sa caisse d'assurances sociales, à
l'aide « d'éléments objectifs ». La caisse sera alors autorisée
à réduire les cotisations, mais seulement en fonction
de certains seuils : jusqu'aux cotisations minimum
de 729,46 € par trimestre pour un revenu professionnel
2015 inférieur à 12 870,43 € ; jusqu'au double (1.458,92 €
par trimestre) pour un revenu inférieur à 25.740,86 €.
L’indépendant qui a surestimé la baisse de ses revenus
devra payer un supplément ; des majorations seront
alors calculées sur le solde impayé au 31 décembre de
l’année concernée. S’il a trop augmenté ses cotisations
provisoires, le solde lui sera remboursé, mais sans bonification.
Assouplir
le système
D'après les chiffres du premier semestre 2015 communiqués
par le Ministre des PME et des Classes moyennes,
Willy Borsus, 16.236 indépendants ont obtenu de calculer
leurs cotisations provisoires sur une estimation
48 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
de revenus 2015 inférieure à la base 2012.
Dans l’autre sens, 13.880 indépendants
ont décidé d'adapter immédiatement à la
hausse leurs paiements trimestriels.
Parallèlement, on observe une
très nette baisse des demandes
de dispense de
versement de cotisations
(7.609 demandes au premier
semestre 2015, contre
14.377 pour la même période
en 2014, soit une diminution
de 47 %).
Au niveau global, les adaptations
des montants de cotisations
(réductions pour 14,5 millions d’euros, contre 9,4
millions d’augmentations) n'ont pas fondamentalement
déséquilibré les comptes de la sécurité sociale des
indépendants – crainte qui avait motivé l’instauration de
seuils.
Pour les indépendants membres d’IZEO, la réforme du
mode de calcul est certainement une avancée positive,
mais il faut aller plus loin. Le système comporte aujourd’hui
encore trop de rigidités pour ceux qui veulent
faire évoluer à la baisse leurs cotisations sociales parce
que leurs revenus ont diminué (en raison d’un repos de
maternité, de travaux, ou parce qu’il y a eu des changements
dans la structure procurant les revenus, comme
un passage en société…).
En effet, l’obligation de passer sous les seuils de 12.870
ou 25.740 € exclut tous ceux qui connaissent des diminutions
de revenus moins importantes (par exemple, de
50.000 € en 2012 à 30.000 € en 2015). Or, ces situations
sont fréquentes, et ceux qui les vivent ne comprennent
pas pourquoi ils sont empêchés d’abaisser leurs cotisations
sans attendre la régularisation.
IZEO plaide donc pour la suppression de ces deux seuils,
au profit d’une adaptation absolument libre des cotisations
sociales en proportion de la diminution de revenus,
fondée sur des éléments comptables et objectifs.
La loi prévoit que la réforme soit évaluée dans les quatre
ans de sa mise en œuvre. Inutile d’attendre, selon nous,
pour l’améliorer. ●
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׉ESTART-UPS
Investir dans une start-up :
jusqu’à 45.000 euros d’économie fiscale !
Promu par les ministres fédéraux Willy Borsus (PME) et Alexander de Croo (numérisation),
le Plan Start-Up est entré en vigueur au mois de juillet. La mesure-phare
en est sans conteste le « tax shelter », adapté aux entreprises débutantes : les
start-ups peuvent désormais lever des financements donnant droit à des avantages
fiscaux pour les investisseurs privés, pouvant aller jusqu’à 45.000 euros par investissement.
Xavier
Pace, Tiberghien Lawyers
L
e tax shelter sert à mobiliser l’épargne privée,
qui n’a jamais été aussi importante, pour financer
les start-ups qui ont bien souvent du mal à
trouver des sources de financement externe.
Concrètement, l’investisseur, qui ne peut être qu’une
personne privée (et donc pas une société ou une autre
personne morale), est incité à investir dans la start-up
car il obtiendra en échange une réduction d’impôt sur
les revenus assez remarquable. Jugez plutôt : la réduction,
qui est accordée en une fois et en principe pour
l’année de l’investissement, est égale à 30 % de celui-ci,
plafonné à 100.000 euros – et même 45 % en cas d’investissement
dans une « micro-start-up ». L’investisseur
peut donc réduire sa note fiscale (sur certaines catégories
de revenus) jusqu’à 30.000, voire 45.000 euros.
Du jamais vu en Belgique !
En fonction de sa situation fiscale personnelle, l’investisseur
devra évaluer comment optimaliser l’utilisation
du tax shelter.
Toutes les start-ups sont-elles concernées ?
La notion de start-up est définie de manière très précise.
En bref, sont visées les sociétés belges ou européennes
(avec établissement stable en Belgique) qui
n’ont pas plus de 4 ans (et constituées au plus tôt le 1er
janvier 2013) et ne dépassent pas plus d’une des trois
limites suivantes : 50 travailleurs occupés en moyenne
annuelle (si ce nombre dépasse 100, la société est d’office
exclue) ; un chiffre d'affaires annuel de 7,3 millions
Pour être considérée comme une « micro start-up » (qui
donne droit, comme on l’a vu, à une réduction fiscale
majorée à 45 %), la société doit remplir deux de ces trois
critères : 10 travailleurs occupés en moyenne annuelle ;
700.000 euros HTVA et un bilan total de 350.000 euros.
Il n’y a, a priori, pas de limitation quant au secteur d’activités
de la start-up. La loi prévoit toutefois onze cas
d’exclusion du bénéfice du tax shelter pour écarter les
sociétés qui, pour faire bref, ne sont pas de véritables
start-ups prometteuses et actives dans l’économie
« réelle ». Sont ainsi notamment exclues les sociétés
« immobilières » (en ce compris les sociétés qui mettent
des immeubles à la disposition de leur dirigeant ou de
ses proches), les sociétés d’investissement, de trésorerie
et de financement, ou encore les sociétés de management.
Sont également exclues les sociétés, qui au
moment de l’investissement, sont cotées en bourse ou
en difficultés financières.
Enfin, un dirigeant d’entreprise ne peut pas bénéficier
du tax shelter pour un investissement dans sa propre
start-up.
Quels investissements faut-il réaliser ?
Il s’agit d’investissements à risque sous la forme d’un
apport de cash au capital de la start-up, soit directeBECI
- Bruxelles métropole - novembre 2015
49
d’euros HTVA et un bilan total de 3,65 millions. Si la société
fait partie d’un groupe, ces critères s’apprécient
sur une base consolidée.
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ف D)̫9ׁHhttp://www.leavethebags.comׁׁЈ׉EENTREPRENDRE
Willy Borsus : « Favorable
aux investisseurs comme
aux PME »
Willy Borsus, Ministre fédéral
des indépendants et
PME, était en juin dernier
l’invité d’une session d’information
sur le tax shelter,
dont il est l’un des instigateurs,
organisée conjointement
par IZEO et BECI.
Nous avons sollicité son
commentaire :
« L'accès au financement reste, de nos jours, une
difficulté pour un grand nombre d'entreprises débutantes.
Les mesures prises en matière de tax
shelter PME et, plus particulièrement, l'avantage
fiscal qui va s'appliquer à ce type d'investissement
devraient faciliter l'accès des entrepreneurs qui débutent
à des moyens financiers qui ne sont pas
toujours faciles à obtenir auprès des banques.
Ces moyens financiers sont nécessaires au développement
et à la croissance des PME. Ils vont leur
permettre de développer leur potentiel d'innovation
et de créer des emplois.
Une nouvelle génération d'entrepreneurs est en
marche et nous devons leur donner les moyens
d'aller de l'avant.
Par ailleurs, les mesures mises en place par le tax
shelter PME sont aussi très favorables pour les investisseurs.
Investir dans une société débutante
permet en effet d'obtenir un avantage fiscal très
intéressant. Cet avantage fiscal bénéficie à différents
types d'investissement. Plus particulièrement,
il bénéficie aux investisseurs qui prennent une participation
dans le capital de la société, qui lui octroient
ou qui investissent dans un fonds-starter,
lequel investira, à son tour, dans les sociétés.
Le tax shelter permet donc de rencontrer des objectifs
d'investissement variés avec, comme but
premier, de mettre de nouveaux moyens financiers
à la disposition de nos PME et par conséquent de
créer de l’emploi. Il s'agit d'un instrument qui crée
un cadre fiscal très intéressant pour les particuliers
qui croient en un projet et qui souhaitent le défendre.
»
BM
ment, soit via une participation dans un fonds starters
agréé qui investira lui-même dans des actions ou parts
de start-ups.
L’investissement direct consiste donc en un apport au
capital de la start-up en échange d’actions de celle-ci.
Il peut, le cas échéant, être réalisé via une plate-forme
de crowdfunding. Quant à l’investissement via un fonds
starters agréé, il présente l’avantage de diversifier les
risques de perte du capital inhérents à l’investissement
dans une entreprise en démarrage.
50 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Une autre mesure du plan Start-Up s’applique également
à certains prêts accordés via une plate-forme de
crowdfunding. Dans ce cas, les investisseurs bénéficieront
d’une exonération du précompte mobilier pour une
partie des intérêts.
Enfin, si l’on veut bénéficier pleinement du tax shelter,
l’investissement ne peut être fait à court terme: la réduction
d’impôt doit, en effet, être partiellement remboursée
si l’investisseur cède les actions ou parts de la
start-up ou du fonds starters pendant les quatre années
suivant celle de l’investissement (sauf en cas de mutation
par décès).
Combien ?
La start-up peut récolter des fonds sous tax shelter
jusqu’à 250.000 euros au total et au plus tard à l’expiration
de sa quatrième année d’existence.
L’investisseur peut, de son côté, investir sous tax shelter
jusqu’à 100.000 euros par année, dans une ou plusieurs
start-ups ou fonds starters. Chaque année successive,
l’investisseur peut à nouveau investir jusqu’à 100.000
euros supplémentaires.
Utilisation des fonds récoltés
Le régime est a priori assez souple concernant l’utilisation
par la start-up des fonds récoltés. La seule limite
légale est l’interdiction d’utiliser les sommes pour une
distribution de dividendes, l’achat d’actions ou l’octroi
de prêts pendant les quatre années suivant l’investissement.
Cela n’implique pas que la start-up ne peut
pas distribuer de dividendes pendant quatre ans, mais
uniquement qu’elle ne peut pas y affecter les sommes
récoltées.
Amélioration attendue
Bien qu’adoptée en août dernier, la loi sur le tax shelter
s’applique aux investissements effectivement réalisés à
partir du 1er
juillet 2015. Pour les investissements réalisés
via un fonds starters ou une plateforme de crowdfunding,
le tax shelter ne sera pleinement opérationnel
qu’une fois défini un cadre réglementaire avec l’autorité
des marchés financiers (FSMA), lequel est attendu
prochainement. Par ailleurs, une loi correctrice serait
également attendue d’ici la fin de l’année pour étendre
le bénéfice du tax shelter à certains modes de financement
via crowdfunding, qui n’ont pas été visés dans la
loi initiale. ●
Xavier Pace (Tiberghien Lawyers), avocat au barreau de
Bruxelles (xavier.pace@tiberghien.com)
BECI et IZEO organisent en décembre deux formations
« Tax Shelter PME » (en néerlandais le matin,
en français l’après-midi) :
2.12 : avocats et professionnels du chiffre
4.12 : entrepreneurs et investisseurs
Info et inscription :
Laila Nejar – lne@beci.be ; 02 563 68 58
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׉EENTREPRENDRE
STARTER
Leave the Bags : une solution mains libres !
Avec le service que Jean-François Minsart vient de lancer, plus besoin de se soucier
de ses bagages si l’on débarque ou embarque à l’aéroport de Bruxelles-National.
Une première étape avant d’étendre son offre à d’autres aéroports et gares,
tant en Belgique qu’à l’étranger.
Guy Van den Noortgate
C
onsultant informatique, Jean-François Minsart
a été amené dans le cadre de ses activités professionnelles
à voyager fréquemment à l’étranger,
tant en Europe qu’au-delà. Ses multiples déplacements
étaient naturellement effectués avec des bagages.
Bagages qu’il devait, n’ayant pas nécessairement eu le
temps de passer d’abord par son hôtel, quelquefois amener
avec lui, lors de ses rendez-vous, « voire dans certains
cas transporter toute la journée », ajoute-t-il. C’est
ainsi qu’est né Leave the Bags : un service qui prend en
charge les bagages à Bruxelles, d’un point d’arrivée à un
point de départ (et inversement), déchargeant de cette
corvée le voyageur tant professionnel que touristique.
« Toute personne qui a voyagé en a fait l’expérience », explique-t-il.
« Nous avons tous été embarrassés un jour
ou l’autre avec nos valises, sacs, bagages à main, etc.
D’ailleurs, il suffit simplement de se déplacer dans les
transports en commun pour constater que c’est souvent
loin d’être une promenade de santé, que l’on voyage pour
son métier ou en famille. Les solutions de dépôt de bagages
et de consignes ne sont souvent pas optimales.
J’ai donc réfléchi à une solution pratique et abordable,
qui puisse apporter une réponse à ce problème. »
Il lance alors les bases de sa start-up au début de cette
année, tout en continuant à travailler mi-temps dans la
consultance informatique. Participant au BECI Start’Hub
Challenge, il se renseigne sur ce qui existe déjà à l’étranger,
notamment aux États-Unis et en Grande-Bretagne.
Jean-François Minsart s’informe également auprès des
professionnels du secteur, qui interviennent à un moment
ou l’autre dans la gestion des bagages : des compagnies
aériennes aux hôtels, en passant par les taxis et les
sociétés ferroviaires. Un spécialiste du secteur, Jean-Cédric
Bienfait, le rejoint pour mener à bien le projet.
L’activité a été lancée mi-août et le premier client est un
Espagnol qui travaille à Bruxelles. Début octobre, Leave
the Bags compte déjà une dizaine de clients qui se répartissent
pour le moment à parts égales entre business
et tourisme. Car, si le service a tout pour séduire les
hommes d’affaires, il est également intéressant pour les
touristes. Que ce soient les pensionnés qui voyagent de
plus en plus, ou les familles qui accumulent les bagages,
il est clair que le fait de ne plus se soucier de ses bagages
peut séduire. D’autant que les prix proposés sont tout à
fait corrects : entre 10 euros pour un bagage à main et 45
euros pour une famille.
Dans la pratique, Leave the Bags attend le voyageur à l’aéroport,
où il prend en charge les bagages qu’il va transporter
jusqu’à un hôtel et que le client pourra retrouver
Jean-François Minsart et Jean-Cédric Bienfait.
dans sa chambre à son arrivée. La startup a également
conclu un partenariat avec Smartflats, qui propose des
appartements de classe. Les avantages que procurent
les services offerts par Leave the Bags ne concernent pas
que le client. « Les hôtels sont également favorables car
notre offre leur permet d’organiser plus efficacement la
gestion des bagages, tant lors du check-in que du checkout.
De plus, nos services sont également susceptibles
d’intéresser les compagnies aériennes qui peuvent le
proposer à leurs clients et ainsi se différencier sur le
marché. »
Actuellement, Leave the Bags est active uniquement dans
la Région bruxelloise où l’on compte plusieurs millions
de nuitées par an – 7 en 2014 – et quelque 200 hôtels.
Elle est en pourparlers avec la SNCB (B-Europe) pour
les voyages en Thalys, Eurostar, TGV et ICE au départ de
la gare du Midi, afin de proposer un service similaire à
celui qu’elle fournit déjà à Bruxelles-National. Avant de
l’étendre au reste du pays et hors de nos frontières. ●
Info : www.leavethebags.com
Invest in starters
Bon plan : entrez dans la communauté des investisseurs
pour soutenir les jeunes entreprises innovantes
de Bruxelles !
• Vous participez au développement économique de
Bruxelles
• Vous diversifiez vos placements
• Vous bénéficiez d’avantages fiscaux grâce au « tax
shelter » pour startups
Une seule adresse : starters@beci.be
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
51
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ܑנV.,7sM
 X̔9ׁHhttp://kinepolisbusiness.comׁׁЈ׉EDRegus vient d’inaugurer un réseau
« Express » dans trois gares bruxelloises :
ici, à la gare du Luxembourg.
Coworking :
une offre de plus en plus large à Bruxelles
Les espaces de coworking se multiplient dans la capitale. En n’étant pas trop restrictif
et en incluant les « tiers lieux » qui proposent des tarifs flexibles (à défaut
d’une animation spécifique) aux entrepreneurs, travailleurs nomades et indépendants,
on en dénombre désormais au moins 20. Petit état des lieux en mettant
l’accent sur quelques nouveautés originales.
Olivier Fabes
F
aut-il encore présenter le coworking ? Ce nouveau
mode de travail consiste à partager un
espace de bureaux en compagnie d’autres
professionnels (généralement des indépendants, mais
pourquoi pas à terme aussi des salariés qui y voient une
alternative pratique ?) et idéalement de tisser des liens
entre « coworkers ».
Lentement mais sûrement, il gagne du terrain. Une première
semaine belge du coworking, du 12 ou 16 octobre
dernier, aura d’ailleurs parmi à certains de découvrir le
concept. Ses partisans pointent les bénéfices de la formule
sur le plan tant du bien-être (cadre convivial où
on se sent moins isolé qu’à la maison) que de l’activité
professionnelle (des collaborations se créent naturellement).
L’offre en tous cas s’est considérablement étendue
ces derniers mois à Bruxelles. À l’exception peutêtre
du sud (Uccle et Boitsfort) ou du nord-est (Woluwe),
la Région est relativement bien maillée en possibilités
de coworking. L’avenue Louise apparaît presque comme
un « coworking district » avec pas moins de 4 espaces
proches les uns des autres. On sait que d’autres projets,
un peu partout dans la capitale, sont à l’étude. Reste à
voir si la demande suivra …
Regus Express
Parmi les nouveautés de ces dernières semaines, la
mise en fonction du réseau Regus Express dans trois
gares bruxelloises – Midi, Luxembourg et Centrale - est
sans doute la preuve que le principe même du coworking
devient mainstream. Ces centres Regus Express
(le premier a été inauguré à Liège Guillemins au début
de cette année) sont le résultat d’un partenariat entre
le spécialiste belge de la location de bureaux et salles
de réunion et la SNCB. A partir de 6 euros pour la première
heure ou 12 euros par jour (eau, café et thé inclus),
52 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Les nouveaux espaces de Transforma bxl, à Evere.
les travailleurs-voyageurs peuvent utiliser les lieux pour
rencontrer leurs clients ou travailler au calme avant de
reprendre le train ou rejoindre un rendez-vous.
Nous avons testé le Regus Express Bruxelles-Central le
lendemain de son ouverture et avons été agréablement
surpris par l’accueil, autant que par le côté fonctionnel
et cosy de l’endroit (qui donne en face de la galerie Ra©
R.A.
׉	 7cassandra://luL-GRtFKliU220SrFgavxAyNPsZjXQb49BA26mnT9U!`̵ V.,7sM
׉E&ENTREPRENDRE
venstein). En plus des habituelles petites salles de réunion,
espaces privatifs pour travailler au calme, espace
téléphone, le centre de Bruxelles-Midi dispose même
d’un espace douche (payant) pour les voyageurs internationaux
désireux de se rafraîchir avant une réunion.
Le wi-fi haute vitesse est un must, tout comme une assistance
pour l’impression de documents.
L’avenue Louise est en passe de devenir ce qu’on pourrait appeler un
« coworking district », à l’exemple des espaces de SilverSquare Louise.
Avec cette nouvelle offre de bureaux partagés flexibles,
Regus cible a priori une clientèle de passage, typiquement
les navetteurs qui veulent rentabiliser leur temps.
Mais rien ne dit que certains ne pourraient devenir des
habitués après avoir testé la formule.
Regus, sans la SNCB cette fois, propose par ailleurs du
coworking dans son implantation de l’IT Tower, avenue
Louise.
Coworking avec style
Dans un tout autre genre, et avec l’approche selon laquelle
le coworking est non seulement un lieu mais
une communauté d’utilisateurs, la jeune entrepreneure
Valérie Kinoo a ouvert début octobre Coworking
Les Galeries, dans un appartement de style donnant
sur la galerie du Roi, au cœur de Bruxelles. Originalité
et cadre exclusif garantis, de 30 euros (par jour) à 400
euros (par mois, package total), avec des formules inIL
N’Y A PAS QUE NOS FILMS QUI CRÉENT
LA SURPRISE. NOS FORMULES-CADEAUX
LE FONT AUSSI.
ENCORE UNE CHOSE QUE VOUS
IGNORIEZ PEUT-ÊTRE À NOTRE SUJET.
Vous saviez déjà que vos collaborateurs apprécient toujours un
cadeau cinématographique. Mais vous ignoriez peut-être encore
que chez Kinepolis Bruxelles, vous pouvez choisir parmi un
vaste éventail de formules-cadeaux. Les chèques-cinéma 2D et
3D, les vouchers Food&Drink, les boîtes-cadeaux en diff érentes
versions… un choix d’une diversité surprenante.
Regardez sur kinepolisbusiness.com
ou appelez Melanie Lisanti ou Alisson Sinéchal au 02 474 26 30.
Bien plus que du cinéma.
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
53
CADEAU
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נV.,7sM 29ׁHhttp://parkingpietonnier.beׁׁЈ׉EENTREPRENDRE
Les principaux espaces de
co-working à Bruxelles
Un cadre original et exclusif pour
le Coworking Les Galeries.
termédiaires. L’espace joliment agrémenté d’œuvres
d’art peut accueillir jusqu’à 60 postes de travail. Vu l’implication
de sa fondatrice dans le soutien aux femmes
entrepreneures, il est logique que les Galeries espère
attirer un public féminin, mais sans « sectarisme ». Que
les hommes se rassurent donc : ils sont tout-à-fait les
bienvenus. L’espace accueille régulièrement des conférences
et ateliers.
Transforma bxl
Valérie Kinoo était déjà active dans le lancement de
Transforma bxl, espace de coworking qui avait pris ses
quartiers temporairement à Boitsfort dans l’ancien site
de Solvay Sport, racheté par Aspria. Le bail est venu à
échéance cet été et Transforma bxl a donc dû déménager
vers… Evere, dans les anciens bureaux de la firme
pharmaceutique Sanofi complètement métamorphosés
pour l’occasion. Un nouveau départ donc (et quelques
fidèles perdus au passage) pour un espace tourné vers
les entrepreneurs « positifs », aussi large ce qualificatif
soit-il. Son cofondateur Anis Bedda (jadis à l’origine
de feu The Hub, le pionnier du coworking
à Bruxelles) veut aussi attirer
des salariés intéressés par
l’intrapreneuriat. « L’ambition
de Transforma bxl
est d’être un point de rencontre
entre l’ancien et
le nouveau monde des
entreprises. Nous permettons
par exemple
à des équipes de venir
tester des concepts
chez nous, en s’immergeant
dans
une mentalité
start-up. »
Bruxelles
1
3
4
Molenbeek-Saint-Jean
5
6
12
Saint-Gilles
16
Co-oking
Chaque espace de coworking
développe généralement une
identité propre, en fonction des
profils des membres qui le compose.
La personnalité du fondateur-animateur
influence également
l’ADN de chaque espace. La plupart
sont relativement généralistes. Certains
ciblent davantage un public spéci17
54
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Forest
18
14
Ixelles
19
20
7
8
11
13
Etterbeek
15
10
9
1. La Lustrerie, rue des Palais 153, B-1030
(www.lalustrerie.be)
2. Tranforma bxl, av. Jules Bordet 13, B-1140
(www.transformabxl.be)
3. LaVallée Creative Spot, rue du Choeur 47, B-1080
(www.creativespot.be)
4. Enclume and Co, quai des Charbonnages 30-34, B-1080
(www.enclumeandco.com)
5. The Flex, Centre Dansaert, rue d'Alost 7-11, B-1000
(www.theflex.be)
6. Coworking Les Galeries, galerie du Roi 30, B-1000
(www.galeriescoworking.be)
7. Co.Station, parvis Sainte-Gudule 5, B-1000
(www.co-station.com)
8. Regus Express Bruxelles Central, carrefour de L'Europe 2,
B-1000 (www.regus.be)
9. The Mug, rue Charles Martel 8, B-1000
(www.themug-brussels-coworking.be)
10. SilverSquare Europe, sq. de Meeûs 35, B-1000
(www.silversquare.eu)
11. Multiburo Brussels European district, sq. de Meeûs 38, B-1000
(www.lespotmultiburo.com)
12. Regus Express Bruxelles-Midi, 47B av. Fonsny, B-106
(www.regus.be)
13. Regus Express Bruxelles-Luxembourg, rue du Trèves, B-1050
(www.regus.be)
14. Betacowork, rue des Pères Blancs 4, B-1040
(www.betacowork.com)
15. SeedFactory, av. des Volontaires 19, B-1160
(www.seedfactory.be)
16. Co-oking, rue Henri-Joseph Genesse 34 bte 9, B-1070
(www.co-oking.be)
17. Factory Forty, rue des Anciens Etangs 40, B-1190
(www.factoryforty.be)
18. The Loft Coworking, av. Louise 367, B-1050
(www.coworkingbrussels.com)
19. The Library, rue de l'Aurore 4, B-1000
(www.thelibrarygroup.be)
20. SilverSquare Louise, av. Louise 523, B-1050
(www.silversquare.eu)
fique, comme par exemple La Vallée, espace
inauguré ce printemps par SmArt (Société
mutualiste pour artistes), dédiée aux
artistes et métiers créatifs.
2
Evere
Plus surprenant, le nouveau venu Cooking,
à Anderlecht, se présente
comme « coworking culinaire ».
Lancé fin octobre, il met à disposition
d’entrepreneurs culinaires un atelier
de 280 m², composé de 3 postes
de travail indépendants à
louer à la demi-journée.
Ces « postes de travail »,
en l’occurrence des cuisines
professionnelles,
peuvent être réservés
en ligne, en semaine
comme le week-end.
Co-oking propose six
formules horaires allant de
20 à 13 euros par heure.
Cet espace partagé
d’un genre nouveau
a été lancé par trois
jeunes bruxellois d’horizons
divers (accompagnement
d’entreprises, cuisines collectives,
communication). ●
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׉EPBRUXELLES PIÉTONNIER
Accessibilité mode d’emploi
Interparking dispose de 24 parkings à Bruxelles dont 7 à l’intérieur du pentagone,
aux abords de la zone piétonne étendue. Afi n d’y accéder aisément,
nous vous invitons à découvrir le trajet spécifi que recommandé
pour chacun via
parkingpietonnier.be
TOUJOURS PROCHE
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 V+k9ׁHmailto:info@gazelec.infoׁׁЈ׉E}ENTREPRENDRE
TRANSITION
Matrica :
du chardon dans votre sac compostable
Un complexe pétrochimique condamné à la fermeture qui rescucite grâce aux
chardons ? Ne riez pas. C’est une réalité portée par le chimiste Novamont et par
Versalis, filiale du groupe ENI. En Sardaigne, ces deux géants nous donnent à voir
le premier exemple d’une longue série de cas concrets incarnant l’économie de
transition.
Johan Debière
E
economy, concept développé dans un livre1
n 2013, en marge de notre rapport annuel, l'industriel
belge Gunter Pauli nous parlait d'un
thème qui lui tient à cœur : celui de la blue
qui s'attarde
longuement sur la critique d'une économie reposant
sur l’exploitation « à sens unique » des ressources naturelles.
En
lieu et place, Pauli prône le développement d'une économie
qui se nourrit du monde autant qu'elle le nourrit.
Un peu plus tard, dans la même veine, Pauli évoquait un
exemple frappant : celui du rapprochement opéré entre
Polimeri Europa, filiale du géant italien ENI (ndlr : rebaptisée
depuis Versalis), et le chimiste Novamont. Ensemble,
ces deux acteurs de l'économie grise se sont alliés
sous la bannière Matrica et ont transformé une usine
chimique sarde, condamnée à la fermeture par manque
de rentabilité, en un vaste complexe biochimique d'une
capacité de production de 350.000 tonnes de produits
biosourcés par an.
En cinq ans, l'usine qui se repaissait jusque-là de matières
premières pétrolières, allait pouvoir tourner entièrement
avec des matières d'origine végétale : essentiellement
de l'huile de tournesol, mais aussi de l’huile
issue de graines de chardon. Au final, l'idée était de produire
des ingrédients biosourcés utiles à la fabrication
de plastiques, de lubrifiants, de caoutchouc ou encore
de produits cosmétiques verts. Tout autour du site de
Porto Torres, les responsables de l'entreprise sont très
rapidement passés de l’idée aux actes, engageant une
collaboration avec le Conseil national de la recherche
(CNR), le Conseil pour la recherche dans l’agriculture
(CRA) et l'Agence nationale pour les nouvelles technologies,
l’énergie et de développement économique durable
(ENEA).
Etablir une stratégie circulaire
Objectif poursuivi ? Établir une stratégie de développement
circulaire. « Le projet nous a amenés à mener des
études sur les aspects climatologiques et socio-économiques.
(...) Le choix du chardon n'est pas anodin. C'est
une plante endémique en Sardaigne, qui n'a pas besoin
d'eau et pour laquelle nous pouvons trouver différentes
formes de valorisation », explique Paolo Sgorbati, in1
Blue economy: 10 years - 10 innovations - 100 millions jobs
génieur chez Matrica. Ainsi, les graines sont extraites
et pressées pour donner d’une part l'huile destinée au
complexe et, d’autre part, alimenter des brebis élevées
sur l'île. Tandis que les tiges seront en partie utilisées
pour fournir de l’énergie à l'usine et nourrir le bétail. On
retrouve là un principe cher à Gunter Pauli de valorisation
des coproduits ; un principe d’ailleurs valable dans
toutes les productions et à toutes les échelles.
Depuis les prémices, les progrès réalisés sont surprenants
: de 5 hectares en 2011, Novamont est passé à
près de 500 hectares plantés et récoltés par une soixantaine
de fermes. Avec un rendement appréciable de 1,74
tonne de graines et 15 tonnes de biomasse (composée
des tiges et des feuilles des plants de chardon) à l'hectare.
En
fin de boucle, grâce à l'huile récoltée, Matrica peut
produire à partir de ces ressources végétales deux
acides, respectivement utilisés dans la fabrication d’un
bioplastique (le Mater-Bi de Novamont) et comme matière
première pour plastifiants, lubrifiants, agents de
blanchiment et arômes alimentaires…
Un pur exercice de style qui aura coûté 500 millions
d’euros à Novamont et à Versalis ? Pas sûr. Certes, dans
l’état actuel des choses, les emballages biosourcés
restent jusqu’à quatre fois plus chers que leurs équivalents
pétrochimiques et les débouchés commerciaux limités.
Même s’ils sont biodégradables, ce sont des sacs
en plastique qui ne peuvent être jetés dans l’environnement.
Mais leur compostabilité devrait leur permettre de
gagner du terrain dans des usages particuliers, comme
la collecte des déchets compostables.
Info : www.matrica.it
56 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
© Thinkstock
׉	 7cassandra://mxY5A3a_yY7he-9qpc_mzutKlOvqJJwJ9fh23xV4nw0`̵ V.,7sM׉EUn service indépendant,
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la Région de Bruxelles-Capitale
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BRUSSELS WASTE NETWORK
Des événements sans déchets et faibles en
carbone, c’est possible
Si vous fréquentez les festivals en été, il ne vous aura pas échappé que l’écologie
y occupe désormais une place importante : gobelets consignés, tri sélectif... Si
ça marche dans les loisirs, pourquoi pas dans le monde des affaires? Ce postulat,
c’est celui qu’a décidé de suivre MPI Belgium Chapter (branche belge de l’association
internationale des professionnels du meeting).
Johan Debière
L'
organisation d'événements a son petit impact
sur l'environnement. Vaisselle jetable, dossiers
photocopiés à des centaines d'exemplaires,
nourriture souvent commandée en trop grande quantité
et gaspillée... Les postes sur lesquels il est possible de
jouer sont certes nombreux, mais il ne semble pas toujours
aisé d'agir à ce niveau. Si l'exercice est difficile, il
n'est toutefois pas impossible. Pour preuve : nos voisins
français de Lille Grand Palais se sont inscrits dans cette
démarche dès 2008 en portant une attention particulière
au tri de tout ce qui filait jusque-là à la décharge ou à
l’incinérateur. Chez nous, Brussels Expo a collaboré dès
2010 avec le Brussels Waste Network (BWN) pour mettre
en place le tri sélectif dans tous les palais.
Cette prise de conscience, s'est produite également chez
les professionnels du meeting. « À l'occasion de notre
BE Conference annuelle, nous avons voulu savoir quelle
importance pouvait avoir la prise en compte de l'impact
carbone des événements organisés », explique Pieter Allaert,
le Président de MPI Belgique. « Après avoir interrogé
les membres présents, les consultants 21 Solutions
et Yuzu ont pu établir que ces personnes étaient certes
bien conscientes de la nécessité de s’engager dans le
développement durable. De l’aveu même des participants,
cependant, les actes ne suivent pas… »
Respecter l'environnement et réduire ses coûts
La réduction du gaspillage alimentaire ressort comme
un axe prioritaire de travail pour ce secteur. Pieter Allaerts
: « 50 % des personnes interrogées sur cette thématique
ont déclaré être conscientes de la nécessité d’y
faire quelque chose, et 40 % de ces 50 % ont même témoigné
d'un intérêt très réel à apprendre comment procéder
pour éviter de gaspiller les plats non consommés.
(...) Cette prise en compte sert l'environnement, mais je
pense que cela sert aussi les intérêts des participants.
En faisant attention à ces éléments, ils respecteront
l'environnement, mais ils réduiront aussi leurs coûts. »
L’appel à projets du BWN a permis d’octroyer à MPI le
soutien de la Région et de Bruxelles Environnement pour
travailler ces différents aspects et offrir des solutions.
Le projet comprend notamment des accompagnements
personnalisés d’entreprises actives dans le secteur.
58 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
C’est ainsi que Delta Lloyd, membre de MPI, bénéficiera
d’un travail de fond pour diminuer l’impact environnemental
de son événement annuel, en associant à la réflexion
tous ses partenaires.
« Dans l'ADN de Delta Lloyd »
Ces aspects liés à la réduction des déchets sont déjà bien
connus de Siviglia Berto. Events & Sponsoring Officer
chez Delta Lloyd, Siviglia veille déjà depuis de longues
années à réduire l'impact des événements organisés par
son employeur. « Cela fait partie de l'ADN de Delta Lloyd
de s'occuper de ce genre de choses. (…) En tant qu'Event
Manager, au-delà du fait que l'on peut privilégier tout ce
qui est produits 'fair trade', on peut faire en sorte que
tout ce qui est utilisé sur place soit réutilisable », explique-t-elle.
Difficile à gérer ? « Cela dépend en réalité
de votre capacité d'organisation et du choix de traiteur.
Cela fait quinze ans que je fais cela et dans la plupart des
cas, je ne rencontre pas le moindre problème », répond
l'Event Manager de Delta Lloyd.
Au-delà de la nourriture, de nombreux supports de
communication peuvent être réutilisés. « Tout ce qui
comporte un logo est par exemple systématiquement
récupéré en fin d'événement », souligne encore l'Event
Manager de Delta Lloyd Belgique. À côté de cela, et pour
revenir sur la thématique de la nourriture, Siviglia Berto
׉	 7cassandra://7M_wud2wC-E4o5ypZDQ0KHQUrMsBTYG6I5p85JHZy-c`̵ V.,7sM׉EDes workshops pour
adapter ses pratiques
Si c’était vous…
Une clause dans vos contrats ?
La clause pénale !
Pour donner aux acteurs du marché les armes qui
permettront de faire facilement des événements
organisées en Région de Bruxelles-Capitale des
événements pauvres en carbone, MPI Belgium a
décidé de s’associer à 21 Solutions et Yuzu dans le
cadre du projet BWN. À travers quatre workshops,
les professionnels découvriront comment adapter
leurs pratiques pour des événements résolument
plus verts. L'occasion, pour les entreprises bruxelloises,
d'aller plus loin dans leur démarche de réduction
des déchets et de diminution de leur empreinte
carbone :
20.11.2015 : L’économie circulaire
01.03.2016 : Goodbye food waste, is that possible?
14.04.2016
: Moins de déchets grâce à une politique
d’achats réfléchie
06.2016 : Une communication éco-responsable
Plus d’info :
Gemmeke de Jongh - gemmeke@gdjconnect.com
www.mpi-belgium.be
www.21solutions.eu
www.brusselswastenetwork.eu
proscrit le foie gras, les fruits et les légumes qui ne sont
pas de saison. « Proposez-moi des fraises en octobre et
ça suffit pour me fâcher », sourit l'Event Manager.
Outre le fait d'établir un menu équilibré, fair trade et
respectueux des habitudes de chacun, une attention
particulière est accordée à la lutte contre le gaspillage
alimentaire. « S'il y a des restes de nourriture, je demande
que l'on y réfléchisse afin d'optimiser encore le
prochain événement », poursuit Siviglia Berto. Malgré
certaines contraintes règlementaires, elle a déjà pu procéder
à quelques donations, notamment aux Restos du
Coeur. ●
Madame C. S., co-fondatrice
d’une société active
dans la livraison de biens,
se fournit chez la même
entreprise depuis bientôt
deux ans. Si cette dernière
a toujours livré en
temps et en heure, elle
accuse depuis quelques
mois des retards conséquents
dans l’exécution
de son obligation de livraison.
Madame S. nous
consulte alors pour savoir
ce qu’il serait possible de faire.
Le premier réflexe à avoir dans le cas où un cocontractant
montre un retard dans l’exécution de ses obligations,
est de prendre contact avec lui afin de lui rappeler
ses engagements. Il peut en tout état de cause
s’agir d’un oubli exceptionnel.
Toutefois, lorsque ce retard d’exécution devient fréquent
voire habituel, le deuxième réflexe est de vérifier
ce que le contrat prévoit dans une telle hypothèse. En
effet, il existe des clauses qui déterminent à l’avance
les sanctions à l’encontre du cocontractant qui n’exécuterait
pas correctement ses obligations.
L’une d’elles est la « clause pénale ». C’est une clause
par laquelle les parties s’accordent par avance et forfaitairement
sur le montant des dommages et intérêts
à allouer à l’une des parties si l’autre ne respecte pas
ses engagements.
L’intérêt de cette clause est de permettre à la partie
« victime » de l’inexécution de ne pas devoir démontrer
l’existence d’un dommage suite au manquement,
ni le montant de ce dommage. Or, à l’analyse, aucune
clause de ce genre ne figurait dans le contrat de Madame
S. Dans un tel cas, la partie qui rencontre un
problème doit démontrer que le retard d’exécution
ou l’inexécution lui cause un dommage, et elle devra
prouver la hauteur de ce dommage. Cette double opération
peut s’avérer fastidieuse et difficile à mettre en
œuvre.
À retenir :
Dans vos relations avec vos cocontractants, veillez toujours à
insérer des clauses vous protégeant en cas de manquement de
l’autre partie. La clause pénale peut s’appliquer en cas d’exécution
défectueuse d’une obligation, de retard d’exécution d’une
obligation de faire ou de payer, ou encore, en cas de résolution du
contrat pour inexécution fautive, selon les cas. Attention toutefois
que la somme forfaitaire n’ait pas un caractère punitif. En effet,
l’objectif d’une telle clause est purement indemnitaire. Le juge
pourrait ainsi réduire le montant prévu si celui-ci excède manifestement
le préjudice prévisible, c’est-à-dire, celui qui aurait pu être
déterminé par les parties à la date de la conclusion du contrat.
Laila Nejar, conseiller juridique BECI
lne@beci.be ; 02 563 68 58
׉	 7cassandra://bPsO_LpjBO1GixT1Hk1d6A_1GbSK5cLFNxt3RJIXNUo`̵ V.,7sMV.,7sM#בCט   u׉׉	 7cassandra://K3-z3PWiDyI4M26XStaDtlUgfgaIx6vsDjdNZ-KrO8U `׉	 7cassandra://GErIHHo74jOse-BvQV4m2MQpXjDq4MqKOGUcWD3xFZo$`S׉	 7cassandra://bZCdcMKCWWT69iPpN9E4aj88WCKZES7LA4RGYAUyJkY+`̵ ׉	 7cassandra://Gg0aJB0J6dzjqds267VixU9lGT7fL4MEpg1brV89huI h|͠V.,7sMט  u׉׉	 7cassandra://E9lXZP02kt1NOOG2uvOWgxRtT3KYG-QtIxH4Kzhf4hQ Y`׉	 7cassandra://pfosyaxji1zsfm1SGslo5TVq57XaRPHpU1y-i7cWswc{`S׉	 7cassandra://jfwnvyyf9c7UWUXPRmgbC9bwLu01diSg6JPa_nr5pH4)`̵ ׉	 7cassandra://_0KlgoJeFYmAD6vt8JfZYzdoh751iF6vP_Y6LGcLN0g ~̜͠V.,7sMנV.,7sM( ̥9ׁHhttp://www.chateaujemeppe.euׁׁЈנV.,7sM' 9ׁH $mailto:information@chateaujemeppe.euׁׁЈנV.,7sM& ̛
9ׁHhttp://www.azurenardenne.beׁׁЈנV.,7sM% 9ׁH "mailto:seminaires@azurenardenne.beׁׁЈ׉Er01.
X-Cape
À un jet de pierre de la France et du Luxembourg, juste
en-dessous de l’Ardenne se trouve Florenville, située
dans la Gaume, et qui est le port d’attache de X-Cape.
Grâce au microclimat local, les températures sont
souvent supérieures au reste de la Belgique.
Échappez-vous du bureau !
Voilà qui garantit un contraste bienvenu dans cet environnement intact. X-Cape
propose à ses clients différentes solutions de qualité – partout en Wallonie et
même au-delà des frontières.
Ateliers, séminaires et autres événements : vous n’avez qu’à demander, ils
préparent tout ! X-Cape compte des clients satisfaits aux quatre coins de
l’Europe depuis 14 ans !
Contact :
info@x-cape.be
www.x-cape.be
02.
Auberge de la Ferme
L’Auberge de la Ferme, ce sont quatre auberges professionnelles distinctes qui proposent
80 chambres, deux restaurants, un service de traiteur, une cave à vins bien fournie, un bâtiment
réservé aux séminaires et un magasin de produits locaux. L’établissement possède
aussi une ancienne école abritant trois salles de réunion, souvent utilisées pour des weekends
d’entreprise. La diversité des infrastructures et des services mis à votre disposition
vous permet d’organiser sans difficulté une retraite d’entreprise où restauration, réunions
et logement sont concentrés dans un seul lieu. En un mot comme en cent, l’Auberge de la
Ferme possède tout le nécessaire pour garantir un séjour professionnel dans l’Ardenne sans
perdre la touche si caractéristique des entreprises familiales.
Des infrastructures professionnelles
dans un lieu chaleureux et accueillant !
Contact :
contact@aubergedelaferme.com
www.aubergedelaferme.com
Infrastructures :
• 4 auberges distinctes
• Chambres : 80
• Salles de réunion : 5
• Capacité de réunion de la plus
grande salle : 100
©Jean-Louis-Brocart
© X-CAPE - Tanguy Descamps
׉	 7cassandra://bZCdcMKCWWT69iPpN9E4aj88WCKZES7LA4RGYAUyJkY+`̵ V.,7sM׉E	
Azur en Ardenne
Un endroit calme et propice à la réflexion dans un écrin de verdure et une
infrastructure ultramoderne pour vos réunions d’affaires. Azur en Ardenne à
Durbuy vous offre tout l’équipement nécessaire, le confort des 54 chambres…
et le réconfort d’un espace wellness, bar et restaurant. Les espaces séminaires
proposent 4 salles polyvalentes, éclairées à la lumière du jour. Entièrement
équipées pour répondre à vos besoins (réunions, conférences, présentation de
produits, formations, repas, workshop, visio-conférence, etc.), ces salles peuvent
accueillir jusqu’à 250 personnes. Wifi gratuit et parking aisé et gratuit. L’espace
wellness, doté de piscine intérieure, Hydrojet, sauna, Jacuzzi, hammam et espace
de relaxation. L’endroit idéal pour vous relaxer après la journée de travail. La
terrasse, exposée plein sud, vous offrira l’une des plus belles vues de la province
du Luxembourg.
Infrastructures :
• Chambres : 54
• Salles de réunion : 4
• Capacité de réunion : 250
• Vaste parking gratuit
• Wellness & Wifi gratuit
Contact :
Email : seminaires@azurenardenne.be
Téléphone : +32 (0)84 21 94 00
Personne de contact : Guido Wijngaarden
Site web : www.azurenardenne.be
04.
Un cadre naturel d’exception
en terre de Durbuy…
03.
Château Jemeppe
Le château de Jemeppe se trouve à mi-distance entre Bruxelles et
Luxembourg. Ce château du XIIIe
siècle possède son propre parc de
60 hectares. Restauré et transformé, il est à présent un espace de vie
agréable où travail et détente vont main dans la main. Le château dispose
de neuf salles de réunion qui peuvent recevoir entre 6 et 400 personnes.
Trois de ces salles se trouvent dans un ancien donjon majestueux.
L’atmosphère teinte d’histoire et les panoramas formidables des forêts
et des crêtes escarpées du massif ardennais ne manqueront pas de
procurer à vos hôtes les souvenirs les plus inoubliables
Infrastructure :
• Chambres : 77
• Salles de réunion : 9
• Capacité de réunion : de 6 à 400
• Domaine privé de 60 hectares
Contact :
information@chateaujemeppe.eu
www.chateaujemeppe.eu
À réunions royales,
château royal
© ChateauJemeppe-MarcelVanCoile
© ChateauJemeppe-MarcelVanCoile
©ChateauJemeppe-TijsBlom
©ChateauJemeppe-TijsBlom
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Q05.
Hostellerie La Claire Fontaine
La Claire Fontaine se trouve dans une ancienne tannerie d’où vous pouvez
rejoindre la Roche-en-Ardenne à pied. L’auberge possède son propre parc
d’un hectare en bord de rivière et est entourée par les arbres qui font la
renommée de l’Ardenne. Bref, le décor parfait pour siroter une boisson,
parler affaires ou organiser un séminaire. Le personnel est prêt à relever
n’importe quel défi et exauce vos souhaits, quels qu’ils soient. Un service
personnalisé est garanti. Notre personnel assure l’accueil de vos hôtes et
s’occupe d’eux entre les réunions, pendant les pauses café et les activités
d’extérieur, culturelles et sportives.
Infrastructures :
• Chambres : 23
• Salles de réunion : 2
• Capacité de réunion : 120
• Capacité de restauration : 200
Contact :
info@clairefontaine.be
www.clairefontaine.be
06.
Vayamundo Houffalize
Vayamundo Houffalize a tout pour
vous garantir une réunion réussie!
Aucune environnement ne s’inspire plus de la forêt des Ardennes ! Dans
la vallée de l'Ourthe, découvrez Vayamundo Houffalize, le centre de
réunion entièrement repensé. Notre centre de réunion, récemment rénové,
vous propose maintenant 14 salles polyvalentes avec des capacités allant
de 10 à 200 personnes. Chaque lieu dispose de ce qui se fait de mieux
à l’heure actuelle, en termes de lumière, de son,
de technologie et des TIC afin de faire de votre
meeting, un moment parfait. La plupart de ces
salles disposent également d'une salle à manger
attenante. Idéal pour une pause-café ou une
réception. Pour les grandes conférences, nous
avons un auditorium de 700 places et quelques
stands. En outre, 250 chambres modernes
(équipées de Wi-Fi, TV, téléphone et terrasse), trois restaurants et le Dine &
Lounge vous attendent. Autant d’éléments qui assureront le succès de votre
conférence / séminaire. Profitez de la beauté de la nature et des plaisirs de
la randonnée dans les bois après votre séminaire ou entre deux réunions.
Optez pour un bain rafraîchissant dans la piscine ou détendez-vous dans
notre nouvelle salle de fitness et de bien-être (à partir du printemps 2016).
Vayamundo Houffalize est l’endroit rêvé pour une randonnée de détente
ou du cyclisme. Vayamundo à Houffalize - Belgique: à 150 km de Bruxelles -
70 km de Liège - 200 km d’Anvers et de Gand - 100 km de Maastricht et 180
km de Eindhoven.
Contact :
Vayamundo Houffalize
Ol Fosse d’Outh 1, 6660 Houffalize
Tel.: 0032 (0)78 156 100
Website: www.vayamundo.be, MICE.Houffalize@vayamundo.be
Une atmosphère calme et détendue !
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LE CONSEIL RESTO DU MAGAZINE AGENDA
Jules & Charles ••••
S
oyons franc, ce ne sont pas
les charmes discrets de la
très bourgeoise commune
de Woluwe-Saint-Pierre qui nous
feraient accourir. Non, jusqu’ici, on
s’y rendait pour les grandes occasions
à la faveur de deux chapelles
gastronomiques – Bon Bon et YuMe
– faisant valoir des additions lourdes
quoique justifiées. Bonne nouvelle,
un récent restaurant, bien plus accessible,
mérite également le détour.
Son nom ? Jules & Charles,
comme les rues Charles Thielemans
et Jules de Trooz au coin
desquelles cette cantine est située.
D’emblée, l’œil est accroché par un
décor boisé de rorbu, une sorte de
cabane de pêche scandinave, revisité
façon magazine de déco. Bardage
en bois, verrière chic, plafond
brut, lampes industrielles, cuisine
ouverte, tableau noir, terrasse urbaine
et tabourets Tolix rouge…
rien à redire, un amour d’adresse.
Aussi joli qu’il soit, ce cadre s’efface
devant la qualité de la cuisine
pratiquée ici. Celle-ci slalome entre
France et Italie, entre le produit
brut et la créativité. Une très belle
preuve de ce talent est donnée par
l’une des entrées, soit le vitello tonnato
(€15). On ne serait d’ailleurs
pas étonné que cette préparation
devienne un « signature dish » du
lieu. En cause, un veau tendre, cuit
à basse température et souligné par
du Salty Fingers, cette plante tropicale
croquante et légèrement salée,
ainsi que par des feuilles d’huîtres
conférant une intelligente touche
iodée à l’ensemble. Le plat ? Il est
à la hauteur. Une régressive purée
au jambon toscan surmontée d’un
filet de bar arrosé d’huile vierge aux
câpres et tomates confites (€19). Le
AGENDA est le magazine des sorties à Bruxelles. Il propose un calendrier pratique, le programme
des cinémas et des articles entre autres sur les concerts, expositions, restaurants... Procurez-vous
ce magazine trilingue gratuit dans l’un des présentoirs répartis en ville ou recevez-le avec le
journal Brussel Deze Week: envoyez votre adresse à abo@bdw.be.
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
63
tout pour une harmonie terre-mer
de grande subtilité. À cela, on ajoutera
un service efficace et aimable,
ainsi que des vins bien tapés – la
sélection entre 20 et 54 euros est
signée Mig’s World Wines. Seul reproche
: une salle très bruyante qui
fera fuir les amateurs d’intimité et
d’ambiances feutrées. ●
Info :
avenue Charles Thielemans 46,
Woluwe-Saint-Pierre
02-779.88.84,
www.julesetcharles.com
ma > je 12 > 14.00 & 19 > 22.00 ;
ve 12 > 14.00 & 19 > 22.30 ;
sa 19 > 22.30
Pour plus de conseils resto :
agendamagazine.be
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L’actualité BECI en photos
Visite d’une entreprise d’exception, Delen Private Bank,
entre chefs d’entreprises. Un moment enrichissant dans
une atmosphère détendue.
collaboration avec l’ambassade de Pologne,
BECI a reçu le 5 octobre une vingtaine de sociétés
polonaises du secteur alimentaire, à la recherche
de contacts commerciaux en Belgique : charcuterie,
spiritueux, mayonnaise, biscuits ou même escargots,
les échantillons étaient nombreux… Plus de
70 rendez-vous individuels se sont tenus avec des
agents, distributeurs et fabricants belges.
Ce 17 septembre, INSEAD, Impulse et
BECI invitaient le Ministre Pascal Smet,
Brieuc de Meeûs, CEO de la STIB, et
Michel Lagasse (C-Tec) pour un large
débat sur les enjeux futurs de la mobilité
bruxelloise : technologies, mobilité
partagée, vélo... et bien-sûr transports
publics.
64 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
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Une soirée de networking au plus haut niveau
pour nos membres néerlandophones, le
22 septembre dernier dans les bâtiments
de Cameleon à Woluwe-Saint-Lambert,
en présence du Ministre Vanhengel.
BECI s’est vu décerner un Bike Experience
Award pour l’engagement vélocipédique de
son personnel. Troisième sur la photo, Laurie
Verheyen, conseillère en économie circulaire,
a reçu le diplôme.
Signature d’un mémorandum d’entente
(Memorandum of Understanding) entre
BECI, représentée par Sabine Soetens,
International Development Manager,
et de la Fondation arménienne pour le
développement (DFA), représentée par
son CEO, M. Arman Khachaturyan. En
arrière-plan, M. Tatoul Markarian, ambassadeur
d’Arménie à Bruxelles.
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
65
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Assemblée Générale BECI
Honneur aux médaillés !
À l’occasion de son Assemblée Générale, le 1er
octobre dernier, BECI a remis ses
traditionnelles médailles à ses membres les plus fidèles. Cette année figurait
parmi eux un médaillé d’or : le cabinet Gevers, spécialisé dans le conseil en
matière de brevets, marques et modèles, pour cent ans de membership ! Deux
autres organisations ont reçu la « petite médaille d’or » pour 50 ans d’affiliation :
la Centrale Médico-Dentaire et l’école Lise Loriot.
Cent ans de membership BECI pour le cabinet Gevers :
Benjamin Gevers reçoit la grande médaille d’or des mains
de Thierry Willemarck, président de BECI.
L’école Lise Loriot, en la personne de Maïté
Lanthin, est récompensée pour 50 ans d’affiliation.
Marc
Vanhoomissen, administrateur délégué
de Veramtex Marly.
Filip Verheecke (Group S) ne cache pas sa fierté !
Serge Peeters,
administrateur délégué d’Agora.
Guy Van de Velde (Partner Deloitte Conseils
Fiscaux) reçoit la médaille de bronze.
Antoine Vanden Abeele, du bureau d’avocats Taquet.
Grande médaille d’or (100 ans d’affiliation)
• Gevers Belgium
Petite médaille d’or (50 ans d’affiliation)
• Centrale Médico-Dentaire
• École Lise Loriot
Petite médaille d’argent (40 ans d’affiliation)
• Macq
• Van Cutsem Wittamer Marnef & Partners
• EY Belgium
Yves Bourdeau,
directeur général d’Hydrobru.
Alain Lebens, administrateur délégué de
Simonis Entreprises.
Van Cutsem Wittamer Marnef & Partners,
représenté ici par Jean-Pierre Van Cutsem :
40 ans d’affiliation chez BECI.
66 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Petite médaille d’argent remise à Vincent
Gueuens, pour le cabinet d’experts EY
Belgium.
Petite médaille bronze (25 ans d’affiliation)
• Deloitte Conseils Fiscaux
• Hydrobru
• Veramtex Marly
• Taquet
• Agora
• MSF Supply
• Eurotaxglass’s Benelux
• Dewit Law Office
• Conceptum Conferences & Events
• Fives North American Combustion Belgium
• Simonis Entreprises
• Group S - Secrétariat Social
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The Swedish Model
There’s been a lot of media talk recently about ‘The Swedish Model’ – the organisational,
not the physical, one. It’s the popular conception that managing by consensus
is more effective than management by hierarchy.
Richard Hill
I
t is certainly different when
you see it in action, as I
did on a visit to a Swedish
high-tech company in the southern
county of Blekinge. I was there in my
capacity as a communications consultant
to the Dupont corporation
– and immediately the difference in
the way these two companies were
run was, to say the least, very striking.
I
arrived in this provincial business
park of functional single-storey
buildings. Having located the right
one, I walked into the reception and
asked to speak to the managing director.
“Down the corridor there,”
said a rather reluctant receptionist,
pointing the way, “and you’ll find
him in the last office on the right”.
This response confirmed that I was
in Sweden. In France the managing
director would have been in an office
in the middle of the building and
not at the end, while in Germany
the door to his or her office would
almost certainly have been closed –
and, in both cases, the receptionist
would have reacted differently.
In this case, the door of the end office
was wide open. After a tentative
knock out of courtesy, I walked in
to find a young man in shirtsleeves
sitting at a small office desk with a
large and handsome dog stretched
out at his feet. I was indeed in Sweden…
To
most other Europeans the
Swedes come across as professional
and sophisticated business people,
yet they have a reluctance to be
overtly entrepreneurial. It may seem
surprising that it should be a German
businesswoman, i.e. someone
from a relatively conservative culture,
who comments that Swedish
managers prefer to stick to proven
methods rather than take chances.
But management academics make
the same point. The explanation is
that, while the Swedes have a very
high tolerance of ambiguity, they do
believe in risk avoidance – which is
not the same thing.
In other respects the Swedes are as
human and personable as anyone
else. They even have weaknesses
like the rest of us, but manage to
keep them within bounds. Perhaps
the most baffling thing about them
is that they seem to do nothing to
excess and are at times almost irritatingly
well-balanced. Their attitude
is summed up in the word lagom,
which implies "not too much,
not too little, but just right!"
It is often said that creating empathy
with a Swede is like trying to empty a
ketchup bottle. At first nothing happens,
then, all of a sudden, the contents
splurt out all over the place (in
the case of the Finns you first have
to work out how to remove the cap).
Having created a very remarkable
society for themselves, something
that was regarded as the ‘Third Way’
in the days of Capitalism v. Communism
(the 'Middle Way' in Norwegian
parlance), they now seem
to find it either too boring or too
expensive. High taxation has engendered
a work-to-rule mentality
which, encouraged by long holidays
and a wealth of leisure pursuits, is
now too deep-rooted to eradicate.
Among the pursuits are the beautiful
girls, which may explain the
number of Italian and Greek car
mechanics, restaurant owners and
waiters in the country.
The country is no exception to the
rule that the Nordic countries have
the youngest managers in Europe
and run their businesses democratically,
as young managers should. As
an example, the CEO of Electrolux
took office when he was in his late30s
and the company's chief comptroller
when he was only 32.
Nordic business aptitudes in fact
vary dramatically. If one is to believe
the old Norwegian saw (it somehow
seems right that 'old saws' should
be Norwegian), it should be the
Finns who design the products, the
Swedes who make them, the Danes
who sell them and the Norwegians
– because, for once, they think
anything foreign is better than the
home-grown equivalent – who buy
them.
●
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
67
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Lu dans l’E-mag
L’Apple Store prêt à temps grâce à
Krinkels
Avance-t-on vraiment ?
Le piétonnier : un beau bébé ?
Quels métiers demain ?
Récompensez vos travailleurs en net !
Chèque-repas papier : c'est fini
Retrouvez ces articles sur notre site web :
www.beci.be/newsletter/e_mag
Au mois d’août, le premier Apple Store belge a ouvert
ses portes. L’adresse est prestigieuse : avenue de la
Toison d’Or à Bruxelles. Krinkels s’est chargé de redonner
tout son lustre au trottoir en face du magasin. Ses
collaborateurs n’ont pas ménagé leur peine pour respecter
l’échéance fixée : ils ont opéré en deux équipes.
Des efforts qui ont été très appréciés, tant par le maître
d’ouvrage que par l’équipe d’Apple.
Un site web contre la fraude au Moniteur
belge
Daoust Jobcoaching et son projet
« 45+Emploi », une success story !
Face au vieillissement de la population, la mise à l’emploi
des seniors est aujourd’hui un enjeu de société. D’autant
plus que l’âge est l’un des critères les plus discriminants
sur le marché de l’emploi.
Préoccupé par cette problématique sociétale, le département
Jobcoaching de Daoust a mis en place en 2012 le
projet 45+Emploi, en partenariat et avec le soutien d’Actiris.
Ce projet accompagne les chercheurs d’emploi de 45 ans
et plus inoccupés depuis minimum 2 ans, vers un emploi
(salarié ou indépendant) ou une formation. Le coaching
proposé aborde le bilan professionnel et personnel, la
détermination d’un projet professionnel réaliste ainsi que
la méthodologie de recherche d’emploi adaptée au profil et
au secteur recherchés par le candidat.
Près de 150 candidats ont ainsi été accompagnés en 3 ans,
avec un taux de réinsertion moyen de 66 % (emploi et/ou
formation) suite à l’accompagnement. Un accompagnement
basé sur l’écoute, l’empathie mais aussi la confrontation
des candidats par rapport à la réalité du marché du
travail.
L’expertise de longue date de Daoust en ressources humaines
et dans l’accompagnement de chercheurs d’emploi,
ainsi que sa connaissance des exigences du marché
de l’emploi bruxellois en font un partenaire privilégié pour
tout 45+ désireux de retrouver une activité professionnelle !
Info : www.daoust.be
68 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
Cet été, au moins 23 entreprises ont été victimes de
fraude lors d’une publication au Moniteur belge. Un criminel
bulgare se faisait passer, à faux titre, pour l’administrateur
délégué d’une société et se faisait publier
au Moniteur. Avec cette publication, il a essayé ensuite
d’extorquer de l’argent à la banque. Les dirigeants
d’entreprise dupés devaient s’inscrire à nouveau (contre
paiement) au Moniteur comme patron de leur propre
société !
Cette nouvelle forme d’escroquerie, par laquelle les
fraudeurs se déclarent faussement comme administrateurs
d’une société, démontre qu’il y a un sérieux
problème d’insuffisance de contrôles des publications
par les greffes des tribunaux de commerce. Les entreprises
n’ont normalement pas connaissance de ces
fausses publications parce qu’une entreprise ne reçoit
pas d’accusé de réception ou d’enregistrement.
La Fédération des Chambres de Commerce belges a
développé, en collaboration avec le bureau d’avocats
Tack51 et avec l’entreprise IT TRI-S, une application
gratuite par laquelle cette fraude peut être désormais
automatiquement détectée au plus vite. Un site
internet permet aux entreprises de s’enregistrer gratuitement
par leur numéro de BCE, nom, adresse et
e-mail. Lorsqu’une nouvelle publication se référant à
une société paraît au Moniteur belge, les dirigeants de
l’entreprise concernée obtiennent immédiatement une
notification et peuvent, si nécessaire, le signaler à leur
banque, à la police ou aux tribunaux. Une solution sim׉	 7cassandra://lRPMTYas-7LCTbyDEj5z1IBXGDUngIohGCgzxWrGKiU`̵ V.,7sME׉EgCOMMUNITY
NEWS
ple pour aider les entreprises et décourager les fraudeurs.
«
Par ce service gratuit, nous voulons veiller à ce que
les entreprises soient mieux armées contre la fraude »,
explique Wouter Van Gulck, directeur général de la Fédération
des Chambres de Commerce belges. « C’est, en
outre, un bel exemple de comment le secteur privé peut
tendre la main au gouvernement dans le combat contre
la fraude. Nous espérons que les entreprises feront
dès maintenant un usage massif de cette application ; de
sorte que la fraude à travers le ‘Moniteur’ appartienne à
court terme au passé. »
Info : www.publications-legales.be
Empack Bruxelles 2015 : accent sur le
pharma et la nutrition
Empack Bruxelles, l’unique salon annuel de l’emballage
en Belgique, est pour la 14e
novembre au palais 7 de Brussels Expo.
Empack 2015 lance deux grands thèmes d'emballage, à
savoir les produits pharmaceutiques et la nutrition. Les
visiteurs pourront rencontrer des exposants spécialisés
dans l'emballage sécuritaire et efficace de produits sensibles
tels que des plaquettes thermoformées. Ils pourront
aussi découvrir une « Pharma Clean Room » : un
pavillon fermé dans lequel les exposants pharmaceutiques
présenteront leurs nouveautés sur une vingtaine
de colonnes.
L'industrie de l’emballage pour la nutrition est particulièrement
dynamique et exigeante. 75 % des décisions
d'achat sont prises en magasin : l'emballage doit donc
posséder à la fois des propriétés communicatives et visuelles,
des caractéristiques protectrices, être facile
d'utilisation et logistiquement efficace.
L’emballage alimentaire ne se résume pas à un texte
avec une photo : l'alimentation est d'abord une expérience
sensorielle. Empack comprendra une zone
de démonstration : le Food Pack Square, qui sera une
esplanade dynamique et interactive où l’on trouvera des
machines innovantes, des emballages personnalisés et
sur mesure, mais surtout des dégustations savoureuses.
Parallèlement
à Empack Bruxelles se déroulera la
conférence Packaging Innovations, destinée aux professionnels
de l’emballage, propriétaires de marques,
responsables marketing et concepteurs à la recherche
de nouvelles connaissances et de bonnes idées. Les
meilleurs intervenants internationaux proposeront deux
jours de conférence sur l’instrument le plus puissant sur
le point de vente : l’emballage. Au programme : Evelio
Mattos (USA, Break the structural mold: Social media
fois à l’agenda ces 25 et 26
worthy packaging innovations) ; Joseph Hotchkiss (USA,
The next decade of packaging), Mat Bogust (Nouvelle-Zélande,
The power of packaging & the importance of a
strong shelf ready presence), Cate Trotter (Grande-Bretagne,
Key Retail Trends) et Rowland Heming (Belgique,
Breaking the rules on Packaging Design or how to get
more return on ROI from packaging and visual communication).
Infos
:
www.empack.be
www.packaging-innovations.be
One drive for Business dans les Bizz
Packs pour indépendants et petites entreprises
Proximus
vient de signer un contrat avec Microsoft afin
d’offrir One drive for Business à ses clients professionnels.
Avant
fin 2015, tous les clients avec un Bizz Pack comprenant
une connexion internet Office&Go et une ligne
téléphonique fixe recevront un espace de stockage illimité
dans le « cloud », via One drive for Business, sans
supplément de prix.
Cette solution vient étoffer l’offre professionnelle de
Proximus conçue pour répondre aux besoins spécifiques
des indépendants et petites entreprises. One drive for
business permettra ainsi aux professionnels de stocker
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
69
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NEWS
l’ensemble de leurs documents de manière totalement
sécurisée dans le cloud, d’y accéder partout et en toute
circonstance, sur tous les appareils. One drive for
business permet également aux professionnels de travailler
de manière complètement flexible, de collaborer
et d’interagir plus efficacement entre collègues ainsi
qu’avec leurs clients et fournisseurs.
One drive for business vient s’ajouter aux avantages
déjà présents dans les Bizz Packs, tels que par exemple,
un accès prioritaire au helpdesk 24h/24 et 7j/7, la
garantie de réparation le jour même où la possibilité
de surfer gratuitement sur tous les appareils mobiles
grâce aux wifi hotspots et au réseau 3G/4G en Belgique.
Toujours plus d’accidents de stationnement
Se
garer reste une manœuvre dangereuse, selon une
enquête internationale menée par la compagnie d’assurances
Allianz : plus de 40 % des recours en responsabilité
sont dus à la négligence de conducteurs qui
heurtent un véhicule à l’arrêt en manœuvrant pour se
garer. Et dans huit cas sur dix, le sinistre se produit lors
de la manœuvre de recul.
visibilité réduite depuis le véhicule est un autre facteur :
pour des raisons de sécurité et de design, la vision (arrière)
est souvent moins bonne dans les modèles récents.
Allianz
suit cependant de près l’évolution de ces dispositifs.
Plusieurs applications sont sur le point d’être
lancées. « Songeons, par exemple, à l’appel automatique
des services de secours en cas d’accident ou à l’intervention
plus rapide et plus ciblée en cas de panne,
mais aussi aux mesures qui récompensent les conducteurs
prudents », précise Joerg Weber.
Ricoh rafle cinq récompenses de
Buyers Laboratory LLC
Ricoh a remporté cinq prix du Buyers Laboratory 2015
Summer Pick Awards. Ces prix, remis deux fois par an
par le Buyers Laboratory LLC (BLI, le laboratoire d’essais
indépendant dans le domaine des périphériques
et des logiciels d’impression) distinguent les produits
ayant prouvé leurs performances lors de ses évaluations.
En début d’année, Ricoh avait déjà remporté 16
BLI Winter Pick Awards.
Cette fois, Ricoh a été distingué dans les catégories
Outstanding Personal Printer (pour le Ricoh SP 213Nw),
Outstanding Budget/Economy Printer for Small Workgroups
(Ricoh SP 3600DN), Outstanding Printer for
Mid-Size Workgroups Environmental Awards (Ricoh
SP 4510DN), et Outstanding Achievement in Energy
Efficiency pour deux modèles (Ricoh MP C6003 et MP
C401SR).
« Ces dix dernières années, le nombre d’accidents de
stationnement a grimpé de plus de 30 % », rapporte
Joerg Weber, administrateur et responsable marketing
chez Allianz Benelux. « Les véhicules sont de plus en
plus grands et longs, tandis que les dimensions standard
des places de parking évoluent à peine. Le trafic
toujours plus dense fait également augmenter le risque
d’accident. »
L’enquête révèle aussi que les camionnettes et les SUV
sont plus souvent impliqués dans les accidents de stationnement
et de manœuvre – et que les conducteurs
de plus de 65 ans provoquent trois fois plus d’accidents
que les conducteurs de 25 à 64 ans.
Les systèmes d’aide au stationnement actuels n’ont
donc pas encore engendré une diminution du nombre
d’accidents de stationnement. Dans la plupart de ces
dispositifs, les flancs du véhicule ne sont pas assez
pris en compte. Les conducteurs négligent cet aspect
et, par ailleurs, se fient trop au système d’aide et ne
réagissent pas de manière adéquate aux imprévus. La
70 BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
« Nous sommes extrêmement fiers de recevoir ces récompenses
de BLI pour nos appareils A3 et A4, qui soulignent
à quel point Ricoh reste à la pointe en matière
de développement technologique visant à supporter les
innovations sur le lieu de travail, que ce soit à travers
notre focalisation sur le développement de modèles efficaces
au point de vue énergétique, ou l’amélioration
continue de notre gamme de produits destinée à satisfaire
les besoins de nos clients », souligne Eric Gryson,
CEO de Ricoh Belgium/Luxembourg.
׉	 7cassandra://I_6VIFQXfXBzKOZUXEP073sY2e_HvlwhD2w1DqDT7PM`̵ V.,7sMP׉ECOMMUNITY
DEMANDES D'ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Active Authors
Ltd 2 Frampton Close - SM2 6SU Sutton -
United Kingdom del : Mark Montgomery
Adélie SPRLU
Avenue de France 15 - 1400 Nivelles Code
Nace : 69201 - Activités des experts-comptables
et des conseils fiscaux 82110 - Services
administratifs combinés de bureau 88996 - Services
sociaux généraux sans hébergement del :
Viviane Roelandts
Artwing SPRL
Chaussée de Waterloo 815 - 1180 Bruxelles
del : Anthony Huvenne
BIM Production SPRL
Avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 59111 - Production de films cinématographiques
59113 - Production de films autres
que cinématographiques et pour la télévision
7311001 - Conception et réalisation de campagnes
publicitaires pour des tiers, en utilisant
tous les médias del : Zouhair Soussan
Brussels Drohme Golf Club ASBL
Chaussée de La Hulpe 53 - 1180 Bruxelles Code
Nace : 93110 - Gestion d'installations sportives
del : Pim Bust
CFR Consult SPRL
Chaussée de Louvain 477 - 1380 Lasne Code
Nace : 69201 - Activités des experts-comptables
et des conseils fiscaux del : Frédéric
Callens
EBC - European Bridge Consulting SPRL
Rue Blanche 36 - 1060 Bruxelles Code Nace :
70210 - Conseil en relations publiques et en
communication 70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion 90031 -
Création artistique, sauf activités de soutien
del : Claudia Lomma
Fairs Consult BVBA
Maaltekouter 1 - 9051 Gent Code Nace : 70220
- Conseil pour les affaires et autres conseils de
gestion 82300 - Organisation de salons professionnels
et de congrès 93299 - Autres activités
récréatives et de loisirs n.c.a. del : Henkjan
Prins
Heaven New-Saloon PPE
Place Masui 18 - 1000 Bruxelles Code Nace :
2042002 - La fabrication de produits de beauté
ou de maquillage 47711 - Commerce de détail
de vêtements pour dame en magasin spécialisé
47750 - Commerce de détail de parfumerie
et de produits de beauté en magasin spécialisé
del : Noella Nahimana
Let's Communicate SPRL
Avenue J.F. Debecker 77 - 1200 Bruxelles Code
Nace : 43211 - Travaux d'installation électrotechnique
de bâtiment 62010 - Programmation
informatique 62030 - Gestion d'installations informatiques
del : Karen Hodgson
Media Marketing - Marcom World SA
Chaussée de Waterloo 870 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 18110 - Imprimerie de journaux
63910 - Activités des agences de presse 73110
- Activités des agences de publicité del : Serge
De Schryver
Mobilii PPE
Rue Pont de la Dyle 4 - 1340 Ottigines Code
Nace : 46190 - Intermédiaires du commerce
en produits divers 58290 - Édition d'autres logiciels
62020 - Conseil informatique del : Thierry
Carette
New Las Vegas (Star Casino) SA
Boulevard Anspach 55 - 1000 Brussel Code
Nace : 92000 - Organisation de jeux de hasard
et d'argent del : Aurore Debaere
nWave Digital SA
Avenue Van Volxem 297 - 1190 Bruxelles Code
Nace : 59113 - Production de films autres
que cinématographiques et pour la télévision
7311001 - Conception et réalisation de campagnes
publicitaires pour des tiers, en utilisant
tous les médias del : Caroline Van Iseghem
OCS - Office Cleaning Services SPRL
Boulevard Louis Mettewie 33 - 1080 Bruxelles
Code Nace : 81220 - Autres activités de nettoyage
des bâtiments; nettoyage industriel del :
Alae-Eddine Zerrouk
Odisee ASBL
collectie BM Montagne aux Herbes Potagères
26 - 1000 Bruxelles Code Nace : 85422 - Enseignement
supérieur libre subventionné del :
Walter Roossens
Rolus Valérie PPE
Rue Jean Deschamps 31 - 1850 Grimbergen
del : Valérie Rolus
SBGE - Société Bruxelloise de Gestion de l'Eau
SA
Boulevard de l'Impératrice 66 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 37000 - Collecte et traitement des
eaux usées 4291905 - Construction de bassins
de décantation et d'autres ouvrages pour l'épuration
des eaux usées 4391003 - la mise en
place des éléments d'évacuation des eaux de
pluie del : Jean-Pol Rosière
The Cortex Game
Avenue Jean Van Horenbeeck 70 - 1160
Bruxelles del : Nadia Aimé
Ubeeqo SPRL
avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles Code Nace :
49320 - Transports de voyageurs par taxis
77110 - Location et location-bail d'automobiles
et d'autres véhicules automobiles légers (< 3,5
tonnes) 79120 - Activités des voyagistes del :
Nadia Andrien
INDEX DES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS CITÉES DANS CE NUMÉRO
21 Solutions
Agora
Allianz Benelux
Apple
ASM Aero
Belpower
BNB
Bpost
Brussels Expo
Brussels Waste Network
Bruxelles Environnement
Bruxelles Invest & Export
Cameleon
cat2lion
Centrale Médico-Dentaire
Centre pour l'Egalité des Chances
Conceptum Conferences & Events
Co-oking
Coworking Les Galeries
C-Tec
Daoust
Delen Private Bank
Deloitte Conseils Fiscaux
Delta Lloyd
Dewit Law Office
DHL Global Forwarding
École Lise Loriot
ENI
58-59
66
68-70
68-70
28-31
28-31
14-15
47
32-34 ; 58-59
58-59
58-59
16 ; 18-21
64-65
45
66
10-11
66
52-54
52-54
64-65
68-70
64-65
66
58-59
66
36-38
66
56
Eurotaxglass’s Benelux
EVS
EY Belgium
Fives North American Combustion
Fonds de participation
Gevers Belgium
Group S - Secrétariat Social
Hydrobru
IBM
Impulse
INSEAD
Institut des Comptes nationaux
Interel
International Business Institute
IZEO
Jules & Charles
Krinkels
KUL
Loterie nationale
Macq
Matrica
Melexis
Microsoft
MPI Belgium Chapter
MSF Supply
Novamont
Numeca
nWave
66
47
66
66
13
66
66
66
10-11
64-65
64-65
14-15
28-31
18-21
48 ; 49-50
63
68-70
47
47
66
56
47
68-70
58-59
66
56
18-21
22-25
Polimeri Europa
Proximus
Proximus
Regus
Reibel
Ricoh
Sabca
SilverSquare
Simonis Entreprises
SmArt
SNCB
SNCF
Sodexo
STIB
Studio Canal
Tack51
Taquet
Telelingua International
Tiberghien Lawyers
Transforma bxl
TRI-S
Twist Consulting
Van Cutsem Wittamer Marnef & Partners
VDAB
Veramtex Marly
Versalis
VisitBrussels
Yuzu
56
47
68-70
52-54
28-31
68-70
28-31
52-54
66
52-54
8 ; 52-54
8
10-11
64-65
22-25
68-70
66
18-21
49-50
52-54
68-70
28-31
66
10-11
66
56
16 ; 32-34
58-59
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
71
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VOUS RECRUTEZ ?
Vous êtes à la recherche de techniciens spécialisés (électromécaniciens, techniciens ascensoristes, frigoristes,
techniciens climatisation, techniciens de maintenance, d'entretien, d'installation, automaticiens, ...),
d'ingénieurs ou d'informaticiens (web - & software developers, business analysts, database managers,
gestionnaires de réseaux, ...) ?
Venez nous rejoindre au
«Brussels Job Day Techniciens, Ingénieurs & Informaticiens»
le vendredi 20 novembre 2015,
à Bruxelles
Comme les années précédentes, cette édition sera organisée en collaboration avec AGORIA, ictjob.be et
Software in Brussels et en synergie avec le DevDay, visant plus particulièrement le recrutement des
développeurs IT.
POURQUOI PARTICIPER ?
• Plus de 600 candidats potentiels, de tout âge et de toutes qualifications
• Des candidats bien préparés grâce au ‘Pre Job Day’
• Des entretiens d'embauche immédiats
• Vous concentrez sur une seule journée le travail de plusieurs jours !
LES OBJECTIFS ?
• Favoriser la rencontre entre les entreprises et les demandeurs d'emploi
• Augmenter la visibilité de vos offres d'emploi auprès de la cible
• Dynamiser le marché de l'emploi !
INTÉRESSÉ ?
Le prix pour la participation est en fonction du nombre de salariés de votre société.
Une ristourne est octroyée aux membres de BECI.
INFOS & RÉSERVATION SUR http://jobdays.beci.be
ou pc@beci.be ou 02/643.78.05
Une initiative de :
Media partners :
En collaboration avec :
׉	 7cassandra://1hD6un5GiDPsos-UpV68w6gUKBfKJEGE-ghnbcOe8Iw'o`̵ V.,7sMU׉EAGENDA
Management & RH, Personal improvement
Jusqu’à
juin 2016
It’s Co-Solutions Time for the Boss
Jusqu’à juin 2016
It’s Co-Solutions Time for Free Entrepreneurs
18.11.2015
60’
chrono : l’impact du langage non
verbal
09.12.2015
60’ chrono : Les 4 façons de faire croître
votre entreprise
Droit commercial
13.11.2015
Advokaten en juristen: balans van bedrijven
en resultatenrekening kunnen lezen
en begrijpen**
27.11.2015
Avocats et juristes: les clés pour déchiffrer
une comptabilité
02.12.15.2015
Tax shelter - praticiens
04.12.15.2015
Tax shelter – entrepreneurs & investisseurs
Stratégie
et Gestion
Jusqu’à juin 2016
It’s Co-Solutions Time for the Boss
Jusqu’à juin 2016
It’s Co-Solutions Time for Free Entrepreneurs
Vente,
marketing & Communication
De décembre à juin 2016
It's Co-Solutions Time ! For Sales…
➜ Brigitte van der Mensbrugghe
+32 2 643 78 30 – bvdm@beci.be
Législation sociale
09 et 16.11.2016
Négociation avec les syndicats : atelier
pratique
19.11.2015
De l'enfer au paradis fiscal et de sécurité
sociale : les droits d'auteur
23.11.2015
La fausse-indépendance : pièges à
éviter et risques
30.11.2015
Actualité de la rupture du contrat de
travail
03.12.2015
Saisies et cessions de rémunération :
l’employeur entre le marteau et l’enclume
?
10.12.2015
Coûts liés au licenciement en Belgique
et à l'étranger : comment les estimer et
les optimiser
21.01.2016
Elections sociales : affûtez vos crayons !
➜ Frédéric Simon
+32 2 643 78 17 – fs@beci.be
Environnement, urbanisme, mobilité
27.11.2015
Des trésors dans vos poubelles
18.12.2015
La dématérialisation et la réduction de
votre consommation de papier
08.01.2016
Vos obligations légales en matière d’environnement
29.01.2016
Suivre
et contrôler votre gestion environnementale
➜
Laura Rebreanu
+32 2 643 78 26 – lr@beci.be
Transmission
12.11.2015
Management, comment installer un
processus de management qui me rend
non indispensable dans la gestion de
tous les Jours ?
19.11.2015
Comment organiser mon intégration
dans ma nouvelle entreprise ?
10.12.2015
Organisation, comment organiser mes
différents services en termes de processus,
stockage des documents, données
Informatiques, processus, pour rendre
celle-ci plus efficace.
17.12.2015
Comment mettre en place un projet
d’entreprise pour m’assurer que mes
nouveaux collaborateurs soient impliqués
et motivés.
➜ Erik Thiry
+32 2 643 78 36 – eth@beci.be
20.11.2015
INCOTERMS® Welke kosten en risico's
moet uw bedrijf dekken? - Expert(**)
26.11.2015
Quels outils et supports pour l'internationalisation
en dehors de l'Union
européenne
17.11.2015
Cycle e-commerce international
17.11.2015
e-Marketing International: Comment
capturer des parts de marché à l'étranger
?
24.11.2015
e-Logistique International: Comment
gérer la chaîne logistique?
01.12.2015
e-Paiements International : Quelles
sont les bonnes pratiques en matière de
paiements?
08.12.2015
e-Législation International: Astuces,
pièges, risques juridiques d'un e-business?
4-5.01.2016
International
B2B Matchmaking event
CES 2016
12.01.2016
Incoterms – quels coûts et risques
devez-vous couvrir? Débutant
➜ Beci’s International Department
+32 2 643 78 02 - sso@beci.be
12.11.2015
Speed Business Lunch
20.11.2015
Job Days – Ingénieurs, Techniciens &
Informaticiens
25.11.2015
Les B.A.-Ba du Networking
4.12.2015
Job Days – Vente, Finance & Administration
17.12.2015
After
Work Xmas Edition
18.12.2015
Job Days – Logistique & Transport
➜ Beci Events
+32 2 643 78 13 – events@beci.be
**En néerlandais uniquement
International
18.11.2015
Matchmaking event - Food Matters Live
– Londres
BECI - Bruxelles métropole - novembre 2015
73
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/km. Le calcul de l’ATN net est une estimation de la contribution mensuelle que
l’employé aura à faire sur base du taux d’imposition maximum de 53,5% sur l’avantage toute nature. Visuel non contractuel.
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3,0 - 5,4 L /100 KM
79 - 125 G /KM
Informations environnementales [AR 19/03/2004] : www.peugeot.be
E.R.: Peugeot Belgique-Luxembourg S.A., n° BCE 0403.461.107, Avenue de Finlande 4-8 à
B-1420 Braine-l’Alleud. Tel: 078 15 16 15.
׉	 7cassandra://ONr9fSE4A2VPcNKgsN3SpAYxsnozYMKf-97o0u-4t50 `̵ V.,7sMe׈EV.,7sMfV.,7sMe$ͼ2015.11 Bruxelles MétropoleV.(.vYu