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le magazine des entreprises bruxelloises
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Philippe Close :
« Je veux un Bruxelles
qui va gagner ! »
La mutation du travail
s’accélère
P.26
P.12
Enseignement
& formation
P.23
FOCUS
New Ways of Learning
.32
OCU S
Diversité dans
l’entreprise
P.42
Enseignement
& formation
Philippe Close :
« Je veux un Bruxelles qui va gagner ! »
P.12
Semaine de la Transmission
23-27 OCTOBRE
P.53
ISSN 2406-3738
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Réinventons Bruxelles
Réinventer Bruxelles, c’était le titre de notre rapport d’activité, publié le mois
dernier. C’est le fil conducteur du projet The Cham, que nous vous présentions
dans ce rapport et qui doit permettre à la Chambre de Commerce de redéployer
ses métiers, au bénéfice de ses membres. Mais réinventer Bruxelles,
c’est aussi notre ambition pour la ville que nous aimons.
Quoi donc ? Faudrait-il faire table rase de Bruxelles, telle qu’elle
est ? Certainement pas ! Bruxelles est une ville pleine de ressources,
dont nous aimons vanter les atouts : son statut international,
son dynamisme économique, son caractère multiculturel,
son art de vivre… Voilà pour les forces.
Mais nous connaissons aussi – et trop bien, hélas – ses faiblesses.
Des faiblesses qui sont autant d’opportunités pour
augmenter son attractivité, améliorer la vie de ses habitants et
les conditions d’activité de ses entreprises. Pour peu qu’on y travaille.
Thierry
Willemarck, Président de BECI
La mobilité, avant tout : extension du métro, achèvement du RER, déploiement des
parkings de dissuasion, promotion de la mobilité douce, de la mobilité électrique, de
la voiture partagée… Tant de choses restent à faire dans ce domaine, qui est véritablement
le plus grand handicap de notre ville.
Numérisation, ensuite : Bruxelles est à la traîne des Smart Cities. Il reste des mines
de données inexploitées, à partager pour optimiser les déplacements, l’utilisation
des ressources, les services rendus à la population… Mais pour cela, il faut surtout
moderniser son réseau de télécommunications, indigne d’une capitale internationale.
Gouvernance, aussi : ce sera d’ailleurs le thème de notre prochain événement Brussels
Meets Brussels. Pour que Bruxelles, ses citoyens et ses entreprises, bénéficient
d’une gestion publique efficace, comme ils la méritent, il faudra oser soulever
quelques tabous. C’est un débat que nous souhaitons.
Réputation, enfin : les classements internationaux nous montrent que Bruxelles peut
gagner des places parmi les villes « qui comptent ». Si nous voulons que Bruxelles
rayonne, nous devons travailler sans relâche à promouvoir son image – et les entreprises
bruxelloises peuvent y contribuer utilement.
Sans oublier les questions de fiscalité, d’emploi, de formation, d’urbanisme ou d’environnement
qui, bien évidemment, concernent aussi le monde de l’entreprise.
Quel énorme potentiel d’amélioration ! C’est désormais à mon successeur
qu’il appartient de poursuivre l’effort, aux côtés
de nos membres, avec nos équipes, pour faire vivre cette
ambition toujours renouvelée : « faire de Bruxelles un
lieu où il fait bon vivre et travailler » Je lui souhaite de tout cœur le
plus grand succès !
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
1
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4
Digest
10 BECI online
Think Tank
12 Philippe Close : « Je veux un Bruxelles qui va gagner ! »
14 Pour ou contre l’objectif mixité dans le décret inscription
?
16 Trop is te veel !
International
19 Le Brexit ne ravit pas la Chambre de Commerce de
Londres
20 L’innovation comme moyen d’internationalisation et de
compétitivité
Topic : enseignement & formation
23 Métiers en pénurie : les chantiers d’Actiris et de
Bruxelles Formation
26 La mutation du travail s’accélère
29 D’un coup d’œil : le marché de l’emploi en Région bruxelloise
30
Les self-made (wo)men sur la place bruxelloise
32 The new ways of learning
36 Ces professionnels qui enseignent leur spécialité
40 Pacte d’Excellence : le rôle de l’entreprise en débat
Focus : diversité dans l’entreprise
42 Améliorer les services par la diversité du personnel
44 Discrimination à l’embauche : dissuasion ou coercition ?
46 Engager un réfugié ? Pas si compliqué !
47 50s@Work in Brussels, clap 3e
!
Entreprendre
48 Transition : parois végétalisées
50 Starter : Isatio, au-delà des tissus
52 Valeurs : éthique ou cosmétiques ?
53 Une semaine pour penser la transmission
Community
57 BrusselsLife :
tout ce qu’il faut voir et savoir à Bruxelles
60 L’actualité BECI en photos
62 Demandes d’admission
63 Agenda
64 Index
CHAMBRE DE COMMERCE &
UNION DES ENTREPRISES DE BRUXELLES
Bruxelles métropole
N° 28 – Octobre 2017
Au mois de
novembre :
Commerce
international
Editeur responsable
Olivier Willocx - ow@beci.be
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
T +32 2 648 50 02 - F +32 2 640 93 28
www.beci.be
Rédaction
Media Coordinator
Emmanuel Robert - er@beci.be
Ont collaboré à ce numéro :
Barbara Andreani, Johan Debière, Olivier
Debray, Didier Dekeyser, Vincent Delannoy,
Ophélie Delarouzée, Gaëlle Hoogsteyn, Julien
Ide, Victor Lepoutre, Cédric Lobelle, Philippe
Remacle, Guy Van den Noortgate, Peter Van
Dyck et Morgan Van Cleven.
Production
Mise en page & impression db Group.be
Traduction Litteris
Abonnements
Prix : 80 € pour 10 numéros
Infos : er@beci.be - T +32 2 643 78 44
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Bruxelles métropole/Brussel Metropool
est lu chaque mois par plus de
23.000 décideurs.
Tirage moyen par numéro : 15.500 ex.
Infos et réservations
Anne Schmit – T +32 2 563 68 53
F +32 2 640 93 28 – asc@beci.be
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BRUXELLES
ENVIRONNEMENT
ENTREPRISE
DYNAMISCHE
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LEEFMILIEU
BRUSSEL
ONDERNEMING
DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
10-32-2225
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TCF PAPER
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DIGEST
Befimmo investit 450 millions au
Quartier Nord
Le groupe immobilier Befimmo va investir un total de
450 millions d’euros dans deux projets majeurs appelés
à redéfinir le Quatier Nord : la construction de l’immeuble
Quatuor et le réaménagement des tours WTC I
et II.
Le roi au Marché Matinal
Mabru, le Marché Matinal de Bruxelles, a reçu la visite
du roi Philippe le 14 septembre dernier. Venu à l’aube,
en voisin (le palais de Laeken est tout proche), le roi a
rencontré une dizaine de commerçants spécialisés en
fruits, légumes, gibier et volaille, produits de la mer et
produits laitiers, ainsi que les acteurs du projet Dream
(Distribution et Récupération d’Excédents Alimentaires
à Mabru). Ce projet chapeauté par le CPAS de Bruxelles
permet de récolter sur le Marché Matinal plus d’une
tonne journalière de produits invendus encore consommables,
qui sont redistribués ensuite à une dizaine
d’associations. Ce fut aussi l’occasion pour le roi de découvrir
les magasins d’un de ses fournisseurs attitrés
en gibier et volaille, la société familiale W&H, installée
sur le marché depuis 1987. Enfin, le roi a pris un
petit-déjeuner bruxellois entouré de quelques jeunes
entrepreneurs du Marché Matinal.
Situé à l’angle de la petite ceinture et du boulevard du
Roi Albert II, le nouveau bâtiment Quatuor (60.000 m²,
photo ci-contre) remplacera l’actuel Noord Building. Le
permis est délivré et les travaux devraient démarrer début
2018. La livraison s’étalera sur les années 2020 et
2021. Un bail de 15 ans est déjà conclu avec Beobank
pour la location d’une tour de 22.000 m², signe tangible,
selon Befimmo, de la confiance que témoignent de
grands occupants dans le futur de l’Espace Nord.
Le complexe World Trade Center I et II va quant à lui bénéficier
d’un redéveloppement complet, avec un double
objectif : l’immeuble doit, d’une part, correspondre aux
évolutions des attentes des occupants et, d’autre part,
participer à l’évolution et à la redynamisation de son environnement
immédiat.
Le nouveau projet garderait la même superficie totale
qu’aujourd’hui (110.000 m²), mais la surface de bureaux
serait réduite au profit d’autres affectations, dont le logement.
Cette mixité garantira un environnement propice
au développement d’une vraie vie de quartier. Les
demandes de permis devraient être déposées courant
du deuxième trimestre 2018 et les travaux s’étaler de
2020 à 2023.
Par ailleurs, Befimmo a conclu un partenariat stratégique
avec Silversquare, leader belge du coworking. Les
espaces les plus adéquats des immeubles de Befimmo
– complémentaires aux espaces classiques de bureaux
– seront aménagés en espaces de coworking. Silversquare@Befimmo
compte développer 4 à 5 espaces dans
les deux prochaines années. Les premiers 4.000 m²,
aménagés au sein du bâtiment Triomphe, devraient
s’ouvrir dès le premier trimestre 2018.
Info : www.befimmo.be
4
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Le directeur de Mabru, Laurent Nys, s’est félicité de la
visite du roi : « C’est très important pour nous de faire
connaître cet outil essentiel pour la Région bruxelloise
en terme d’emplois (400 à 500 personnes directement
sur le site) et en termes d’approvisionnement alimentaire,
tant pour la Région que pour l’ensemble du pays.
D’autant plus important depuis la confirmation de la
Région de garder les activités du marché sur le site actuel
jusqu’en 2042. »
Cette visite se déroulait à la veille d’une opération
portes ouvertes de Mabru, qui a attiré plusieurs milliers
de personnes.
Info : www.mabru.be
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DIGEST
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de partenaires régionaux dont Beci, Irisphere est
un programme bruxellois d’accompagnement, de mise
en réseau et de communication en matière d’économie
circulaire. Partie intégrante du Programme Régional
en Économie Circulaire (PREC), il est soutenu par le
Fonds Européen de Développement Régional (Feder) et
court jusqu’en 2021.
Les experts partenaires d’Irisphere accompagnent
les entreprises bruxelloises dans l’identification et la
mise en œuvre d’opportunités économiques inter-entreprises,
afin de développer des partenariats durables
dans des domaines tels que la valorisation des matières
ou encore la mutualisation des équipements, des
ressources et des services.
Info : www.irisphere.brussels
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
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Appel à projets du Caring
Entrepreneurship Fund
Géré par la Fondation Roi Baudouin, le Caring Entrepreneurship
Fund s’adresse à des entrepreneurs dans
le secteur de la santé et du bien-être, au démarrage de
leur activité. Son objectif est de soutenir des projets innovants,
dont le business modèle est avéré et qui sont
susceptibles de créer de l’emploi. Le Fonds leur vient
en aide par des moyens financiers (emprunt ou prise
de participation dans le capital) mais aussi par du mentoring
et de la mise en réseau.
Quatre projets ont bénéficié de ce soutien au printemps
dernier : Akcelis, Earfy, INGA Wellbeing en Lynxcare.
Un nouvel appel à projets est en cours et sera ouvert
jusqu’au 22 novembre prochain.
Info : www.caring-entrepreneurship.org.
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GNEWS
DIGEST
Bruxelles lance les Free Shopping Bus,
avec le soutien d’ING
Depuis le 1er
septembre, trois navettes électriques relient
gratuitement plusieurs quartiers du centre-ville,
tous les vendredis, samedis et premiers dimanches du
mois. Cette initiative de l’échevine bruxelloise des Affaires
économiques, Marion Lemesre, en partenariat
avec ING Belgique, a pour objectif d’inciter un maximum
de personnes à (re)découvrir la diversité des
pôles commerciaux de la ville.
Lors des soldes d’été 2016, la Ville de Bruxelles avait
déjà mis en place des minibus pour inciter les habitants
et visiteurs à se déplacer entre le haut et le bas de la
Ville. « Devant l’afflux des passagers, j’ai voulu pérenniser
l’expérience et intégrer d’autres quartiers dans
le parcours. Les trajets seront cette fois-ci assurés par
des véhicules électriques, sans gaz à effet de serre ni
pollution sonore », précise l’édile libérale.
Le projet est soutenu par la banque ING, qui a répondu
conjointement avec le prestataire de service Open
Tours au marché public de service. « Nous démontrons
que nous sommes un acteur responsable qui soutient
le développement économique des commerçants, qui
facilite la vie des particuliers ainsi que la réalisation
des projets d’institutions tels que ceux de la ville de
Bruxelles. En plus, ce projet est parfaitement en ligne
avec notre support à l’asbl Sprout to be Brussels, qui
aide à restaurer l’image de Bruxelles », explique Philippe
Wallez, managing director d’ING Belgique.
EXPO
Les utilisateurs des Free Shopping Bus auront ainsi un
avant-goût du projet qui sera mis en place en 2018 :
« Au printemps 2018, la Région, grâce à 7 nouveaux city
bus électriques de la STIB, va créer une nouvelle ligne
reliant le haut au bas de la ville. Après les attaques que
Bruxelles a subies et en attendant le début des travaux
du piétonnier, il est indispensable de promouvoir
le centre de la ville. C’est pour cela que j’ai autorisé,
exceptionnellement et pour 9 mois, le lancement de
ces navettes électriques.. A l’issue de cette période,
de nouvelles concertations auront lieu avec la Ville, de
manière à faire éventuellement évoluer le projet », déclare
Pascal Smet, Ministre bruxellois de la Mobilité et
des Travaux publics.
L’
DE
ISLAM
C’EST AUSSI NOTRE HISTOIRE !
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6
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
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DIGEST
ESP A CE MEMBRE
Retail, Intermediation,
Consulting, Export
Renson Retail International SPRL est une société multi-produits
et multi-services active sur de nombreux créneaux à
forte valeur ajoutée.
Elle a plus spécifiquement développé des compétences
pointues dans le domaine de la cigarette électronique,
l’intermédiation commerciale et le conseil aux PME, indépendants
et particuliers. Elle structure dès lors son activité
autours de 3 segments principaux.
Retail : vente d’une sélection soignée de cigarettes électroniques,
d’électroménagers et d’autres produits liés. Nous
proposons uniquement le meilleur afin d’assurer une qualité
irréprochable.
Intermédiation: intermédiation commerciale dans la cigarette
électronique, l’électroménager et d’autres produits
liés. Nous prospectons afin de trouver une relation d’affaires
durable et de qualité (ex: dépôt-vente, liquidation,
import-export, networking)
Consulting: conseil aux PME, indépendants et particuliers
dans la gestion des affaires, le lancement ou le développement
d’une nouvelle activité, la résolution des conflits,
le redressement des entreprises en difficulté, stratégie et
implémentation commerciale. Nous accompagnons les
« start-up » et PME du début à la fin.
Pour en savoir plus, visitez notre site internet
www.rensondimension.com.
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02 269 26 72 • magasinrenson@gmail.com
Renson Retail International
Avenue de la Nivéole 5, 1020 Bruxelles
0470 04 65 64 • info@rensondimension.com
Des indépendants contents de leur sort
Un nombre croissant de personnes optent pour une
carrière d’indépendant. Certains se lancent d’emblée,
tandis que beaucoup d’autres ne franchissent le pas
qu’après quelques années en tant que salarié. Pourquoi
cette décision ? Qu’attendent-ils de ce changement de
carrière ? Et, avec un peu de recul, en sont-ils satisfaits
? Telles étaient les questions posées par la caisse
d’assurances sociales Acerta à 1600 indépendants.
Sans surprise, 81,7 % sont motivés par l’idée d’« être
son propre patron » (c’est même la raison n° 1 chez
31,4 % d’entre eux). Un choix qu’ils ne regrettent pas :
la grande majorité trouve que cette attente a bien été
8
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Triodos réalise une augmentation de
capital pour répondre aux demandes
de crédits
La succursale belge de la banque Triodos a lancé le
18 septembre dernier une campagne relative à une
augmentation de capital via l’émission de certificats
d’actions. Dans l’ensemble de ses succursales européennes,
la banque espère lever cette année jusqu’à
140 millions d’euros de capitaux frais, grâce auxquels
elle pourra accorder davantage de crédits aux projets
durables portés par des organisations et des entreprises.
rencontrée.
Seuls 8 % sont forcés de constater que
c’est un échec.
Pour beaucoup, pouvoir appliquer les connaissances et
compétences acquises est un autre facteur de motivation
– d’autant plus important que le degré de scolarité
est élevé.
Les attentes sont moins satisfaisantes en ce qui
concerne le contrôle de l’équilibre vie professionnelle-vie
privée, qui figurait dans top 5 des motivations
pour 60 % des indépendants. « Sur ces 60 %,
24 % doivent conclure que le privé et le professionnel
sont aussi en déséquilibre en tant qu’indépendant »,
remarque Fabienne Evrard, directrice Starters & Indépendants.
« Seule la motivation financière des débuts
obtient un score pire encore dans l’évaluation. »
L’aspect financier, cité par 58,5 % des sondés, ne figure
généralement qu’en 3e
ou 4e place du top 5, complété
par l’épanouissement personnel. De tous ces arguments,
l’argument financier est au final celui dont
les indépendants avouent qu’il leur a le moins souri.
A contrario, à l’épreuve de la réalité, c’est l’appréciation
des clients et la possibilité d’exploiter leurs compétences
qui apportent aux indépendants leurs plus
grandes satisfactions.
Info : www.acerta.be
ESP A CE MEMBRE
Cet espace est le vôtre
Votre entreprise est membre de BECI ? Vous désirez
parler de votre activité ? Vous avez une info à diffuser ?
Envoyez-nous un communiqué, nous le publierons
gratuitement* ! Pour tout renseignement : er@beci.be.
*à concurrence de l’espace disponible
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DIGEST
ESP A CE MEMBRE
« Nous utilisons l’épargne
de nos clients dans le but de
favoriser les changements
positifs dans l’économie et
la société. La demande de
crédits est forte dans les
secteurs des énergies renouvelables,
des logements
passifs et basse énergie, des
soins de santé, de l’économie
sociale et de la culture. À la fin 2016, notre encours de
crédits durables se chiffrait à 1,2 milliard d’euros au
niveau belge », précise Thomas Van Craen (en photo),
directeur de la banque Triodos en Belgique
La banque Triodos n’est pas cotée en bourse et confie
ses actions à la fondation néerlandaise Stichting Administratiekantoor
Aandelen Triodos Bank (SAAT) qui,
pour chaque action, émet un certificat d’action destiné
aux investisseurs. Ces certificats sont similaires à des
actions, y compris en matière de dividende, et ont, eux
aussi, une durée de vie illimitée. La SAAT conserve cependant
le droit de vote lié aux actions afin de protéger
l’identité et de préserver la continuité de la banque.
Les certificats d’actions Triodos ne sont pas cotés. La
valeur de l’action est déterminée sur la base des fonds
propres de la banque, indépendamment de toute spéculation
ou projection pour l’avenir.
Info : www.triodos.be
FI Engineering : vos projets
sont nos défis !
Assistance à la maitrise d’ouvrage : due diligence,
études de faisabilité, budgétisation, organisation d’appels
d’offres, assistance à la sélection des entreprises, project
management, expertises techniques, contrôle de la maintenance.
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d’études en technique spéciales : études,
dimensionnement, réalisation des plans, rédaction des cahiers
des charges, suivi de l’exécution des travaux, tests de
bon fonctionnement des installations, agréation provisoire
et définitive.
Assistance technique : mise à disposition de consultants
spécialisés, ingénieurs, architectes, projeteurs, dessinateurs,…
Certification
PEB, coordination sécurité santé,
expertises.
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Av. de Tervuren 55, 1040 Bruxelles
Tél. 02 344 00 74
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BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
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BECI ONLINE
Social Media
L’idée d’une taxe kilométrique intelligente, combinée
à un budget mobilité au lieu de la voiture
de société, commence à faire son chemin. Désormais,
elle est aussi défendue par la FEB.
Beci organisait en septembre son 6e Green Afterwork,
chez Droh!me. L’événement a fait l’objet
d’une retransmission en direct sur facebook,
avec interviews et images d’ambiance réalisées
par l’agence VO. Voir aussi photos, p. 60.
#BECImember : À la fois club
d’affaires, point de rencontre
économique et politique, lieu de
prestige au cœur de Bruxelles, le
Cercle de Lorraine a désormais
rejoint les membres de Beci.
1.500
Formation vente et marketing chez Beci : l’année dernière,
1.500 personnes ont suivi les formations de la Chambre
de Commerce de Bruxelles. Des formations pratiques et
interactives, données par des professionnels pour des professionnels.
Rejoignez-nous
sur Facebook, LinkedIn, Twitter.
10
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
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BECI ONLINE
Dans votre newsletter de septembre
Les extraits de la Banque Carrefour
des Entreprises étaient
jusqu’à présent disponibles en
français, néerlandais et allemand
; pour toute autre langue,
l’entreprise devait traduire ellemême
et faire certifier la traduction.
Depuis peu, ces extraits sont
aussi disponibles en anglais – de
quoi simplifier vos relations internationales.
Info
: Jocelyne Hincq, jh@beci.be.
Lorsque vous approchez un nouveau
prospect étranger, il est
utile de vous renseigner sur son
existence réelle, ainsi que sa santé
financière. Retrouvez la liste
des sites web officiels de neuf
pays, regroupant les informations
fiables dont vous avez besoin sur
la situation administrative, juridique
et financière des entreprises
étrangères.
Info : Jean-Philippe Mergen,
jpm@beci.be.
Mentions légales, conditions
générales de vente, droit de rétractation…
Êtes-vous bien sûr
de respecter la législation sur
le commerce électronique ? Pas
seulement pour vous mettre en
ordre, mais aussi pour inspirer
confiance aux clients. Beci fera
le point sur les obligations de
l’e-commerce, dans un langage
non-juridique, lors d’une formation
le 26 octobre.
Info : Émilie Lessire, ele@beci.be.
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
11
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L’INVITÉ
Philippe Close : « Je
veux un Bruxelles
qui va gagner ! »
Il a la pêche, le sourire, l’amabilité, les
idées, et il parvient à transmettre tout
cela dans une parole inspirée. Pour une
ville qui a trop souvent manqué d’ambition
et dont les maîtres, alternance
de Quick & Flupke folkloriques et des
Rois-Soleils distants, n’ont jamais vraiment
réussi à présenter l’image qu’elle
mérite, c’est une bonne nouvelle.
Interview par Didier Dekyeser
Bruxelles Métropole : En quoi serez-vous un
bourgmestre socialiste ? Le pragmatisme lié
à la fonction n’efface-t-il pas les divergences
idéologiques ?
Philippe Close : Comme me le disait récemment Alain
Juppé, maire de Bordeaux, « Il n’y a pas des tramways de
gauche et des tramways de droite » ; mais en matière de
politiques publiques, oui. La mienne sera éminemment sociale,
dans le sens où j’entends intégrer tous les courants
dans mon action et faire réussir un projet de ville coproduit
par tous. Ma première réforme d’envergure en tant que
bourgmestre a porté sur la gouvernance : elle s’est faite
avec les huit autres formations politiques.
Il était dans l’intérêt de tous d’envoyer un signal
clair aux électeurs…
Sans aucun doute, mais cela ne rendait pas la méthode indispensable.
Pour moi, une ville, ça se coproduit et ce sera
sans doute le mot-clé de ma législature. Je souhaite coproduire,
avec les divers représentants que les électeurs ont
choisi, et avec les Bruxellois eux-mêmes, une ville qui offre
une administration irréprochable et efficace, qui propose à
tous des services publics de qualité et proches (pas plus de
dix minutes de trajet pour une école, une crèche, un hôpital…),
qui ose vanter ses atouts et se projette dans l’avenir.
Coproduire, c’est discuter. M. Mayeur est passé en
force avec son projet de piétonnier : avait-il tort ? À
Bruxelles, on s’enlise toujours dès qu’il s’agit d’un
projet constructif – voyez le tunnel Meiser ou la
passerelle pour tram de Tour et Taxis.
12
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
L’aboutissement d’un projet attend parfois – souvent – plusieurs
années, en effet ; sept ans en moyenne ! Mais une
concertation plus organisée peut raccourcir significativement
les délais. Il ne s’agit pas non plus d’être en concertation
permanente.
De nombreux quartiers ont été rénovés et une
classe moyenne y jouxte maintenant une population
parfois très pauvre ; des start-up éclosent rue de
la Loi quand des jeunes sans qualification végètent
dans le bas du pentagone ; économiquement,
urbanistiquement, socio- démographiquement…,
Bruxelles est un feu d’artifice. Comment cela se
gère-t-il ?
Des quartiers très bien rénovés attirent de nouveaux habitants
; beaucoup d’expats, français notamment, qui viennent
s’installer au centre attirés par l’ambiance de Bruxelles et la
qualité des services. Une part croissante des 100.000 étudiants
que compte la Région afflue chez nous ; l’explosion
démographique est particulièrement sensible dans notre
vaste commune qui compte près de 180.000 habitants –
chiffre proche du pic historique du début du siècle. Il est
vrai aussi que c’est la commune de la Région où la diversité
des profils socio-économique est la plus importante. Tout
cela pose, notamment, l’enjeu redoutable de l’adaptation de
notre offre globale de service public, qui doit rencontrer des
demandes très diverses. Mais cette diversité, cette vitalité,
c’est une chance inouïe ! D’abord, elle n’est pas le fruit du
hasard : si on compte aujourd’hui 182 nationalités sur notre
sol, 1500 organismes internationaux présents, des centres
de décision majeurs comme l’UE et l’Otan, c’est parce que
Bruxelles est un hub naturel grâce à sa position géographique,
mais aussi grâce à l’esprit bruxellois qui est ouvert
à cette fonction. Bruxelles, c’est sans doute la ville la plus
internationale du monde, c’est une ville-monde, en fait !
Normal donc qu’elle soit diverse, cosmopolite, remuante.
© Reporters
׉	 7cassandra://u78KZVT0lMG89VSix5FcX9jQ8F5qXsHwAeyTEXjcVfw`̵ Y䰼mWvP׉EStructure des principales recettes
ordinaires
Bruxelles a un budget considérable. Quels en
sont les grands postes ? Quel acteur économique
favorable aux entreprises êtes-vous ?
Le budget de la ville est de 770 millions d’euros, 1,5 milliard
si l’on y ajoute la police, le CPAS, les logements
sociaux, nos quatre hôpitaux... Nous occupons plus de
20.000 personnes, accueillons 45.000 étudiants, etc.
Bref, une très, très grosse entreprise ! En matière économique,
faut-il rappeler que nous sommes au centre
de la Région qui a le plus grand impact sur la puissance
économique du pays ? Je suis conscient de cette force
et je compte m’appuyer sur les très nombreuses entreprises
que nous accueillons sur notre territoire. Sans
oublier nos commerçants, dont certains font partie de
notre patrimoine, comme Wittamer par exemple, à qui
j’ai eu le plaisir de prêter la grande salle gothique pour
organiser la réception de ses 100 ans d’existence. En
matière de projets économiques, j’aime beaucoup celui
de la Cité des Médias que la Région porte au pôle
Reyers car je le trouve très pertinent : il est porteur (superbe
liaison avec le tax shelter), il va participer à créer
l’image d’une ville où est promue l’excellence, il est
basé sur des compétences que nous maîtrisons grâce
à nos talents et notre enseignement, etc. Pour la Ville
de Bruxelles, j’imaginerais volontiers un « pôle santé »,
Les recettes issues des additionnels au précompte
immobilier (PRI) représentent une source importante
de revenus pour la commune (30 % des recettes).
La Ville de Bruxelles est la commune où
le rendement du PRI par habitant est le plus élevé
de la Région, et ce grâce à une assiette fiscale importante
liée à la présence de nombreux bureaux
sur son territoire (et d’un taux des additionnels
au PRI supérieur à la moyenne des 19 communes
bruxelloises).
À l’inverse, le rendement de l’impôt des personnes
physiques (IPP) par habitant est inférieur à la
moyenne des communes bruxelloises (en lien avec
la situation socioéconomique des habitants et un
taux inférieur à la moyenne des 19 communes).
La part des recettes issues des « autres taxes et
subventions », qui reprennent des transferts des
autres niveaux de pouvoir vers la Ville de Bruxelles,
est particulièrement importante (36 % des recettes),
en lien avec les fonctions liées au statut
de capitale de la commune.
Source: IBSA
tant nos médecins et hôpitaux sont renommés, ici et à
l’étranger. Bruxelles, Capitale de la Santé, ça aurait de
la gueule ! Non qu’il faille faire la publicité d’un hôpital,
mais il y a une notoriété à répandre, par exemple pour
booster l’événementiel médical que sont les grands
congrès. J’y réfléchis. Il y a aussi le luxe « made in
Belgium » : quand on pense qu’on accueille sur notre
territoire des Degand, des Marcolini, des Scabal, des
Delvaux… C’est exceptionnel ! Et sous-communiqué,
hélas… Le tourisme est bien sûr une source de revenus
qui peut s’accroître encore. On est en hausse de 10 %
cette année, on renoue avec les chiffres de 2015 ! En
fait, je veux souligner qu’il faut tabler sur une économie
différentielle. La mutation des villes est inéluctable. Ne
pleurons pas une industrie lourde qui ne reviendra pas,
certainement pas dans nos murs.
En matière de tourisme, vous souhaitez faire
du bâtiment de la Bourse un espace dédié aux
spécialités bruxelloises : bière, gaufre, chocolat,
que l’on connaît dans le monde entier mais qui
ne sont pratiquement pas supportées chez nous.
Toutefois, le projet est critiqué.
L’est-il pour de bonnes raisons ? Est-ce parce que le
thème paraît trop populaire, trop terre à terre ? Un
étranger qui vous sait de Bruxelles va immédiatement
évoquer notre chocolat ou nos bières : ça, c’est un argument
significatif ! À titre de comparaison, il y a moins
de 8 bières en Irlande contre plus de 8.000 chez nous, à
tel point que la culture de la bière en Belgique a été inscrite
au patrimoine culturel de l’Unesco ! Bruxelles est
un terroir exceptionnel en la matière. Pourquoi dès lors
se passer d’utiliser cette force de frappe ? Comment se
distinguer ? En étant le moins cher ou en étant le meilleur,
dit le concept marketing ; on est les meilleurs là,
profitons-en. Sachez que ce projet a été retenu comme
projet Feder et reçoit donc le soutien de l’Europe ; celui
de la Région aussi, bien sûr.
Cette réticence est très bruxelloise : ne pas être assez
fier de ce que l’on fait… Il est amusant de voir que nous
débordons d’atouts dont la notoriété ne nous apparaît
que quand elle nous revient par écho. C’est le cas des
soins de santé, que nous évoquions : chez nous, la plus
haute sommité médicale peut soigner le quidam de la
rue à la consultation publique, et l’instant d’après, exactement
de la même manière, la star venue du bout du
monde pour bénéficier de ses conseils. Ici, on pense
que c’est normal et partout pareil. Mais l’expat qui peut
en profiter, lui il n’en croit pas ses yeux ! Moi, je veux
un Bruxelles qui va gagner, qui ne s’excuse plus de ses
success stories, qui les valorise et qui prenne son destin
en main. On a de bonnes cartes ; il faut entamer la
partie. ●
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
13
© Reporters
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POUR OU CONTRE
L’objectif mixité dans le décret inscription ?
Le préalable est largement partagé : la transparence amenée
par les décrets inscription est appréciée, tandis que les
critères de départage géographiques du dernier décret sont
jugés contre-productifs. La question reste par contre entière,
quant à savoir s’il serait pertinent de garder ou non l’objectif
mixité à l’intérieur d’un futur décret inscription.
Ophélie Delarouzée
Étienne Michel, directeur
général du SeGEC (Secrétariat
Général de l’Enseignement
Catholique)
Il est sans doute possible de faire mieux, mais l’histoire
montre qu’il est possible de faire moins bien. Le vrai défi
est de créer des places dans les écoles, car le décret
inscription ne sort ses effets que lorsqu’il y a un déséquilibre
entre l’offre et la demande. Il définit des critères
de départage. Il y a eu le principe du « premier arrivé,
premier servi », qui a créé les files ; le tirage au sort
du « décret loto » et l’émergence de critères de proximité
– mais, quand il n’y a pas de mixité sociale dans
les quartiers, cela a des effets pervers, jusqu’à impulser
une augmentation des prix de l’immobilier autour
des bonnes écoles. À l’intérieur du décret actuel, il y a
un équilibre entre ces critères géographiques, qui fonctionnent
à rebours de la mixité, et la priorité accordée
aux élèves qui viennent d’écoles à indice socio-économique
faible. Se contenter de retirer cette priorité produirait
moins de mixité demain qu’aujourd’hui. Cette
disposition ne peut être reconsidérée que dans le cadre
d’une révision plus large.
Cela dit, les grands processus de segmentation entre
écoles se développent surtout à partir du secondaire.
Les parents prennent en général une école fondamentale
près de chez eux et le choix ne se pose vraiment qu’à
l’entrée en secondaire, quand l’enfant peut se déplacer
seul et que les écoles ont des visages plus différenciés.
Dans la perspective d’un tronc commun jusque 15 ans,
rebattre les cartes à 12 ans avec un décret inscription
est assez contre-intuitif. Quant à remplacer les critères
géographiques par des critères pédagogiques, qu’estce
que cela veut dire concrètement ? Le principe fondamental
de libre choix des parents est déjà un critère
pédagogique, puisqu’ils choisissent l’école en fonction
de son projet pédagogique et des besoins de leur enfant
tels qu’ils les évaluent. J’attends que chacun sorte
un peu du bois pour y voir plus clair. Un débat sur les
critères pédagogiques pourrait s’ouvrir en lien avec le
tronc commun du pacte d’excellence.
14
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Roberto Galluccio,
administrateur délégué
du CPEONS (Conseil des
Pouvoirs organisateurs de
l’Enseignement Officiel Neutre Subventionné)
On ne fait pas la mixité en travaillant uniquement sur
la première année d’un premier degré et en proposant
de monter jusqu’à 20 % le pourcentage d’élèves issus
d’écoles à indice socio-économique faible. On constate
que les établissements qui, théoriquement, devraient
accueillir ces 20 % sont peu nombreux parmi les écoles
qui ont les listes d’attente les plus importantes. Et, quand
un établissement qui pratique une culture d’école tout à
fait traditionnelle, et qui a ses propres stratégies, reçoit
un public minoritaire qu’il appréhende très mal, il s’en
débarrasse très vite. Donc, pour la première année, on
montre des chiffres de mixité où, effectivement, on a un
certain pourcentage – mais jamais énorme – dans les
écoles qui n’ont habituellement pas ce genre de public, et
cela donne l’illusion qu’on joue la mixité. Ce critère a été
ajouté à la troisième mouture du décret inscription pour
permettre à un public fragilisé, issu de certains quartiers
à Bruxelles, d’avoir l’opportunité de s’inscrire dans
des écoles qui ont une meilleure image au niveau de la
réussite, mais malheureusement les établissements ne
jouent pas vraiment le jeu. On maintient ce qu’on appelle
en Flandre les écoles dites « blanches » et les écoles
dites « noires ». On a de très bonnes écoles et de très
mauvaises, et les publics ne se mélangent pas.
Si on veut arriver à une plus grande mixité, ce qui est
quand même un des buts poursuivis par le Pacte d’Excellence,
il faut travailler véritablement sur cet aspect-là
et pas uniquement injecter un élément dans un décret,
ce qui ne touche qu’une petite partie du public. Il faut
établir des mesures pour faire en sorte que la mixité
soit garantie dès la première maternelle, et donc par des
mesures extérieures au décret inscription. Ou bien on
joue sur l’ensemble de l’enseignement en Communauté
française avec la volonté de créer une réelle mixité, ou
alors on continue à créer l’illusion comme on le fait pour
le moment.
© Reporters
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Témoignage
Rencontre avec Matthias Van Eenoo,
chef franco-belge ayant exercé ses
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KTHINK TANK
Stationnement : stop au racket organisé par certaines
communes !
Alors que la Région entend promouvoir l’emploi à
Bruxelles, les problèmes récurrents de mobilité et
le véritable racket organisé via les places de stationnement
incitent plutôt à quitter la Région. Pourquoi
iriez-vous faire vos achats dans un centre commercial,
si votre stationnement vous coûte déjà 50 euros
? Ne paye-t-on pas déjà suffisamment pour utiliser
sa voiture chaque fois que c’est indispensable ?
Prenons le cas de Woluwe-Saint-Lambert, où le mécontentement
gronde. Nombre de places de stationnement
: 13.984. Nombre de places en zone verte,
donc libres et non réglementées : 272. Nombre de
places en zone bleue : 8.807. En d’autres termes,
cela revient à moins de 2 % de places libres et quasiment
63 % en zone bleue à WSL. Sur l’ensemble
de la Région bruxelloise, les places en zone verte représentent
31,07 % du total et celles en zone bleue
30,67 %. Conclusions ? Woluwe-Saint-Lambert se
finance sur le dos des entreprises et au détriment
des objectifs régionaux d’attractivité économique et
d’emploi. Comment ? Par l’application de tarifs non
justifiés à des barèmes, qui plus est, nettement supérieurs
à ceux recommandés par la Région. En réalité,
à Woluwe-Saint-Lambert, le péage urbain existe
déjà. La commune l’a instauré via le stationnement
des riverains non électeurs (les entreprises).
Explications. À WSL, rien ne justifie la zone bleue
dans bon nombre de rues où il n’y a ni proximité
de métro, ni commerces. La zone bleue (63 %) est
instaurée dans une logique de péage urbain. Plutôt
que de faire payer en fonction du nombre de places
de stationnement utilisées par une entreprise, WSL
fait payer en fonction du nombre d’utilisateurs différents.
En fait, c’est comme devoir payer chaque
mois votre place de parking 30 fois plus cher parce
que, chaque jour, un utilisateur différent va l’occuper.
Bref, une belle arnaque. De toute façon, les entreprises
ne votent pas aux communales. Et puis, si
elles ne sont pas contentes, elles n’ont qu’à aller se
faire voir ailleurs !
B. Russel
18.10.2017 |
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16
BECI - Bruxelles métropole - octobr
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BREXIT
La Chambre de Commerce de Londres veut
collaborer avec les villes d’Europe
Le 29 mars dernier, le Royaume-Uni a officiellement lancé la procédure de sortie
de l’Union européenne. Celle-ci devrait être terminée en avril 2019. Beaucoup de
questions se posent sur l’avenir économique des Britanniques et des Européens.
Colin Stanbridge, le président de la Chambre de Commerce de Londres, est inquiet
mais optimiste.
Julien Ide
A
u mois d’avril, la Chambre de Commerce de
Londres organisait un sommet avec des chefs d’entreprise
européens et les principales chambres de
commerce métropolitaines du vieux continent, dont Beci.
Les différentes parties se sont engagées à travailler ensemble
dans l’ère post-Brexit. De son côté, le gouvernement
de Theresa May semble vouloir la fin de la libre circulation
des travailleurs entre l’UE et la Grande-Bretagne.
Colin Stanbridge, président de la Chambre de Commerce
de Londres, s’en inquiète mais reste globalement confiant
par rapport aux conséquences économiques du Brexit. Il
insiste sur l’importance des échanges et des accords commerciaux
entre l’UE et le RU.
Quel est votre état d’esprit actuel par rapport au
Brexit ?
« Je tiens d’abord à rappeler qu’à Londres, 60 % de la population
a voté contre le Brexit. Beaucoup d’entre nous
pensent que c’est une mauvaise chose de quitter l’UE. Mais
la procédure est lancée et nous n’avons pas le choix. Je
suis par contre très confiant quant aux entreprises londoniennes.
Nous avons plus d’emplois que nous n’en avons
jamais eu. Il n’y a pas de réelle inquiétude que le RU soit
sévèrement touché par le Brexit. Globalement, je ne suis
pas inquiet car je suis persuadé que nous continuerons à
faire du business avec les pays de l’UE. »
Que pensez-vous de la libre circulation des travailleurs
?
« Il est très important que l’UE et le RU trouvent de bons
accords pour les citoyens européens travaillant au RU et inversement,
les citoyens britanniques travaillant dans l’UE.
Cela inquiète beaucoup d’entreprises. Le plus important est
que les citoyens européens et britanniques puissent se déplacer
en Europe sans trop perdre de temps dans les aéroports
et aux frontières. Nous ne voudrions pas que les travailleurs
européens quittent le territoire. C’est pourquoi les
accords sur les frontières doivent être réglés au plus vite. »
Êtes-vous personnellement inquiet des négociations
entre le RU et l’UE ?
« Oui, bien sûr. Mais lors du sommet avec les Chambres
de Commerce étrangères, tous les participants ont montré
une volonté forte de collaborer pour le bien de tous, et de
respecter une période de transition économique, plus que
nécessaire. Je reste donc relativement optimiste. Beaucoup
de personnes pensent ici que, quoi qu’il se passe, le RU resColin
Stanbridge, président de la
Chambre de Commerce de Londres.
tera un énorme marché pour les entreprises belges, françaises,
italiennes, allemandes… Toutes les parties doivent
donc faire preuve d’une grande flexibilité. C’est dans l’intérêt
de chacun. L’UE et le RU sont de très gros marchés.
Si l’économie britannique souffre, toute l’économie européenne
souffrira aussi. Nous devons donc absolument collaborer
et être solidaires. »
Le rôle des Chambres de Commerce est donc primordial…
«
Exactement. Toutes les Chambres de Commerce européennes
et britanniques ont une grande responsabilité. Car
toutes ces organisations soutiennent le business de leurs
membres. Elles doivent convaincre les politiques que le business
doit continuer de fonctionner. Le plus important est
de maintenir de fortes relations commerciales entre l’UE et
le RU. Par ailleurs, nous collaborons avec des villes de partout
dans le monde depuis des décennies. Nous allons bien
sûr continuer. Nous faisons partie d’un réseau mondial.
Nous sommes extrêmement bien placés pour anticiper les
questions économiques relatives au Brexit. Nos entreprises
continuent à faire et rechercher du business en dehors
de l’Europe, et aussi dans les pays émergents. Mais l’UE
restera un marché énorme pour nous dans les prochaines
années. Il est important que les grandes métropoles collaborent
pour le commerce et le business. Ce sera de plus en
plus important dans les 10 ou 20 prochaines années. Avec
les crises financières, il est important de montrer des valeurs
communes. » ●
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
19
D.R.
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L’innovation comme moyen
d’internationalisation et de compétitivité
Le principal souci de tout entrepreneur est de s’assurer que son entreprise reste
rentable, puisse compter sur une croissance saine et soit capable de relever le défi
– presque quotidien – de la compétitive sur son marché direct et indirect, quel que
soit le domaine d’activité.
P
lusieurs études menées au niveau européen
ont démontré que l’innovation joue un rôle
important dans la réponse à apporter à ces questionnements,
afin de favoriser un développement de long
terme, ouvert autant que possible à des opportunités
économiques qui se trouvent au-delà du marché géographique
de proximité. Un lien clair donc entre innovation
et internationalisation de l’activité d’une entreprise.
Une « croyance » assez diffusée pousse souvent à considérer
qu’on puisse parler d’innovation que si celle-ci est
technique ou technologique, voire si elle découle exclusivement
d’activités de recherche et développement.
Si ces dernières ont une importance indéniable, il reste
qu’à côté d’une innovation de produit qui se repose sur
la technologie du produit même, une entreprise peut
être innovante à plusieurs niveaux. Que ce soit dans sa
manière de concevoir et offrir ses services à ses clients
(par exemple via l’introduction d’une nouvelle option,
voire un service totalement nouveau offrant la création
d’un nouveau marché) ; dans ses processus, en imaginant
l’introduction d’un tout nouveau processus de
production ; dans l’organisationnel, avec un modèle totalement
nouveau ; ou encore dans son business model,
en passant par exemple d’un canal de distribution traditionnel
à une vente faite exclusivement on-line
Afin de soutenir et accompagner les PME bruxelloises
dans leur processus de croissance et d’internationalisation,
le consortium Enterprise Europe Brussels (EEB)
offre depuis trois ans – via l’entité impulse.brussels –
des services personnalisés qui permettent de tirer le
meilleur parti des activités d’innovation.
Pas besoin donc de penser innovation comme résultat
unique d’un développement technologique, pour autant
que la PME innovante s’inscrive dans les cas de figure
illustrés en haut et qu’elle remplisse les critères
suivants : avoir son siège social à Bruxelles ; avoir au
moins un produit / service / business model innovant
sur le marché ; avoir un minimum de 10 employés ; être
ouverte à recevoir un soutien externe pour maximiser le
potentiel de ses activités d’innovation afin de stimuler
davantage sa croissance.
Le dernier point ouvre la voie à une simple question :
pourquoi faire appel à ces services, réservés à un
nombre limité de PME (10 pour l’année 2017), passées
par un processus de sélection et formellement engagées
à la mise en œuvre des actions concrètes résultant
d’une évaluation de la PME par les conseillers EEB auprès
d’impulse ?
20
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
Barbara Andreani
Un accompagnement personnalisé finalisé à l’analyse
de la gestion de l’innovation dans une entreprise permet
de :
➜ faire le point sur le positionnement actuel de l’entreprise
et où elle veut être à l’avenir ;
➜ identifier ses force et ses faiblesses ;
➜ établir la façon dont l’entreprise est orientée vers
l’innovation ;
➜ faire grandir ses capacités d’innovation ;
➜ devenir plus compétitive ;
➜ prendre des décisions en fonction des faits et des domaines
prioritaires d’amélioration ;
➜ défier la vision et les objectifs de la PME ;
➜ maximiser l’impact généré par les activités d’innovation
et augmenter la croissance de l’entreprise.
Le résultat du diagnostic permettra aux conseillers
EEB – certifiés par la Commission européenne, formés
régulièrement et au service exclusif de chaque bénéficiaire
– de vous accompagner au mieux sur le chemin
de l’internationalisation en exploitant un effet de levier
complémentaire à votre stratégie actuelle.
Intéressés à poser la candidature de votre PME ?
Prenez contact à l’aide du formulaire suivant :
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Info : Barbara Andreani, Enterprise Europe Brussels Coordinator
; tél. +32 2 422 00 38, ban@impulse.brussels.
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Mediservice à l’écoute
des stéthoscopes
La métropole bruxelloise totalise
23 hôpitaux et quelque 8.400
professionnels de la santé en
profession libérale. Ils sont médecins
généralistes ou spécialistes, dentistes,
pharmaciens, kinésithérapeutes,
psychologues... La ville compte aussi
plusieurs facultés de médecine. Elles
représentent un nombre considérable
d’étudiants et/ou de stagiaires. Il y
a un an, KBC Brussels élaborait une
approche à la carte de ce groupecible
dans son ensemble. « Ces
professionnels manquent souvent
d’expertise en finances et assurances.
Leur agenda surchargé les empêche
de s’informer. Ils souhaitent donc
l’assistance de spécialistes », explique
Mylène Van Lysebeth, Medical
Professions Manager chez KBC
Brussels.
C’est pour seconder les professions libérales médicales que KBC Brussels a créé
une équipe enthousiaste d’une dizaine de chargés de relations, dûment formés.
« Chaque client a un interlocuteur unique pour tous ses besoins professionnels et/
ou privés en matière bancaire ou d’assurances. Quelles que soient les questions
– cartes de paiement, achat d’un premier bien immobilier, investissement en
équipements professionnels ou l’élaboration et la gestion d’un patrimoine – le
chargé de relations y répondra. Il saura aussi se montrer flexible. Les professions
libérales sont sollicitées ; nous n’hésitons donc pas à prévoir une entrevue en soirée
ou un samedi », confie Mylène Van Lysebeth. « Pour une gestion financière efficace,
nous proposons notamment les plates-formes numériques KBC Brussels Touch &
Mobile et KBC Brussels Live, que les clients peuvent appeler jusqu’à 22 h chaque
jour, et le samedi jusqu’à 17 h. Idéales pour des demandes urgentes, des conseils
en investissement ou des renseignements sur un emprunt. »
« Grâce à la formation continue, nos chargés de relations suivent l'évolution du
secteur médical, dont la réglementation change sans cesse. La qualité du dialogue
avec le client dépend de cette connaisse de l’actualité médicale. Nous devons nous
projeter dans le monde des professionnels de la santé. Voilà pourquoi nous ouvrirons
une agence KBC Brussels sur le site d'un hôpital bruxellois avant la fin 2017. Cela
nous rapprochera encore du personnel médical. »
La confiance comme socle de la relation
KBC Brussels est très réceptive à la situation particulière des professions médicales.
Mylène Van Lysebeth évoque par exemple la longueur des études. Certains
professionnels décrochent leur diplôme à 30 ans ou plus. Avant cela, leurs revenus
sont très limités. D’où l’importance des démarches en cours de formation, en prévision
de l’avenir. Les médecins ont une carrière relativement courte. Ils doivent donc
s’atteler en temps voulu à la planification patrimoniale et obtenir des conseils
fiscaux pertinents. Qu'il s'agisse d'un médecin travaillant seul ou en association,
d'un kinésithérapeute qui partage un cabinet avec des collègues ou qui travaille en
clinique, il existe des solutions intéressantes pour chacun. Nous prenons le temps
d’examiner cela pour eux, parce que ce temps, ils ne l’ont pas. »
Mylene Van Lysebeth
De nombreuses professions médicales se demandent comment bien s’assurer. « Un
diagnostic erroné est toujours possible. L’assurance responsabilité civile est dès
lors incontournable. La protection de la famille et du patrimoine n’a rien d’un
luxe. Imaginez : vous êtes chirurgien, mais une maladie musculaire vous empêche
d’opérer. Vous êtes mal pris, si vous n'avez pas d'assurance perte de revenus, mais
des engagements importants envers votre banque... Une police d’assurance INAMI,
une pension libre complémentaire pour indépendants et un engagement individuel
de pension, voilà d’autres éléments importants en vue de préparer votre retraite.
Le médecin qui se retire voit s’effondrer ses revenus, alors qu’il voudrait maintenir
son niveau de vie. »
Les clients réagissent positivement à l'approche sur mesure de KBC Brussels
Mediservice, constate la Medical Professions Manager. Nous nous distinguons par
la désignation d'un interlocuteur unique, qui assiste le client tout au long de sa vie,
des études jusqu’à la retraite. Nous instaurons une relation de confiance comparable
à celle qui existe entre le médecin et son patient. Savoir qu'un coup de fil suffit
pour chercher des solutions à des problèmes parfois complexes, c’est rassurant. »
׉	 7cassandra://jPKB4fB-A-WKUis7F8Us3QDbQBGRm_71900YCy4Uq5E$`̵ Y䰼mWvd׉EStartech Days 2016 : championnat de Belgique
des métiers techniques te manuels.
ENSEIGNEMENT & FORMATION
Métiers en pénurie : les chantiers d’Actiris
et de Bruxelles Formation
Actiris et Bruxelles Formation s’attellent à la tâche des métiers en pénurie, en
mettant ensemble en œuvre des grands chantiers porteurs d’emplois. Ils appellent
aussi à des partenariats plus larges avec les associations, les entreprises et les
fédérations sectorielles.
L
a liste des fonctions critiques change peu d’année
en année. Il s’agit des postes pour lesquels les
employeurs peinent à embaucher, que ce soit en
raison des conditions de travail, des horaires, du niveau de
salaire, d’un turn-over important ou d’une insuffisance de
candidats disposant des compétences requises. Sous ce
dernier motif, l’administration parle plus spécifiquement
de métiers en pénurie.
Bruxelles Formation couvre en tout ou en partie 79 %
des fonctions critiques, hormis celles accessibles sur
diplôme universitaire. Si un chercheur d’emploi reprend
des études dans un métier en pénurie, il bénéficiera du gel
de la dégressivité de ses allocations de chômage. Actiris
et Bruxelles Formation développent ainsi, main dans la
main, des réponses à ces problèmes de recrutement.
L’introduction fin juin d’une partie commune dans leurs
nouveaux contrats de gestion respectifs traduit un rapprochement
structurel déjà avancé. « Il y a trois chantiers qui
relèvent tous d’un partenariat plus grand avec Bruxelles
Formation et avec le VDAB Brussel, mais qui nécessitent
aussi la collaboration du secteur privé », avance Grégor
Chapelle, directeur général d’Actiris.
La sélection s’allie à la formation
Le premier chantier consiste à développer Select Actiris.
L’employeur qui envoie une offre d’emploi reçoit une
appréciation de sa satisfaction dans les 48 heures et un
maximum de six candidats lui est proposé dans les dix
jours ouvrables. Le nombre d’entreprises faisant appel
à ce service de sélection a plus que triplé ces quatre
dernières années. Cet essor s’imprègne dans la quantité
d’offres d’emploi, qui a grossi de 4.000 à 12.000 par an.
Grégor Chapelle encourage à prolonger l’envolée : « Il
Ophélie Delarouzée
est assez dommage que beaucoup d’employeurs aient
payé nos services dans leurs impôts, mais ne viennent
pas les chercher. »
Dans le cas de métiers en pénurie pour lesquels Select
Actiris ne trouve aucun candidat, il est possible de
mettre sur pied un programme de formation spécifique
à la fonction recherchée, lorsque la taille de l’entreprise
est suffisante à absorber l’ensemble des stagiaires
12 à 18 mois plus tard. Olivia P’tito, directrice générale
de Bruxelles Formation, fait valoir qu’il est co-construit
avec l’employeur de manière à ce que les aptitudes développées
soient taillées sur mesure aux responsabilités
du poste : « Plus on pourra être le réceptacle des besoins
des entreprises, mieux on pourra y répondre. Les entreprises
ne pourront plus dire systématiquement qu’elles
ne trouvent pas de personnel qualifié à Bruxelles. Avant
qu’elles en arrivent à dire cela, on peut regarder ce qu’il
est possible de faire ensemble. »
Des incitants pour la FPI en entreprise
La Formation Professionnelle Individuelle en entreprise
(FPI) se découpe en un stage de 1 à 6 mois, où l’employeur
ne paie que la différence entre le futur salaire et l’allocation
de chômage, et une période au moins équivalente
sous contrat. « La FPI en entreprise, qui est sous-utilisée,
va développer de nouveaux avantages en termes de baisse
des cotisations sociales », fait remarquer Grégor Chapelle.
« Le tapis rouge est déroulé par la collectivité pour
permettre aux employeurs de trouver la bonne personne
et nous leur proposons de faire les sélections. »
La réforme des aides à l’emploi, entrée en vigueur au
1er
octobre sous l’impulsion du ministre de l’Emploi DiBECI
- Bruxelles métropole - septembre 2017
23
© Reporters
׉	 7cassandra://0rIxN4LL7kKdzyppve-eGFE4GviRu2n7v0kCpuww378`̵ Y䰼mWveY䰼mWvd#בCט   u׉׉	 7cassandra://_75rry9sEkEFIsP1hdTbRTQ-Q06FG9IgCmBeLkrJ4fI ` ׉	 7cassandra://QN2KEDsIvJpI9fUjW_1qU8EjU1v58dvzbOT7swfOAq8e`S׉	 7cassandra://z5kedSGaNVmo8ZxfauOZYg22iY4AKaAceAcr0_5Uoiks`̵ ׉	 7cassandra://XA2uKBJvup8pyo-oDoYPTMNE_szcAOOAuIK5JaoGuNo͚H͠Y䰼mWvfט  u׉׉	 7cassandra://ktEgC84vuv1-7SNehNSRepXA8lbc2Mmq-pKs3nuR1sk s` ׉	 7cassandra://yXMk90RDT3DMxKK-e6TZfHKHsasJkViYNXAz8eJ-GAE`S׉	 7cassandra://uM0tt_8VTzdNkt4CWLpFj9H-QqcaNeHF10gGYxA0aHM"`̵ ׉	 7cassandra://iFdp0DPe01TKSVrxTapLnR3zMOEfeYxzvy1IKc-TTzg͠Y䰼mWvgנY䰼mWw }9ׁHhttp://www.ephec.beׁׁЈ׉ETOPIC
Olivia P’tito
dier Gosuin, ouvre
à une réduction de
cotisations sociales
allant jusqu’à 15.900
euros sur deux ans
et demi. Une prime
de 5.000 euros est
encore octroyée
pour les jeunes de
moins de 30 ans non
diplômés du secondaire.
Olivia P’tito
précise que l’objectif
est d’atteindre 1.500
FPI en entreprise en
2018, contre 1.250
en 2016.
Une Cité des Métiers en devenir
La Cité des Métiers est en développement à la tour Astro
à Saint-Josse-ten-Noode, qui abrite Actiris, Bruxelles
Formation et le VDAB Brussel. Le partenariat s’étend aux
acteurs de l’enseignement et aux fédérations sectorielles.
« Le concept est de mettre l’usager au centre », souligne
Grégor Chapelle. « C’est son projet professionnel qui
prime dans un carrefour multipartenarial où les institutions
s’effacent pour lui donner la meilleure information. »
Pour les métiers en pénurie, il insiste sur le respect de
la liberté de choix, au niveau de la formation comme de
la profession : « Forcer les gens est le système le plus
contre-productif au monde. C’est un gaspillage d’argent. »
Olivia P’tito abonde dans son sens et explique la voie suivie
: « On peut lutter contre les préjugés des chercheurs
d’emploi, qui reproduisent souvent ce qu’ils voient autour
d’eux. Le rôle de la future Cité des métiers est d’ouvrir
le champ des possibles et de monter tous les chemins
pour y arriver ».
Si les dénominations « fonctions critiques » et « métiers
en pénurie » laissent à penser que ce sont des emplois
dont personne ne veut, Grégor Chapelle envisage de revoir
les termes usités, considérant que parler de métiers
d’avenir, à débouchés ou porteurs d’emplois serait plus
enthousiasmant.
Un observatoire pour la formation
Outre ces grands chantiers opérationnels, l’Observatoire
bruxellois de l’emploi deviendra celui de l’emploi et de
la formation. Il fera l’inventaire des mesures d’emploi et
des formations en Région bruxelloise et évaluera leurs
taux de retour à l’emploi. Cela permettra de mieux cerner
les métiers réellement en pénurie et de réorienter les
moyens publics dans une logique d’efficacité.
Actiris et Bruxelles Formation se déploient aussi autour
de l’enseignement secondaire pour favoriser l’entrée sur
le marché de l’emploi. « Le manque le plus criant, c’est le
manque de places en stage », constate Grégor Chapelle.
« Le gouvernement bruxellois nous a offert quelques
équivalents temps plein pour qu’on puisse aller essayer
de convaincre les employeurs de prendre en stage des
jeunes de l’enseignement technique et professionnel et
de la formation en alternance. »
Le clivage entre général et qualifiant, d’un côté, et la difficulté
à trouver des techniciens qualifiés de l’autre, pourraient
être mis en balance. Le moindre intérêt des universitaires
pour les professions d’ingénieurs est susceptible
en ce sens de faire écho au manque de confiance des
élèves du professionnel en leurs capacités de poursuivre
un graduat technique, en électromécanique par exemple
ou dans le secteur de la chimie. Bruxelles Formation,
qui dispose de nombreuses formations dans ces métiers
techniques, comme dans le domaine d’avenir de l’informatique,
est en tout cas confrontée à ce frein qu’est la
dévalorisation. « Les chercheurs d’emploi nous disent que
la formation - outre les compétences techniques qu’elle
leur a procurées - leur a surtout redonné confiance en
eux, confiance aussi
dans le fait de travailler
en équipe »,
observe Olivia P’tito.
« Je pense qu’il ne
faut pas sous-estimer
le caractère
humain de la formation,
ni l’importance
du travail de
remobilisation de
nos formateurs
avec des personnes
peut-être trop souvent
dévalorisées
dans le monde scolaire
ou par le biais
de la vie. »
Grégor Chapelle
La part de l’entreprise
Il y a des fonctions critiques sur lesquelles Actiris et
Bruxelles Formation ont peu de prise, car elles relèvent
plus de la concertation sociale entre employeurs et syndicats.
C’est le cas de métiers comme infirmier, dont
les salaires sont bas et la pénibilité élevée. Le travail au
noir dans l’horeca et les travailleurs détachés dans la
construction sont autant de pratiques qui découragent à
s’orienter vers ces professions, selon Grégor Chapelle :
« Face au dumping social, il est difficile de rendre un
métier attractif. Quand les gens se projettent dans ces
métiers lourds, ils se disent qu’ils auront des salaires
tirés vers le bas ou qu’ils seront obligés de travailler au
noir, et donc de se fermer la porte de la propriété et de
la protection sociale. »
Les efforts des services publics d’emploi et de formation
ont gagné la confiance des employeurs, mais la marge
de progression est grande, Actiris regroupant aujourd’hui
5.000 des 34.000 employeurs bruxellois. Le défi des prochaines
années sera de propulser cette offre qualitative
dans une phase opérationnelle plus massive. ●
24
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
© Reporters
© Reporters
׉	 7cassandra://z5kedSGaNVmo8ZxfauOZYg22iY4AKaAceAcr0_5Uoiks`̵ Y䰼mWvh׉EUN ÉTABLISSEMENT ACADÉMIQUE, VECTEUR DE
DÉVELOPPEMENT DES INDIVIDUS ET DE LA SOCIÉTÉ
Depuis sa création, l’EPHEC fonde son cœur de métier,
la pédagogie, sur sa volonté de proposer des formations
résumées en 3P : P « Pratique », P « Professionnalisant », P
« Proximité ».
Dans un environnement professionnel en profonde mutation
et une société à la recherche de nouveaux modèles,
l’EPHEC travaille à l’employabilité de ses apprenants et
assume ainsi pleinement son rôle sociétal.
Grâce à sa pédagogie ouverte, entrepreneuriale et différenciée,
attentive à la situation socio-économique et aux
besoins spécifiques de chaque apprenant, elle veille à les
outiller pour faciliter leur première transition vers le marché
du travail ou leur réorientation professionnelle.
L’EPHEC
contribue à la formation des acteurs de changement qui
construiront le monde de demain, tout en faisant vivre ses
valeurs d’humanisme, de respect, d’équité, de responsabilisation
et de proactivité.
être créée en septembre 2016. Cette dernière a pour objectif
prioritaire d’accompagner, de mettre en lumière et
en réseau les étudiants et anciens diplômés à profil d’entrepreneur.
Cet ancrage bruxellois permet également de
collaborer plus aisément avec le tissu économique et de
répondre à des problématiques posées par les entreprises
locales.
En marge de la nouvelle loi du 1er
janvier 2017 fixant le
statut social et fiscal de l’étudiant entrepreneur, la Haute
École EPHEC a développé le statut académique d’étudiant-entrepreneur
qui donne aux étudiants concernés la
possibilité de concilier plus facilement leurs études et la
création d’une entreprise.
Par cette démarche, la Haute Ecole EPHEC s’inscrit dans
un changement de mentalité en mettant l’accent sur un
point essentiel : celui de pouvoir accepter l’échec, si tel
est le cas, et de rebondir ensuite.
EPHEC Formation Continue
Outre ses activités orientées vers la formation de base au
niveau supérieur économique et technique, l’EPHEC veut
aussi promouvoir la formation permanente ou continuée.
EPHEC ENTREPRENDRE
L’esprit d’entreprendre fait partie de l’ADN de l’EPHEC,
tant dans ses pratiques pédagogiques que dans les attitudes
et compétences travaillées auprès des étudiants.
En développant chez eux l’esprit d’entreprendre – mix
de persévérance, de créativité, d’optimisme, d’esprit
d’équipe et d’autonomie.-, les professeurs de l’EPHEC encouragent
les étudiants à se mettre en projet notamment
par le biais d’une formation professionnalisante qui met
l’accent sur le sens des responsabilités, l’esprit d’équipe
et la proactivité.
EPHEC ENTREPRENDRE@BXL
Par ailleurs, parmi les 4300 étudiants issus des programmes
de bachelier de la Haute Ecole EPHEC (Comptabilité
- Marketing – Commerce extérieur – Droit – e-Business –
Technologie de l’Informatique – Automatique et Electromécanique),
un grand nombre d’entre eux créent leur
propre entreprise pendant ou à l’issue de leurs études à
l’EPHEC.
Grâce au subside de la Région Bruxelles-Capitale et aux
partenariats avec JobYourself (Bruxelles Emergences) et
Wikipreneurs, une Cellule EPHEC Entreprendre @BXL a pu
EPHEC Formation Continue propose depuis deux décennies
ses « Rendez-vous fiscaux », moments obligés de
formation pour nombre de professionnels : comptables,
experts-comptables, réviseurs d’entreprises, … Ces formations
sont agréées par l’IEC, l’IPCF, l’IRE, … Des modules de
formation dans le cadre du recyclage pour les intermédiaires
en assurances, accrédités par la FSMA, sont également
organisés. Dans le cadre du Lifelong Learning Programme,
EPHEC Formation Continue propose depuis 2013
dans ses domaines d’excellence des formations pointues,
courtes, pratiques et efficaces, accessibles, proches de
son core business, centrées sur l’acquis de connaissances
et de compétences nouvelles assurant la meilleure intégration
et progression dans le monde professionnel.
Les publics visés sont : les diplômés, les dirigeants de PME,
les cadres moyens cherchant un perfectionnement.
Ces formations font appel à une totale collaboration
entre tous les départements de la Haute Ecole EPHEC et
ceux de l’Ecole de Promotion Sociale.
EPHEC Ecole de Promotion Sociale
Cette formation pour adultes vise essentiellement à former
des professionnels actifs dans le monde du travail.
Dès lors, cet enseignement de Promotion sociale s’inscrit
dans l’emploi du temps des apprenants et est prévu uniquement
en soirées et en e-learning. Ces formations sont
organisées sous forme modulaires permettant aux apprenants
de développer un itinéraire à la carte et de perfectionner
et de mettre à jour leurs connaissances dans des
matières en évolution permanente telles que la T.V.A., le
marketing digital, l’e-communication,
EPHEC
Av. K. Adenauer 3 • 1200 Bruxelles
02/772.65.75
www.ephec.be
׉	 7cassandra://uM0tt_8VTzdNkt4CWLpFj9H-QqcaNeHF10gGYxA0aHM"`̵ Y䰼mWviY䰼mWvh#בCט   u׉׉	 7cassandra://-c4ERjR8NRC9OrcCaeWdPFscO1Z8w7MeovSGqV-ywdM w`׉	 7cassandra://GpRnjkuxzS5V2F8zK-JXs9s6JRVEcGprgXnm3mUOtLEb`S׉	 7cassandra://ny9vVXCCJvjB9D1z_wBXnuqqBE3Da6bjtHpYPUdMoJ4`̵ ׉	 7cassandra://9LQYsvEGa20o9ViZuNuPU3pTVsvsbJ55TB_k11gFtU4̤ͦ͠Y䰼mWvjט  u׉׉	 7cassandra://wC9_rdOwTcBAfrxcDYmAeZ9kYtEfhKT6RZSHHVc6D-0 ` ׉	 7cassandra://O09GZ9Oi7aJ9hYs__qjFGLmg-Pcys6DPYyWr46u0VgEc3`S׉	 7cassandra://F4q0oLmEh3yesfVzXZd9ulhysc6OH45GVXzMb3AHDkk`̵ ׉	 7cassandra://K0PuRqTGD7PRLY3MZiNMnQ9cuW1dbPPQQLmE8nfH7p8~P͠Y䰼mWvk׉EiLa mutation du travail s’accélère
ENSEIGNEMENT & FORMATION
Nombre d’études prévoient que plus d’un tiers des métiers actuels auront disparu
d’ici vingt ans. Les coupables seraient internet, la robotisation et l’intelligence
artificielle. De nouvelles formes d’économie et de nouveaux métiers apparaissent
déjà. Mais c’est surtout la conception même du travail qui devrait subir de profonds
changements. Avec en toile de fond des défis tels que la lutte contre le réchauffement
climatique, la préservation des ressources naturelles ou la démarcation de
l’homme par rapport à la machine.
Julien Ide
A
nnée 2037, Bruxelles. 8h32, j’arrive au bureau.
Devant la machine à café, j’hésite entre les grains
cultivés sur le toit du voisin et le moka « Guinguette de
Forest ». J’opte finalement pour le deuxième qui devrait
m’aider à me réveiller. À 8h40, j’ai rendez-vous avec le
coordinateur en intelligence collective. Je me suis inscrit
à 10h à une séance de méditation avec l’équipe « Impact
sur le bien commun ». Je ne sais pas si j’arriverai à temps
chez le numéropathe à 11h30. Cela fait plusieurs semaines
que j’ai la tête qui tourne quand j’envoie un hologramme…
Revenons en 2017. Selon une étude réalisée en mars
dernier par le géant de l’audit PwC, 38 % des professions
sur le territoire américain courent un haut risque d’automatisation
d’ici 2030. En Allemagne, ce pourcentage
monte à 35, contre 30 au Royaume-Uni. Les secteurs les
plus touchés sont la gestion des déchets, les transports,
le commerce de détail ou encore les services administratifs.
D’autres domaines semblent moins exposés : santé,
agriculture, aide aux personnes, enseignement... Ces
changements s’accompagnent depuis quelques années
de l’apparition de nouvelles formes d’économie : économie
circulaire, économie collaborative, économie participative,
économie du partage, économie de la connaissance...
À titre d’exemple, toujours selon PwC, l’économie collaborative
suivrait – au niveau mondial – un taux de croissance
annuel moyen de 36 %. De quoi générer à l’avenir, fort
probablement, de nombreuses professions. Mais surtout,
transformer considérablement le paysage professionnel.
Vers les nouvelles économies
Le Bruxellois Emmanuel Mossay vient de publier, en collaboration
avec Michel de Kemmeter, Shifting Economy, aux
26
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
éditions Wise
Holding. Un
guide pratique
visant à aider
les entreprises
à s’approprier
les nouvelles
formes d’économie
et anticiper
la transition.
« Avant
d’imaginer
quels seront
les métiers
de demain, il
faut bien comprendre
la transition économique qui s’opère. La vision
classique et capitaliste de l’économie est linéaire
et pyramidale. Elle est basée sur l’extraction des ressources
naturelles sans tenir compte de l’aspect humain,
dont la pauvreté et les dangers pour la santé,
et encore moins de la dette environnementale. Elle ne
se concentre que sur le business. Une entreprise qui
fonctionne dans ce système ne tient pas compte des
externalités liées au climat, à l’environnement ou à la
société. » Selon l’auteur, le collectif joue un rôle crucial
dans l’avènement de ces nouvelles économies.
« Il faut tenir compte du bien commun. Pour cela, l’intelligence
collective doit primer sur l’intelligence des élites.
Le travail doit être collaboratif plutôt que hiérarchisé.
Cela ne peut être réalisé de façon cohérente qu’avec
une communication claire et transparente. Ce qui était
Emmanuel Mossay, co-auteur
de Shifting Economy.
D.R.
© Thinsktock
׉	 7cassandra://ny9vVXCCJvjB9D1z_wBXnuqqBE3Da6bjtHpYPUdMoJ4`̵ Y䰼mWvl׉ETOPIC
linéaire deviendra
circulaire,
systémique et
décentralisé.
La valeur doit
être créée au
niveau local en
se concentrant
sur le partage
des ressources
matérielles et
immatérielles.
Ces dernières
représentent
actuellement
plus de 50 %
de la valeur des entreprises mais sont souvent cachées
par les analystes financiers. Les nouvelles générations
ont déjà quitté ce vieux système économique linéaire. Les
jeunes ne veulent, pour la plupart, pas travailler dans des
structures pyramidales. Et ils recherchent avant tout un
sens dans leur activité professionnelle. »
Marc Vossen (N-Group).
Quant à l’argumentation chiffrée, les auteurs se sont principalement
concentrés sur la Belgique. Ils ont aussi récolté
des données issues notamment du MIT, de l’Université
d’Oxford, de la Commission européenne ou de l’OCDE.
Leurs analyses prévoient une croissance sensible de ces
nouvelles formes d’économie d’ici 2025. Par exemple, la
proportion nationale d’emplois au sein des économies
collaboratives et du partage passera de 1 à 18 %. Celle de
l’économie de la connaissance de 14 à 17 %. Celle de l’économie
circulaire de 1 à 2,5 %. Au détriment de secteurs
comme l’industrie chimique, l’agriculture industrielle,
les services publics ou l’extraction d’énergies fossiles.
Mais si cette transition économique sera créatrice de
beaucoup d’emplois, l’automatisation reste une menace,
comme le souligne Emmanuel Mossay : « Chacun devra
développer ses ‘soft skills’ par rapport à la robotisation et
l’intelligence artificielle pour s’assurer un avenir professionnel.
Dans ‘Shifting Economy’, nous donnons quelques
conseils pour y parvenir. Par exemple, il faudra de plus
en plus utiliser son instinct et l’émotionnel plutôt que le
rationnel. Mais aussi développer la confiance mutuelle,
cultiver l’optimisme, l’humour, faire preuve d’empathie.
Bref, tout ce que les robots ne sont a priori pas encore
capables de faire. »
L’humain au centre du management
Marc Vossen est directeur général de N-Group (NRJ, NRJ
hit TV, nostalgie et Chérie FM). Depuis qu’il en a pris les
commandes, l’homme a mis en place un management
dont l’humain occupe la première place dans un système
horizontal. « Certes, je suis un patron. Mais je ne me considère
pas au pouvoir ; je suis plutôt au service. Au service
des auditeurs, des fournisseurs, des clients, des équipiers
et de la communauté toute entière. Je suis convaincu
que l’avenir du travail passera par l’intelligence collective
guidée par l’optimisme. Notre objectif est d’envoyer au
monde des ondes positives. Nous avons pris plusieurs
engagements forts : ne pas succomber au sensationnalisme,
s’engager auprès des plus démunis, aider des
jeunes et des adultes à concrétiser leurs projets et leurs
rêves, ou encore réduire notre empreinte écologique. »
Marc Vossen aussi mise beaucoup sur l’intelligence collective.
« Les gens travaillent mieux lorsqu’il y a des interactions
et que chacun peut contribuer à ce management
participatif. C’est le concept d’holacratie : l’organisation
est considérée comme une matrice vivante dont chaque
élément contribue au développement de la communauté.
Mais c’est en travaillant avec des petits groupes, même
dans une grande structure, que l’on obtient les meilleurs
résultats et une résilience accrue. Il vaut mieux plusieurs
voiliers zigzaguant plutôt qu’un gros paquebot fonçant
tout droit. »
Pour le bien commun
Michel Bauwens est fondateur de la Peer to Peer Foundation.
L’objectif de cette organisation internationale, qui
regroupe des chercheurs et des citoyens, est d’encadrer
et de promouvoir des actions visant à assurer la transition
vers une société basée sur les biens communs (les
« commons »), matériels ou digitaux. L’accès universel à
ces commons est censé être garanti par des licences de
partage d’œuvres ou de logiciels libres telles que Creative
Commons ou GPL. La fondation s’inscrit donc pleinement
dans l’émergence des nouvelles économies, comme l’explique
Michel
Bauwens. « Au
printemps dernier,
j’ai mené
une étude sur
le développement
de l’utilisation
des
‘commons’
dans la ville
de Gand. Nous
avons constaté
que le nombre
de projets en la
matière a été
multiplié par
dix au cours des dix dernières années. En Allemagne,
il faut savoir que la transition énergétique a été initiée
par des coopératives énergétiques citoyennes. Je pense
donc que les économies collaborative, du partage ou de
la connaissance vont transformer profondément le monde
du travail. Tout en préservant les ressources naturelles. Il
est par exemple hallucinant de constater qu’actuellement
on dépense trois fois plus d’énergie et de matière dans le
transport que dans la production. Au niveau mondial, il faut
relocaliser la production mais encourager la globalisation
intellectuelle. Je crois que nous devons nous tourner
vers des modèles économiques génératifs. C’est-à-dire
des modèles qui peuvent soutenir une passion personnelle
et une mission pour le monde, qui enrichissent la
communauté et préservent les ressources naturelles. Je
pense par exemple aux initiatives d’entreprenariat social.
Chaque travailleur devrait se demander s’il contribue aux
problèmes ou aux solutions. » ●
Michel Bauwens (Peer
to Peer Foundation).
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
27
D.R.
D.R.
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Le marché de l’emploi en Région bruxelloise
Emploi et population
Taux d’activité
HOMMES
16%
52%
FEMMES
31%
17%
PERSONNES HAUTEMENT
QUALIFIÉES
PERSONNES FAIBLEMENT
QUALIFIÉES
94%
D’emplois
dans le secteur
tertiaire
Temps partiel
des salariés
20%
occupent un travail
à temps partiel.
C’est la proportion
la plus faible sur le
territoire belge.
travaillent à temps partiel.
2/3
6 secteurs pourvoient à eux seuls environ deux tiers de
l’emploi salarié régional
administration
publique
santé et action
sociale
enseignement
activités et
services
administratifs et
de soutien
commerce
finance et
assurance
32,9%
4 emplois sur
10
dans le secteur
public
ÉTRANGERS
RESSORTISSANTS DE L’UE
ÉTRANGERS HORS UE
84,9%
47,6%
74,5%
72%
56,2%
PLUS DE 50 ANS
11,9%
Travail indépendant
102.000
AU SENS
STRICT
6.000
À TITRE
PRINCIPAL
TRAVAILLEURS
INDÉPENDANTS
96.000
EN QUALITÉ
D’AIDANT
80 %
Source : Actiris, Observatoire bruxellois de l’emploi
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
29
60,8%
58%
72%
702.000 postes de travail
de l’emploi intérieur en Belgique pour
10,5 % de la population
occupés par des
Bruxellois (365.000)
occupés par des
navetteurs flamands
(218.000)
occupés par des
navetteurs wallons
(119.000)
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Les self-made (wo)men sur la place
bruxelloise
Monter un business sans diplôme, ou avant de terminer ses études. Voilà le défi
que certains entrepreneurs précoces ou impatients tentent de relever. D’aucuns y
parviennent, et même très bien. Au point de mener quelquefois de véritables success
stories. Plutôt qu’une hypothétique botte secrète ou un mystérieux don inné,
il semble que la passion, la créativité et un travail acharné figurent sur le podium
des qualités indispensables de ces entrepreneurs talentueux.
Julien Ide
À
20 ans, Mark Zuckerberg lançait Facebook. Ce n’est
que 13 ans plus tard que le milliardaire recevra son
diplôme de l’université d’Harvard, à titre honorifique.
Bill Gates, lui non plus, n’a pas attendu de terminer ses études
pour lancer Microsoft. Idem pour Steve Jobs et Apple. Les
exemples européens sont sans doute moins connus, mais
certainement nombreux. Le désormais milliardaire Amancio
Ortega a fondé Zara sans avoir le moindre diplôme. L’Allemand
Robert Obermann a quitté les bancs de la fac après deux ans
pour lancer ABC Telekom. Le français Olivier Sadran a fondé
sa première société à 18 ans. Il est aujourd’hui président de
la société de restauration aérienne Newrest et président du
Toulouse Football Club.
De l’ambition à la frénésie
On ne présente plus Frédéric Nicolay, cet insatiable bruxellois
qui a ouvert nombre de bars, cafés et restaurants prospères
dans la capitale. Il a posé sa signature un peu partout : le Belga,
le Bar du Matin, le Mappa Mundo ou encore Bonsoir Clara.
Sous la lumière feutrée et tamisée du Kumiko – sa dernière
création – l’entrepreneur se confie sur son parcours. « J’ai
étudié à l’école hôtelière. Je suis devenu cuisinier, mais j’étais
très mauvais : je ne suis pas manuel dans l’âme. Et surtout,
je détestais être sous les ordres d’un patron. J’ai alors décidé
d’avancer tout seul. C’est comme ça que je me suis lancé
dans l’aventure en ouvrant mes premiers établissements. »
Frédéric Nicolay poursuit sur ses inspirations et ses passions
: « La personne qui m’a le plus inspiré dans mon activité
professionnelle est Alain Coumont, le fondateur du Pain
Quotidien. J’ai toujours eu envie de créer des ambiances dans
30
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
lesquelles les gens se sentaient
bien. Pour réussir ce
genre de projet, je crois qu’il
est très important de garder
les pieds sur terre. Quand on
réussit quelque chose, cela
donne confiance en soi. Il est
d’ailleurs très important de
se consacrer à ce qui nous
plait. Je vois beaucoup de
Je vois beaucoup de businessmen
qui n’aiment pas ce qu’ils font et qui
ont une vie triste.
Frédéric Nicolay,
entrepreneur dans l’horeca.
businessmen qui n’aiment pas ce qu’ils font et qui ont une
vie triste. » Sans surprise, Frédéric Nicolay a toujours de
nouveaux projets en tête. « Aujourd’hui, mon rêve consiste
juste à vivre en harmonie en pouvant par exemple m’asseoir
quand je veux avec un bouquin. Mais j’ai encore quelques
ambitions. Je suis en train de relancer l’ancien Potemkine à
la Porte de Hal. Cela s’appellera le Poulpe Atomique. Nous
allons complètement renouveler la décoration et organiser
D.R.
© Thinsktock
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plusieurs événements, dont
un festival de chanson française.
»
De l’enseigne select à
l’entreprise sociale
Jean-Cédric van der Belen
a créé les Comptoirs Privés
de prêt-à-porter Caméléon
J’ai décidé d’organiser une vente
privée de vêtements dans mon kot à
Saint-Josse.
Jean-Cédric van der Belen,
créateur de Caméléon..
il y a 30 ans. C’est lui aussi qui, en 2007, avait lancé la non
moins célèbre boutique en ligne Snapstore. Les magasins
sont aujourd’hui situés à Genval et à Woluwe. C’est dans ce
dernier, avenue Ariane, que l’homme nous reçoit. En se promenant
dans les longs couloirs de ce bâtiment de 13 000 m2
,
l’entrepreneur dégage une fierté généreuse. Et pourtant, il
est parti de rien, ou presque. « À l’époque, j’étais étudiant
à l’Ephec. Pour la réalisation d’un travail pratique, je me
suis inspiré du concept de Tupperware. J’avais 400 euros
en poche. J’ai décidé d’organiser une vente privée de vêtements
dans mon kot à Saint-Josse. J’étais alors barman au
Perroquet pour payer mes études. Cette vente m’a rapporté
l’équivalent de quatre mois du salaire que je recevais dans
le bar. J’ai demandé à mes amis de m’aider à constituer un
fichier. Mon réseau s’est très vite élargi. J’ai arrêté l’Ephec ;
j’ai ensuite organisé des ventes dans des hôtels de maître.
Mais j’avais en tête quelque chose d’exceptionnel. J’ai décidé
de louer un des musées du Cinquantenaire pour organiser
une gigantesque vente. Ça a marché du tonnerre. On a frôlé
la folie. Personne ne pouvait y mettre un pied sans carton
d’invitation. Un membre de la famille royale a d’ailleurs été
refusé à l’entrée… Après cela, j’ai eu suffisamment de fonds
pour ouvrir ma première boutique ». C’est alors le début du
succès. Les Comptoirs grandissants déménagent plusieurs
fois. En 2009, l’homme souscrit avec son associé, Augustin
Wigny, à un bail emphytéotique d’un terrain à Woluwe et y
fait bâtir le premier magasin éco-construit d’Europe, avec
le soutien de la Région de Bruxelles (SRIB et SDRB). Une
prise de conscience émerge progressivement dans la tête
de l’entrepreneur : « Depuis longtemps, j’avais envie de me
lancer dans des projets à vocation sociale. J’ai alors créé Do
Something, ma propre marque de vêtements. Un partie des
bénéfices sont reversés à des projets qu’elle représente :
Face Children, un orphelinat en Egypte ; Africa Turns Green,
une association qui soutient l’entreprenariat sur le continent
africain ; et Graine de Vie, un projet de plantation d’arbres à
Madagascar. Nous avons également installé un potager et
des ruches d’abeilles sur les toits du bâtiment. J’avais lu à
l’époque que, selon ce qu’aurait dit Einstein, la disparition des
abeilles entraînerait rapidement la fin de l’humanité. » ●
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31
D.R.
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ENSEIGNEMENT & FORMATION
Utiliser son smartphone pour se former à Outlook, recourir à un avatar pédagogique
pour apprendre à argumenter auprès d’un client, réparer un moteur dans un univers
en 3D... Aujourd’hui, se former différemment et avec davantage de souplesse, c’est
possible.
L
a formation digitale est apparue il y a quelques
années. Mais le temps de l’e-learning linéaire,
suivi seul derrière son bureau, appartient déjà au passé.
Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont intégrées aux
offres et permettent d’aller beaucoup plus loin. Simulation,
avatar, 3D, visio-formations… Les méthodes de formation
existantes rivalisent d’imagination pour séduire employeurs
et employés.
« Dans un monde du travail de plus en plus rapide et concurrentiel,
où les travailleurs ont des emplois du temps de
plus en plus variables et des modes de travail de plus en
plus flexibles, la formation des travailleurs a, elle aussi,
dû s’adapter », commente Marie Vandenberghe, Managing
Director chez Quality Training. Plus fluides, mieux adaptées,
les formations s’ajustent à la réalité de chaque entreprise
pour que l’investissement dans le capital humain devienne
un véritable levier de compétitivité.
Moins chères, plus rapides, plus souples, les formations
numériques et collaboratives sont les fers de lance de ces
nouvelles méthodes d’apprentissage.
Quelles nouvelles approches pédagogiques ?
➜ Les webinars permettent aux travailleurs de se former
depuis leur bureau. Idéaux pour des thématiques ciblées,
les webinars peuvent être organisés sur mesure. Généralement,
le format est court (environ 1 heure) et très
pratico-pratique. La formation se donne en « live », avec
la possibilité d’interagir avec le formateur et de poser
des questions comme lors d’une formation présentielle.
Par la suite, il est possible de revoir la vidéo.
➜ Le mobile learning est une formation e-learning adaptée
aux appareils mobiles (smartphones, tablettes,…) des
apprenants. L’avantage principal de cette technologie est
surtout de délivrer des formations à distance sur d’autres
supports que les ordinateurs.
32
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
➜ Le blended-learning couple formation traditionnelle et
e-learning. Il permet d’optimiser la formation et de renforcer
son efficacité. Le principal avantage de cette méthode
est de pouvoir former en même temps et au même
endroit des travailleurs de niveaux différents (l’exemple
classique est celui d’Excel). Cela permet aux entreprises
de ne pas devoir attendre d’avoir un certain nombre d’inscrits
pour organiser la formation et de répondre plus
rapidement aux besoins de formation de leurs employés.
➜ Les tutoriels vidéo sont des vidéos créées sur mesure
en fonction du thème et des attentes des apprenants.
Peu coûteuses, elles sont très rentables pour les entreprises
qui peuvent les rediffuser à volonté et partout.
Elles sont très prisées par les sociétés disposant
d’antennes à l’étranger ou envoyant des collaborateurs
en missions.
➜ Les classes inversées ont pour objectif de faire venir
davantage de personnes aux cours classiques en leur
envoyant, avant la formation, toute une série d’éléments,
de questions, de pistes de réflexions. Cela permet aux
employés de se sentir plus impliqués, de réduire le taux
d’absentéisme et de raccourcir la durée de la formation,
qui peut souvent être un frein pour ceux dont l’emploi
du temps est fort chargé.
➜ Les tables de conversation sont une méthode amusante
pour apprendre une autre langue. Elles peuvent
être organisées de manière formelle par les ressources
humaines ou de manière informelle, entre collègues
qui souhaitent améliorer leur niveau.
➜ L’apprentissage en réseau est un nouveau concept qui
révolutionne la formation. Les technologies du Web
2.0 permettent désormais de regrouper, de structurer
et de diffuser les savoirs informels contenus dans
Gaëlle Hoogsteyn
© Thinsktock
׉	 7cassandra://-4OtGCCk1XH1IOi4nMwkY10QFVmFh768gY9Kfiw6N_s`̵ Y䰼mWv|׉E Départ : formation
Arrivée : emploi
Union européenne
Fonds social européen
Initiative pour l’emploi des jeunes
0800 555 66 www.bruxellesformation.be
׉	 7cassandra://K_wK55awwWzLVJ-qiAqCA6bgu9LxWXfrQYjnOCSZEnc'`̵ Y䰼mWv}Y䰼mWv|#בCט   u׉׉	 7cassandra://g8ec01sgVCpck-kjFjDZFDvnYNtIxzQ7l0oIx6OqNyc G3` ׉	 7cassandra://4VkFAneDmw04XWB7ZtsHcsetFGS01a3qzhs_fu26at8fo`S׉	 7cassandra://Qto2SqBVtHd53M8iKHeQ25R-f0Vx7uSNyC4iX28k354`̵ ׉	 7cassandra://iOavvqehUAmKKudj8RoUJBYvgrrcK3Io296FMtdUdY8́͠Y䰼mWv~ט  u׉׉	 7cassandra://2O0B_vXgghMwceSKY6PkXlp-mIp6-tb3OxAecHdZ1MY #`׉	 7cassandra://eCtq3mnf2ZFfXJZF3VcsZfYlbpVcOZaUX8f_5xr9kMwj`S׉	 7cassandra://0WYUnX5A8xHFvl7hIm2DxCa5pek9BlDsVnGP72C41wU z`̵ ׉	 7cassandra://gUDJA7iXi5hFwX8dpVd9FgFbclufNg5I0Lu9GAx-eEM 8V͠Y䰼mWvנY䰼mWw 49ׁH !mailto:fpie@bruxellesformation.beׁׁЈ׉E@TOPIC
L’avis des entreprises
Isabelle Bercq - responsable formation chez
MSF : « En fonction des contraintes de nos emune
entreprise. Les salariés se trouvent donc plus impliqués
et motivés. L’apprentissage en réseau et les
échanges de pratique entre pairs permettent de capitaliser
les connaissances présentes à l’intérieur de
l’entreprise et d’en favoriser la diffusion.
➜ Le mentorat (ou tutorat) est aussi en pleine effervescence.
L’idée : une personne expérimentée apporte
son aide à un collègue qui l’est moins. L’objectif sousjacent
est d’accompagner et de fidéliser les salariés à
fort potentiel tout en conservant les connaissances de
l’entreprise. Le lien intergénérationnel est très important,
de même que le volontariat de deux personnes
concernées. L’avantage réside surtout dans la gratuité
du processus.
Avantages…
En dehors d’un coût de formation par employé fortement
réduit, ces nouvelles méthodes de formation ont bien
d’autres atouts. Elles permettent, par exemple, de cibler
très exactement le besoin du formé, de le rendre plus
actif, de se former presque où on veut, quand on veut, etc.
Les différentes techniques utilisant le numérique peuvent
facilement être séquencées et donc adaptées aux rythmes
de travail des salariés. Et Marie Vandenberghe d’illustrer :
« Souvent, seule une partie de la thématique
abordée intéresse celui qui la suit.
Passer d’une formation classique de deux
jours à un (ou plusieurs) webinars d’une
heure, mais qui répondent au besoin du
travailleur, est bien plus productif. » Ces
formations numériques permettent aussi
une individualisation de l’apprentissage :
« L’entreprise peut adapter la formation,
tant sur le fond que sur la forme,
en fonction des besoins et du niveau de
ses salariés. Grâce aux cours en ligne, le
sur-mesure à des prix compétitifs devient
possible. » Par ailleurs, ces méthodes
rendent les salariés plus autonomes.
« Contrairement aux formations classiques
où parfois on doit juste ‘écouter’,
les formats numériques obligent les parDans
un monde du travail de plus
en plus rapide et concurrentiel, où
les travailleurs ont des emplois du
temps de plus en plus variables, la
formation a, elle aussi, dû s’adapter
Marie Vandenberghe
(Quality Training)
ticipants à être acteurs de leur formation », ajoute-t-elle.
Enfin, ne plus devoir se déplacer est aussi un atout très
34
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
ployés (manque de temps, gestion dans l’urgence,
nombreux déplacements sur le terrain, postes
délocalisés…), nous avons intégré les webinars
à notre offre de formation. Pour nous, cette formule
d’apprentissage présente de nombreux avantages
: un contenu de qualité, un gain appréciable
de temps et d’argent, une interactivité dynamique
avec le formateur, un plus grand nombre de participants
par rapport au présentiel, une logistique
simplifiée, la possibilité de re-visionner la vidéo du
webinar ou de la mettre à disposition pour ceux qui
n’ont pu se libérer. Après les premiers webinars,
nous avons reçu des retours extrêmement positifs
de nos employés. »
Valérie Evrard – AbbVie: « Pour certaines matières,
nous avons opté pour des tutoriels vidéo.
Ciblées et pratico-pratiques, ces vidéos ont été
créées sur mesure pour nous. Elles permettent à
nos collaborateurs de se former quand et où ils le
veulent. J’ajouterais que le budget est également
un point fort de ce type de support digital ! »
fort. « Le gain de temps est appréciable et apprécié, notamment
pour les travailleurs qui disposent de peu de
temps et, encore plus, dans les conditions
de mobilité que l’on connaît aujourd’hui
partout en Belgique. »
… et points d’attention
Si ces méthodes ont tout pour séduire,
il faut toutefois veiller à mettre en place
les modalités nécessaires pour accompagner
les salariés durant l’apprentissage
et ne pas les laisser tout seuls face à
leur ordinateur. En effet, quid des entreprises
où tout le monde ne dispose pas
d’un ordinateur, des métiers pratiques
ou encore des entreprises qui ont moins
de moyens pour investir ? Sont-elles dès
lors exclues de ces types de formation ?
Pour notre experte, la réponse est non.
« Pour ces entreprises, il est possible
d’inscrire leurs travailleurs à des formations
inter-entreprises organisées dans
des salles équipées d’ordinateurs. Par ailleurs, les PME
bénéficient de subventions, ce qui leur permet d’investir
dans la formation de leurs employés même si leurs
moyens sont plus limités. »
Pour Marie Vandenberghe, grâce à ces nouvelles méthodes,
le secteur de la formation en entreprise a sans
aucun doute de beaux jours devant lui. La formation classique
est-elle pour autant morte et enterrée ? Selon elle,
pour certaines matières, une partie présentielle sera toujours
utile : « L’idéal est de mixer la formation présentielle,
numérique et collaborative. En dosant intelligemment
ces différentes méthodes, on peut vraiment arriver à des
solutions sur-mesure parfaites pour les entreprises »,
conclut-elle. ●
D.R.
׉	 7cassandra://Qto2SqBVtHd53M8iKHeQ25R-f0Vx7uSNyC4iX28k354`̵ Y䰼mWv׉EFPI en entreprise
La FPI en entreprise vous permet de former un(e) futur(e)
collaborateur(trice) afin qu’il ou elle corresponde au
profil professionnel que vous recherchez.
En pratique : Un contrat reprenant le plan de formation est conclu
entre Bruxelles Formation, votre entreprise et le ou la stagiaire. La
FPI en entreprise comporte une phase de formation suivie d’une
phase d’emploi. Durant la phase de formation qui peut varier
de 1 à 6 mois, votre entreprise s’acquitte d’une indemnité de
formation, dont le montant varie en fonction de la situation du ou
de la stagiaire. Le coût de l’indemnité correspond au salaire brut
prévu pour la fonction exercée dans votre entreprise, amputé des
cotisations ONSS et des revenus sociaux de la personne. La phase
d’emploi est conclue à l’issue de la phase de formation pour une
durée au moins équivalente.
Qui sont les employeurs concernés ?
Les entreprises des secteurs privé et public, les professions libérales
et les ASBL.
Qui pouvez-vous engager en FPI en entreprise ?
Le ou la futur(e) collaborateur(trice) doit être inscrit(e) chez Actiris.
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ou 73 34
ou par mail à
fpie@bruxellesformation.be
Editeur responsable : Olivia P’tito – rue de Stalle, 67 – 1180 Bruxelles – Version : mars 2017 - Ne pas jeter sur la voie publique.
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Ces professionnels qui enseignent leur
spécialité
Par passion, par besoin de reconversion ou encore envie de diversification, de plus
en plus de professionnels se lancent dans l’enseignement. En cours du jour ou
du soir, ils enseignent leur spécialité et forment les futurs professionnels de leur
secteur. Nous sommes allés à la rencontre de ces formateurs-entrepreneurs.
Gaëlle Hoogsteyn
Geoffrey Baras est caméraman et professeur de vidéo à
l’ISFSC. À 39 ans, ce diplômé en communication compte
à son actif près de quinze ans d’expérience en télé et partage
sa passion avec des étudiants depuis déjà sept ans.
Il a débuté sa carrière chez RTL-TVI comme chargé de
production. Déjà à cette époque, il encadrait les étudiants
pendant leur stage. Il a ensuite travaillé chez Caterpillar
où une partie de son travail consistait à accueillir les nouveaux
collaborateurs, puis plusieurs années au Parlement
bruxellois en tant que responsable de la web tv « jeunes ».
Dans ce cadre, il était régulièrement amené à animer et
filmer des débats dans les écoles, un peu partout dans
le monde. Un jour, l’étincelle de l’enseignement a jailli…
« Alors que mon contrat au Parlement bruxellois touchait
à sa fin, je me suis posé la question de ce qui me plaisait
le plus professionnellement. L’image, bien sûr, cela je le
savais depuis longtemps. Mais j’ai réalisé que, dans toutes
les expériences professionnelles que j’avais accumulées,
j’avais toujours aimé l’aspect ‘transmission’. »
Geoffrey a alors pris contact avec la haute école où il
avait fait ses études et a été rapidement engagé, d’abord
comme maître de formation
pratique, puis comme
promoteur de mémoire et
enfin comme chargé de
cours audiovisuel. « Avant
de commencer à enseigner,
et n’ayant aucune formation
pédagogique, j’étais un peu
stressé. Mais très vite, j’ai
trouvé mes marques. Quand
on enseigne son métier, les
Geoffrey Baras
36
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
mots viennent tout seuls. Par ailleurs, je m’adressais à un
public de jeunes adultes, motivés et ayant une idée bien
précise de ce qu’ils voulaient faire plus tard. »
Ce que Geoffrey apprécie dans son rôle d’enseignant, c’est
transmettre ses connaissances techniques, mais aussi
ses savoir-être et surtout son expérience de terrain. Toujours
actif en tant que caméraman, principalement pour
TV Com, il estime que continuer à pratiquer sa spécialité
est essentiel pour garantir la qualité de son enseignement.
J’ai réalisé que, dans toutes les
expériences professionnelles que
j’avais accumulées, j’avais toujours
aimé l’aspect ‘transmission’.
Geoffrey Baras, caméraman et
professeur de vidéo à l’ISFSC
« L’audiovisuel est un domaine qui change beaucoup. Avec
l’arrivée du numérique, les méthodes et les enjeux évoluent
sans cesse. Pour rester ‘dans le coup’, il faut être sur le
terrain. » Vis-à-vis des étudiants, cela confère aussi plus
de crédibilité. Par ailleurs, si Geoffrey aime transmettre
son métier aux étudiants, il apprécie aussi que ceux-ci le
challengent, ouvrent le débat. « J’enseigne des choses
aux étudiants, mais j’apprends aussi d’eux. Pour moi,
l’enseignement n’est pas à sens unique. C’est surtout un
partage », conclut-il.
D.R.
© Thinsktock
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Envie d’enseigner ?
Bénédicte Burton
Des connaissances
techniques, des compétences
humaines
Quel que soit le métier ou
le parcours de ces enseignants,
ils ont tous une envie
commune : transmettre
leur métier à la génération
future. Pour Vincent Giroul,
directeur de l’EFP, la
passion de ces professionnels-enseignants
est leur
plus grand atout : « Une personne passionnée par son
métier a déjà fait la moitié du chemin qu’un formateur doit
parcourir pour être un bon enseignant. Quand on transmet
un savoir avec une grande conviction, il y a une sorte d’effet
de contagion envers les étudiants. »
Bénédicte Burton, directrice générale de l’EPFC, ajoute :
« Le professionnel-enseignant transmet la globalité de son
savoir professionnel. Il conjugue un savoir-faire acquis par
une expérience professionnelle préalable et des compétences
sociales. En effet, au-delà des aspects techniques
du métier, des savoir-faire, nos enseignants délivrent aussi
toute une série de savoir-être : comment aborder un client,
comment négocier avec un fournisseur, comment positionner
son image de marque, etc. Ils ont une vraie connaissance
du métier, des difficultés de terrain et donnent ainsi
une vision tout à fait réaliste de leur profession. »
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conditions doivent être remplies. Vous devez disposer
d’un titre requis, d’un titre jugé suffisant
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Au-delà des aspects techniques
du métier, des savoir-faire, nos
enseignants délivrent aussi toute
une série de savoir-être : comment
aborder un client, comment
négocier avec un fournisseur
fournisseur, etc.
Bénédicte Burton (EPFC)
Par ailleurs, ces professionnels-enseignants sont toujours
à la pointe de la nouveauté, quel que soit leur secteur. Ils
ont une connaissance du métier la plus à jour possible. Ils
suivent les techniques économiques et commerciales de
leur secteur d’activité. « C’est extrêmement positif pour
les étudiants, même si cela implique parfois des invesFORMATIONS
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Vincent Giroul (EFP)
tissements importants »,
commente Vincent Giroul.
« Nos formateurs sont très
exigeants en termes de
qualité d’équipement. Étant
eux-mêmes à la pointe de
la technologie dans leur entreprise,
ils souhaitent disposer,
pour leurs cours, du
matériel et des technologies
les plus actuelles. »
Ces formateurs ont une expérience
de l’entreprenariat. Ils savent ce que
cela signifie de créer une activité,
de chercher une clientèle, de se
positionner dans le marché, etc.
Vincent Giroul, directeur de l’EFP
À l’EFP, la majorité des formateurs dirigent leur propre
entreprise. Vincent Giroul explique : « Ces formateurs ont
une expérience de l’entreprenariat. Ils savent ce que cela
signifie de créer une activité, de chercher une clientèle,
d’entretenir une relation avec celle-ci, de se positionner
dans le marché, etc. Cela leur confère une crédibilité importante.
Nous recevons beaucoup de feedback de nos étudiants
qui apprécient d’être formés par des spécialistes. »
Enfin, pour les étudiants, être formé par des professionnels
en activité, c’est aussi une belle porte d’entrée vers
le monde du travail. « Avoir comme professeur un professionnel
en activité permet à l’étudiant d’avoir accès à tout
un réseau. Il arrive ainsi, par exemple, que nos enseignants
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recommandent certains étudiants à des collègues ou les
aident à trouver un premier job », déclare Bénédicte Burton.
Un soutien aux professionnels-enseignants
Comment ces professionnels intègrent-ils la filière de
l’enseignement ? Les moyens sont multiples. Les écoles
organisent bien sûr régulièrement des campagnes de
recrutement. « Mais nous recevons aussi beaucoup de
candidatures spontanées », assure la directrice générale
de l’EPFC. « Celles-ci sont une preuve de plus de la motivation
de nos enseignants », poursuit-elle. L’EFP, de son
côté, travaille en étroite collaboration avec les fédérations
professionnelles de nombreux secteurs. « Leurs réseaux
sont aussi une bonne source de recrutement. Ainsi, il n’est
pas rare que des personnes ayant été formées à l’EFP
deviennent formatrices quelques années plus tard », témoigne
Vincent Giroul.
À partir d’un référentiel officiel, le formateur définit le
contenu pédagogique et le déroulement de la formation.
« Il conçoit des exercices, des mises en situation, des documents
de synthèse… qui constituent autant d’outils pédagogiques
nécessaires à la transmission des savoirs, dans un
souci d’adaptation au public et à l’objectif de la formation »,
explique Bénédicte Burton. Comme pour tout enseignant
qui se trouve face à un public, la capacité du formateur à
réguler les dynamiques de groupe est essentielle.
Mais si les vocations semblent nombreuses, les professionnels-enseignants
ne disposent pas tous à la base de
compétences pédagogiques. Dans certaines filières, obtenir
un CAP (Certificat d’Aptitudes Pédagogiques) ou un Capaes
(Certificat d’Aptitude Pédagogique Approprié à l’Enseignement
Supérieur) est nécessaire. Dans d’autres, l’expérience
acquise sur le terrain suffit. « Malgré tout, nous soutenons
nos formateurs sur le plan pédagogique, de manière à
ce qu’ils ajoutent à leurs compétences professionnelles
une capacité à transmettre celles-ci. Nous les aidons par
exemple à structurer leurs présentations, à préparer leurs
supports de cours, etc. », conclut Vincent Giroul. ●
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D.R.
׉	 7cassandra://_pLuaKwShOwzlBVwDbXMiN-5VC2AeuJDcWMDud9R1eU`̵ Y䰼mWv׉EHDeux événements
« construction durable »
à ne pas manquer en novembre !
En Région de Bruxelles-Capitale, le secteur du logement représente plus de 40% de la consommation
d’énergie et le chauffage des bâtiments est responsable de 70% des émissions de gaz à effet de serre.
Pour réduire drastiquement ces émissions responsables du réchauffement climatique, la Région a fixé
des obligations à respecter en matière de performance énergétique des bâtiments (PEB). Elle met
aussi à disposition tout un dispositif pour vous encourager dans une démarche de rénovation durable
de votre logement ou de votre bâtiment. Elle participe par ailleurs à ou subventionne des événements
susceptibles de répondre pratiquement aux questions que vous vous posez, que vous soyez particulier
ou professionnel. Deux de ces événements auront lieu en novembre.
2. Premier Salon belge de la Copropriété,
1. Portes Ouvertes Ecobâtisseurs
Les 11, 12, 18 et 19 novembre 2017 prochains, les
« Portes Ouvertes Écobâtisseurs / Ecobouwers
Opendeur » vous proposeront à nouveau de
découvrir, de manière originale et concrète, des
exemples de constructions et de rénovations
durables en Région bruxelloise. Des habitants vous
ouvriront exceptionnellement les portes de leurs
maisons et partageront leur expérience. Pendant
environ une heure et demi, ils accueilleront des
petits groupes de visiteurs et répondront à
leurs questions, expliquant ce qui les a menés à
leurs choix en matière d’énergie, d’isolation, de
chauffage, de matériaux...
Deux tours guidés seront également organisés, l’un
en semaine pour découvrir des écoles construites
ou rénovées de manière durable, l’autre pour
visiter des bâtiments exemplaires passifs, en
collaboration avec la Plateforme Maison passive.
Plus d’info sur www.ecobatisseurs.be.
Le 23 novembre se tiendra à Brussels Expo, au
Palais 3, le premier Salon belge de la Copropriété,
organisé par l’UFS et l’UVS, l’Union Francophone des
Syndics et l’Unie Vlaamse Syndici .L'objectif est de
rassembler non seulement les syndics mais aussi les
copropriétaires et toutes les entreprises souhaitant
se profiler dans le secteur de la copropriété. Bruxelles
Environnement sera présent sur stand durant toute la
durée du Salon, pour répondre tant sur les questions
énergie-bâtiment durable que sur celles en lien avec
les permis d’environnement. En effet, depuis une
dizaine d’années, Bruxelles Environnement offre des
services et des outils à destination des copropriétés
et des acteurs spécifiques de ce secteur :
➜ facilitateur bâtiment durable, pour un
accompagnement neutre et gratuit dans les
projets d’amélioration et de rénovation
➜ primes énergie majorées pour copropriétés, prêt
vert bruxellois.
Bientôt, de nouveaux outils spécifiques seront par
ailleurs développés pour le public des copropriétés :
➜ conventions de partage de toitures
➜ mécanismes de financement adaptés pour les
énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, …
Tout ce dispositif sera expliqué durant le salon, via :
◗ Une Conférence de 16h à 16h30, sur Les services
et outils de Bruxelles Environnement à destination
des copropriétés.
◗ Des permanences de 10h à 22, sur le stand de
Bruxelles Environnement, stand numéro 87.
Toutes les infos sur www.salondelacopropriete.be.
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ENSEIGNEMENT & FORMATION
Pacte d’Excellence : le rôle de l’entreprise
en débat
Le pacte est scellé depuis mai dans ses grandes lignes, mais la copie doit encore
être précisée et des inflexions restent possibles au sein des grands équilibres tracés.
Le phasage des mesures s’étalera jusqu’en 2030. L’étendue du chantier traduit
l’ampleur de la réforme. Dès l’épluchage de la feuille de route, des résistances au
changement se sont fait entendre. Les promoteurs du pacte ont appelé à ne pas
mettre à mal la cohérence de l’édifice.
D
es remontées critiques du terrain se sont cristallisés
au sein du groupe Facebook « Non au
pacte d’excellence » (19.000 membres), qui a
donné le jour à l’ASBL 1Pact (250 membres). Dans ces
rangs frondeurs du fond de la classe, des professeurs et
parents d’élèves refusent stricto sensu la dictée du monde
supra-économique. « Que l’entreprise rentre plus dans
l’école et favorise la formation des enfants, c’est important
et même essentiel, mais je m’oppose à laisser le monde
macro-financier mettre la main sur l’enseignement »,
brandit son secrétaire Karim Djaroud, également professeur
de sciences en technique et professionnel. Il lit
dans le pacte une transcription trop directe du diagnostic
du cabinet de consultance international McKinsey. Cela
laisse, selon lui, supposer du poids du lobbying de ses
« émissaires noirs », aperçus à roder autour des groupes
de travail dans une expectative présumée d’infiltration,
et de la faiblesse du contrepoids des représentants des
acteurs de l’enseignement, dont il conteste la représentativité.
Sa défiance plonge ainsi ses racines dans les
fondations de la « co-construction ». Elle s’est alimentée
des casseroles de l’ex-ministre Joëlle Milquet, accusée
d’avoir livré les clefs de l’enseignement aux grands industriels,
et se nourrit depuis de ce qu’il perçoit être des
émanations des intérêts du marché.
Agiter ainsi le spectre de la marchandisation de l’enseignement
renvoie à un principe fondamental explicité par
l’économiste Bruno Colmant : « On n’a jamais voulu que
l’enseignement soit utilitariste, c’est-à-dire guidé par
des employeurs, parce qu’on veut des têtes bien faites
avant des têtes opérationnelles. » La ministre de l’Education
Marie-Martine
Schyns s’est défendue
d’un quelconque noyautage
du processus décisionnaire
des groupes de
travail, dépositaires de
la mission éducative, en
assurant devant le parlement
de la Fédération
Wallonie-Bruxelles que
« l’apport de McKinsey
est limité à des fonctions
Karim Djaroud (asbl 1Pact)
40
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
Ophélie Delarouzée
de support ». Au-delà de la distanciation prônée dans des
critiques, compte tenu de l’inadéquation d’une matrice
dite « productiviste », elle a vanté l’expertise de l’analyse
du système scolaire francophone, objectivée par quantités
de données croisées.
Quoi qu’il en soit, les constats alarmants empêchent de
laisser un entêtement de principe avoir, à lui seul, raison
d’une énième tentative de réforme. Se défaire de cette
approche manichéenne et lever la partialité qu’elle induit
permet d’appréhender sur le fond le travail accompli au
long de ces deux années de co-construction.
Une gouvernance managériale ?
« Le pilotage par objectifs chiffrés, où l’enseignant devient
punissable si l’établissement n’atteint pas, par exemple, la
baisse des redoublements escomptée, déploie une logique
entrepreneuriale dans l’école », selon Karim Djaroud, qui
fait de l’argument la clef de voûte de l’opposition d’1Pact.
Ces enseignants refusent de voir leur autonomie rabotée,
et qui plus est soumise à une emprise managériale
qui transmuterait la progression des élèves en autant de
variables de profits.
Mais ce resserrement du contrôle individuel tient du développement
de la collégialité des équipes, dans la visée
d’une pédagogie plus différenciée. « Les plans de pilotage
seront construits sur base d’un leadership partagé entre
enseignants et directions », relaie le secrétaire général de
D.R.
© Reporters
׉	 7cassandra://Krt-A-6MvmYNjtW7IXNsY0E778MBJNldFuvVma7EqBA`̵ Y䰼mWv׉ETOPIC
la Fondation pour l’Enseignement Olivier Remels, qui a
dirigé le groupe de travail sur le qualifiant. « Des contrats
d’objectifs seront ensuite passés avec l’autorité publique
pour répondre des difficultés réelles dans une logique de
responsabilité et d’autonomie des écoles. La reddition de
comptes concerne avant tout le collectif. Les retombées
inévitables sur l’évaluation individuelle sont essentiellement
formatives. Les sanctions sont invoquées dans des
cas extrêmes et des recours sont possibles. »
Nerf de la guerre : l’allongement du tronc
commun
Le MR en a fait son cheval de bataille dans la crise politique.
Son utilité est lourdement interrogée aux noms
de ceux qui font tôt le choix d’aller vers un métier et qui
seront amenés à décrocher. Mais c’est là quelque peu désavouer
la relégation qui prévaut. Karim Djaroud présume
de l’objectif caché de remonter le classement Pisa, qu’il
conçoit comme une mesure, sur base de compétences,
de l’employabilité des jeunes de 15 ans.
« Le pacte prévoit d’opérer un rééquilibrage entre les
connaissances et l’approche par compétences », rapporte
Olivier Remels, et les connaissances ne sont pas en reste.
« L’ascenseur social est en panne. Les résultats scolaires
sont fortement corrélés à l’indice socio-économique des
élèves. Il faut mieux asseoir les connaissances chez tous
les jeunes, pour leur donner la capacité d’apprendre à
apprendre tout au long de la vie. »
Olivier Remels (Fondation
pour l’Enseignement)
Les acteurs du pacte
ont estimé que les pays
dotés d’un tronc commun
plus long y arrivent
mieux. À voir si une inflexion
est envisageable
sur ce point emblématique
et si l’encadrement
mis en œuvre pour prévenir
le redoublement
suffirait à rehausser le
niveau. « Un processus
de remédiation sera déployé,
à l’intérieur et en marge du temps scolaire, pour
dépasser les problèmes avant d’arriver à un constat
d’échec », précise-t-il encore.
Ce choix de l’excellence pourrait plaire au philosophe
et politologue Vincent de Coorebyter, qui s’est ouvertement
prononcé sur l’importance de conjurer le déficit des
connaissances de base en français et mathématiques.
Le manque d’exigence, de rigueur dans la méthode et
de courage dans les évaluations est, selon lui, à imputer
aux directives incitant les enseignants à se détourner du
rabâchage des règles, au bénéfice d’une approche ludique
usant à l’envi de « trucs ».
S’il doit être éloigné des socles fondamentaux et son usage
revu, l’enseignement inductif est un enjeu d’avenir face
à la digitalisation des connaissances et l’automatisation
des tâches, selon la prospective de Bruno Colmant :
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2017
41
« Le vieux privilège du
professeur conservateur
de la connaissance
est révolu. Dans les pays
catholiques, où l’enseignement
est déductif,
on s’obstine à apprendre
des syllabi par cœur. On
part de grands principes
et on les applique à répétition.
Dans les pays
protestants, il est inductif.
On s’accommode
de la réalité et on repense le modèle chaque jour. C’est
plus adaptatif, malléable, et cela crée des sociétés plus
à même de déposer le changement. »
Bruno Colmant
Du nécessaire rapprochement de l’entreprise
Tous s’accordent sur la revalorisation du qualifiant. « En
Allemagne et aux Pays-Bas, il y a plus de mobilité sociale
que dans les sociétés catholiques, assez cloisonnées »,
observe Bruno Colmant. « Le système allemand, plus décomplexé,
n’ostracise pas la filière professionnalisante et
il y a une dilution de l’enseignement sur toute la carrière. »
Un pont est jeté, avec l’insertion de l’éveil aux métiers et
de l’esprit d’entreprendre dans le tronc commun.
Par contre, d’après Karim Djaroud, le pacte creuse la
distance entre le qualifiant et le supérieur : « Les élèves
du général et du professionnel vont s’y retrouver, mais
pas ceux du technique ». Les cours généraux allégés se
dissolvent en effet dans la fusion des filières techniques
et professionnelles, mettant à mal la confiance nécessaire
à envisager une 7e
année optionnelle, passerelle vers les
graduats techniques. « Les élèves qui sortiront du futur
tronc commun ne seront plus les mêmes », nuance
quelque peu Olivier Remels.
Le rapprochement des entreprises est vu d’un bon œil, notamment
pour soigner l’offre de stages et booster l’accès
aux technologies. La rationalisation des filières, selon la
répartition géographique et les débouchés, s’accompagne
d’une simple réserve si elle venait à détrôner la primauté
de la mission éducative. La réduction du qualifiant de
4 à 3 ans fait même craindre un report de formation sur
les entreprises. « Aujourd’hui, les métiers sont en réalité
souvent vus en 5e
et 6e, car beaucoup d’élèves bifurquent
en cours de parcours, après avoir cherché leur voie en
3e
, voire en 4 », remarque Olivier Remels. Pour instituer
un choix positif, le pacte prévoit de mieux informer les
familles et d’aider les élèves à élaborer leurs projets de
vie. Reste à « adapter les contenus avec l’évolution des
métiers », conclut Olivier Remels.
Si tirer à boulets rouges sur le pacte risquerait de déstabiliser
l’ensemble, des critiques constructives pourraient
encore dissiper les « flous » et infléchir les équilibres. ●
D.R.
© Reporters
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Améliorer les services par la diversité du
personnel
Les choses bougent sérieusement, deux ans après la publication par Beci du Livre
Blanc sur la Diversité. Sodexo, la Stib et KBC Brussels sont autant d’exemples qui
confirment que les entreprises ont tout à gagner d’une politique de diversité bien
pensée. « Un plus un font... trois. »
Peter Van Dyck
«L’
essentiel pour nous est le
respect de chaque individu
», déclare Katleen Beyens, Responsable
Diversité pour le Benelux
chez Sodexo. De sa déclaration d’intention,
il ressort que Sodexo vise la
diversité dans des domaines multiples
: le genre, le multi-générationnel,
les personnes moins valides (par
le biais de stages durables), l’orientation
sexuelle et le multiculturalisme.
« Le contexte de mondialisation et
la libre circulation des personnes
rendent la diversité incontournable »,
constate Katleen Beyens. « L’entreprise
ne peut être que le reflet de la
société elle-même. Notre diversité
doit égaler celle de nos clients et interlocuteurs.
Cette approche ‘multicolore’
présente un grand atout : nous
appréhendons à présent les choses
sous des angles multiples. Et voilà
qu’un plus un font... trois ! »
Cohésion sociale
La Stib va dans le même sens. La
société de transports en commun
emploie 57 nationalités. 65 % des
ouvriers et chauffeurs sont d’origine
étrangère, mais la proportion est de
13 % au conseil d’administration.
« Nous figurons parmi les champions
en termes de recrutement, même si
nous devrons consentir d’autres ef42
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
forts dans les années à venir pour
obtenir la même diversité à tous les
niveaux de l’organisation », déclare
Frédéric Demars, Senior Vice-President
RH. « Quand notre management
aura encore gagné en diversité,
il répondra mieux aux attentes de
l’ensemble de nos collaborateurs. »
Le plan stratégique que le Comité
Diversité de la Stib élabore actuellement
se décline en six facettes : la
diversité de genre, la diversité linguistique,
les personnes moins valides,
la cohésion sociale, l’extension
des carrières et les différences entre
minorités ethniques et Belges « de
souche ». Le plan prévoit entre autres
une analyse approfondie de l’effectif
et des processus RH. « Nous prévoyons
d’encadrer les managers lors
de la sélection des candidats », explique
M. Demars. « Chacun a droit à
l’égalité des chances, mais le critère
décisif reste celui des compétences
fondamentales. Nous ne pratiquons
pas de discrimination positive. »
La Stib a lancé une initiative remarquable
en matière de cohésion sociale.
« Cette année, un projet s’est
penché sur les recettes de cuisine
de différents pays. L’ensemble a été
réuni dans un livre qui familiarise
chacun avec les plats représentatifs
de la culture d’origine des collègues.
Katleen Beyens
Quoi de mieux pour montrer à quel
point la diversité peut être source
d’enrichissement ? »
Des clients satisfaits
Pour Pascale Matthys, HR Manager
de KBC Brussels, les avantages de
la diversité sautent aux yeux : plus
d’adaptabilité, plus de créativité, la
capacité de proposer des solutions
multiples aux clients... « Ce sont
les atouts dont nous avons besoin
aujourd’hui, à Bruxelles. Il serait
aberrant de ne pas s’aligner sur
la diversité de notre ville. Nos guichets
accueillent des clients d’origine
chinoise, tout comme des hauts
fonctionnaires européens. Un bon
mélange de langues en interne est
indéniablement un atout dans un environnement
aussi riche. »
D.R.
© Thinsktock
׉	 7cassandra://d_jw5r3C5vdcVpyJuDAwKIAkcK8D-W1lMYYYMe7L7fs#H`̵ Y䰼mWv׉E!Les résultats de la recherche
Le cas d’une conseillère clientèle
néerlandaise à la succursale Dansaert
de KBC Brussels illustre bien
les avantages de la diversité en
termes de satisfaction clientèle. Cette
dame a déménagé de Rotterdam à
Bruxelles. L’expérience de nouvelle
venue dans notre ville, elle connaît.
Ses conseils sont donc précieux pour
les clients qui s’y établissent à leur
tour. Elle peut par exemple leur expliquer
le fonctionnement du Service
des Étrangers – et remarque que bien
des Belges ne réalisent pas à quel
point notre système d’épargne-pension
est unique !
Le respect ne va pas de soi
Un bon mélange des genres, des âges
et des cultures ne constitue pas en
soi une garantie de réussite. Selon
Pascale Matthys, le succès passe
par l’inclusion de la diversité dans
les valeurs de l’entreprise. « Nos
valeurs fondamentales ? ‘Embrace
and promote diversity’. Ce principe
est intimement lié à notre mode de
fonctionnement. La diversité est notamment
abordée lors des entretiens
d’évaluation avec nos collaborateurs.
Il va de soi que des malentendus et
des situations inconfortables peuvent
surgir lorsqu’on rassemble différentes
cultures. Nous croyons qu’une
formation au ‘multiculturalisme’ peut
favoriser l’intégration. Les gens reçoivent
alors des outils d’évaluation
du fonctionnement en mode de multiculturel.
Ils apprennent à analyser
correctement les interactions entre
collègues. »
Pascale Matthys anime des ateliers
pour accroître le respect des différences.
« Il serait naïf de croire
que le respect s’instaure d’office.
Au contraire, les collaborateurs
doivent apprendre la patience, pour
Les chercheurs qui analysent les effets de la diversité sur les résultats
des entreprises se contredisent parfois. La plupart des études révèlent
un impact positif, mais certains chercheurs soulignent que de nombreux
facteurs influencent ces résultats. La main-d’œuvre ‘diversifiée’ est
difficile à différencier de celle qui ne le serait pas. Plusieurs études
font toutefois état de nombreux avantages : amélioration de la réputation
de l’entreprise, innovation, créativité (oser sortir des sentiers
battus), meilleur service à la clientèle, accès plus aisé aux marchés
étrangers, etc.
Tout ceci n’est possible qu’à certaines conditions, disent les études. Les
employés doivent se sentir valorisés tout en continuant à s’identifier à
leur propre culture. Il faut une culture de travail ouverte, empreinte de
respect et de confiance. Les règles doivent être claires et les objectifs
communs, reconnaissables par tous. La diversité s’épanouit dans un
contexte de coaching des relations. D’où la nécessité de formations.
Enfin, la politique de diversité doit s’appuyer sur un socle qui implique
tous les niveaux de l’entreprise.
apprendre à comprendre l’autre, et la
persévérance pour s’adapter quelque
peu à la nouvelle dimension multiculturelle.
»
Frédéric Demars constate que la
formation à la diversité aide les managers
de la Stib à mieux appréhender
les cultures dans leur diversité.
« Osons admettre que le multiculturalisme
donne parfois lieu à des
frictions au travail. D’où l’importance
de fournir aux managers des outils
de gestion de cette diversité. Nous
adhérons au principe de neutralité.
Les convictions religieuses relèvent
de la vie privée et ne peuvent pas
mettre en péril la cohésion sociale.
Le dialogue respectueux doit être
encouragé, mais il importe de se
référer régulièrement aux règles en
vigueur. Un exemple : pas de prière
sur le lieu de travail. C’est clairement
convenu. »
Notre interlocuteur estime que la diversité
optimise les résultats d’exploitation,
même si cela reste difficile
à objectiver. « Pour savoir ce que le
client veut, il faut le lui demander et
interpréter correctement sa réponse.
Je suis convaincu que la diversité
nous aide à y parvenir. Et de ce fait,
notre personnel offrira de meilleurs
services. Tout simplement parce que
nous avons élargi notre vision au moment
de résoudre des problèmes. »
Frédéric Demars
Un socle solide
Pour Pascale Matthys et Katleen
Beyens, la diversité relève tellement
de l’évidence que la mesurer ne leur
semble guère pertinent. « L’interaction
avec nos clients m’apprend que
notre politique de diversité est appréciée
», dit Mme Beyens. « Lorsque
j’expose notre vision à d’autres organisations,
je précise toujours qu’une
bonne approche exige d’investir des
ressources. Le dialogue avec tous les
Pascale Matthys
groupes-cibles, les occasions de rencontres...
Tout cela prend du temps. Il
faut vraiment être disposé à s’y engager.
La politique de diversité ne sera
un succès que si le management et
la direction l’appuient unanimement,
créant un socle solide. Tout le personnel
doit adhérer à la démarche.
Nous invitons donc les représentants
syndicaux à réfléchir de manière
proactive à notre approche de la diversité.
Il est essentiel d’y sensibiliser
les collaborateurs, notamment par
le truchement de formations. Nous
demandons aux collaborateurs de
devenir les ambassadeurs de notre
politique de diversité. Nous menons
en interne une politique de communication
très claire sur nos intentions
et nos réalisations. Le suivi s’articule
autour de KPI. Atteindrons-nous les
objectifs en termes de proportion
de collaborateurs de plus de 55 ans
ou de promotion interne pour les
femmes? Si les chiffres stagnent, à
nous de corriger notre approche. » ●
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
43
© STIB-MIVB
D.R.
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DIVERSITÉ DANS L’ENTREPRISE
Discrimination à l’embauche : la dissuasion
primera sur la coercition
La Région bruxelloise délie les mains de ses 27 inspecteurs de l’emploi pour
l’envoi de faux curriculum vitae et les appels mystères en cas de discrimination
à l’embauche avérée. Ce resserrement du contrôle sur les entreprises appelle
à des éclaircissements quant aux moyens mobilisés et aux objectifs visés.
Ophélie Delarouzée
L
e projet d’ordonnance déposé début juillet a reçu
l’aval du Conseil d’État pour déroger aux règles sur
l’usage de fausses identités, ce qui prémunit l’administration
de représailles judiciaires. Un cadre définit la
méthodologie à suivre pour employer ces nouveaux outils. Les
doubles CV envoyés auront des profils comparables et ne se
distingueront que par une caractéristique protégée, comme la
consonance ethnique des noms des candidats, le sexe, l’âge
ou la situation de handicap. Lors des appels mystère à une
agence de recrutement, par exemple en intérim, l’inspecteur
pourra se faire passer pour un employeur et formuler une
injonction discriminatoire afin d’apprécier la suite qui lui est
donnée. Le fishing, le harcèlement et la provocation sont
interdits. La procédure n’est déclenchée qu’en cas de plaintes
avérées ou de constats de répétition.
« Le droit à l’égalité des chances est un principe constitutionnel
», rappelle le ministre bruxellois de l’Emploi Didier Gosuin
(Défi). « Lorsqu’un entrepreneur reçoit 2 CV à compétences
identiques, il se doit de convoquer ces deux candidats et de
leur donner la même chance de faire valoir leurs compétences.
C’est aussi peu que cela, mais c’est déjà essentiel. »
Pour Patrick Charlier, directeur d’Unia, le centre interfédéral
pour l’égalité des chances, « cette ordonnance permet de
prendre au sérieux la législation anti-discrimination. Il est
important d’avoir des mesures qui permettent de la faire
respecter et de ne pas rester uniquement dans le déclaratoire.
Comme pour la limitation de vitesse sur autoroute, des
contrôles sont nécessaires. Car même si les conducteurs
peuvent s’auto-limiter, notamment avec le cruise control,
tout le monde ne le fait pas ».
Des incitants financiers et des réactions graduelles
Le ministre souligne que la grande majorité des entreprises
jouent le jeu de la non-discrimination. En parallèle aux tests
de situation, il a déployé des mesures d’encouragement pour
celles qui s’engagent ou disposent d’un plan Diversité. Ainsi, la
subvention accordée dans le cadre de l’ordonnance expansion
économique peut être augmentée de 10 %. L’enveloppe s’élève
ici à 25 millions par an. Dans les titres-services, les entreprises
pourront bénéficier d’une indexation dans l’intervention
des pouvoirs publics, qui est de 13,36 euros pour chacun des
15 millions de titres-services en région bruxelloise.
À l’opposé, les employeurs peuvent être poursuivis en justice.
Si parler de sanctions en matière de discrimination amène
immédiatement à penser au pénal, Patrick Charlier assure
que les actions au civil sont et resteront privilégiées : « La loi
sur le racisme adoptée en 1981 est la première loi contre la
discrimination et, à l’époque, elle était exclusivement pénale.
Jusqu’en 2003, c’était la seule possibilité et c’est une des
raisons pour laquelle il y a en Belgique ce tropisme. Cela
fait partie de la mémoire collective ». Aucune procédure n’a
pour l’heure abouti au pénal en matière de discrimination à
l’embauche, et ces poursuites demeureront réservées à des
cas de résistance extrême.
La voie du dialogue sera la première et la plus largement
investiguée. « On ne va pas directement aller au pénal et
s’attacher à sonder les reins et les cœurs de l’entreprise
pour savoir s’il y a eu une véritable intention de discriminer
», continue le directeur d’Unia. « Dans la législation, la
discrimination n’est pas nécessairement volontaire, ni même
consciente, bien qu’elle soit interdite. L’inspection sociale a
aussi une mission d’accompagnement permettant de mettre
en lumière un processus discriminatoire ».
Didier Gosuin, ministre bruxellois de l’Emploi.
44 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Vers une meilleure gestion des cas limites
Sous cette pression, des entreprises pourraient regarder de
plus près leurs procédures de recrutement. Unia et le service
Diversité d’Actiris peuvent ici accompagner les entreprises
dans l’identification et la résolution des discriminations les
moins manifestes. Que penser par exemple de la déconsidération,
à compétences égales sur papier, des candidats sortis de
© Reporters
׉	 7cassandra://5WNv2h6d1D_E-sE_rrulP3c5SRhYKcI4JPTuQTFLyLkk`̵ Y䰼mWv׉EFOCUS
une différence de traitement aux yeux de la loi. La recherche
d’un acteur masculin à la peau noire pour jouer l’ex-président
américain Barack Obama en est un exemple parlant, mais
Unia pourrait aussi défendre la nécessité d’écarter des candidats
d’origine arabe pour un sondage en face à face sur
la perception des personnes originaires d’Afrique du nord.
Patrick Charlier, directeur d’Unia.
certaines « écoles poubelles » implantées dans des quartiers
communautarisés ? « À Bruxelles, il y a des entreprises et
certains secteurs qui sont pratiquement mono-ethniques »,
remarque Patrick Charlier, en soulignant les apports de la
sensibilisation. « Soit c’est conscient et volontaire, soit ce sont
des dynamiques de groupe. Se contenter de dire que c’est
la culture d’entreprise et que c’est trop difficile à changer,
ne fait pas avancer les choses. » Il y a aussi des exigences
professionnelles essentielles et déterminantes qui justifient
Un appel à la responsabilité sociétale des entreprises
La
lutte contre la discrimination à l’embauche revêt des enjeux
majeurs en termes d’emplois à Bruxelles, où moins de 25 %
de la population est belge d’origine belge et où les plaintes
ont crû d’environ 50 % de 2015 à 2016. Si le rôle des acteurs
privés est ici essentiel, Unia rejoint Beci pour appeler à un
élargissement au public.
Didier Gosuin souligne que la diversité au sein des entreprises
est vecteur de créativité et donc de compétitivité. Il ajoute que
« les préjugés de haine et les tensions ne sont pas favorables
à l’activité économique, qui prospère dans un monde pacifié
». Plutôt que de regarder les impacts électoraux à court
terme en cette période troublée, il se targue de faire un choix
d’avenir en s’attaquant aux fractures sociales et en misant
sur l’égalité des chances.
Bruxelles est aujourd’hui dotée de la législation la plus avancée
d’Europe en matière de discrimination à l’embauche. Le
ministre fédéral de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) prépare un
texte pour élargir les tests de situation au pays et la question
est abordée dans les ministères wallon comme flamand. ●
DU VOLONTARISME À LA CONTRAINTE
Le gouvernement bruxellois a choisi de passer en force sur un projet controversé : envoyer les
inspecteurs sociaux pour vérifier si les entreprises discriminent. On passe ainsi d’une logique
volontariste à une logique de contrainte – non seulement par le contrôle et la sanction, mais aussi
en conditionnant certaines aides à l’existence d’un « plan diversité » ou à un « label diversité ».
Par ailleurs, le ministre Gosuin souhaite introduire des objectifs quantitatifs dans les nouveaux outils
à construire (plans diversité ?), tandis qu’une évaluation des outils actuels (charte, plan, label) est
en cours. Il souhaite également renforcer l’approche sectorielle.
Sur un plan purement technique, on notera que le public qu’il vise n’est pas repris dans le plan
diversité actuel. Celui-ci mentionne le public de « nationalité étrangère », alors que la note de
Didier Gosuin et les études de la discrimination évoquent les « personnes d’origine étrangère ». Il
est probable que le ministre éprouve des difficultés juridiques à cet élargissement, dans la mesure
où le « traçage ethnique » est illégal.
L’avis de Beci
➜ Beci recommande de ne pas lier les aides à un plan diversité ;
➜ La diversité doit être approchée dans tous ses champs sociaux et non dans le seul champ économique
;
➜ Beci recommande d’adapter les outils publics à une culture d’entreprise : flexibilité, progression
par étapes…
➜ La diversité est un élément de performance, pour autant que le management dispose des outils
spécifiques (dont la formation est une clé) ;
➜ Beci recommande des formations en diversité aux collaborateurs RH afin de dépasser les mécanismes
inconscients en sélection, recrutement, gestion RH… Les études montrent que les
entreprises ayant fait un plan diversité sont demandeuses de conseil et de formations ;
➜ Des services de consultance sont disponibles chez Beci.
Em. R.
Info : Hayate El Aachouche, Conseillère Diversité Beci : he@beci.be, 02 643.78.34
45
© Reporters
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DIVERSITÉ DANS L’ENTREPRISE
Engager un réfugié ? Pas si compliqué à
condition de...
L’accueil et l’intégration des réfugiés passent aussi par le travail. En réponse à
la crise migratoire, le groupe Starbucks a ainsi annoncé sa volonté d’embaucher
10.000 réfugiés dans le monde, dont 2.500 en Europe, au cours des cinq prochaines
années. Mais au fait, à quelles conditions peut-on engager un réfugié ?
Olivier Debray, avocat associé, Claeys & Engels
U
ne récente étude menée par
Adecco auprès d’employeurs
européens identifie les principales
raisons qui freinent les employeurs
souhaitant engager des réfugiés
ou des candidats réfugiés. Selon
cette étude, les raisons avancées par
les employeurs seraient notamment
les suivantes : les problèmes liés à
la langue, au manque d’éducation ou
d’expérience, ou encore aux différences
culturelles. Une autre raison revient
toutefois avec beaucoup plus d’occurrence
que toutes les raisons précitées
: la complexité des procédures et
du cadre légal. Mais est-ce vraiment si
compliqué d’engager un réfugié ou un
candidat réfugié en Belgique ? Aperçu
des formalités à respecter et des précautions
à prendre.
Formalités à respecter
Il convient de distinguer la situation du
réfugié reconnu de celle du candidat réfugié.
Le réfugié reconnu – c’est-à-dire
la personne dont la demande d’asile
a été approuvée par le Commissariat
général aux réfugiés et apatrides (le
CGRA) – reçoit une carte électronique
d’étranger A. L’employeur pourra spontanément
engager le travailleur sans
qu’aucun permis de travail soit nécessaire.
Le
candidat réfugié – c’est-à-dire la
personne dont la demande d’asile est
examinée par le CGRA – devra par
contre être en possession à la fois d’un
permis de séjour valide et d’un permis
de travail C. Ce permis de travail peut
être obtenu après une période d’attente
de 4 mois (et non plus 6 mois comme
auparavant). Une fois obtenu, ce permis
a une durée de validité d’un an (renouvelable)
et permet d’exercer tout type de
travail salarié, tant dans le cadre d’un
contrat de travail à durée déterminée
46 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Avant de devenir Freddie
Mercury, Farrokh Bulsara fut
un réfugié, chassé de Zanzibar
à 17 ans par une révolution.
qu’indéterminée, qu’il soit ouvrier ou
employé. Ce permis permet par ailleurs
de s’inscrire comme demandeur d’emploi
et de bénéficier des formations professionnelles
organisées dans ce cadre.
Le candidat réfugié pourra également
entrer en considération pour une réduction
groupe-cible s’il entre dans le
champ d’application de celle-ci.
Précautions à prendre
L’employeur doit tout d’abord se munir
d’une copie de la carte de séjour
du travailleur, car il a l’obligation de la
présenter à l’inspection sociale en cas
de contrôle.
L’employeur devra vérifier régulièrement
que le travailleur dispose de tous
les documents requis. Par exemple, si
le CGRA prend une décision négative, le
travailleur ne remplira plus les conditions
pour séjourner et travailler en
Belgique. L’employeur distrait pourrait
ainsi occuper une personne en situation
irrégulière, ce qui pourrait entraîner de
lourdes sanctions.
Par conséquent, il est prudent, d’une
part, de prévoir une procédure interne
pour garantir la vérification régulière
des documents requis et, d’autre part,
d’insérer une clause résolutoire dans
le contrat de travail, prévoyant que si
les conditions ne sont plus remplies
dans le chef du travailleur, le contrat
prend immédiatement fin sans préavis
ni indemnité.
Dernière recommandation, le recrutement
ne peut se baser sur des critères
protégés tels que la nationalité, l’ascendance
ou l’origine ethnique. Par conséquent,
l’employeur qui embaucherait
des travailleurs sur de telles bases se
rendrait coupable de discrimination,
même en cas de poursuite d’une intention
louable de responsabilité sociétale.
On le voit bien, embaucher un réfugié,
voire un candidat réfugié, est parfaitement
possible sur le plan juridique, et
même assez peu contraignant, à condition
toutefois de disposer de certains
documents et de prendre certaines
précautions. ●
© Reporters
׉	 7cassandra://UyJq0yJNaKtHLEbcMT4b5HGM5KDllSzbbEOe7YAiKgU`̵ Y䰼mWv׉EFOCUS
DIVERSITÉ DANS L’ENTREPRISE
50s@Work in Brussels, clap 3e
T
!
Dans les mois qui ont suivi les deux premières éditions de 50s@Work in Brussels,
75 % des participants ont retrouvé une place dans la vie professionnelle. La prochaine
débutera en novembre. La remise à l’emploi des 45+ et 50+ est un enjeu
crucial.
Cédric Lobelle
ravailler la confiance en eux
des quinquas (et même des
quadras) et leur permettre
de retrouver un travail, c’est l’objectif
de l’asbl 50s@Work. Son initiateur,
Jean-Luc Louis, leur propose des sessions
de cross-coaching de plusieurs
mois. Concrètement, des équipes de 5
à 8 personnes planchent sur un projet
d’entreprise ou de recherche, se
réunissant une fois par semaine en
moyenne. La troisième édition débutera
en novembre.
Ils furent 35 à participer à la première
session en 2014, et 41 en 2015-2016.
Parmi eux, 28 ont trouvé du travail alors
qu’ils étaient encore en coaching ! « Si
l’on tient compte de ceux qui ont accepté
d’entreprendre des formations qualifiantes ou qui
ont créé leur propre entreprise, le taux de succès de nos
activités est de 48,6 % et 51,2 % », précise Jean-Luc
Louis. « Et dans les mois qui ont suivi, ce chiffre est même
monté à 75% ! »
Ancien directeur-général de la filiale belge de l’assureur-crédit
Euler Hermes, Jean-Luc Louis s’est lancé il
y a neuf ans dans la consultance crédit à l’étranger, des
missions de conseils dans le secteur touristique, et il
est devenu administrateur d’eDebex. Actif dans diverses
associations professionnelles bruxelloises, il se consacre
maintenant beaucoup aux start-up.
Mais comment cet alerte sexagénaire en est-il venu à se
préoccuper des 50+ ? « J’avais rencontré un quinquagénaire
licencié 15 jours plus tôt, qui n’avait aucun espoir de
retrouver du boulot. Il n’avait pas encore osé l’annoncer
à sa propre famille ! Ayant moi-même décidé de changer
totalement d’orientation à 53 ans, je ne comprenais pas
qu’on puisse considérer qu’à cet âge, il soit si difficile
de retrouver du travail. En compagnie d’Evelyn Gessler
et d’autres dirigeants d’entreprises, nous avons étudié
le sujet et conclu qu’il existait réellement un problème
– dès 45 ans ! »
Se remettre en question
Comment rebondir ? Il y a d’abord un gros travail de
confiance en soi à faire. Et il faut vaincre de nombreux a
priori pour convaincre les recruteurs. « Les clichés les
accablent : vieux, souvent malades, pas assez flexibles,
pas assez ambitieux... Ils sont tellement répétés que les
45+ finissent par y croire eux-mêmes. Surtout ceux qui,
Jean-Luc Louis
au chômage, ont du mal à retrouver
du boulot. Avec le temps, ils risquent
de perdre leurs amis, la considération
de leurs enfants, tout ou partie de leur
réseau et… leur aisance financière. »
Le monde du travail évolue. Et il exige
une plus grande remise en question
de la part des 45+ afin d’être mieux
considérés. « Ils doivent accepter de
se former d’avantage, voire de se réorienter.
Dans le futur, il y aura de plus
en plus de 45+ en état de travailler. Et
jusqu’à 67 ans ! Il y en aura aussi de
plus en plus au chômage (restructurations,
fermetures d’entreprise...). Si
nous ne faisons rien, le coût de cette
inactivité va devenir insupportable pour
la sécurité sociale. »
Jean-Luc Louis a quelques idées pour encourager les
entreprises : « Couper les liens barémiques entre âge
et salaire, même si on pourrait maintenir la valorisation
de l’expérience dans une fonction. Encadrer les restructurations
pour que les plus ‘vieux’ ne soient plus systématiquement
concernés. Favoriser de nouveaux statuts,
par exemple des dans l’accompagnement des jeunes... »
Plus fondamentalement, il y a un gros travail à faire pour
changer certaines mentalités. « C’est indispensable. On
devrait imposer une formation obligatoire au DRH sur
le thème du recrutement des 45+. Trop souvent, des
instructions défavorables sont données aux recruteurs.
Pourtant, nous avons rencontré plus de DRH adversaires
du recrutement des 45+ que de chefs d’entreprise. Mais
les 45+ doivent aussi se préparer éventuellement à une
autre carrière ou une autre fonction. Ils doivent donc avoir
un accès à la formation. » ●
50s@work in Brussels : séance d’info le
21 octobre
La troisième édition de 50s@work in Brussels débutera
en novembre. Une séance d’information
gratuite se tiendra le 21 octobre 2017 chez Beci,
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Inscriptions : jeanluc.louis@hotmail.com en précisant
nom, prénom et la séance.
Info : 0474/990.520
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
47
D.R.
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TRANSITION
Parois végétalisées : ballons d’oxygène
pour Bruxelles
Le végétal prend de plus en plus ses marques dans des endroits comme des gratteciel,
des ponts ou des centres commerciaux... Il y a là une belle piste d’envol pour
des PME bruxelloises comme Plant Design.
Johan Debière
P
our lutter contre la pollution atmosphérique,
les autorités bruxelloises mettent en œuvre un
faisceau de solutions : instauration d’une zone basses
émissions dès 2018, abonnements gratuits aux transports
en commun à la remise d’une plaque d’immatriculation
(prime Bruxell’air), développement des axes
de circulation dédiés au vélo, mais aussi maintien des
espaces verts. À cette carte des parcs, il est possible
d’ajouter celle des murs végétaux que l’on voit de plus
en plus apparaître sur des façades, des parois ou même
sur du mobilier urbain. Cet été, l’une de ces installations
a été placée au Mont des Arts par la start-up berlinoise
Green City Solutions, à la demande du cabinet de
l’échevin de l’Environnement et des Espaces verts de
Bruxelles-Ville. Le City Tree – c’est le nom du module
– consistait en un banc adossé à une grande structure
métallique où des plants de sedums étaient disposés. Au
sommet du dispositif, une petite toiture afin de récupérer
la pluie, et au pied de l’installation, nichée dans le banc,
un réservoir d’eau pour alimenter automatiquement les
plants de sedum.
L’expérience, qui devait durer trois mois, a tourné court.
Faute de précipitations, les plants ont séché. Et l’arrosage
manuel est arrivé trop tard pour permettre aux
végétaux de repartir. « En réalité, le sedum ne présente
qu’une faible capacité à capter le CO2
. Sur ce plan, ce
sont plutôt les montages avec une couverture feuillue
plus importante qu’il faut privilégier », explique Aurélie
Mertens chez Plant Design. La directrice de cette PME
bruxelloise sait de quoi elle parle. Depuis plus de sept
ans, Plant Design place des murs végétalisés durables
qui nécessitent très peu d’entretien. « Les entreprises
témoignent d’un intérêt tout particulier pour ces installations
(…). Dockx nous a commandé près de 700 m² de
surfaces végétales. Et au siège de Sibelga, c’est à-peuprès
la même surface que nous avons déployée, dont
100 m² à l’intérieur du bâtiment et 600 m² exposés à la
rue. » Les installations de Plant Design changent-elles
le quotidien des personnes qui y sont exposées ? « Il est
difficile de chiffrer précisément le potentiel de dépollution
d’un tel dispositif, mais l’effet est réel. Sans compter
la régulation de la température et de l’humidité, qui
jouent un rôle essentiel dans le bien-être des occupants
d’un espace, qu’il soit ou non public », explique Aurélie
Mertens. Et la directrice de Plant Design d’évoquer
les investigations d’une chercheuse française, qui a pu
48 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Dockx a installé 700 m² de murs végétaux.
établir que ces installations livrent leur plein potentiel
lorsque l’air vicié est pulsé à travers un mur végétalisé1
.
Les abribus verdurisés ?
Dans un registre plus prospectif, Plant Design entend exploiter
un projet d’habillage d’abribus initialement prévu
pour le tram de la ville de Luxembourg. « Les designers
du commanditaire ont décidé de ne pas retenir le projet,
mais nous pouvons le transposer facilement au territoire
bruxellois. De façon théorique, chaque abribus peut être
équipé d’un système de collecte des eaux de pluie en
toiture, avec un une pompe et un réservoir intégrés à la
base de l’abribus. La surface disponible recouverte de
plantes nous donnerait un potentiel bien plus important
que celui du sedum utilisé par Green City Solutions »,
explique encore Aurélie Mertens. Un potentiel que la
directrice de Plant Design estime à l’équivalent de 550
arbres. Mieux : en fonction des cartes de polluants qui
sont désormais entre les mains des autorités, il serait
pensable de recouvrir les abribus avec des plantes spécialement
adaptées aux types de polluants habituellement
retrouvés dans chaque zone. En gros, une telle
installation coûterait 600 euros le m², soit entre 3 et
4.000 euros par abri avec un entretien annuel limité à
250 euros par abribus et par an. Suffisamment attractif
pour attiser la curiosité des communes, mais aussi celle
d’acteurs comme JC Decaux que l’on sait très attentif
aux innovations durables. ●
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© De Boer
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STARTER
Isatio : au-delà des tissus
Avec Isatio, Maria Isabel Nogueras Vila et Jordi Tio Rotllan, entendent proposer des
vêtements uniques pour un dressing responsable. Un projet qui s’inscrit dans l’air
du temps.
Guy Van den Noortgate
L
ancée en 2013 par Maria Isabel Nogueras Vila,
styliste, et Jordi Tio Rotllan, gestionnaire, Isatio
s’enracine dans une démarche locale et écoresponsable.
« Notre projet consiste à récupérer des échantillons
de l’industrie textiles (robracks) et à les transformer
en vêtements raffinés et accessoires de mode pour
femmes », expliquent-ils. « Chaque pièce est unique et
exclusive. La conception, la création et la fabrication sont
réalisées à Bruxelles avec une stratégie zéro déchet. » Bon
an mal an, Isatio récupère environ 1600 kilos de « déchets
textiles » qui sont entièrement recyclés.
Styliste de formation, Maria Isabel Nogueras Vila jouit
d’une solide expérience dans l’industrie de la mode. Elle
est, en outre, professeur dans la section de stylisme de
mode, dans le cadre du bachelor que délivre l’Institut
Saint-Luc à Bruxelles. Son projet veut aller « au-delà des
tissus », parce que comme elle l’explique, « cela va plus
loin que de vouloir faire de la mode pour faire de la mode.
C’est créer une sensibilité pour un dressing responsable
qui a aussi l’atout d’avoir des pièces uniques pour des
femmes qui aiment l’histoire qu’il y a derrière chaque
pièce de vêtement. »
Ses collections se caractérisent par des créations confectionnées
avec des coupons et échantillons neufs récupérés
de l’industrie textile. Ce qui nécessite « de jongler
avec les différents morceaux pour en sortir une pièce ».
Une approche totalement différente de celle qui consiste
classiquement à utiliser des rouleaux de tissu et couper
dedans. Les créations d’Isatio se distinguent par leurs
coupes sobres, leurs lignes fluides, des volumes d’un
style contemporain et intemporel, en dehors des tendances.
« Nous mettons l’accent sur l’élégance, une allure
décontractée et raffinée, à l’image d’une femme inquiète,
curieuse, soucieuse du moment qu’elle vit. Une femme qui
ose, qui s’engage », souligne Maria Isabel Nogueras Vila.
Le marché que vise Isatio est donc celui des femmes qui
recherchent une esthétique particulière, mais qui souhaitent
également s’inscrire dans une démarche responsable.
Grâce à l’utilisation de ces échantillons, le volume
de « déchets textiles » est automatiquement réduit et
ces derniers retrouvent une nouvelle vie sous la forme
des vêtements uniques imaginés par la styliste. Isatio a
déjà réalisé une demi-douzaine de collections – elle en
est aujourd’hui à sa septième – et commence à se faire
connaître, notamment via les réseaux sociaux tels que
Facebook avec une page dédicacée – isatiodesign – où
l’on peut découvrir différents modèles de vêtements.
La commercialisation s’effectue via des ventes privées,
parcours d’artistes, foires, marchés de créateurs, ainsi
50 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
qu’à l’atelier sur rendez-vous. « La vente privée, c’est
l’écoute et le conseil », souligne la styliste. « Cela permet
de découvrir de nouvelles couleurs ainsi que les formes
qui vont à la personne. Je réfléchis avec elle à de nouvelles
combinaisons entre sa garde-robe et nos vêtements
ou accessoires. » Isatio organise également des ateliers
de création où, durant une journée ou un après-midi,
on peut aussi bien créer un vêtement ou magnifier des
vêtements anciens.
À l’instar de multiples initiatives qui éclosent à Bruxelles,
notamment dans le secteur textile mais pas uniquement,
Isatio s’inscrit pleinement dans le concept d’économie
circulaire qui commence à percoler dans notre société
et dans les esprits. Si elles paraissent encore marginales
pour le moment, ces initiatives rencontrent au fil du temps
un succès grandissant. Elles ne vont pas révolutionner
l’économie à court terme mais proposent clairement une
approche de l’environnement respectueuse et originale.
Info : www.isatio.com ●
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REMETTEZ DE LA COHÉRENCE DANS VOS PRATIQUES
Valeurs : éthique ou cosmétiques ?
Dans le contexte de compétition accrue que nous connaissons, toute entreprise se
doit d’avoir une identité forte pour exister. En conséquence, grâce à la force de la
démarche marketing, presque toutes ont défini leurs « vision, mission et valeurs ».
Souvent accompagnés de consultants, les dirigeants et leur département communication
ont choisi les mots chargés de sens qui leur permettent de se définir sur
leur marché.
Philippe Remacle, Mentally Fit Institute
C
ette démarche, par essence portée vers l’extérieur,
comporte quelques revers. L’objectif de
ces différents concepts étant de créer l’harmonie
dans la communication externe de l’entreprise, il peut arriver
que les effets sur sa culture interne soient négligés.
D’où notre question : valeurs, éthique ou cosmétiques ?
La réponse dépendra de votre positionnement sur une
problématique précise : la cohérence entre les discours
tenus par l’entreprise et la réalité vécue par les collaborateurs.
Dans bien des cas, nous observons un décalage
entre ces deux éléments et faisons le constat que les
valeurs ne vivent pas dans la société.
Les sources de ce phénomène peuvent être très nombreuses
: conflits d’égos entre dirigeants ; adage « practice
what you preach » mis aux oubliettes ; vision, mission
et valeurs peu inspirantes ; manque d’appropriation des
collaborateurs ; utilisation du « prêt-à-porter marketing ».
Face à ce constat, posons-nous la question suivante : « Si
vision, mission, valeurs et identité étaient tournés vers le
marketing interne, quels en seraient les objectifs ? » Pour
y répondre, sortons un temps du contexte de l’entreprise
pour nous intéresser au sport de haut niveau. Le sportif
étant par essence d’abord porté vers le travail interne
et sa propre performance, la recherche de cohérence et
d’identité internes est souvent plus forte chez lui qu’en
entreprise.
Pour aller plus loin
◗ Comment aligner discours perçu et réalité vécue ?
◗ Comment faire de votre identité un véritable outil de
management ?
◗ Comment faire passer les valeurs de vos murs au
terrain ?
Pour renforcer votre ADN et optimiser l’énergie qui
se dégage de vos murs, Mentally Fit et Beci vous proposent
des pistes pour aligner réalité souhaitée et réalité
vécue, lors d’une séance de travail avec Philippe
Remacle.
Quand ? Le 27 novembre
Où ? Chez Beci, 500 avenue Louise, 1050 Bruxelles
Info et inscriptions : Emilie Lessire +32 2 643 78 11 –
ele@beci.be
www.500.be
52 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Ceci grâce à un travail de fond au niveau de l’énergie
organisationnelle (identité, cadre, règles, valeurs, etc.).
Ce sont ces éléments qui vont créer l’atmosphère du
club. Ce sont eux qui vont le différencier et créer son
identité. Pour illustrer cela, pensez aux grandes équipes
sportives : Real Madrid, Barcelone, Bayern Munich (ou
à votre sportif favori, votre équipe fétiche, votre club de
cœur pour ceux qui n’aiment pas le football).
Rapidement y seront associés une image, des valeurs et
une identité clairs. En effet, chacun de ces clubs à une
identité limpide : Real = starification, Barcelone = jeu
collectif, Bayern = rigueur. En conséquence, quand un
joueur rejoint l’un de ces clubs, il sait comment il va être
traité et ce que l’on va attendre de lui.
Et chez vous ? Qu’en est-il ? Est-ce que les comportements
souhaités sont clairs, visibles et simples ? Chaque
collaborateur sait-il ce qui est attendu de lui ?
Les valeurs ne sont pas décoratives. Elles impliquent des
comportements légitimes et illégitimes. Pourtant, vous
ne voyez pas les résultats attendus. Les comportements
observés ne reflètent pas vos valeurs et vous avez le sentiment
que tous ces beaux mots n’existent que sur papier.
Définir le cadre dans lequel le collaborateur doit évoluer
(vision, règles, rôle), c’est retirer le flou et permettre le
feedback direct concernant ces comportements.
Le respect du cadre, et donc de vos valeurs, impacte le
vécu de vos collaborateurs et la performance de l’entreprise.
●
© Thinsktock
׉	 7cassandra://l0DgVKE0-ODJRYa52bLX9GD7pPFk8nLmkCove8lw1VU`̵ Y䰼mWv׉ETRANSMISSION D’ENTREPRISE
Une semaine pour penser la transmission
Cette année, Bruxelles rejoint la Flandre et la Wallonie pour la Semaine nationale
de la Transmission qui se déroulera du 23 au 27 octobre. Dans ce cadre, plusieurs
conférences seront organisées par le Hub Transmission de Beci, avec ses partenaires.
Guy
Van den Noortgate
P
apy-boom oblige, la question
de la transmission
intéresse de plus en plus
d’entreprises. Pourtant, peu de patrons
sont vraiment préparés à cette
échéance inéluctable. « En effet »,
note Erick Thiry, coordinateur du Hub
Transmission. « Nombreux sont encore
les chefs d’entreprise qui envisagent
cette question trop tard. Leur
société n’est plus à jour, n’ayant pas
intégré les nouvelles technologies
et proposant souvent des produits
obsolètes. » Il est donc essentiel de
s’y préparer à temps. Cette semaine
dédiée à la transmission va permettre
d’aborder différentes facettes de
cette problématique, tant du côté
du cédant que de celui du repreneur.
Comme l’illustrent les interventions
des divers partenaires de notre Hub
Transmission.
1. Préparez votre dossier
On ne le répétera jamais assez, céder
son entreprise est un acte de
management. Au même titre que le
lancement d’un nouveau produit ou
service, l’ouverture d’une filiale ou
encore la mise en place d’une stratégie
commerciale. Pourtant, trop
peu de chefs d’entreprise anticipent
cette problématique. Il convient donc
non seulement d’y penser à temps,
mais également de s’y préparer.
Pour aider le cédant, des experts en
cession-acquisition existent sur le
marché, tel Actoria Belgium. Fondée
en 2001 en Suisse, Actoria est
aujourd’hui présente dans six pays
européens ainsi qu’au Maroc. « Nous
accompagnons les cédants de A à Z »,
explique Francis Huybrechts, managing
partner d’Actoria Belgium. « Dès
que le cédant a pris sa décision, nous
prenons entièrement en charge l’opération
en garantissant une confidentialité
absolue. Le cédant a en face
de lui un interlocuteur unique. Notre
job est, dans un premier temps, de
constituer un dossier de préparation
qui puisse permettre de répondre à
99 % des questions que peut se poser
un repreneur. Notre souhait est
de décharger au maximum le cédant
du poids de l’opération, tant sur le
plan opérationnel que psychologique.
L’important est que le cédant puisse
également continuer à être concentré
sur son core business. »
Actoria dispose d’un portefeuille
de 6000 repreneurs investisseurs
et s’appuie sur une trentaine de
consultants seniors expérimentés.
Ses activités se répartissent à hauteur
de 75 % pour les cessions/transmissions,
10 % de levées de fonds
et de recherche de partenaires et
15 % d’opérations diverses. « Notre
rôle est de conseiller les cédants au
mieux de leurs intérêts », poursuit
Francis Huybrechts. « Nous privilégions
une sélection qualitative des
dossiers de cession-transmission
afin d’optimiser les résultats sur chacun
des dossiers. Par ailleurs, notre
approche est pluridisciplinaire. Notre
cabinet est composé de trois départements
(financier, juridique/fiscal et
technique). » Avant toute transmission,
une analyse est effectuée afin de
déterminer la valeur de l’entreprise
et mettre en avant ses indicateurs
de performance. Mais attention,
« la valeur fiscale n’est pas la valeur
économique. Nous devons intégrer
l’ensemble des chiffres ainsi que le
potentiel de l’entreprise ».
2. Pensez international
Lorsqu’il envisage la cession de son
entreprise, le patron songe naturellement
à son environnement immédiat.
Ce peut être un de ses collaborateurs,
un collègue ou un fournisseur,
par exemple. Dans certains cas, cela
peut également être un membre de la
famille. En revanche, peu envisagent
un acquéreur étranger, même si les
sociétés actives en Mergers & Acquisitions
(M&A) disposent d’un portefeuille
international. Certaines sont
d’ailleurs spécialisées en la matière,
comme WCI. Fondée il y a une vingtaine
d’années en Israël, et installée à
Bruxelles (WCI Europe) depuis un an,
elle déploie des activités comprenant
les stratégies de développement, les
fusions et acquisitions, les stratégies
d’exit et la restructuration. « Nous
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
53
© Thinsktock
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sommes clairement actifs à l’international
», précise Marc Weissberg,
CEO. « Dans la pratique, nous proposons
des dossiers potentiels à des
acheteurs internationaux. » Mais
quels sont les dossiers susceptibles
de susciter l’intérêt de ces investisseurs
étrangers ?
« Ce sont des sociétés qui présentent
quelque chose de particulier », répond
M. Weissberg. « Ce peut être
une technologie particulière, une
spécialisation, une position dans le
marché, un brevet, etc. Or, il y a en
Belgique énormément de sociétés
qui sont de vraies pépites, même
si parfois leurs détenteurs ne s’en
rendent pas compte. L’avantage de se
tourner vers le marché international
pour un patron qui souhaite céder son
entreprise est qu’il pourra la valoriser
davantage. D’une part, parce qu’il
augmente le nombre de repreneurs
potentiels, et d’autre part, parce
que les montants déboursés sont
en général plus élevés qu’au niveau
national. J’ai coutume de dire aux
entrepreneurs que je rencontre ‘ne
pensez pas petit, pensez plus grand’.
Nous analysons le dossier en toute
confidentialité et identifions sur le
marché international les repreneurs
potentiels. »
3. N’oubliez pas le repreneur
La
transmission met en présence
deux parties : le cédant et le repreneur.
Si l’accent est souvent mis sur
le premier, il ne faut pas négliger le
second. Car une fois que celui-ci a
trouvé la perle rare, il lui faut encore
répondre à la question des financements
pour l’acquérir. La Semaine de
la Transmission offre une belle opportunité
de se pencher sur le repreneur.
Ainsi, Belfius va aborder cette
question, comme l’explique Géraldine
Lantin, senior business banking
expert : « Nous allons plus spécifiquement
expliquer comment monter
un dossier de reprise et permettre
au candidat-repreneur d’acquérir le
bijou dont il rêve ». Sans le limiter à
ce profil-type, le repreneur est principalement
un(e) cadre, entre 45 et 55
ans, qui décide de devenir son propre
patron. « Nous intervenons dès le début
du processus », enchaîne Pierre
Machiels, senior expert business &
wealth services. « Nous répondons
aux questions que le repreneur se
pose et mettons également l’accent
sur des points auxquels il convient
d’être attentif, comme l’apport de
fonds propres par exemple. »
En général, quand le repreneur vient
consulter son banquier, il a déjà
une cible en tête. « Nous sommes
attentifs naturellement aux aspects
financiers », reprend Géraldine
Lantin, « mais nous tenons également
compte de l’aspect émotionnel.
L’émotion est présente chez
le cédant, mais également chez le
repreneur. Nous collaborons aussi
avec d’autres partenaires, comme
les sociétés de conseil M&A et les
bureaux d’avocats ou les comptables.
Ce qui est important, c’est que le repreneur
se sente accompagné tout au
long du processus. » Un processus
durant lequel le repreneur pourra se
construire un réseau qui lui sera utile,
une fois l’acquisition réalisée. Car
l’accompagnement ne s’arrête pas
une fois la cession signée. « Chaque
professionnel apporte sa part à l’opération
», souligne Pierre Machiels.
« Ensuite, il est important que le
repreneur s’entoure des bonnes
personnes afin d’assurer la viabilité
de son projet. C’est pourquoi nous
avons rejoint le Hub Transmission,
qui offre aux cédants et acquéreurs
un accompagnement tout au long du
processus, en collaboration avec ses
partenaires. »
L4. La dimension humaine
’humain est une dimension essentielle
de la transmission ; c’est même
sans doute la plus importante, car le
personnel de l’entreprise est souvent
l’une de ses principales richesses, au
sens propre comme au sens figuré.
On l’oublie parfois mais, quand une
entreprise est cédée, son personnel
l’est également. Et cela fait partie
intégrante des négociations. D’autant
qu’il existe un cadre réglementaire
bien défini en la matière, avec
la convention collective de travail
n° 32 bis du 7 juin 1985, concernant
les droits des travailleurs en cas
transfert d’entreprise, ou de reprise
de l’actif après faillite ou concordat
judiciaire.
« En ce qui concerne les fusions et
acquisitions, nous apportons notre
expertise en ressources humaines
et droit social, en ce y compris la
concertation sociale », souligne Cristelle
Adam, segment manager chez
Partena Professional. « Dans certains
cas, il faut veiller à l’harmonisation
des conditions de travail et de salaire,
par exemple. Lors d’une cession
d’entreprise, il y a un travail important
au niveau de la concertation sociale
qu’il ne faut pas négliger. Il faut
être attentifs aux aspects financiers
et économiques, mais également aux
aspects juridiques et sociaux, et au
final humains. » ●
Conférence-débat du Hub Transmission,
le 18 mai dernier chez Beci.
54 BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Plus d’info sur la semaine de la
transmission ?
Contact : Erick Thiry, responsable
Hub transmission : eth@beci.be -
02 643 78 36
www.500.be/fr/events
׉	 7cassandra://QJR4arvhRjIJ0ueWXB8FAuGailwtUrmricF0cxc6Cm0^`̵ Y䰼mWv׉EENTREPRISES en TRANSMISSION
Le Hub Transmission de BECI, première
organisation de la Région Bruxelles Capitale en
cession/acquisition d’entreprises, publie ses
nouvelles offres.
> Vous souhaitez reprendre une entreprise ?
Nos cédants proposent :
Activité
Fourniture aux sociétés de production de produits et le marketing adjacent à ceux-ci.
Production de films, 3D computer graphics et formation
Réparation, maintenance, location avec option d’achat de matériel IT
Agence de publicité, communication, marketing, design, packaging
Laboratoire photo professionnel
Vente et réparation de machines agricoles, moteurs et composants
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Nos acquéreurs recherchent :
Plus de 350 acquéreurs sont déjà membres du Hub Transmission. Leur valeur d’acquisition est estimée
entre 500.000€ et 50.000.000€. Si vous envisagez de céder votre entreprise dans les 3 à 5 ans,
contactez-nous pour aborder ensemble votre projet.
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Vous êtes intéressé par l’une de ces entreprises ou connaissez une société à reprendre dans l’un
de ces secteurs? Le Hub Transmission de Beci vous accompagne dans votre projet de cession ou
d’acquisition.
Erick Thiry, Coordinateur du Hub Transmission • eth@beci.be • +32 2 643 78 36
Salima Serouane, Conseillère Transmission • sse@beci.be • + 32 2 643 78 49
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9ׁHmailto:info@fine-arts-museum.beׁׁЈנY䰼mWw3 b̒9ׁHhttp://goudblommekeinpapier.beׁׁЈנY䰼mWw2 N̰9ׁH "mailto:info.goudblommeke@gmail.comׁׁЈנY䰼mWw1 ց9ׁH /http://greenwich-belgian-restaurant.business.siׁׁЈנY䰼mWw0 ^V
9ׁHmailto:info@arkadia.beׁׁЈנY䰼mWw/ {
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9ׁHmailto:culturama@telenet.beׁׁЈ׉ELa diversité
une force pour votre entreprise !
La société bouge et votre entreprise bouge avec elle.
Pour pouvoir tenir la distance dans la course de fond à des performances
optimales, vos ressources humaines ont besoin de l’impulsion nécessaire
qui leur garanti bien-être, écoute et inclusion!
Saviez-vous que…
Des équipes managériales mixtes en termes
de genre boostent les chiffres d’affaires ?
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créativité interne et donc la performance ?
Allier jeunesse et maturité dans vos équipes,
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Appropriez-vous les aides mises à votre disposition !
BECI vous accompagne dans vos démarches
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à l’écoute de vos besoins et au service de votre entreprise.
Contact : Hayate El Aachouche – 02 643.78.34 (he@beci.be)
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ADRESSES
CULTURAMA VZW
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02 319 45 60
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LE ZOOM BRUSSELSLIFE
Sur les traces de Magritte
50 ans après sa mort
Un demi-siècle est passé depuis que René Magritte
nous a quitté et pour l’occasion, bon nombre d’institutions
culturelles bruxelloises lui rendent hommage.
Brusselslife vous emmène dans les pas du plus surréaliste
des peintres belges.
Victor Lepoutre
LE GREENWICH
Rue des chartreux 7,
1000 Bruxelles
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LA FLEUR EN PAPIER DORÉE
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MUSÉES ROYAUX DES BEAUX-ARTS
DE BELGIQUE
Rue du Musée, 9
B – 1000 Bruxelles
02/508.32.11
info@fine-arts-museum.be
Arrivé à Jette à l’âge de 32 ans, mort à Schaerbeek à l’âge de
68 ans, René Magritte aura passé la majeure partie de sa vie à
Bruxelles. Quoi de plus normal que la capitale belge lui rende
hommage, à travers les musées et institutions culturelles qui
lui sont dédiés. Mais plusieurs associations commémorent
également le cinquantenaire de la mort de l’artiste et proposent
des itinéraires surréalistes afin de vous faire découvrir
la manière dont Bruxelles a inspiré Magritte et ses pairs.
Balades et découvertes surréalistes
Jette est sans nul doute la commune de cœur de Magritte : il
y a vécu 24 ans. On peut aujourd’hui découvrir la maison qu’il
habitait, devenue un musée. Une visite qui se fait seul ou en
groupe avec l’asbl Culturama qui propose une promenade au
cœur de la commune, mais aussi une découverte du centre de
Bruxelles à la recherche des lieux fréquentés par Magritte et
ses amis – entre autres, les diverses cafés où Magritte et ses
proches aimaient se retrouver. La promenade vous emmènera
le long de l’Académie de Beaux-Arts et dans le petit magasin
de peinture de la rue du Midi où le peintre aimait retrouver
sa femme Georgette. Vous passerez également par le café
« Le Greenwich » où Magritte et ses amis aimaient jouer aux
échecs ou encore « La fleur en papier doré », véritable repaire
des peintres surréalistes du 20e
siècle. L’asbl Arkadia vous
proposera également de redécouvrir le centre-ville dans la
perspective de Magritte grâce à sa balade guidée « Bruxelles,
Ville d’Art » afin de décoder l’œuvre des surréalistes en voyant
Bruxelles autrement.
Expositions et événements temporaires
Des expositions thématiques sur des pans de l’œuvre de Magritte,
parfois encore inconnus, sont également proposées au
grand public pour l’occasion. Du 13 octobre 2017 au 18 février
2018, les Musées Royaux des Beaux-Arts proposent une exposition
intitulée « Magritte, Broodthaers & l’art contemporain ».
Elle mettra en lumière l’influence que le peintre a exercée
sur l’art contemporain en s’attachant au dialogue qu’a noué
Marcel Broodthaers, poète belge, avec l’œuvre de Magritte.
Juste à côté, le Musée Magritte offre, en plus de sa collection
permanente riche de plus de 200 œuvres de l’artiste, un
autre point de vue : celui du peintre et critique d’art Marcel
Lecomte, via l’exposition d’œuvres et de documents issus de
la bibliothèque et des archives de cet écrivain belge, qui fut
son ami. Des animations auront également lieu à la résidence
que le couple Magritte occupa à Jette de 1930 à 1956 et où
le peintre réalisa une bonne partie de ses chefs-d’œuvre. Au
dernier étage du bâtiment, le musée proposera une exposition
étonnante rassemblant un grand nombre d’œuvres égarées
ou partiellement détruites suite aux bombardements de la seconde
guerre mondiale.
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017 53
© Reporters/Danny Gys
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9ׁHhttp://www.francofaune.beׁׁЈנY䰼mWw* ^̊
9ׁHhttp://www.festival-artonov.euׁׁЈנY䰼mWw) ̶́|9ׁHhttp://www.lamonnaie.beׁׁЈנY䰼mWw( =̓9ׁHhttp://www.oceanfilmfestival.beׁׁЈנY䰼mWw' ̅9ׁHhttp://www.museedixelles.beׁׁЈנY䰼mWw& q9ׁH +http://www.facebook.com/BrusselsFashionDaysׁׁЈנY䰼mWw% q&h
9ׁHhttp://culinaria.brׁׁЈנY䰼mWw$ q^9ׁH  http://www.brusselscitymuseum.brׁׁЈ׉EBRUSSELSLIFE
PHARES
À FAIRE EN FAMILLE
07.09 | 11.03.18
BAUDELAIRE><BRUXELLES
Pour les 150 ans de la mort du poète, le musée
de la Ville de Bruxelles utilise l’amertume
de Baudelaire pour notre capitale pour nous
faire découvrir le Bruxelles du XIXe siècle.
Maison du Roi| 8€ |
www.brusselscitymuseum.brussels
18.10 | 22.10
CULINARIA
Ce festival gastronomique revient pour faire
vivre aux visiteurs des expériences gastronomiques
uniques via le partage et le savoir-faire
des grands chefs.
Digue du canal n°8 | 70-115 € |
culinaria.brussels
20.10 | 22.10
BRUSSELS FASHION DAYS
L’événement propose un panorama de la
mode belge avec quatre grands défilés présentant
les plus grands créateurs et les talents
de demain.
Square Mont des Arts |
www.facebook.com/BrusselsFashionDays
19.10 | 04.02
ROBERT DOISNEAU
Découvrez un parcours présentant les clichés
vintages les plus célèbres de cet artiste engagé
et humaniste.
Musee d’Ixelles | 8€ | www.museedixelles.be
20.10 | 21.10
OCEAN FILM FESTIVAL
Découvrez les meilleurs films internationaux
tournés en surface ou sous l’eau, promouvant
l’éthique et le développement durable en mer.
Wolubilis | 17€ | www.oceanfilmfestival.be
SOUS LA LOUPE — CULTURE
Le Théâtre de la Monnaie rouvre après deux
ans de travaux
Ça y est ! Depuis un bon mois, les Bruxellois
peuvent à nouveau se rendre dans le
plus vieux théâtre de leur capitale.
Théâtre de la Monnaie
Rue Léopold, 23
1000 Bruxelles
www.lamonnaie.be
La saison ouvrira d’ailleurs avec
« Pinocchio», le nouvel opéra de Philippe
Boesmans. Si vous vous y rendez,
vous pourrez profiter du confort des
nouvelles améliorations. Tout d’abord
grâce à une nouvelle disposition de
l’air conditionné. Si vous êtes en salle,
vous ne subirez plus le flux d’air glacial
d’antan, et vous pourrez enfin respirer
dans les loges. Un nouvel éclairage
LED a également été installé et l’ensemble
des sièges ont été rénovés à
l’identique. Mais le plus gros des travaux
réside dans la stabilisation du
bâtiment, construit sur d’ancien marécages.
Il aura fallu creuser 15 mètres
sous le bâtiment pour le stabiliser. Et
ce n’est pas fini : au printemps prochain,
un tunnel sera creusé sous la
place Léopold pour permettre un acheminement
souterrain des éléments de
décor. Mais aucune inquiétude, ces travaux-là
ne perturberont pas la saison.
Pour plus d’information sur le théâtre
et son histoire, rendez-vous à une des
visites guidées organisées au prix de
12€ tous les premiers samedis du mois
à 12 h.
13.10 | 15.10
FESTIVAL ARTONOV
Imaginez les plus belles maisons et hôtels de
maître bruxellois réinvestis par des artistes
dans un florilège de musique, de danse, de
théâtre, d’arts plastiques et de mode.
Lieux divers | 18-20€ |
www.festival-artonov.eu
EN SOIRÉE
05.10 | 15.10
FESTIVAL FRANCOFAUNE
Festival 100 % francophone où des artistes
inspirés habitent des espaces différents de la
capitale.
Lieux divers | 8€ -5€-12€-10€- 15€- 40€ |
www.francofaune.be
13.10 | 15.10
BRUSSELS ELECTRONIC MARATHON
Cette année encore, plus de 30 collectifs musicaux
investissent plus de 20 lieux bruxellois
pour vous faire découvrir la scène électro locale.
Lieux
divers | bem.brussels
19.10 | 28.10
FESTIVAL DES LIBERTES
De concerts en documentaires, le festival
se fait le témoin de la situation des droits de
l’homme et des libertés dans le monde.
Théâtre National | www.festivaldeslibertes.be
54
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
© R.Danoiseau, les frènes,
Rue du Dr Lecène, 1934
׉	 7cassandra://GBrVajCkWPFyWaF8d9yCIpkIIELmsxRBnKYZTXRhpKk`̵ Y䰼mWv׉EBRUSSELSLIFE
LE BRUXELLOIS DU MOIS
Patrick Van Hoorebeek, premier belge
à devenir maire américain?
Samedi 14 octobre 2017, les habitants de
la Nouvelle-Orléans voteront pour élire
leur maire. L’un des 15 candidats est
un Bruxellois, installé en Louisiane depuis
plus de 30 ans. Patron de bar à vin,
il a choisi son slogan : « More wine, less
crime » et lutte contre l’insécurité dans
le Vieux Quartier Français, centre historique
de la ville.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Le fromage de Bruxelles
n’a pas totalement disparu !
Le saviez-vous? Rares sont les artisans
qui le produisent encore, mais
l’« ettekeis » est toujours produit
dans la capitale. Si sa forte odeur et
son goût prononcé vous manquent, il
est encore possible de s’en procurer
dans quelques fromageries bruxelloises
bien choisies.
Aujourd’hui, les vrais producteurs de
fromage de Bruxelles se font rares.
En 2008, la fromagerie Vander Gucht
de Sint-Pieters-Leeuw, principal producteur
de l’ettekeis, met la clé sous
le paillasson et vend sa marque à la
société Herve. Mais les puristes sont
unanimes : le goût n’y est pas. L’odeur
et l’aspect, non plus. Malgré tout,
l’ettekeis n’est pas mort. Certains
fromagers de Bruxelles ont réussi à
mettre la main sur quelques petits
producteurs qui n’ont pas lâché prise.
Au centre de Bruxelles, des institutions
comme Chez Catherine, Langhendries
ou la Crèmerie de Linkebeek
vous proposent de l’ettekeis ou
du pottekeis (version adoucie du précédent)
concocté maison. À Uccle, le
Fromageon vend encore du fromage
de Bruxelles.
Cela fait bien longtemps que Patrick Van
Hoorebeek a quitté Bruxelles ; 32 ans
plus précisément. Au départ, il était parti
rendre visite à son père installé aux ÉtatsUnis
depuis 20 ans déjà. Puis il est resté.
Depuis, il est devenu américain. Même si,
dit-il, son cœur « est resté en Belgique ».
Après avoir travaillé longtemps dans
l’horeca, Patrick a enfin réalisé son rêve il
y a quelques années : celui d’ouvrir un bar
à vin, le Patrick Bar Vin situé en plein cœur
du Vieux Quartier Français, (« French
Quarter » en anglais). Le quartier a majoritairement
échappé aux dégâts de l’ouragan
Katrina en 2005 ; pourtant, Patrick
voit l’endroit se délabrer. Victime d’agressions
à plusieurs reprises, il affirme que la
Nouvelle-Orléans et son centre historique
en particulier sont devenus dangereux et
que de nombreux résidents et visiteurs se
baladent la nuit la peur au ventre dans la
crainte de se faire attaquer. Le but de sa
campagne est d’aller vers l’éradication du
crime pour permettre aux clients des bars
du Vieux Quartier Français de retrouver le
plaisir de boire un verre. Il propose donc
plus de patrouilles de police dans la totalité
de ce quartier historique, plus de
caméras de surveillance et d’éclairage
urbain. Il souhaite aussi une revalorisation
des salaires des policiers de la ville et des
pompiers. Enfin, il vise une redistribution
d’une partie des impôts locaux pour qu’ils
aillent au corps professoral de la ville, afin
de permettre la scolarisation des jeunes
les plus pauvres et leur éviter de tomber
dans le crime. Plus connu dans le monde
de l’horeca que dans celui de la politique,
Patrick Van Hoorebeek sait bien qu’il part
en campagne en tant qu’outsider mais
qu’importe : « Si ma campagne inspire les
autres candidats, j’aurai déjà gagné », affirme
l’Américain d’adoption. Le soir du 14
octobre, quoi qu’il arrive il trinquera, et au
champagne, s’il vous plait ! Tout en citant
Napoléon Bonaparte : « Je ne peux vivre
sans champagne. En cas de victoire, je le
mérite. En cas de défaite, j’en ai besoin ».
Victor Lepoutre
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017 55
© Lilo Mendola
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L’actualité BECI en photos
Docks Bruxsel accueillait fin août le Summer Afterwork
de Beci. Les participants ont pu y faire
connaissance avec notre nouveau membre, le coffee
corner So Tasty.
Le Zinner Circle, qui réunit les
membres néerlandophones de
Beci, a visité au mois de septembre
la VUB. Caroline Pauwels, rectrice
de la VUB, a évoqué devant les participants
la nécessaire interaction
entre le monde académique, le
monde politique et celui de l’entreprise
pour développer la créativité
et l’innovation à Bruxelles.
60
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
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Beci a lancé le Club Export
Brussels, en présence de
la Secrétaire d’État bruxelloise
au Commerce Extérieur,
Cécile Jodogne.
ERTMS Solutions et
SatADSL, lauréats des
Brussels Best Exporters,
étaient également présents
pour partager leur expérience.
Nous reviendrons
sur cette initiative dans
notre prochain numéro.
Le 6e Green After Work de BECI a
réuni une centaine de personnes
dans le cadre magnifique de
Droh!me. Pas de doute, la thématique
de l’événementiel et de la
communication durable vous intéresse.
Un networking de qualité
avec des pistes de partenariats à la
clé, au travers de 15 stands thématiques,
bref une superbe réussite !
Rendez-vous en décembre pour
notre prochaine édition…
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
61
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DEMANDES D'ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Ad Libitum PPE
Rue au Bois 333 - 1150 Bruxelles del. :
Scharff Pierre-Alain
Art2work ASBL
Rue du Houblon 71 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 94999 - Autres associations
n.c.a. del. : Embrechts Wim
ATIV - Sales Academy SPRL
Avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 85599 - Autres formes
d’enseignement 70210 - Conseil en relations
publiques et en communication
del. : Deckers Thibaut
CO2logic SPRL
Rue des Tanneurs 60A - 1000 Bruxelles
Code Nace : 71121 - Activités d’ingénierie
et de conseils techniques, sauf
activités des géomètres del. : Cribellier
Mathieu
Data.BE SPRL
Rue des Pères Blancs 4 - 1040 Bruxelles
Code Nace : 62020 - Conseil informatique
62010 - Programmation informatique
del. : Vanagt Toon
Delef SPRL
Drève des Tumuli 21 - 1170 Bruxelles
Code Nace : 46341 - Commerce de gros
de vin et de spiritueux 47251 - Commerce
de détail de vins et de spiritueux
en magasin spécialisé del. : Gonzalez
Hontoria Eduardo
Dream & Dare SPRL
Rue de Strichon
57 - 1495 Tilly
Code Nace :
70220 - Conseil
pour les affaires
et autres conseils
de gestion 85592
- Formation professionnelle
del. :
Chatelle Marie
Equip’ SA
Place du Samedi 8 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 64200 - Activités des sociétés
holding 70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion del. :
Bakhati Nouzha
First Bolting SPRL
Avenue Louise 205 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 46699 - Commerce de
gros d’autres machines et équipements
n.c.a. 46620 - Commerce de gros de
machines-outils del. : Alberge Guillaume
Futurn
NV
Dumolinlaan
1 - 8500 Kortrijk
Code Nace :
41101 - Promotion
immobilière résidentielle
41102
- Promotion immobilière
non résidentielle
del. :
Baert Frederik
Inspirations for Change SPRL
Rue du Noyer 294 - 1030 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion del. : Bellet
Laurence
Isatió - Tio Rotllan Jordi PPE
Rue Aviateur Thieffry 48 - 1040 Bruxelles
Code Nace : 1413011 - Confection sur
mesure del. : Tió Isa
Lantern Consulting SPRL
Rue Charles Degroux 103 - 1040
Bruxelles Code Nace : 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils de
gestion del. : Cabedo Véronica
Mabra SA
Rue Alphonse Renard 73 - 1050
Bruxelles Code Nace : 68201 - Location
et exploitation de biens immobiliers résidentiels
propres ou loués, sauf logements
sociaux del. : Weinreb Paulette
MSF - Médecins Sans Frontières ASBL
Rue de l’Arbre Bénit 46 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 86220 - Activités des médecins
spécialistes del. : Matthys Philippe
Objectif Recherche - Focus Research
ASBL
Rue d’Egmont 11 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 94120 - Activités des organisations
professionnelles del. : Theunis
Laurence
RFMH - Recherche et Formation Marie
Haps ASBL
Rue d’Arlon 3 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 85422 - Enseignement supérieur
libre subventionné 85599 - Autres
formes d’enseignement del. : De Bom
Van Driessche Christophe
Schermant Véronique PPE
Avenue de la Floride 10 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 85592 - Formation professionnelle
del. : Schermant Véronique
Soins avec Sourire SPRL
Rue des Fripiers 15-17 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 86906 - Activités des prati62
BECI
- Bruxelles métropole - octobre 2017
ciens de l’art infirmier 87109 - Autres
activités de soins infirmiers résidentiels
del. : Mokhtar Abdelkader
Szczekacz Daniel / Blue European
Events PPE
Rue Victor Allard 153 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 82300 - Organisation de salons
professionnels et de congrès 82990
- Autres activités de soutien aux entreprises
n.c.a. del. : Szczekacz Daniel
Troukens Kris PPE
Rue de Champles 78 - 1301 Bierges
Code Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
85592 - Formation professionnelle
del. : Troukens Kris
VNV Horeca Management & Consulting
BVBA
Leonardo Da Vincilaan 19 - 1831 Diegem
Code Nace : 70210 - Conseil en relations
publiques et en communication
46170 - Intermédiaires du commerce en
denrées, boissons et tabac del. : Courtay
Stéphane
World of Digits SA
Chaussée de Charleroi 112-116 - 1060
Bruxelles Code Nace : 62020 - Conseil
informatique 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
del. : del Marmol Lorenzo
Zennit SPRL
Rue des Moissonneurs 6 - 1040
Bruxelles Code Nace : 62010 - Programmation
informatique del. : Brieuc
Adam
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AGENDA
Management & RH, Personal
improvement
13.10.2017
Leader inspirant, manager
efficace et coach motivant :
apprenez à gérer vos différentes
casquettes
16.10.2017
Codir : bataille d’égos ou équipe
inspirante ?
Du 25.10 au 08.12.2017
Cycle certifiant en management
commercial
25.10.2017
Comment devenir manager
commercial
30.10.2017
Transformer ses entretiens
d’évaluation en outils de
motivation durables
30.10.2017
Comment recruter avec
LinkedIn ?
08.11.2017
Management pratique : comment
développer les ressources de vos
collaborateurs ?
13.11.2017
Comment booster l’engagement
de vos collaborateurs ?
17.11.2017
LinkedIn avancé : attirez les
talents grâce à votre profil
professionnel !
20.11.2017
Management stratégique : du
diagnostic à la vision
27.11.2017
Valeurs : éthique ou cosmétique ?
28.11.2017
Management de la motivation :
peut-on la créer ou la
transmettre ?
30.11.2017
La culture de la victoire :
3 étapes pour la cultiver dans
votre entreprise !
Vente, marketing & Communication
Jusqu’au 24.11.2017
Cycle Google : B.A. BA du digital
19.10.2017
Mailchimp : créez facilement des
newsletters professionnelles et
efficaces
20.10.2017
Simplifiez la gestion de vos
réseaux sociaux grâce à
Hootsuite
26.10.2017
Mentions légales, CGV, droit
de rétractation : le point sur la
réglementation en e-commerce
07.11.2017
Publicites facebook : découvrez
comment mettre en place un
plan d’action et des campagnes
performantes
13.11.2017
Comment réussir votre webinar ?
20.11.2017
Woocommerce, Prestashop,
Magento : quelle solution pour
vendre en ligne ?
23.11.2017
Partage de fichiers, gestion de
plusieurs agendas, formulaires :
toutes les facettes de Google
24.11.2017
Masterful Presentations
01.12.2017
LinkedIn & Twitter : le cocktail
gagnant de votre visibilité B2B !
Efficacité
19.10.2017
Doublez l’efficacité de vos
réunions grâce à OneNote
20.10.2017
Plus de 90 trucs pratiques pour
mieux gérer votre temps
27.11.2017
Plus de 90 trucs pratiques pour
mieux gérer votre temps
04.12.2017
Doublez l’efficacité de vos
réunions grâce à OneNote
07.12.2017
Les outils collaboratifs de gestion
de projet
07.12.2017
Outils collaboratifs en ligne :
édition et partage de documents
ICT
17.10.2017
Excel : apprenez à utiliser les
fonctions « Lookup » et « If » et
toutes leurs dérivées !
23.10.2017
Faites parler vos données grâce
aux graphiques percutants
d’Excel !
14.11.2017
Créer des présentations
captivantes, persuasives
et mémorables grâce à
Powerpoint !
21.11.2017
Faire parler n’importe quelle
base de données en 3 clics
➜ Emilie Lessire +32 2 643 78 11 –
ele@beci.be
Formations sur mesure
Vous souhaitez développer
vos compétences, accroître la
performance de vos collaborateurs,
renforcer l’esprit d’équipe de votre
entreprise ? Nos formations peuvent
se décliner dans votre entreprise.
Vous ne trouvez pas la formation que
vous cherchez ? Contactez-nous !
Notre programme de formations est
établi en fonction des demandes que
vous nous formulez.
➜ Emilie Lessire +32 2 643 78 11 –
ele@beci.be
Législation sociale
09.10.2017
Le contrôle des
télécommunications sur le lieu
de travail : questions clés et état
de la question
10.10.2017
Stagiaires et Apprentis : quelles
conditions et formalités ?
12.10.2017
Actualités sociales : panorama
des nouveautés essentielles
19.10.2017
Les systèmes d’évaluation du
personnel
23.10.2017
Le régime disciplinaire des
agents statutaires et contractuels
dans le secteur public : éviter les
pièges
➜ Frédéric Simon +32 2 643 78 17
– fs@beci.be
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
63
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Environnement, urbanisme,
mobilité
Cycle management
environnemental 2017
20.10.2017
L’entreprise de demain est
résiliente
10.11.2017
La communication
environnementale
12.2017
Vos bureaux du futur: les
nouveaux modes du travail
12.2017
Clôture: SymbioVille - testez vos
connaissances
➜ Laura Rebreanu
+32 2 643 78 26 – green@beci.be
Transmission
23.10.2017
15 points pour réussir la cession
de son entreprise
24.10.2017
La transmission, pas une
question de chiffres, dit le
banquier
25.10.2017
L’importance du personnel dans
une cession d’entreprise
25.10.2016
La transmission, un enjeu
social… La transmission dans un
contexte urbain
25.10.2017
La transmission à l’international,
comment rendre ma société
attractive
26.10.2017
Conférence-débat : des
entrepreneurs témoignent de
leur expérience
➜ Erick Thiry +32 2 643 78 36 –
eth@beci.be
23.11.2017
Innovation Plane to Berlin
04.12.2017
eXport eXperience : Comment
participer à un salon ? Comment
être payé par ses clients
étrangers ?
07.12.2017
Origine des marchandises
18.12.2017
eXport eXperience : Contrats
internationaux, réglementations
et douanes
➜ Beci’s International Department
+32 2 563 68 54 - nao@beci.be
18.10.2017
Business meetings avec des
entreprises croates
25.10.2017
Public procurement: Doing
business with the EU institutions
06.11.2017
eXport eXperience : canaux
de distribution et subsides à
l’exportation
16.11.2017
OHADA : sécuriser vos
investissements et partenariats en
Afrique francophone
20.11.2017
eXport eXperience : marchés cibles,
prospection et facturation, TVA
12.10.2017
Exclusive After Work
18.10.2017
Brussels Meets Brussels :
gouvernance à Bruxelles, mission
impossible ?
14.11.2017
Speed Business Lunch
➜ Beci Events +32 2 643 78 13 –
events@beci.be
**En néerlandais uniquement
INDEX DES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS CITÉES DANS CE NUMÉRO
1Pact
50s@Work
AbbVie
ABC Telekom
Acerta
Actiris
Actoria Belgium
AdMax
Africa Turns Green
Akcelis
Apple
Arkadia
Bar du Matin
Befimmo
Belfius
Belga
Bonsoir Klara
Bruxelles Formation
Caméléon
Cercle de Lorraine
CGRA
Chambre de Commerce
de Londres
Chez Catherine
Citydev.brussels
Claeys & Engels
40-41
47
32-34
30-31
4-8
23-24
53-54
4-8
30-31
4-8
30-31
57-59
30-31
4-8
53-54
30-31
30-31
23-24
30-31
10
46
19
57-59
4-8
46
Commission européenne 26-27
CPAS de Bruxelles
4-8
CPEONS (Conseil des Pouvoirs
organisateurs de l’Enseignement
Officiel Neutre Subventionné) 14
64
BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
Crèmerie de Linkebeek (La) 57-59
Culturama
Degand
Delvaux
Do Something
Docks Bruxsel
Droh!me
Earfy
EFP
Enterprise Europe Network
EPFC
ERTMS Solutions
Face Children
Facebook
FEB
FI Engineering
Fondation Roi Baudouin
Fromageon (Le)
Graine de Vie
Green City Solutions
Greenwich (Le)
Herve
Impulse.brussels
ING Belgique
INGA Wellbeing
Institut Saint-Luc
Isatio
ISFSC
57-59
12-13
12-13
30-31
48 ; 60-61
10 ; 60-61
4-8
36-38
20
36-38
60-61
30-31
30-31
10
4-8
Fleur en Papier Doré (La) 57-59
Fondation pour
l’Enseignement
40-41
4-8
57-59
30-31
48
57-59
57-59
20
4-8
4-8
50
50
36-38
JC Decaux
KBC Brussels
Kumiko
Langhendries
Lynxcare
Mabru
Mappa Mundo
Marcolini
McKinsey
Mentally Fit Institute
Microsoft
MIT
MSF
Musée d’Ixelles
Musée de la Ville
de Bruxelles
Musée Magritte
Musées Royaux
des Beaux-Arts
Newrest
N-Group
OCDE
Pain Quotidien (Le)
Partena Professional
Plant Design
PwC
Quality training
Renson Retail International
RTL-TVI
SatADSL
Scabal
48
42-43
30-31
57-59
4-8
4-8
30-31
12-13
40-41
52
30-31
26-27
32-34
57-59
57-59
57-59
57-59
30-31
26-27
26-27
30-31
53-54
48
26-27
32-34
4-8
36-38
60-61
12-13
SDRB
30-31
SeGEC (Secrétariat Général de
l’Enseignement Catholique)
Sibelga
Silversquare
Snapstore
So Tasty
Sodexo
SRIB
Starbucks
Stib
Théâtre de la Monnaie
Théâtre National
Toulouse Football Club
Triodos
TV Com
Unia
Université d’Harvard
Université d’Oxford
Vander Gucht
VDAB Brussel
VO Group
VUB
W&H
WCI Europe
Wittamer
Wolubilis
Zara
14
48
4-8
30-31
60-61
42-43
30-31
46
4-8 ; 42-43
57-59
57-59
30-31
4-8
36-38
44-45
30-31
26-27
57-59
23-24
10
60-61
4-8
53-54
12-13
57-59
30-31
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Avec le soutien du Fonds social européen
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