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& Union des Entreprises
de Bruxelles
LE MAGAZINE DES ENTREPR I SES BRUXELLOI SES
GOOD MOVE
le plan
de mobilité régional
Six axes pour
CHANGER
LA MOBILITÉ
N°47 / SEPTEMBRE 2019
LA FRANCHISE,
un bon moyen
de se lancer ?
Cinq préjugés
sur
LA FAILLITE
Dossier
MOBILITÉ & LOGISTIQUE
Rédacteur
en chef invité :
XAVIER
TACKOEN
ISSN 2406-3738
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environnementales [AR 19/03/2004] : www.jeep.be.
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׉	 7cassandra://76X950DTsQQQiXLm1l-2IoWUo0PbRG9eJTqqyRdLz6c%` ]rh*Ӹ|׉E	Édito
C’est la rentrée :
au travail !
On ne peut que s’en réjouir : Bruxelles a été la première entité du à doter
d’un gouvernement après les élections du 26 mai – là où certains
décrire la Région bruxelloise comme « ingouvernable », voilà plutô
bon fonctionnement.
L’équipe « Vervoort III » a donc cinq ans pour mettre en œuvre l’accor
17 juillet. Un accord qui, remarquons-le, intègre de nombreux éléments
par Beci dans son mémorandum, puis lors des rencontres organisées
responsables politiques en prélude aux élections. C’est tout spécialement
pour les matières relatives à la formation et à l’emploi : accompagnement
entrepreneurs, encouragement à la digitalisation, soutien au
international, place accordée aux activités productives en ville...
pour différents projets liés à la mobilité, dont la réalisation confirmée
de métro 3, le développement de l’offre ferroviaire intra-bruxelloise,
de la voie d’eau, l’instauration d’une taxe kilométrique intelligente…
durabilité, on soulignera le soutien affirmé à l’économie circulaire,
matière d’urbanisme, la transparence sur l’utilisation des charges
Autant de chapitres où les intentions affichées par le nouveau gouv
rejoignent les attentes exprimées par les entrepreneurs et relayées
Osons l’affirmer : l’équipe Beci et ses administrateurs ont fait un e
travail de fond, d’échange et de proposition pour porter la v
entrepreneurs, avec conviction et légitimité. Comme nous l’av
fait, conjointement avec nos confrères de la FEB, de l’UWE e
Voka, dans une démarche sans précédent, pour faire valoir l’avis
des entrepreneurs de tout le pays, aux niveaux de l’État fédéral
comme des trois Régions.
L’heure est à présent à la concrétisation des
projets, au financement des mesures et à la
concertation nécessaire pour les mettre en
œuvre.
À Bruxelles, nous sommes convaincus que toutes les forces seront
nécessaires pour relever les défis qui nous attendent. En tant que
représentant des employeurs, partenaire social et organe de la socié
civile, Beci demande à être associée aux décisions qui doivent assur
prospérité de Bruxelles, de ses entreprises et de ses habitants. A
expertise et l’appui de nos membres, nous sommes au service de ce pr
C’est dans cet esprit que nous voulons travailler dans les cinq prochaines
années.
Marc Decorte, Président de Beci
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 1
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Bruxelles métropole
N° 47 – Septembre 2019
Au mois
d'octobre :
Smart Cities
Idées
14
15
Editeur responsable
Olivier Willocx – ow@beci.be -
T +32 2 648 50 02
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
www.beci.be
Rédaction
Media Coordinator
Emmanuel Robert - er@beci.be
T +32 2 643 78 44
Ont collaboré à ce numéro :
Didier Béclard, Géry Brusselmans, Elisa Brevet, Marc
Decorte, Gaëlle Hoogsteyn, Ophélie Legast, Ronald
Litvine, Julien Semninckx, Xavier Tackoen, Guy Van
den Noortgate et Peter Van Dyck.
Production
Layout db Studio.be
Design couverture Denis Séguy
Impression db Group.be
Traduction Litteris
Abonnements
Prix : 80 € pour 10 numéros
Publicité
Bruxelles Métropole/Brussel Metropool est lu
chaque mois par plus de 21.000 décideurs.
Tirage moyen par numéro : 15.000 ex.
Infos et réservations
Anne Schmit – T +32 2 563 68 53
asc@beci.be
Membership
Catherine Tricot – T +32 475 49 65 72
ctr@beci.be
Membre de
BRUXELLES
ENVIRONNEMENT
ENTREPRISE
DYNAMISCHE
ECO
LEEFMILIEU
BRUSSEL
ONDERNEMING
DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
Pour ou contre les trottinettes électriques en free floating ?
Open Source
International
16
17
Cinq conseils pour se préparer au Brexit
Connects remplace be.connected et vous ouvre un monde
d’affaires
Mobilité & logistique
18
21
22
28
32
33
34
35
36
Xavier Tackoen : « Seule une politique transverse peut
fonctionner »
Good Move : citoyens et parties prenantes ont été entendus
Six axes pour changer la mobilité bruxelloise
Demain Egmont : contacts et ambiance
Plan cafétéria : Acerta ne veut pas tout régenter
L’approche transversale de Sodexo
AG Real Estate prône l’amélioration continue
Le RER genevois connecte 1 million de personnes
Mulhouse : une clé conviviale pour toutes les mobilités
37 Walthamstow Forest : la revanche des cyclistes et piétons
Entreprendre
38
40
41
42
43
45
47
Starter : Velopakk
Optimisez vos chances de décrocher un marché public
Ouvrir les marchés publics aux PME
Le nouveau quartier général de Solvay sera plus « vert »
Duoday 2019 : intégrer le handicap
La franchise, un bon moyen de se lancer ?
5 préjugés sur la faillite
Community
49
10-32-2225
PRINTED
ON
TCF PAPER
50
53
54
58
59
Petites histoires de grands entrepreneurs
L’actualité Beci en photo
Les bonnes adresses de Dominique Monami
Demandes d'admission
Index
Agenda
News
4
6
8
Beci online
Podcast : Edouard Cambier
Digest
XavierTackoen
Rédacteur en chef
invité :
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Social Media
Où s’exporter ? On tentera de répondre
à la question dans notre magazine de novembre
avec notre rédac’chef invité, Nabil Jijakli (Credendo)
dans notre dossier « commerce international ».
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Vous étiez plus de 300 à
la Garden Party de Beci,
le 4 juillet dernier au Cercle de Lorraine.
Voir les photos en p. 51.
Le Beci Business Challenge, c’est fini !
Six semaines d’accompagnement intensif
et de masterclass, conclues
par la présentation des projets devant
un jury business.
Découvrez l’un des participants,
Velopakk, en p. 38.
Rejoignez-nous sur Facebook, LinkedIn, Twitter.
4 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
׉	 7cassandra://lp6fAssmTj2BY4RicXPvSAcLAnLlZHAKIzk4SD7gO6Q.` ]rh*Ӹ|׉EBeci online
Dans votre newsletter
de juillet
Comprendre quels sont les critères de votre banquier
dans l’analyse de votre dossier, c’est vous donner
les meilleures chances d’obtenir le crédit dont vous
avez besoin. Trois conseils « starters » à lire sur notre
site web. Voir www.beci.be/tag/financement.
Big Data, internet des objets, intelligence artificielle :
la 4e
révolution industrielle est en marche. Pour en
comprendre les clés, téléchargez le dossier de notre
partenaire Exellys : https://whitepaper.exellys.com.
À lire sur
notre site web
Retrouvez ces articles sur www.beci.be
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 5
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͠y]rh/Ӹ|qנ]rh/Ӹ|t YM9ׁHhttp://kbcbrussels.be/partoutׁׁЈ׉EPodcast
Edouard Cambier
serial entrepreneur
et ambassadeur des
New Ways of Working
Précurseur du coworking à Bruxelles,
Édouard Cambier est l’un des premiers à percevoir
l’arrivée des « New Ways of Working », les NWOW.
Serial entrepreneur, son expérience dans le monde
des médias et de la pub lui a permis d’acquérir cette
capacité à penser le monde comme un écosystème.
Ton expérience chez Roularta dans les années 90
a-t-elle été déterminante pour la suite de tes
aventures entrepreneuriales ?
Je me suis bien amusé pendant une petite dizaine d’années
chez Roularta, sauf que, dans les grands groupes, il faut passer
plus de temps à l’intérieur pour se faire connaître qu’à l’extérieur
et ça m’embêtait un petit peu. J’ai préféré entreprendre au sein
de Roularta et lancer différentes initiatives. Au départ, j’avais
été engagé pour vendre de la pub et, très vite, on m’a demandé
de développer la partie online. Dans les années 97-98, on
a lancé la première régie publicitaire en ligne de Belgique.
Comme c’était très neuf, on n’a pas osé le faire seuls, on a
demandé à nos amis concurrents, dont L’Écho, Promédia, De
Tijd… de se regrouper dans une régie multimédia. Le résultat
était très concluant : quatre ans après, chaque éditeur a repris
ses billes et a développé sa propre régie.
Comment es-tu arrivé chez Seed Factory, le précurseur
du coworking ?
J’y suis arrivé comme locataire : j’ai d’abord loué un bureau.
Quelque temps après, on m’a proposé d’acheter les parts
d’actionnaires vieillissants qui ont quitté la structure. Je l’ai
fait sans hésiter : ce hub de Seed Factory, qui était une sorte
de coworking avant l’heure, me correspondait parfaitement.
J’ai passé les vingt dernières années à augmenter la visibilité de
ce hub physique, en étant très présent sur les réseaux sociaux,
en TV, en radio, en affichage et en point de vente.
Au quotidien, qu’est-ce qui est le plus galvanisant ?
Je m’amuse depuis vingt ans parce que je suis entouré
d’entrepreneurs qui me nourrissent. Ce qui est formidable dans
un hub, c’est qu’on ne doit pas aller chercher l’information :
c’est elle qui vient à vous. Dès que Salesforce développe une
nouvelle application, dès que le GDPR sur Facebook change, ce
sont les 150 entrepreneurs de Seed Factory qui m’en informent.
Seed Factory porte bien son nom, tu sèmes des petites
graines pour faire naître des projets...
Ce qui m’intéresse le plus, c’est de voir quels sont les besoins
des entrepreneurs. Un exemple : quand Jean-Louis Van Houwe
est arrivé, il avait 35 ans, un bon poste chez PWC, une grosse
voiture, mais il s’embêtait dans sa boîte. Il a commencé par
venir un jour par semaine au coworking. Il n’a pas osé ‘jumper’
tout de suite de chez PWC vers l’entrepreneuriat. Quelques
mois plus tard, il a rencontré Christian, ancien patron d’IBM, et
ensemble ils ont démarré Monizze dans les bureaux de Seed.
Aujourd’hui, cette jolie fintech connaît un beau succès. Ils ne
sont plus chez nous, mais c’est ça l’objectif d’un hub : un lieu
pour se rencontrer et développer des projets ! ●
Une rencontre à écouter en
intégralité dans le podcast Next Step :
https://www.beci.be/podcast.
L’inspiration podcast :
The Moment : Brian Koppelman,
accessoirement scénariste, réalisateur et
producteur, prend ici le micro au sein du
média américain Slate pour interviewer
des personnalités culturelles, écrivains,
scénaristes, artistes, et les questionne sur
un moment-clé de leur processus créatif. À
retrouver sur Slate (en anglais).
6 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
D.R.
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Ania Barbé
D.R.
Dhaxley Translations rejoint le Groupe Ubiqus
Dhaxley Translations, une agence de traduction située à Louvain,
a rejoint le groupe Ubiqus. C’est la deuxième acquisition du
groupe en Belgique, après celle de Data Translations (devenue
Ubiqus Belgium) en 2012. Elle consolide la position du groupe
comme l'un des trois plus grands fournisseurs de services
linguistiques en Europe occidentale.
Fondée en 1989, Dhaxley
Translations est notamment
spécialisée dans les services
de traduction destinés aux
secteurs automobile, médical
et technique. Le groupe
Ubiqus est lui-même un
acteur déjà bien établi sur le
marché de la traduction, dans
les domaines du marketing et
de la communication, du droit,
de la finance, ainsi que dans le
secteur médical.
L'agence Dhaxley, certifiée
ISO depuis 1999 et détentrice
des certificats ISO 9001:2015
et ISO 17100:2015,
revendique une place parmi
les dix premières agences de
traduction en Belgique.
Ania Barbé, CEO d’Ubiqus Belgium, assure désormais
également la direction de Dhaxley Translations.
© Getty
Info :
www.ubiqus.be
The Shift : David Leyssens
passe le flambeau à Marie Delvaulx
David Leyssens, directeur du réseau The Shift, qui réunit
350 entreprises et organisations autour de la thématique
de la durabilité, passe la main. Il quitte la Belgique pour
une nouvelle aventure en Afrique. C’est Marie Delvaulx,
jusqu’alors Sustainability Manager de Delhaize, qui lui
succède. Marie Delvaulx : « Je me réjouis de démarrer cette
nouvelle aventure, de reprendre les rênes de ce réseau
remarquable et d'aider les membres dans l'accomplissement
de leur mission vers plus de durabilité ! »
David Leyssens avait été le rédacteur en chef invité de
Bruxelles Métropole dans son numéro ‘Green’ de juin
dernier.
Info :
https://theshift.be
Le taux de chômage est mesuré sur la base de la population
active calculée à partir des données de la Banque nationale
et de l’Enquête sur les Forces de Travail du SPF Économie. Le
croisement de ces données nous indique que la population
active occupée a, en Région bruxelloise, augmenté en 2017 de
2,0 % par rapport à l’année précédente (+1,3 % pour l’ensemble
de la Belgique).
Info :
www.actiris.be
Six employeurs sur dix
sont prêts à introduire un budget mobilité
Le budget mobilité suscite bel et bien l’enthousiasme. C’est
la conclusion que tire l’entreprise de services RH Acerta, en
se fondant sur une enquête récente effectuée auprès des
employeurs au printemps 2019 et une autre faite auprès des
travailleurs l’an dernier.
Il en ressort que 60 % des employeurs prévoient de proposer
un budget mobilité à leur personnel. Plus de la moitié des
8 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
Bruxelles : en 6 ans de baisse continue, le chômage
des jeunes a été divisé par deux
Le chômage des jeunes, en baisse continue depuis 74 mois,
passe pour la première fois sous la barre des 7000 jeunes. Il
atteint un taux de 18,2 %. Depuis 2013, le nombre de jeunes
chercheurs d’emploi a été divisé par deux puisqu’il a baissé
de 50,2 % (-7.034).
Bruxelles compte 6.971 jeunes chercheurs d’emploi, soit
922 de moins que l’an dernier (-11,7 %). Bruxelles compte au
total 87.735 chercheurs d’emploi, soit un taux de chômage de
15,6 %. Cette 57e baisse successive du chômage correspond
à une diminution de 2.938 personnes par rapport à 2018
(-3,2 %). En comparaison avec le mois de juillet 2013, le nombre
de chercheurs d’emploi a diminué de 23.477 unités, soit une
baisse de 21,1 % en 6 ans.
Fin juillet 2019, le taux de chômage en Région bruxelloise
s’établissait à 15,6 % (14,8 % pour les hommes et 16,6 % pour
les femmes). En juillet 2018, le taux de chômage s’établissait
à 16,2 %.
׉	 7cassandra://8W4RP4U8MPL5M_9I0JHmtSL3gO8qeiGu_K5OqEVOmeA"` ]rh*Ӹ|׉EDécouvrez le Palmarès de la 14ème édition du
Prix belge de l’energie et de l’environnement
En partenariat avec
Luminus
Le Prix belge de l’Energie et de l’Environnement met à
l’honneur tous les belges qui, à titre individuel ou via
leur organisme, contribuent au travers de leur projet
ou réalisation, à la construction d’un avenir durable à
l’échelle locale, régionale et nationale. Depuis 2006, plus
de 2.400 dossiers ont été soumis à un jury d’experts et
plus de 150 lauréats ont été récompensés. Un succès
pour une démarche visant avant tout à faire connaître les
« success stories » et à stimuler les initiatives positives
et reproductibles.
un Prix ouvert à tous
Le concours national est ouvert à toutes les catégories d’acteurs
actifs et innovateurs en matière de développement durable :
citoyens, entreprises, écoles et universités, villes et
communes, associations,...
La prestigieuse cérémonie
La cérémonie de remise des awards 2019, s’est déroulée ce
6 juin au BeL (Site de Tour & Taxis) en présence de marieChristine
marghem, Ministre de l’Energie, de l’Environnement
et du Développement durable, des représentantes de Céline
Frémault, Ministre bruxelloise du Logement, de la Qualité de vie,
de l’Environnement, de l’Énergie, de l’Aide aux personnes et des
Personnes handicapées et de Jean-Luc Crucke, Ministre du
Budget, des Finances, de l’ Energie, du Climat et des Aéroports
ainsi que de personnalités du monde scientifique, économique
et associatif. Une soirée riche en émotions pour les lauréats et
nominés ainsi que pour le large public venu les applaudir.
La cérémonie était précédée de deux conférences. L’une était
animée par le charismatique nic Balthazar, réalisateur belge,
visage populaire de la radio et de la télévision et « activiste
climatique » et l’autre par le Professeur Joseph smitz, Affiliate
Professor, HEC-Liège.
Le Prix belge de l’Energie et de l’Environnement 2017 bénéficie
du partenariat de Luminus, de Bruxelles Environnement - IBGE,
PEFC Belgium, de la Ministre de l’Energie, de l’Environnement et
du Développement durable, du Ministre du Budget, des Finances,
de l’Energie, du Climat et des Aéroports et de Co2 Logic. Il est
également soutenu par IPM Group, de nombreux partenaires
presse et plus de 120 organisations dont la Fondation Polaire
Internationale.
Les projets gagnants de l’édition 2019
Les 6 Catégories
CirCuLar eConomY aWarD
Lauréates ex-aequo : Usitoo - Anderlecht
et CRM Group - Liège
Nominée : LaverVert - Namur
Nominée : BIGH « La Ferme Abattoir » - Anderlecht
sustainaBLe BuiLDing aWarD
Lauréat : Thomas & Piron Bâtiment– Wierde
Nominé : Le projet « Utopia » de la ville d’Alost
Nominé : Galileo Integrated Logistics Support Centre
IDELUX – AIVE - Arlon
sustainaBLe eDuCation aWarD
Lauréate : La ville de Gand
Nominée : La Ferme Pédagogique Maximilien - Bruxelles
Nominé : Le projet « la Technosphère » du Département
Enseignement-Formation de la Province de Liège
infos :
anne-Julie Lambion
0499 40 10 86 · info@eeaward.be
Premium Partner
sustainaBLe energY aWarD
Lauréate : A GC Glass Europe - Louvain-la -Neuve
Nominée : Sink Float Solutions Europe - Fleurus
Nominé : Walvert - Thuin
Partners
Référence Média
Creative Events
sustainaBLe FooD aWarD
Lauréate : Too Good To Go - Gand
Nominée : enVie - Anderlecht
Nominée : Sodexo - Bruxelles
sustainaBLe moBiLitY aWarD
Lauréate : Brabo représentée par Koen De Groof – Anvers
Les Prix sPéCiaux
Luminus Premium aWarD
Lauréate : LaverVert - Namur
internationaL PoLar FounDation aWarD
Lauréat : Le projet « Bout2Bois » de la menuiserie de la
Ferme Nos Pilifs - Bruxelles
sPeCiaL JurY aWarD
Lauréate : BIGH « La Ferme Abattoir » - Anderlecht
Premium Partner aWarD iPm grouP
Lauréates ex-aequo : Sea2see Eyewear
et Sodexo - Bruxelles
MAGAZINE
retrouvez le palmarès,
les résumés des projets
gagnants et les photos
de la cérémonie sur
www.eeaward.be
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Brussels Airport épure elle-même ses eaux usagées avant de les rejeter dans le bassin du ruisseau le Barebeek.
Ainsi, l’aéroport améliore-t-elle la qualité de l’eau de ce ruisseau. Des rapports de la Vlaamse Milieumaatschapij
(Société flamande de l’Environnement) démontrent que le niveau d’oxygène dans le ruisseau augment, ravivant
l’écosystème. On y retrouve de plus en plus d’invertébrés et de poissons, comme l’épinoche et la tanche qui font
leur retour dans le Barebeek.
׉	 7cassandra://WvmxQDlL5Ut4omWGqg8XN6LHua9dJhr-r8vCkSSHN_k"` ]rh*Ӹ|׉E9News
travailleurs sont prêts à échanger leur voiture contre de l’argent
ou une autre alternative.
Les employeurs semblent plus enthousiastes vis-à-vis du
budget mobilité dans les cas où l’occupation du travailleur
requiert une voiture, et où celle-ci est donc moins considérée
comme purement « salariale ». Néanmoins, lorsque la voiture
fait clairement partie de la politique salariale, 56 % des
employeurs estiment encore que le budget mobilité est une
solution alternative pertinente à proposer.
En 2018, Acerta avait déjà sondé la disposition des travailleurs
bénéficiant d’une voiture salariale à échanger celle-ci. La moitié
d’entre eux n’étaient pas vraiment attachés à leur « voituresalaire
». La compensation en argent obtenait un bon score
(57 %), mais de nombreux travailleurs émettaient également
un avis positif quant à une plus petite voiture (54 %). 52 %
des travailleurs ne disaient pas non à une compensation en
jours de congé supplémentaires.
Détail intéressant : les employeurs sous-estiment les chances
que leurs travailleurs troquent effectivement leur « voiture
salariale ». Seuls 10 % des employeurs sont convaincus
qu’une majorité de travailleurs seront intéressés. Il reste donc
du chemin entre la théorie et la pratique.
Olivier Marcq, juriste chez Acerta : « Vous accrocher à ce que
vous avez est plus facile. Se détacher de la voiture salariale
© Getty
demande un effort de la part de toutes les parties : l’employeur
doit gérer l’aspect administratif et les travailleurs doivent
déterminer comment régler leur mobilité. Il faut peser le pour
et le contre, ce qui demande du temps et de la motivation.
Nous savons qu’il existe des seuils, car l’employeur ne sait
pas toujours bien comment implémenter le budget mobilité.
Informer et faciliter sont des éléments-clés. »
Info :
www.acerta.be
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Management – Stratégie
Finance - Contrôle
Fiscalité – Droit
Marketing – Communication
RH – People Management
Entrepreneuriat – PME
Secteur Public
www.ichecformationcontinue.be
׉	 7cassandra://Gx_-kwv2yW7cZnh3PUW5DaOoA6nzO9-hD1lcwuKLw5s&^` ]rh*Ӹ|]rh*Ӹ|בCט   ́u׉׉	 7cassandra://E4Gbv1ijYNmiSp_fjBUeUoXAWXaGLRLUgeleOIxjJYg `׉	 7cassandra://pGowZHhy5J__USIE9lWW4tJ3alIDfuFREm06vB6RE1Ù`z׉	 7cassandra://s7P4RtS-QZ37IzPakKV736bADBclWh2CNU0Z3tnvgCU#` ׉	 7cassandra://cqnmyNtchDuTEexl37NiuwM-ynh4T0XOg_l15lOQBBQ ͠y]rh0Ӹ|ט  ́u׉׉	 7cassandra://20ouU-_aEMKTv7NEYEc0RccbmaXHeTGiAfADHmPuoxY =`׉	 7cassandra://oaEB2Ivf0a_wWUQEFjUWuijbUXWtyMBfiFp79dxWnvQ;`z׉	 7cassandra://2hOz9-L7T1ljMgm1IEmLuvEALbFq2uV3pN0pIfx-1ls"` ׉	 7cassandra://BKSQBN4NveDJTJWpJPSXqp9oV1wdZhNSb5MLULxApZQr(͠y]rh1Ӹ|נ]rh1Ӹ| [9ׁHhttp://www.fevia.beׁׁЈ׉ENews
Oracle et l'accélérateur Start It @KBC
unissent leurs forces
D.R.
Oracle rejoint les partenaires de Start it @KBC, le plus
grand accélérateur de start-up de Belgique. L'entreprise
technologique souhaite ainsi poursuivre l'ancrage local de son
programme global destiné aux start-up. De son côté, Start it
@KBC peaufine une expertise technologique dont les start-up
de la communauté peuvent profiter pleinement.
Premier fournisseur mondial de logiciels d'entreprise, Oracle
propose une large gamme de solutions pour les sociétés de
toutes tailles. Oracle investit par ailleurs massivement dans le
soutien aux start-up afin de stimuler l'innovation. Au travers
du programme 'Oracle for Startups', la multinationale construit
son propre écosystème global de start-up technologiques.
Le partenariat avec Start it @KBC s'intègre parfaitement dans
cet écosystème, comme l'explique Jan Ronsse, Managing
Director d'Oracle Belgique : « Nous recevons plusieurs
candidatures pour une place à pourvoir au sein de notre
programme. Nous avons donc élargi celui-ci et sommes à
la recherche des bons partenaires locaux. Start it @KBC et
Oracle travaillent de manière similaire. Comme Start it @KBC,
Oracle ne prend aucune participation dans les start-up qu’elle
accompagne. Nous leur offrons uniquement nos ressources.
Nous partageons également une même vision : la contribution
des start-up à l'innovation est énorme. »
« La collaboration avec Oracle est une formule gagnantgagnant-gagnant
», confirme Lode Uytterschaut, Fondateur
de Start it @KBC. « Les start-up bénéficient d'opportunités de
croissance et d'évolution plus nombreuses. En unissant nos
forces, nous encourageons le développement de technologies
innovantes qui facilitent la vie et ont un impact sociétal plus
fort. »
Les experts d'Oracle animeront des ateliers destinés aux
start-up de la communauté Start it @KBC. Les thématiques
concerneront la haute technologie mais aussi la vente ou le
développement commercial. Autre plus-value majeure : les
start-up pourront tirer parti du réseau d'Oracle.
Info :
www.startit.be
12 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
Baticrea et Jaimy by Belfius s’unissent pour aider
les jeunes professionnels à Bruxelles à développer
leur activité
Remplacer un robinet qui coule, isoler un grenier ou rafraîchir
la peinture dans le séjour ? Pour les particuliers, trouver un
professionnel compétent et disponible, à un prix abordable,
n’est pas toujours évident. Alors que paradoxalement, de jeunes
entrepreneurs peinent à se faire connaître et à trouver leurs
premiers clients… C’est pour aider les uns et les autres que la
plateforme en ligne Jaimy by Belfius et la coopérative d’activités
bruxelloise JobYourself Baticrea ont décidé d’unir leurs forces.
« Cette collaboration est la logique même », explique Filip
Monbaliu, coach entrepreneurial chez Baticrea. « Baticrea
se charge de la formation et de l’accompagnement des
entrepreneurs débutants. Et Jaimy va leur donner accès à
des clients qui cherchent un professionnel qualifié dans leur
domaine. Toutes les parties y gagnent ! »
Via Jaimy, Belfius aidera ces jeunes entrepreneurs à se bâtir une
réputation et leur offrira une visibilité en ligne. Les clients aussi y
trouveront leur compte : « De nombreux particuliers éprouvent
des difficultés à trouver un professionnel », indique Christophe
Nottebaert (CEO Jaimy). « En particulier lorsqu’il s’agit de petits
travaux ou d’une urgence. Avec Jaimy, les personnes intéressées
postent gratuitement leur demande sur notre plateforme et nous
nous chargeons de chercher le professionnel le plus qualifié
dans notre base de données. »
© Getty
Depuis près de cinq ans, Baticrea s’investit dans l’aide aux
entrepreneurs débutants en construction et rénovation, de
la formation technique à la comptabilité, l’administration, la
communication et le marketing. « Ce dernier point surtout est
un sérieux obstacle pour de nombreux starters. Trouver des
clients requiert des connaissances ou des investissements
supplémentaires, ce qui fait que beaucoup de starters jettent
l’éponge », pointe Filip Monbaliu.
Jaimy est une application en ligne développée par Belfius Banque
& Assurances : le professionnel s’inscrit, fixe ses préférences
(région, spécialité, …) et peut ensuite consulter les demandes
de clients dans sa région. Si une mission l’intéresse, il paie une
somme modique pour obtenir les coordonnées du client.
Info :
www.jaimy.be
׉	 7cassandra://s7P4RtS-QZ37IzPakKV736bADBclWh2CNU0Z3tnvgCU#` ]rh*Ӹ|׉ENews
Les chiffres de l’industrie alimentaire belge : the
Good, the Bad and the Ugly
Les derniers chiffres économiques de l’industrie alimentaire
belge reflètent un scénario du type « the Good, the Bad and
the Ugly », selon la fédération sectorielle Fevia. « La bonne
nouvelle est que nous créons des emplois supplémentaires.
Le revers de la médaille est que notre moteur de croissance,
à savoir les exportations, commence à s'essouffler. De plus,
ces exportations ne compensent plus les ventes sur le marché
intérieur, qui continuent à se dégrader », explique Bart Buysse,
CEO de Fevia. « En outre, nous constatons une diminution des
investissements. Il est donc temps d’agir ! Fevia lance un appel
urgent aux futurs gouvernements du pays : ‘less taxation, more
value creation’. »
La bonne nouvelle est que l’an dernier, les entreprises
alimentaires belges ont créé plus de 2000 emplois (+2,2 %).
Deuxième lueur d’espoir : les exportations 2018 s’élevaient à
27,6 milliards d’euros (+3,5 %). « Avec une balance commerciale
positive de 5,5 milliards d’euros, nous sommes clairement un
maillon socio-économique fort », déclare Jan Vander Stichele,
président de Fevia. « Mais pour maintenir cette position, nous
devons nous attaquer à certains obstacles : les coûts salariaux
et énergétiques élevés et la pénurie sur le marché de l’emploi. »
La croissance des exportations n’est cependant plus aussi forte
que par le passé. Et le chiffre d’affaires global de l’industrie
alimentaire diminue pour la première fois depuis des années, à
51,8 milliards d’euros (-0,8 %). Après deux années record, les
investissements dans les entreprises alimentaires ont diminué
de 6,7 %.
Assemblée générale
BECI - Chambre de
Commerce de Bruxelles asbl
Nos membres sont invités à assister à l'Assemblée
Générale de BECI - Chambre de Commerce de Bruxelles
qui se tiendra au 500 Avenue Louise à 1050 Bruxelles
(salles de réunion) le mercredi 2 octobre 2019 à 16h.
Ordre du jour
• Approbation du Procès-verbal de l'Assemblée Générale
ordinaire du 3 octobre 2018
• Rapport du Conseil d'Administration
• Rapport du Commissaire-réviseur
• Approbation des comptes pour l'exercice 2018-2019
• Approbation du projet de budget et fixation du montant
de la cotisation pour l'exercice 2019-2020
• Décharge aux Administrateurs et Commissaire-réviseur
• Conseil d’Administration : nominations et démissions
• Allocution du Président
• Attribution de la Médaille de BECI – Chambre de
Commerce de Bruxelles
Marc Decorte, Président
Jan Vander Stichele
La fragilité sur le marché intérieur préoccupe Fevia. « Notre
chiffre d'affaires sur le marché belge a diminué de 5,3%. Nous
appelons les futurs gouvernements à mettre un terme à ce
millefeuille typiquement belge d’accises, taxes et redevances
(qui) rendent nos produits trop coûteux et encouragent les
achats transfrontaliers. Nous sommes tous perdants ! », souligne
Jan Vander Stichele.
Autre préoccupation : la pénurie sur le marché de l’emploi.
« Nos entreprises peinent à attirer les profils adéquats, souvent
techniques. Nous avons besoin d’un plus grand afflux de talents
via l’enseignement, la reconversion et l’activation. Il incombe
aux responsables politiques de définir le cadre adéquat. En tant
que secteur, nous prenons notre responsabilité de formation,
avec notre fonds sectoriel Alimento », explique Bart Buysse.
Info :
www.fevia.be
Assemblée générale
BECI – Union des
Entreprises de Bruxelles asbl
Nos membres sont invités à assister à l'Assemblée Générale
de BECI – Union des Entreprises de Bruxelles qui se
tiendra dans les salles de réunion du 500, Avenue Louise à
1050 Bruxelles le mercredi 2 octobre 2019 à 16h30.
Ordre du jour
• Approbation du Procès-verbal de l'Assemblée Générale
ordinaire du 3 octobre 2018
• Rapport du Conseil d'Administration
• Rapport du Commissaire-réviseur
• Approbation des comptes pour l'exercice 2018-2019
• Approbation du projet de budget et fixation du montant
de la cotisation pour l'exercice 2019-2020
• Décharge aux Administrateurs et Commissaire réviseur
• Conseil d’Administration : nominations et démissions
• Allocution du Président
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 13
Marc Decorte, Président
׉	 7cassandra://2hOz9-L7T1ljMgm1IEmLuvEALbFq2uV3pN0pIfx-1ls"` ]rh*Ӹ|]rh*Ӹ|בCט   ́u׉׉	 7cassandra://I2f5AMdlwRnxYmWI_LVipX36F0pHX-C1iKU4ZEmX5r8 t`׉	 7cassandra://M844zP3jqiL5A1uoLA95qOY2_a9t8HfJS_d0xwwuyf8͍y`z׉	 7cassandra://studAfhxgpKwtvxUtYGvUuNmkX5rW5xyMg11S0S_Trs(` ׉	 7cassandra://cbVJNqwpkHZIw-sjGAiJFJufartHi2YtqoBlFfeTYdg Z-͠y]rh1Ӹ|ט  ́u׉׉	 7cassandra://tts-E96O4K6NezkVBdpHSARb_nYNzQEs2QpuDVEBb0E [` ׉	 7cassandra://nRthuUnWKaAW7vFmA1nk642jrNwDcc3LfSngIziXBuQ͂b`z׉	 7cassandra://DkAj3b8IN0iC9KKBmohi-OclTjm6pZYYIynZfV44QFA( ` ׉	 7cassandra://seRgFHMnC_dDFmIm5vMI5g75NxwV1tDfhOkPyIssqbQ͡͠y]rh1Ӹ|׉EIdées
Pour ou contre
Les trottinettes électriques envahissent la capitale. Rapidement adoptée par
un large public, cette solution de mobilité semble répondre à une véritable attente.
Elle pose aussi son lot de problèmes. Alors, une solution de mobilité pas si douce ?
Lorenzo Stefani,
Public Relations Manager &
Spokesman chez Touring
La micromobilité existe de longue date aux États-Unis et est
progressivement arrivée en Europe, en particulier dans les villes
où l’indice de mobilité est mauvais, comme Bruxelles. Cette
micromobilité douce est essentielle pour diminuer le bruit, la
pollution, etc. Le problème est qu’en raison de la lourdeur administrative
et de la fragmentation des compétences, elle s’est
installée de façon sauvage, sans cadres légaux, infrastructures
etc. On se trouve dans une situation où le secteur privé, sans
même faire appel au public, met en place des solutions. Il y
a une véritable incompétence à gérer la mobilité à Bruxelles.
Selon Touring, il faudrait créer une commission fédérale qui
prenne en main tout ce qui touche à la mobilité.
La micromobilité existe déjà pour les livraisons (alimentation,
poste, DHL…) et cela marche très bien. Pourquoi pas pour
les particuliers ? S’il y avait une vraie réflexion stratégique en
amont, ces trottinettes électriques pourraient faire partie de la
solution mobilité. Il faudrait par exemple créer des plateformes
multimodales regroupant tous les transports publics, partagés
et privés, avec un système de paiement unique et une assurance
unique. Ces plateformes pourraient guider l’automobiliste
vers le parking de délestage le plus proche, le transport en
commun le plus rapide et enfin la trottinette électrique pour
les derniers kilomètres.
Le cadre légal doit s’adapter, et rapidement. Les trottinettes sont
là, de plus en plus nombreuses. D’après les derniers chiffres,
pas moins de 4 000 sont déjà en circulation. Dans des villes
comme Lyon, Bordeaux ou Copenhague, qui disposent d’une
commission fédérale de la mobilité, ces modes de transport
sont un succès, car ils sont intégrés dans une stratégie. Pourquoi
pas à Bruxelles ?
14 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
les trottinettes
électriques
en free
floating ?
© Belga
Boris Dilliès,
Bourgmestre d’Uccle
Actuellement, à Uccle, notre bilan concernant les trottinettes
électriques est plutôt mitigé, pour plusieurs raisons. Tout
d’abord, parce que, contrairement au vélo, elles ne constituent
pas une alternative à la voiture. Elles sont majoritairement utilisées
par des piétons qui faisaient auparavant les mêmes trajets
à pied. Seuls 3 % des utilisateurs emploient les trottinettes
comme alternative à leur voiture. Si elles peuvent faire partie
d’une solution mobilité globale, elles ne vont pas à elles seules
résoudre le problème de l’engorgement bruxellois.
La désorganisation et le désordre complet au niveau de l’espace
public sont un autre problème. On retrouve ces trottinettes un
peu n’importe. Elles peuvent constituer des obstacles dangereux
pour les piétons et les personnes à mobilité réduite. Dans ce
cadre, nous avons eu plusieurs réunions avec les différentes
sociétés pour les inviter à bien stationner elles-mêmes leur
flotte et donner ainsi le bon exemple aux usagers. On leur a
aussi indiqué des zones de dépôt et cela va déjà mieux, il faut
le reconnaître.
Il faut aussi que la Région définisse des règles de circulation.
Actuellement, nos agents de police ne sont pas habilités à
verbaliser les utilisateurs qui ne respectent pas les règles, tout
simplement parce qu’il n’y en a pas. Il y a un vrai problème de
sécurité. Les services d’urgence des hôpitaux soignent de plus
en plus de victimes d’accidents de trottinette.
Ce système de trottinettes, aussi sympathique soit-il, est selon
moi une fausse bonne idée. Il ne faut pas l’interdire, mais
l’encadrer, pour une organisation harmonieuse des différents
moyens de transport.
●
Gaëlle Hoogsteyn
׉	 7cassandra://studAfhxgpKwtvxUtYGvUuNmkX5rW5xyMg11S0S_Trs(` ]rh*Ӹ| ׉Eune opportunité pour se former ?
Open Source
Et si la digitalisation était
L
es nouvelles technologies et la digitalisation
ont un impact considérable sur notre société,
changeant nos habitudes de consommation et
nos comportements. Avec l’usage des smartphones,
prolongement de notre main, tout est devenu accessible
à portée de clic. En effet, en plus de communiquer,
de faire nos courses en ligne, ou encore de réserver
une baby-sitter pour garder nos enfants, il est même
devenu possible, grâce à la réalité augmentée, de
choisir notre nouvelle couleur de cheveux avant d’aller
chez le coiffeur.
Et les grandes entreprises l’ont compris. Face à la
digitalisation, pour gagner des parts de marché et
survivre dans ce monde connecté, elles n’ont pas eu
d’autre choix que de s’adapter et d’intégrer dans leurs
modèles l’automatisation des processus, la robotisation
ou encore de l’intelligence artificielle.
Les entreprises sont donc à la recherche de compétences
numériques rares sur le marché, parce que les universités
et autres écoles ne produisent pas assez d’étudiants
qualifiés. Elles se tournent alors vers l’étranger pour
‘outsourcer’ leurs projets ou encore pour recruter les
talents.
Les besoins en termes de
compétences tech augmentent
toujours plus vite, sur un marché
en pénurie. Et si la solution
pour y pallier était la formation
continue ? Le sujet n'est pas
nouveau, et pourtant, malgré
l'urgence de la situation et des besoins, les petites et
moyennes entreprises continuent de sous-estimer la
transition numérique, par manque de moyens financiers
suffisants, par incompréhension des nouveaux modes
de consommation de leurs clients et méconnaissance
des mécanismes qui relèvent du marketing digital, allant
du référencement aux réseaux sociaux en passant par
la création de contenus originaux.
L’upskilling est primordial
Ces entreprises résistent encore et continuent à ne pas
investir dans leur transition numérique, dans le marketing
digital et dans la formation continue ou ‘upskilling’ de
leurs employés. Primordial dans un
monde en perpétuel changement
l’upskilling permet aux
employés d’une entreprise
d’acquérir de nouvelles
compétences digitales afin
de faire évoluer leur travail,
de rester opérationnels et de
contribuer à la croissance de
l’entreprise. Cette formation
continue permet également
aux collaborateurs de s’épanouir
et de mieux se préparer à un avenir
qui n’offre plus la possibilité d’avoir
une vision stratégique à long terme,
à cause des évolutions trop rapides de la société.
Julie Foulon
CEO, Girleek
Malgré l'urgence,
les petites et moyennes entreprises
continuent de sous-estimer
la transition numérique.
Aujourd’hui, l’acquisition de nouvelles compétences est
devenue un enjeu majeur parce que, si les travailleurs
n'améliorent pas leurs compétences pour booster
leur carrière, ils risquent de se
sentir ‘hors jeu’, de n’être plus
productifs et, à terme, de perdre
leur emploi.
Il n’y a pas d’âge pour se
perfectionner ; pas besoin non
plus de prérequis techniques pour comprendre les
mécanismes sous-jacents du digital marketing. Et enfin,
des petites formations de quelques heures permettent
parfois de débloquer des situations dans des entreprises.
Pourquoi attendre ? Il en va de la survie de votre
entreprise. ●
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 15
D.R.
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Cinq conseils pour
se préparer au Brexit
Le Brexit est certes reporté à la fin du mois d’octobre
au plus tard, mais les entreprises ne doivent pas perdre
de temps pour déjà en tenir compte et se préparer
à faire face à cette échéance.
L
1
e nouveau Premier ministre britannique, Boris Johnson,
a promis le retrait du Royaume-Uni de l'Union
européenne au plus tard le 31 octobre 2019, avec ou
sans accord. Cette décision implique des conséquences pour
toutes les entreprises qui ont des échanges commerciaux
avec la Grande-Bretagne. En effet, faute d'accord, c'est une
nouvelle frontière qui va se dresser pour ces entreprises. Par
exemple, une société qui distribue chez nous des produits
d'origine britannique devra à ce moment les importer, avec
des responsabilités supplémentaires : notamment avoir une
déclaration de conformité et indiquer une adresse sur les
produits.
Premier conseil donc, anticiper. Les formalités
douanières prennent effet du temps et demande des
moyens. « Nous nous attendons à des embouteillages à
Douvres, pour les ferries qui transportent les voitures »,
explique Tom De Ridder, Expert Douane et Accises
chez Audi Brussels. Pour se faire une idée, à Zeebruges,
60 % des opérations de trafic concernent le RoyaumeUni,
et à Gand 10 %. Zeebruges est le plus grand
centre de distribution de Grande-Bretagne pour
l’alimentation, les boissons, les vêtements, les voitures.
2
3
4
Autre conseil : il est impératif de demander aux
douanes un numéro EORI (Economic Operator
Registration and Identification), que la Commission
européenne impose aux opérateurs économiques
traitant avec les autorités douanières.
Il peut être très utile d'effectuer le scan Impact Brexit.
Grâce à cet outil en ligne, vous pouvez, à partir d’un
questionnaire détaillé, obtenir une analyse sur mesure
de l’impact du Brexit et évaluer les conséquences d’un
Brexit ‘no deal’ afin de réduire cet impact sur votre
activité.
Quatrième conseil : vérifier si l'entreprise propose ou
utilise des produits certifiés par des organismes en
Grande-Bretagne, parce que les organismes notifiés
au Royaume-Uni vont perdre leur statut par rapport
à la législation européenne.
16 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
5
Enfin, les entreprises ne doivent pas hésiter à
prendre contact avec l’Administration générale des
Douanes et Accises. Si elle a longtemps été synonyme
de contrainte, elle aide à présent les entreprises
à faciliter autant que possible leurs importations
et exportations. Cette administration connaît bien
les procédures pour les pays extérieurs à l'Union
européenne - ce qui sera le cas de la Grande-Bretagne
dans l’hypothèse d’un Brexit sans accord. Elle peut
également, par exemple, informer les entreprises sur
des accords commerciaux avec l’UE et l’impact sur les
formalités et tarifs douaniers.
« Il est clair que cette décision va complexifier les choses »,
ajoute Tom De Ridder. « Les douanes vont également
effectuer plus de contrôles à la gare du Midi. »
Par ailleurs, Audi Brussels n'a pas pris de mesures
spécifiques pour faire face au Brexit : c'est la maison
mère allemande qui gère cette problématique. Difficulté
particulière pour l'entreprise, certains de ses fournisseurs
sont établis en Irlande et les marchandises transitent
par le Royaume-Uni. À l'avenir, elle souhaiterait
éviter cela pour épargner des coûts et des formalités
douanières. ●
Didier Béclard
Voir aussi :
https://brexit-impact-scan.be
Pour aller plus loin
À votre agenda le 17 octobre : Forum régional douanes
Bruxelles, avec au programme une session d’info sur
Tarbel, nouvelle application sur les tarifs douaniers, le
point sur le Brexit et des rencontres avec les attachés
douaniers en poste au Brésil, en Inde, en Chine, en
Russie et en Indonésie.
Contact : Jean-Philippe Mergen,
Director Internationalisation EEN Brussels
Tél. 02 210 01 77 ; jpm@beci.be.
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Connects remplace be.connected
et vous ouvre un monde d’affaires
Vous connaissiez be.connected ? Bienvenue sur Connects !
Ce 29 juillet, votre réseau de relations business a changé de
nom et élargi ses frontières. Jusqu’alors centré sur l’Europe
continentale, il s’étend désormais à 11 millions d’entreprises
sur les 5 continents. Mais sa principale fonctionnalité
demeure : trouver des partenaires et faire des affaires –
et pour les membres de Beci, l’accès est gratuit !
R
ésultat d’une fusion entre be.connected et son
homologue anglo-saxonne CobCoe Connects,
la nouvelle plateforme « Connects » ouvre aux
entrepreneurs des horizons plus vastes que jamais.
Si vous étiez inscrits sur la première, vous l’êtes automatiquement
sur la seconde. Les acteurs restent les mêmes : ce sont
des chambres de commerces internationales qui gèrent la
plateforme en tiers de confiance. Les fonctionnalités demeurent,
de même que les objectifs : mettre les entreprises en relation
et les aider à développer leurs affaires au sein d’un réseau
international. Mais Connects offre davantage de partenaires
et contacts potentiels : le réseau s’étend désormais à 11.000
membres, auxquels il faut ajouter une banque de données de
près de 11 millions d’entreprises.
Une solution facile, pratique et sûre de rechercher de
nouvelles opportunités commerciales, en Belgique et à
l’étranger. Et les exemples sont légion : cela peut être
une start-up bruxelloise cherchant des distributeurs de
son produit dans d’autres pays ; une entreprise italienne
souhaitant étendre ses ventes en Belgique ou dans des pays
de l’Est ; ou encore une société qui veut faire découvrir ses
services à prix particulièrement concurrentiel.
Confiance, efficacité et visibilité
Cette recherche de clients, fournisseurs et autres distributeurs
offre surtout l’avantage de s’inscrire dans un cadre de confiance,
d’efficacité et de visibilité. De confiance, car les entreprises
membres de la plateforme ont pignon sur rue et leur identité
est préalablement vérifiée par les chambres de commerce
partenaires. D’efficacité, car toutes les recherches se font sur
une seule et même plateforme, qui dispose en outre d’une base
de données parmi les plus vastes à l’échelle mondiale. Enfin,
visible, car la plateforme Connects est ouverte aux membres de
plusieurs dizaines de chambres de commerce dans le monde
– et ce nombre ne cesse d’augmenter.
© Getty
Gratuit pour les membres Beci
Cette visibilité accrue, c’est d’ailleurs le principal changement
de la nouvelle plateforme Connects, puisqu’elle franchit les
frontières de l’Europe pour s’étendre aux autres continents,
jusqu’en Amérique du Sud (Brésil, Chili…), en Afrique (Nigéria,
Afrique du Sud…) et même en Asie via la banque de données.
Son utilisation reste gratuite pour les membres de Beci. La
plateforme Connects s’ajoute à la gamme de services qui
leur sont proposés à l’export : mise en relation via le réseau
international des chambres de commerce et le réseau Enterprise
Europe Network ; accès au réseau des attachés économique
et commerciaux ; sans oublier le guichet Beci Customs pour
les formalités internationales.
Si vous aviez l’habitude vous connecter à be.connected, pas
de souci : le transfert est automatique vers Connects. Et si le
nom et le logo ont changé, votre identifiant et votre mot de
passe, eux, restent identiques.
Une plateforme qui, à terme, disposera de nouvelles
fonctionnalités. ●
Julien Semninckx
Pour aller plus loin :
Plus d’info sur www.beci.be/service/prospecter
Contact : Sandra Moyo, Chargée de Relations d’Affaires
Beci, smo@beci.be
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 17
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Xavier Tackoen (Espaces-Mobilités) :
« Seule une politique transverse
peut fonctionner »
Xavier Tackoen, managing director d'Espaces-Mobilités
– et rédacteur en chef invité de ce dossier -, affirme que
nous devons passer de la planification actuelle à une
‘pactification’. Il développe depuis 2011 des stratégies de
mobilité pour Bruxelles, la Belgique et l’Europe.
«L
es plans de mobilité sont conçus à long terme,
mais la numérisation modifie l’activité humaine
à toute vitesse », explique Xavier Tackoen. « La
planification à long terme développée de manière unilatérale
par les pouvoirs publics reste nécessaire, mais ne suffit
plus, car le monde économique est devenu un acteur
prépondérant de la mobilité. D’où la nécessité de pactes :
des accords entre les pouvoirs publics, les entreprises et les
citoyens sur ce qui peut être réalisé rapidement. Des efforts
collectifs, donc. Le nouveau plan de mobilité bruxellois
Good Move a montré qu’on peut réunir toutes les parties
prenantes, mais au prix d’une concertation permanente.
Il est temps de prendre des mesures concrètes. Les
entreprises, mais aussi les communes devront collaborer. »
Comment fonctionne cette ‘pactification’ ?
« Il y a une relative unanimité sur la feuille de route du
plan régional de mobilité GoodMove. Certaines actions
sont claires et sans risques majeurs, d'autres sont plus
innovantes. Je pense aux programmes ‘heures de pointe’,
qui étalent les arrivées des employés au bureau. Certains
pourraient arriver avant 8 h, d'autres après 9 h. Cela exige
un pacte entre les pouvoirs publics et les entreprises.
L'innovation est difficile, le risque d'échec est réel, mais il
faut oser de nouvelles initiatives. »
D'autres idées novatrices ?
« Investir davantage dans la gestion de la demande. La
mobilité du futur existe déjà : voitures, vélos, trottinettes
partagés... Il y a des plateformes pour à peu près tout,
mais les gens ne sont pas assez au courant. Nous devons
les guider vers les solutions. C'est du coaching personnel.
Beaucoup d'entreprises forment aux soft skills, mais trop peu
à la mobilité. »
© Reporters
Expert de la mobilité urbaine, Xavier Tackoen est
l’administrateur-délégué du bureau d’études EspacesMobilités.
Sur l’autre versant de sa vie professionnelle,
il a fondé la plateforme Maestromobile, qui regroupe
plusieurs partenaires afin de proposer des concepts
et expériences de mobilité. Xavier Tackoen est le
rédacteur en chef invité de ce numéro.
Que peuvent faire les entreprises dans la
pratique ?
« Les chefs d’entreprise qui donnent l'exemple sont la meilleure
forme de communication. Vous évitez alors les réactions
à la ‘le patron a beau dire, il ne lâche pas sa voiture de
société’. Les chefs d'entreprise invoquent souvent le manque
de temps, alors qu’ils peuvent en gagner en se déplaçant
autrement. Le CEO et le responsable mobilité qui, ensemble,
18 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
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En réunion de rédaction, de gauche à droite :
Ischa Lambrechts (Conseiller Mobilité Beci), Emmanuel
Robert (Media Coordinator Beci), Xavier Tackoen et Peter
Van Dyck (journaliste freelance).
entraînent le reste de l'entreprise : voilà ce en quoi je crois. Les
entreprises devraient davantage analyser leurs dépenses en
matière de mobilité. L'entretien et la location de parkings, la
gestion du parc automobile : tout cela
coûte. Cherchons à optimiser ce budget
de X millions d'euros. Faites venir
200 personnes à vélo : vous réduirez
radicalement les frais de parking. »
territoire, numérisation, fiscalité, logement...Plutôt que des
plans distincts, il nous faut une politique transverse avec
un impact positif sur la mobilité. Cela s'applique aussi
aux entreprises. Le gestionnaire de mobilité ne coopère
pas suffisamment avec les responsables des ressources
humaines, des finances et de l'infrastructure. Il n'y a pas de
changement de paradigme. Nous devons encourager les
gens à utiliser les nouveaux services de mobilité pour réduire
autant que possible la voiture en ville. La mobilité en tant
que service (MaaS) évolue positivement dans les villes, mais
dans les zones rurales, faute de masse critique, les nouveaux
services ne se développent pas. Les entreprises privées
n'investiront jamais dans les MaaS là-bas, par manque de
demande. Hors des villes, la voiture est toujours reine. »
Les chefs d’entreprise
qui donnent l'exemple
sont la meilleure forme
de communication.
Quelle est l'importance de
l'outil Mobility Passport, développé par le
labo MaestroMobile d'Espaces-Mobilités en
collaboration avec Beci et la RBC pour tester tous
les services de transport ?
« C'est prometteur. Nous avons eu 300 participants dont
la moitié a été très active. Il est difficile de suivre, d'encourager
et de conseiller chacun. Ceux qui utilisent vraiment
notre plateforme sont enthousiastes. Nous devons également
permettre la mise en œuvre du Mobility Passport en
entreprise. Tous les travailleurs peuvent en tirer des enseignements,
même s'ils ne modifient pas d’office leurs modes
de transport. Pourquoi les entreprises ne peuvent-elles
pas obtenir de subventions pour des initiatives de mobilité,
comme pour les programmes environnementaux ? Des
campagnes de sensibilisation sur les transports publics et
le vélo existent déjà, mais sans subventions. Trop peu d'entreprises
sont disposées à injecter de l'argent dans leur politique
de mobilité. Elles ont besoin de stimuli. »
Vous croyez en une approche holistique.
Pourquoi ?
« Nous ne résoudrons jamais les problèmes en nous
concentrant uniquement sur la mobilité. Beaucoup d’aspects
interviennent : emploi, enseignement, aménagement du
Quelle solution ?
« L’aménagement du territoire. Beaucoup de gens ont
encore une maison au milieu de nulle part. Nous devrons
construire de nouveaux quartiers durables. Les villas
existantes éloignées des transports publics et des grands
axes cyclables posent un problème
insoluble. La tension entre zones urbaines
et rurales va augmenter. Pas au niveau
politique, mais entre les citoyens. Ceux qui
dépendent de leur voiture pour se rendre
au bureau seront en conflit avec leurs
collègues cyclistes. Dans les villes, tout le
monde reconnaît qu'il faut investir dans les pistes cyclables
et les transports publics. La tension se fera également sentir
dans le monde économique, car les entreprises qui quittent
Bruxelles sont plus nombreuses que celles qui viennent s'y
établir. Il nous reste donc encore de nombreux défis. Seule
une politique transverse peut y répondre. » ●
Peter Van Dyck
© Reporters
Xavier Tackoen s’est prêté au jeu de l’interview radio
dans le studio Beci. Un entretien à écouter sur
www.beci.be/podcast/bruxelles-metropole.
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 19
© Reporters
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Good Move : citoyens et parties
prenantes ont été entendus
Un plan de plus, concocté dans une tour d'ivoire ou loin
de la réalité ? Pas question, dans le cas de Good Move !
Jean-Rodolphe Dussart, responsable de la planification
chez Bruxelles Mobilité, raconte la gestation inédite du
nouveau plan de mobilité régional.
«G
Jean-Rodolphe Dussart
ood Move ne pouvait pas
être une élucubration
de l'administration,
imposée aux usagers et aux
parties prenantes », déclare JeanRodolphe
Dussart. « La Région de
Bruxelles-Capitale a demandé l’aide
des habitants et des opérateurs
responsables de la mise en œuvre
du plan. Que de bonnes volontés !
Nous organisons depuis octobre
2016 de nombreux ateliers bilatéraux
en petits comités, ainsi que de grands
colloques. Tout cela pour identifier les problèmes de
mobilité, les objectifs et les pistes possibles. »
M. Dussart évoque les trois atouts de la procédure. Tout d'abord,
le panel citoyen : « Nous avons invité 40 citoyens, un bon mix
d’âges, de genres et de diversité socio-économique. Ces
personnes sont venues au Parlement bruxellois trois weekends
d’affilée. Des experts en mobilité les ont encadrées pour
mieux comprendre la situation. Le panel de citoyens a rédigé,
avec beaucoup de bon sens, une résolution en cinq pages,
qui a ensuite été examinée par le Parlement bruxellois. Gros
avantage : l'intérêt personnel n'y avait pas sa place. Le panel
était tenu d'adopter une approche globale. »
Deuxième atout : l'excellente coopération avec les parties
prenantes, parmi lesquelles des opérateurs importants tels que
la Stib et Bruxelles Environnement (pour évaluer des aspects
tels que la pollution atmosphérique et sonore), sans oublier les
bourgmestres qui s’étaient impliqués. Tous se sont rassemblés
pour réfléchir. « Le troisième atout était une prise de conscience :
la mobilité est plus qu’un problème ou la congestion dans le
tunnel Léopold II. Elle comporte aussi de nombreux éléments
positifs. Nous avons énuméré une cinquantaine d'initiatives
utiles aux piétons, aux cyclistes et aux transports publics. »
Des quartiers attrayants
Malgré les discussions, le travail fluide a rapidement abouti à un
accord sur les objectifs. Toutes les propositions ont été consignées
dans un document unique. « Tant les associations de défense
de l'environnement que les entreprises ont qualifié le texte de
cohérent et d'ambitieux. Le gouvernement bruxellois n'a pas voulu
le modifier, ce qui témoigne de la légitimité et de la crédibilité du
document. Contrairement à l'ancien plan de mobilité Iris 2, Good
Move est une co-création. Les gens ont vraiment été entendus
et leurs souhaits se retrouvent dans le plan. Et l’implication des
opérateurs ouvre des perspectives de concrétisation du plan. »
Pour Jean-Rodolphe Dussart, Good Move repose sur deux
principes fondamentaux. « Primo, la qualité de vie, pour rendre
la ville plus attrayante pour ses habitants et ses entrepreneurs.
L'idée consiste à diviser la zone urbaine en 50 quartiers dont
nous réduisons considérablement le trafic de transit au moyen
d'un plan de circulation. Nous y créons de nouveaux espaces
publics, avec des zones de promenade, au cœur des quartiers.
Le quartier autour de la chaussée d'Ixelles, de la Porte de Namur
à la place Fernand Cocq, a déjà été repensé de cette manière,
et avec succès. Le deuxième fondement de Good Move est la
mobilité en tant que service (MaaS), pour laquelle la Région
doit définir un cadre. Des entreprises comme Uber et Google
préparent déjà une telle MaaS, mais elles privilégient leurs
propres intérêts : elles veulent évidemment tirer d’abord profit
de leurs services. Uber, par exemple, est plutôt orienté voiture,
alors que nous voudrions que l’auto disparaisse du paysage
urbain autant que possible. Aujourd'hui, les opérateurs sont
toujours en concurrence et incompatibles. Or, la MaaS devrait
assurer l'intégration de tous les modes de transport. » ●
Peter Van Dyck
Good Move
à l’enquête publique
Good Move est le projet de plan régional de mobilité, lancé
fin 2016 pour redéfinir la mobilité bruxelloise à l’horizon
2030. Son élaboration a impliqué de nombreuses parties
prenantes, des citoyens jusqu’aux experts. Beci a pris part
à cette concertation, notamment via le Conseil économique
et social bruxellois (CESRBC) et via la Commission régionale
de la mobilité. Le projet, approuvé au mois d’avril par le
gouvernement bruxellois, est à l’enquête publique jusqu’au
17 octobre.
Voir : https://goodmove.brussels/fr/
D.R.
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Six axes
pour changer la mobilité bruxelloise
Brussels Good Move, le nouveau plan de mobilité bruxellois,
est à l’enquête publique jusqu’au 17 octobre (on vous en parle par ailleurs, p. 21).
Dans le cadre de son élaboration, des ateliers de réflexion ont été organisés sur six axes :
Good Choice, Good Partner, Good Knowledge, Good Neighbourhood, Good Network et Good Service.
Six leviers pour agir sur la mobilité bruxelloise, que nous illustrons par six exemples inspirants.
1.
GOOD CHOICE :
Une boutique de transports publics
Un espace élégant de 400 m² au rez-de-chaussée de la
gare de Rennes, en Bretagne. Les murs et sièges jaunes
vous invitent à entrer… et à sourire. Bienvenue à l’Espace
KorriGo, sorte de boutique de la mobilité aux heures d'ouverture
généreuses (même le dimanche entre 13 et 20
h !). Ce ‘magasin’ se situe depuis l'été 2018 en un point
stratégique de la gare, où se croisent les passagers des
trains, bus et métro. Quelque 60.000 personnes s’y rendent
chaque jour… ou dans une salle similaire au niveau -1, où
de nombreux terminaux automatiques permettent à l'utilisateur
d'acheter ou de recharger rapidement sa carte
KorriGo Services.
Cette carte, valable quatre ans, offre des transports publics
à des tarifs avantageux : les bus et métro, mais aussi le
TER (Train Express Régional) qui relie entre elles les villes
de Bretagne. Le téléphérique de Brest fait partie de l’offre.
La carte permet de réserver des trajets longue distance
(notamment FlixBus) et d’avoir recours aux moyens de
transport partagés et au covoiturage. Les deux Espaces
KorriGo vous informent sur tous les services et le réseau.
Ils vous aident en cas de problèmes avec votre carte.
Population étudiante : Ville relativement petite, Rennes a
été la première en France à se doter d'un réseau de métro
entièrement automatique, en 2002. Ses plus de 65.000
étudiants en font pourtant la deuxième ville universitaire
de France. Bien que 600.000 Bretons disposent déjà d’une
carte KorriGo Services, celle-ci était, au début, surtout
destinée à la population étudiante. Voilà pourquoi la carte
donne non seulement accès aux services de transport,
mais aussi aux restaurants universitaires, aux bibliothèques
et aux piscines. Des parkings et des bornes de recharge
pour véhicules électriques y seront intégrés prochainement.
2.
GOOD PARTNER :
Vers un cadre juridique européen
Tous les États membres de l'Union européenne disposent
d'une organisation de systèmes de transport intelligents
(STI). Ils créent ensemble un cadre législatif et technique
européen pour les multiples services de mobilité qui
poussent comme des champignons. L’organisation belge
ITS.be a défini quatre domaines prioritaires : la MaaS, la
gestion de la mobilité multimodale par les pouvoirs publics,
ACE (Autonomous, Co-Operative and Electric driving) et
la redevance kilométrique intelligente.
22 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
׉	 7cassandra://S_vkViD4XZ2acxvoAaBBuEkNl7Fm2NrOgSgy9rtTQ98!` ]rh*Ӹ|(׉E	xLe transport fluvial comme alternative durable au transport routier
Le Port de Bruxelles joue un rôle non négligeable dans l’approvisionnement de sa ville, que ce soit en matériaux
de construction, produits pétroliers, métaux, denrées alimentaires, ... Grâce au transport fluvial, quelques 2 000
camions sont ainsi évités chaque jour sur nos routes.
Une des missions majeures du Port
est de favoriser le report modal du transport
de marchandises vers la voie d’eau et
le rail, sachant que le canal peut encore
accueillir de nombreux trafics supplémentaires,
sans aucun investissement. Cela
permet aussi de réduire considérablement
les problèmes engendrés par le transport
routier, tels que les embouteillages, les
dégradations des voiries et la pollution.
Le transport fluvial est en effet le
mode de transport le plus respectueux
de l’environnement : les sept millions de
tonnes de marchandises transportées par
bateau en une année représentent une
économie de 2 000 camions par jour dans
et autour de la capitale, et de 106 000
tonnes de CO2
par année.
Le transport de palettes par voie
d’eau, dont le Port de Bruxelles est un
des pionniers, se montre d’ailleurs plutôt
prometteur avec plusieurs clients qui ont
choisi d’acheminer blocs de béton, sacs
de sable ou encore parpaings de cette
manière.
Concrètement, le Port a lancé un
réseau de plateformes de transbordement
le long du canal pour assurer la livraison de
marchandises au plus près de l’utilisateur
final, et réduire les coûts du « last mile ».
Des marchandises arrivées par voie d’eau
au centre-ville peuvent ainsi être déchargées
sur ces plateformes, éventuellement
reconditionnées, puis amenées jusqu’à
leur destination par camionnette ou petit
véhicule électrique.
Le rôle du Port en tant qu’acteur de
la distribution urbaine se veut donc croissant
dans les années à venir. Les terres
provenant des chantiers de construction à
proximité du canal sont par exemple elles
aussi de plus en plus souvent évacuées par
bateau.
En menant une réflexion toujours plus
innovante et créative sur les possibilités
logistiques intégrant la voie d’eau, le Port
se met au service de la mobilité et, audelà,
de sa ville.
Vous envisagez une approche
multimodale pour vos transports à
Bruxelles ? Contactez nos experts en
transport et logistique à l’adresse
bdo@port.brussels.
www.port.brussels
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3.
GOOD KNOWLEDGE :
Big data pour une mobilité urbaine sur
mesure
© Getty
En tant qu'organisation à but non lucratif publiqueprivée,
ITS.be considère la collaboration des secteurs
public et privé comme une évidence. « Non seulement
pour la coordination nécessaire entre les divers niveaux
des politiques publiques et l'expertise privée, mais aussi
parce qu’un bon fonctionnement du marché sous la
houlette des pouvoirs publics est indispensable à une
mobilité durable », déclare Peter Van der Perre, directeur
général. « Cela crée des cadres juridiques et techniques
qu’il vaut mieux développer par le dialogue public-privé et
le partage des connaissances, par-delà les frontières des
régions. Les modèles de licence pour la mobilité partagée
(tels que les vélos, voitures et trottinettes partagés, dans
lesquels la Région de Bruxelles-Capitale et Brussels
Mobility jouent également un rôle pionnier) en sont un
exemple. »
Normes pour l'information en temps réel : Le partenariat
est le concept-clé d’ITS.be. Ses projets et ateliers
coopératifs diffusent un maximum d'informations
sur les bonnes pratiques qui émergent partout, aux
niveaux régional, fédéral et européen. L’organisation
suit de près la création de normes européennes pour
la publication d'informations en temps réel sur tous les
modes de transport. ITS.be s’implique actuellement dans
des développements ‘C-ITS’ de conduite coopérative.
Grâce à C-ITS, les véhicules communiquent en temps réel
entre eux et avec l'infrastructure (notamment les feux de
signalisation). Cette technologie est importante pour les
voitures et les navettes autonomes de l'avenir. Comme
dans d'autres pays européens, ITS.be a mis en place
une alliance MaaS couvrant le cadre juridique requis,
le soutien aux modèles économiques, l'information des
utilisateurs et l'opérabilité technique.
24 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
Micropole Belgium, cabinet de conseil et d'ingénierie spécialisé
dans la ‘business intelligence’, l'analyse avancée
et la gestion des données, affirme que le big data peut
faciliter la mobilité urbaine. Movin' City, le concept proposé
par Micropole, repose sur deux principes. Le premier est
la mobilité numérique, multimodale et intermodale, qui
vise la personnalisation des services tout en respectant la
vie privée de l'utilisateur. Grâce à son portable ou à son
ordinateur, il peut explorer les possibilités des réseaux de
transport et consulter les itinéraires et les informations
routières. Le deuxième principe est la mise à niveau du
territoire. Le développement du tourisme urbain requiert
de comprendre le comportement des consommateurs.
Le secteur touristique et les organisateurs d'événements
peuvent proposer par la voie numérique des itinéraires et
des lieux d'intérêt qui répondent aux attentes des usagers.
La métropole moderne est en pleine évolution et de plus
en plus de modes de transport émergent. Micropole estime
que ce contexte complexe ne facilite pas l’élaboration d’une
MaaS. À ce stade, les opérateurs protègent leurs données,
ce qui en limite l’accès. En conséquence, les services offerts
sont loin d'être uniformes.
© Getty
Échange fluide : Micropole préconise une approche analytique.
Le partage et le traitement des données permettent
d'évaluer le comportement et les expériences de l'usager et
d'améliorer sa satisfaction. Il importe également de développer
des services en temps réel, de créer des partenariats
et d'orienter les investissements. À titre d'exemple, Micro׉	 7cassandra://DLA1CAlP1YqRDqIFeD1osrEmE-2lFUdZNcfryJiXIMI&` ]rh*Ӹ|*׉EMobilité & logistique
pole cite la plate-forme OnlyMoov de Lyon, qui connecte un
calculateur multimodal au GPS et consolide les 20 millions
de données disponibles par jour. Autre exemple : la carte
OùRA à Chambéry, qui permet de passer facilement d'un
moyen de transport à un autre. Le système relie différents
systèmes de tickets, assure un bon échange d'informations
entre les réseaux et opte pour une tarification multimodale
et zonale.
4.
GOOD NEIGHBOURHOOD :
Le code de la route protège les usagers
faibles
Strasbourg dispose du plus grand réseau de tramway de
France (55 km de voies) mais ne se repose pas sur ses
lauriers. Le plan d'actions des mobilités actives (PAMA),
pas de géant s’il en est, résulte de nombreux échanges
avec tous les maires des municipalités de l'Eurométropole
Un plan de circulation et quelques modifications mineures
de l'infrastructure pour réduire les nuisances autant que
possible ont permis de créer des quartiers agréables et à
faible trafic.
Une véritable culture cycliste : La ville alsacienne fait
beaucoup pour faciliter la vie des cyclistes. Les vélos
partagés de Vélhop sont inclus dans le PassMobilité
(qui donne également accès au tramway, au bus et au
covoiturage). L'appli StrasMap permet de vérifier en temps
réel où se trouvent les stations Vélhop. Et les pouvoirs
publics organisent des ateliers pour apprendre à entretenir
un vélo. Strasbourg entend créer une véritable culture
cycliste. Au niveau logistique, des espaces exclusifs sont
mis en place pour le stockage et le transbordement des
marchandises des 'vélos-cargos'. En 1988, les voitures
représentaient encore 50 % du trafic à Strasbourg, mais
d'ici 2030, ce pourcentage devrait retomber à 30 %. La
proportion de piétons devrait passer de 33 à 37 % et le
nombre de cyclistes de 10 à 16 % sur la même période.
Un plan ambitieux.
5.
GOOD NETWORK :
Un tramway pour Neder-Over-Heembeek
Neder-Over-Heembeek souffre depuis toujours de
transports publics mal reliés au reste de la Région de
Bruxelles-Capitale. Ses nombreux habitants qui se rendent
quotidiennement au centre-ville doivent se contenter de
lignes de bus complètement saturées et insuffisantes. Les
plaintes abondent. Une ligne de tramway s’impose.
© Belga
de Strasbourg. Le bureau conseil danois Copenhagenize
Design Co, très en vue, contribue directement aux projets.
Strasbourg est la quatrième plus grande ville cyclable au
monde, mais elle souhaite améliorer encore le réseau cyclable
VéloStras avec l'aide de ces consultants.
La ville souhaite tellement encourager les trajets ‘actifs’
qu’elle s’est mise à l’écoute de personnes qui ne se déplacent
jamais à pied ou à vélo, pour mieux comprendre
leurs réticences. Le PAMA comprend un code de la route
favorable aux piétons, avec des règles qui protègent ceux
qui se déplacent à pied. Le code s’appuie sur le concept de
‘perméabilité filtrée’, grâce auquel certaines rues du centre
historique de la ville n'accueillent que les usagers ‘faibles’.
L'espace public est conçu pour appartenir aux promeneurs.
L'Hôpital Militaire Reine Astrid devrait être relié par un
tramway à l’horizon 2025.
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 25
© Belga
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La STIB a d’ailleurs lancé une étude participative en
collaboration avec Bruxelles Mobilité et la Ville de Bruxelles.
Cette étude d’impact doit définir les tracés optimaux
pour la nouvelle ligne afin de les présenter au nouveau
gouvernement bruxellois d’ici fin 2019. Une page web
sera prochainement créée pour informer sur le projet et
une réunion a eu lieu début septembre avec les entreprises
de la zone.
La demande des organisations : L'un des tracés envisagés
partirait du métro en sous-sol à Rogier (comme l'actuelle
ligne 3). Il passerait ensuite par Bruxelles-Nord jusqu'à Van
Praet en empruntant les voies existantes. Une nouvelle
section serait construite à partir de l’avenue des Croix de
Guerre. Le tram passerait certainement par le centre de
tri bpost, le nouveau site Solvay et ferait son terminus à
l'Hôpital Militaire. Cela semble logique, car les grandes
entreprises et organisations de la zone du canal demandent
ce tram.
La nouvelle commande que la STIB a récemment passée
auprès de la société canadienne Bombardier pour 30
tramways (du type Tram New Generation, dont l'intérieur
a été conçu par le célèbre designer Axel Enthoven) tient
déjà compte des extensions de réseau annoncées, dont
la nouvelle ligne de tram vers Neder-Over-Heembeek. Le
coût de l'ensemble de l'opération se situerait entre 65 et
70 millions d'euros. Si tout va bien, le tram roulera en 2025.
6. GOOD SERVICE : Des applications qui
regroupent des solutions de mobilité
Choisir à tout moment le meilleur itinéraire pour les
transports publics, éventuellement complété d’un parcours
à vélo ou à pied : voilà le Smart Mobility Planner
(SMOP). Ce calculateur d'itinéraires intermodaux est
une réalisation signée nextmoov, un studio numérique
spécialisé dans la mobilité, en collaboration avec les
TEC, la SNCB, la STIB et De Lijn. Le concept des quatre
sociétés de transport a remporté en août 2018 l'appel
à projets Smart Mobility Belgium, un appel fédéral pour
une mobilité intelligente.
Le SMOP intègre sur une plate-forme open source
les données en temps réel de l'offre des quatre
opérateurs participants. Le grand avantage par rapport
au planificateur d'itinéraire Google Maps bien connu
est que vous y trouverez de plus les vélos partagés
de Villo, que les données sont plus précises et que
vous pourrez acheter immédiatement des billets pour
la solution de mobilité de votre choix. Il y a quelques
mois, un peu plus de 3.000 ambassadeurs ont testé la
26 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
qualité et la convivialité d'une version alpha du SMOP.
La fonction de recherche, la carte et la navigation ont
été affinées sur la base du feedback. Tout doit être
optimisé d'ici la fin de novembre, date à laquelle les
entreprises de transport pourront commencer à utiliser
cette technologie.
Aussi pour les entreprises : Lab Box, une start-up
issue de D'Ieteren Auto il y a deux ans, travaille sur
une autre expérience MaaS prometteuse, développant
et promouvant de manière totalement autonome de
nouvelles solutions de mobilité complémentaires à
la voiture. Lab Box a déjà en portefeuille les services
My Move (gestion de flotte flexible et verte), Lizy
(plateforme de leasing numérique), Ush (service de
navette partagée, électrique et autonome) et Poppy
(voitures partagées, ci-dessous).
Au début de cette année, CarASAP s’y est ajoutée :
une plateforme où les entreprises peuvent réserver
une voiture avec chauffeur. Le dernier élément est
Skipr, l'application de mobilité flexible de Lab Box,
qui permet de planifier, réserver et payer différents
modes de transport. « En tant que solution MaaS, elle
se distingue par une approche holistique. Elle s’efforce
de connecter efficacement des solutions de mobilité,
de manière intégrée et intelligente, en tenant compte
de l'individu et de ses attentes personnelles », déclare
Michaël Grandfils, CEO. ●
Peter Van Dyck
D.R.
׉	 7cassandra://gEANIlGyou7OaPx8sMlMTLy7RXPq6zlspdZoRjd5oac%` ]rh*Ӹ|,׉EPRIMES ENERGIE 2019 :
un régime stable et quelques nouveautés
Vous consacrez une part importante de votre budget à votre consommation d’énergie
et cette année vous avez décidé d’y remédier ? Les Primes Energie de la Région de
Bruxelles-Capitale vous aident fi nancièrement à opter pour les techniques et appareils
les plus performants.
Adopté par le Gouvernement bruxellois le 27 septembre 2018, le régime des primes 2019
est fi xé à hauteur de 18 millions d’euros, pour vous soutenir dans vos investissements.
Comme annoncé en 2016, la stabilité du régime vous permet de programmer la
rénovation énergétique de votre bien immobilier, en ajoutant en 2019 quelques
nouveautés, à découvrir dans les colonnes ci-dessous.
Depuis 2016, le régime des Primes Energie a permis
d’optimiser l’effi cience des moyens disponibles et de
simplifi er les procédures de demande et d’octroi. Il a
également permis à un plus grand nombre d’en bénéfi cier,
via l’extension de la catégorie faibles revenus à de nouveaux
publics (propriétaires bailleurs, copropriétés, écoles, crèches,
universités et hautes écoles, …).
Le régime des Primes Energie 2019 mise sur la stabilité
annoncée et reste cette année encore axé sur les 3 domaines
les plus effi caces : études et audits – isolation et ventilation –
chaleur. Un régime stable ne veut pas dire un régime inchangé
et, en 2019, un certain nombre d’améliorations voient le jour.
Création d’une nouvelle prime pour le contrôle
périodique PEB des appareils au gaz
Cette nouvelle prime de la catégorie « chaleur » est à
destination des ménages précaires (ménages en catégorie
C) et s'inscrit notamment dans le cadre de la conversion du
réseau bruxellois du gaz pauvre vers le gaz riche, nécessitant
de contrôler si les installations sont compatibles avec le gaz
riche. La prime C8 – contrôle périodique sera octroyée aux
ménages eff ectuant le contrôle PEB de leur chaudière ou
chauff e-eau au gaz, et ce à hauteur de 100 € par attestation
de contrôle périodique PEB.
Hausse du montant des primes pour les
chaudières et l’isolation des murs par l’extérieur
En janvier 2018, il avait été décidé d’augmenter le montant
de la prime isolation du toit, qui est souvent le premier
investissement pour débuter une rénovation. En 2019, et
toujours dans l’objectif d’optimiser les moyens disponibles en
rendant les Primes Energie encore plus attractives, c’est au
PRIMES ENERGIE
2019
PRIMES ENERGIE 2019
tour des primes « chaudières à condensation » et « isolation
des murs » d’être augmentées.
La prime pour le placement d’une chaudière à condensation
permet à tout demandeur de considérer sérieusement
l’abandon de sa chaudière à mazout ou d’opter pour
une chaudière au gaz plus performante. De plus, elle est
complémentaire à la nouvelle prime C8 dans le cas où le
contrôle périodique de l’installation actuelle révèlerait que
l’appareil au gaz nécessite d’être remplacé dans le cadre de
la conversion du réseau gazier. En 2019, les montants sont
revus à la hausse comme suit :
➜ Catégorie A : 700 € (au lieu de 500 € en 2018)
➜ Catégorie B : 800 € (au lieu de 600 € en 2018)
➜ Catégorie C : 1200 € (au lieu de 700 € en 2018).
Comme pour la prime chaudière, la prime isolation des murs
par l’extérieur est également revue en 2019 et voit donc ses
montants augmentés comme suit :
➜ Catégorie A : 55 €/m² (au lieu de 40 € en 2018)
➜ Catégorie B : 65 €/m² (au lieu de 45 € en 2018)
➜ Catégorie C : 75 €/m² (au lieu de 50 € en 2018).
Accessibilité des primes améliorée
Dans l’optique d’une amélioration constante du régime de
primes, deux changements d’ordres technique et administratif
sont également mis en place en 2019 :
➜ la simplifi cation des conditions administratives entre
primes à la rénovation et Primes Energie en alignant les
catégories de revenus entre les deux systèmes ;
➜ l’élargissement de l’accès des Primes Energie pour les
extensions dans le cadre d’une rénovation lourde, comme
ce fut le cas pour les rénovations simples en 2018.
1
PLUS D’INFO :
www.environnement.brussels voir la partie « Les Primes Energie en 2019 »
info@environnement.brussels ou 02/775 75 75
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Demain Egmont :
contacts et ambiance
D.R.
C’est à Pierre Lallemand, architecte réputé, que l’on doit
Demain Egmont, un plan ambitieux de réaménagement
du boulevard de Waterloo et de l’avenue de la Toison
d’Or. L’architecte considère que le parc entre les deux
rives commerciales de cette double artère n’est qu’un
premier pas. « Un tel projet urbanistique est appelé à
évoluer en continu. »
«C
Pierre Lallemand propose de connecter les deux
rives de l’avenue de la Toison d’Or et du boulevard de
Waterloo par une promenade suspendue.
e n’est pas ainsi que vous conceviez un
bureau d’architectes, n’est-ce pas ? », nous
demande, tout sourire, Pierre Lallemand qui
nous accueille dans son bureau bruxellois. Çà et là
quelques maquettes et des plans, bien sûr, mais
surtout un vélo design fixé à la fenêtre et des
œuvres d’art aux murs. Non content d’être
architecte, Pierre Lallemand est aussi
designer et artiste. De cette polyvalence
naît tout l’intérêt de son plan pour la
Toison d’Or : une esthétique réfléchie
Demain Egmont a reçu l’appui :
• des commerçants du boulevard de Waterloo
et de l’avenue de la Toison d’Or
• des commerçants de la rue de Namur, du Goulet
Louise (le début de l’avenue Louise)
et de la place Louise
• des acteurs économiques de ces zones (dont
l’Hôtel Sofitel)
• de l’association de commerçants Brussels Uptown et
du réseau d’artisans BEL (Brussels Exclusive Label)
• des propriétaires et investisseurs immobiliers du
quartier
• de Beci
• de la Fédération Belge du Stationnement
• de nombreux résidents
28 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
out-of-the-box et pourtant fondée sur une vision claire
du développement urbain et de la mobilité.
Pierre Lallemand a créé sur le papier une alternative aux
plans des bureaux Polo, Arcadis et Bruno Fortier, proposés
par l’ancien ministre de la mobilité Pascal Smet et critiqués
par maints intervenants. M. Lallemand estime que son
plan fait table rase. Ce plan relie le quartier commercial et
le parc d’Egmont tout proche (d’où le nom). « Je me suis
demandé quelle ville nous voulions. Pour moi, la ville est le
lieu de tous les possibles, une concentration de libertés et
d’idées, accessible à tous et synonyme de plaisir. »
« Ce quartier très particulier se compare à La
Rambla de Barcelone, au Meir anversois et
aux Champs Elysées de Paris. Il est presque
miraculeux que des commerces subsistent
dans de pareilles dimensions : l’artère fait 75
m de large ! Cela ressemble à la Côte belge,
avec d’un côté de hauts bâtiments et de l’autre,
Pierre Lallemand,
architecte
Pour moi, la ville est le lieu
de tous les possibles,
une concentration de libertés
et d’idées, accessible à tous
et synonyme de plaisir.
la mer. Sauf qu’à la Toison d’Or, ce sont des marées de
voitures. Pour éliminer ce flux, j’ai pensé à créer une liaison
entre les deux rives commerciales. Mais le projet ne s’arrête
pas là. Ce n’est qu’un premier pas. Un tel concept doit
évoluer en continu. D’autant plus que le quartier résulte
de la démolition des murs d’enceinte de Bruxelles, laissant
derrière eux un no man’s land sans âme. Tout cela devient
plus gérable en créant au centre un îlot vert, qui donnera
du caractère à l’ensemble et en fera une icône de la ville. »
D.R.
׉	 7cassandra://8J-pH_hFE85hSglMxAlJVwz5nTQD0uX-jDfL2Z1bK-Y%` ]rh*Ӹ|.׉EFormez vos
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21 septembre 2019 à 8h à BF construction,
chaussée de Vilvoorde, 68 à 1120 Bruxelles
Le cycle de formation débutera le 5 octobre
→ Méthode de construction et aspects énergétiques
→ Lecture de plans Niveau 1 (introduction)
→ Lecture de plans Niveau 2 (perfectionnement)
→ Topographie
→ Organisation et préparation travaux
→ Internet pour la construction
et prévention
→ Communication sur chantier
→ Aperçu du métier de conducteur
de travaux
→ Technologie du béton
Éditrice responsable : Olivia P’tito – rue de Stalle, 67 à 1180 Bruxelles - juin 2019
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Éditeur responsable : Olivia P’tito – rue de Stalle, 67 à 1180 Bruxelles
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Vous affirmez bénéficier du soutien de tous les acteurs
économiques locaux. Vous êtes-vous concerté avec eux ?
« Non. Je leur ai présenté mon plan, qui a suscité un certain
enthousiasme. Ce projet est unique. Et l’initiative émane des
riverains et des commerçants. »
L’association de commerçants Brussels Uptown et
l’entreprise de parking vous ont pourtant fait part de
leurs inquiétudes, face au rétrécissement des bandes de
circulation et à la réduction des espaces de stationnement ?
« Les 350 espaces de stationnement actuels seraient ramenés
à une centaine, mais ce nombre peut encore être modifié.
Si 100 espaces de stationnement étaient perçus comme un
drame et que l’on estime qu’il en faut au moins 150, que l’on
prenne pareille décision. Dans l’intervalle, il va de soi que nos
villes doivent être plus propres et plus vertes. Les modes de
transport et le rôle de la voiture changent, tout comme les
mentalités d’ailleurs. Personne ne sait comment cela finira. C’est
pourquoi ce projet ouvre un vaste éventail de possibilités pour
l’avenir. Le plan est flexible. Il entend soutenir l’économie tout
en tenant compte du logement, de la convivialité, du plaisir et
de la culture. L’ensemble de ces éléments constitue une ville. »
Croyez-vous en une diminution du trafic automobile ?
« Pas vraiment. À nous de le gérer, donc. Nous voulons un
quartier attrayant, où les piétons se sentent bien. Il y a une
vingtaine d’années, j’ai écrit un livre sur la ville, intitulé Tchatche
Urbaine. Il contient l’interview de plusieurs acteurs, dont le
sculpteur Vincent Strebelle. Il a évoqué la théorie de la roue
de vélo. Placez une telle roue entre deux personnes et faitesla
tourner rapidement. Les rayons finiront par occulter la vue.
De même, en cas d’embouteillage, il est facile de traverser un
boulevard. Mais dès que les véhicules sont en mouvement,
cela devient presque impossible. Le concept consiste donc à
réguler la vitesse pour instaurer un flux dans le trafic. Je plaide
pour une limitation à 30 km/h du trafic de transit entre la Place
Louise et la Porte de Namur, sur deux bandes de circulation
d’une largeur totale de 10 m, permettant le passage aisé des
services de secours. Il faut tenir compte de l’accès des camions
de déménagement et de livraison. En revanche, la création
de voies distinctes pour chaque type de trafic élimine toute
confrontation, tout dialogue et donc aussi toute vie. Ce n’est
pas l’objectif. Outre quatre allées cyclistes, nous prévoyons
une zone ‘douce’ partagée pour les taxis, les chargement et
déchargement, le stationnement de courte durée, etc. »
Vous avez prévu cinq coupoles dans l’espace de verdure
central. À quoi doivent-elles servir ?
« Aux activités qui complètent la dimension commerciale. Nous
prévoyons une sorte de jardin botanique, où l’association des
commerçants ou une institution culturelle peut organiser toutes
sortes d’initiatives : un défilé de mode, des présentations de
produits ou des concerts. On pourrait y prévoir un petit espace
horeca, une bibliothèque en plein air… Bref, un outil de vie. Ceux
qui travaillent dans le quartier pourraient venir se délasser un
moment en écoutant de la musique classique. Ce serait fabuleux,
non ? Et puis, comme je l’ai dit, cela créerait du lien entre les deux
rives. Que de possibilités ! On pourrait créer une exposition au
Grand Sablon, qui se poursuivrait via Demain Egmont jusqu’au
boulevard de Waterloo. Sur le parcours, tous les antiquaires
ouvriraient leurs portes. C’est dans cette perspective que
nous avons évoqué la possibilité de navettes électriques qui
parcourraient la zone en continu. Voilà comment le no man’s
land peut devenir un pôle majeur de la ville. »
Le projet prévoit en surface une « zone douce »
de mobilité partagée.
D.R.
La dénomination Demain Egmont ferait allusion à Demain,
un film sur la transition ?
« Ce n’est pas faux. Pareille initiative citoyenne aurait été
impensable, il y a 10 ans. La mentalité a totalement changé,
avec une prise de conscience et une volonté de s’engager.
Les citoyens ne sont plus des spectateurs critiques tenus à
l’écart. Ce qui me passionne dans ce projet, ce sont les gens
qui prennent leur destin en main. »
Quand débuteraient les travaux ?
« Aucune idée. Tout dépend de l’entente entre les acteurs
économiques et les autorités régionales. Je constate que les
commerçants prennent des risques. Ils ont investi du temps
et de l’argent dans des études et le développement d’idées.
Je pense qu’ils auront l’écoute de leurs partenaires et que le
permis de bâtir suivre. J’ai donné ma contribution quant à ce
qui me semble important pour une ville. Ce qui va se passer
ensuite ? Ce n’est pas de mon ressort. » ●
Peter Van Dyck
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 31
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Plan cafétéria :
Acerta ne veut pas tout régenter
Pour les employeurs, le temps de la formule mobilité
unique est révolu. Acerta trouve la solution dans le plan
cafétéria. « Chacun a son propre incitant. »
« Quatre ans plus tard, nous avons 147
collaborateurs avec une voiture ‘cafétéria’
», dit M. Gilles. « 92 viennent au boulot
en voiture, 27 prennent le train, 4 le bus
et 24 le vélo en dépit de leur contribution
pour une voiture privée. »
L'
i ndividualisation et la flexibilisation gagnent
désormais la mobilité : voilà une des conclusions
des recherches menées par Acerta en tant que
prestataire de services RH. « Davantage de gens vont au
boulot à vélo : 26 % en 2018, soit 9 % de plus que l’année
précédente », explique Chris Wuytens, managing director
d’Acerta Consult. « La voiture de société se maintient, mais
11 % des gens combinent auto et vélo. »
La flexibilité du plan cafétéria permet
aux entreprises de s’aligner sur cette
tendance. « Les complexités juridiques
ont longtemps freiné l’instauration
d’un plan cafétéria », se souvient Chris
Wuytens. « Mais les réticences diminuent.
Les préjugés contre les paperasseries
administratives reculent devant
le nombre croissant d’organisations qui
prennent le risque. Les plans cafétéria
vont sans doute se multiplier. »
D.R.
Raf Gilles
Individualisation
Acerta a son propre plan cafétéria par
lequel les collaborateurs peuvent choisir
entre diverses options de mobilité : voiture,
vélo, abonnement de train… « Nous
nous préoccupions déjà de la mobilité avant ce plan », raconte
Raf Gilles, director reward chez Acerta. « La proximité des
transports en commun influence depuis longtemps nos choix
quand nous cherchons de nouveaux bureaux. » Un petit plan
cafétéria existait déjà chez Acerta en 2014, pour offrir des
alternatives à la voiture de société. « Celui qui acceptait une
voiture plus modeste recevait en plus un abonnement de train.
Du donnant-donnant : échanger un avantage contre un autre. »
Acerta a pris deux décisions. Primo : la voiture de société, à
usage privé ou professionnel, doit être fiable, économique et
écologique. Secundo : pas de carte carburant pour le véhicule.
32 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
Acerta a produit des brochures
informatives sur le plan cafétéria, la
mobilité et le télétravail. « L’employeur
doit communiquer clairement à ce
sujet et laisser au personnel le temps
de s’habituer aux nouvelles formules »,
affirme Raf Gilles. « Un bon plan mobilité
génère toujours du bouche-à-oreille. »
Chris Wuytens
Chris Wuytens confirme : « L’individualisation augmente
les chances de réussite. Plus personne ne veut de mesures
généralisées. Lorsqu’un pont défectueux m’a obligé à faire
un grand détour en voiture pour arriver au boulot, j’ai opté
pour le vélo. Chacun a son propre incitant. Les gens changent
de comportement lorsque les circonstances les y obligent. »
Acerta présente donc une grande diversité en termes de
leasing vélo : des vélos électriques, mais aussi des vélos
de course ou pliants. « Privilégiez une gestion hétérogène
plutôt qu’homogène. Trop d’organisations veulent encore
tout régenter. Il vaut mieux proposer une diversité de choix. »
Acerta y voit une situation win-win, qui facilite par ailleurs
le recrutement de nouvelles compétences. Comme le dit
M. Wuytens : « Nous sommes une grande entreprise, mais
nous démocratisons le plan cafétéria pour des entreprises
plus petites qui sont clientes chez nous. Les PME aussi
peuvent se différencier avec ce type d’avantages. »
60 % des employeurs envisagent un budget mobilité, mais
sans démarches concrètes à ce stade. Acerta souhaite
intégrer le système dans le plan cafétéria, mais patiente
pour le moment. « La charge administrative est lourde pour
le département RH », estime Raf Gilles. « J’attends des
prestataires pour soutenir les organisations dans ce domaine.
Ils vont sûrement émerger. Je pense qu’à terme, le budget
mobilité deviendra la norme. » ●
Peter Van Dyck
D.R.
׉	 7cassandra://d3iuw_VzihYSuQiHuE9hf77kDKA4hftUsr0elXE_IvQ$` ]rh*Ӹ|2׉EMobilité & logistique
L’approche transversale de Sodexo
Sodexo Benelux a intégré sa politique de mobilité dans celle, plus large,
de la Corporate Responsibility. L’engouement est au rendez-vous.
« Nos CEO nous inspirent. »
L
a politique de mobilité de Sodexo Benelux relève
directement de la direction générale et d’une
coordination transversale entre les départements
Sales, HR, Facilities, Finances, Corporate Responsibility,
Health et Quality & Safety. Le champ d’action est donc
particulièrement large. Quelques exemples : l’impact des
navetteurs sur l’environnement (gaz à effet de serre), une
indemnité éventuelle pour les transports en commun ou
la mobilité douce utilisés en complément de la voiture de
société, le budget mobilité, la réduction des places de parking
au siège central, l’infrastructure pour véhicules électriques
et hybrides (déjà plus de 30 bornes au siège et au domicile
de collaborateurs), l’encouragement des visiteurs à utiliser
autant que possible des modes de transport alternatifs,
etc. Les arguments écologiques côtoient ceux en faveur
de la sécurité des collaborateurs, notamment au travers de
formations à l’eco-driving et à la sécurité routière.
Michel Croisé, président de Sodexo Benelux, et Jerôme
Lemouchoux, CEO de Sodexo Benefits & Rewards, s’efforcent
ensemble de faire de l’entreprise une référence en matière
de mobilité responsable. C’est pourquoi Sodexo a décidé en
2014 de réunir ses 400 collaborateurs dans des bureaux
en centre-ville, à la jonction de diverses
lignes de train, de tram, de bus et de
pistes cyclables sécurisées.
La direction prend volontairement
l’initiative. « Par-delà une volonté de bon
leadership, il s’agit aussi de montrer que
l’entreprise peut supporter ces initiatives
sur le plan financier », explique le CSR
manager Greg Renders. « Certaines
dispositions ont un impact positif sur le
bilan financier de l’entreprise. C’est le cas
des cours d’eco-driving, qui réduisent la
consommation de carburant et le nombre
d’accidents de la route. D’autres génèrent
des coûts. Notamment les assurances
complémentaires et le remboursement
d’abonnements pour des modes de transport alternatifs.
Dans les deux cas de figure, l’inspiration qui émane de nos CEO
est particulièrement positive. Un d’entre eux vient tous les jours
au bureau à vélo, été comme hiver. L’autre est un exemple de
multimodalité : il alterne vélo pliant, métro, trottinette partagée
et de temps à autre sa voiture électrique. »
Impliquer les collaborateurs
Sodexo développe actuellement un nouveau plan de mobilité,
mais ne peut pas encore en parler au moment où nous
écrivons, dans la mesure où l’entreprise souhaite d’abord
en débattre avec ses collaborateurs. C’est d’ailleurs une
tradition chez elle. Antérieurement, les collaborateurs ont
également été impliqués dans les plans du transfert du siège
social d’Auderghem vers Ixelles. Ils ont notamment pu voter
pour l’emplacement définitif du siège et l’aménagement des
bâtiments.
Aujourd’hui, les collaborateurs du siège sont conviés
au groupe de travail Stratégie de Mobilité, dont Jérôme
Lemouchoux et Michel Croisé s’érigent en ardents
promoteurs. Les ateliers aborderont les moyens requis
pour concrétiser l’ambition du siège conformément au plan
Horizon 2030. Les débats porteront
notamment sur le budget mobilité, le
soutien à la mobilité alternative, la car
policy, les assurances, les incidents
requis, le parc automobile partagé, le
télétravail, la mobilité des callcenters, la
conscience des enjeux de sécurité, les
espaces de coworking décentralisés etc.
Il est par ailleurs question de se mettre
d’accord sur les moyens de mesure des
progrès accomplis. Le groupe de travail
se chargera notamment d’examiner
l’évaluation des rejets de gaz à effet de
serre, effectuée en collaboration avec le
partenaire CO2Logic. ●
Greg Renders,
D.R.
CSR Manager de Sodexo
Peter Van Dyck
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 33
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AG Real Estate prône
l’amélioration continue
La mobilité durable, fondée sur les modes de transport alternatifs
et la mobilité douce, s’inscrit dans les gènes d’AG Real Estate, la
filiale immobilière d’AG Insurance. L’entreprise prône depuis 2007
une approche plus respectueuse de l’environnement, qui incite les
collaborateurs à utiliser des moyens de transport plus écologiques
pour diminuer la pression automobile.
D.R.
L'
échange d’une place de stationnement contre un
abonnement aux transports en commun ou la mise à
disposition d’une flotte de véhicules pour des petits
déplacements : voilà quelques exemples d’initiatives déjà prises
par AG Real Estate. Le siège central favorise la mobilité douce
en proposant des parkings à vélo, des armoires verrouillables
et des douches pour les cyclistes. Lors de chaque recrutement,
les HR Business Partners analysent avec les candidats les
diverses options de mobilité pour atteindre le lieu de travail.
En quête d’amélioration constante et de solutions aux défis
sociétaux, AG Real Estate revoit continuellement sa politique
de mobilité. « Nous visons une offre responsable qui réponde
aux besoins des collaborateurs », déclare Véronique Mathonet,
chief HR & communication officer.
La plateforme Commuty
AG Real Estate a quitté en 2015 le Botanic Building du
boulevard Saint-Lazare pour rejoindre l’avenue des Arts.
D.R.
Véronique Mathonet
Le Botanic Building était bien situé, près de Bruxelles-Nord,
mais l’entreprise avait vraiment besoin d’un environnement
de travail plus agréable. Elle a donc profité du déménagement
pour étudier les déplacements de ses collaborateurs. « Nous
avons organisé une enquête mobilité, élaboré un manuel de
34 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
mobilité et proposé une concertation personnalisée à chaque
employé qui cherchait la façon la plus aisée de rejoindre son
nouveau lieu de travail », raconte Véronique Mathonet.
Peu après le déménagement, l’entreprise a ajouté des scooters
électriques à la flotte de véhicules. AG Real Estate introduisit
en 2016 la plateforme Commuty pour plus de fluidité de
stationnement au siège, plus de voitures partagées et une
automatisation des réservations de véhicules. 2018 vit l’arrivée
d’un nouveau volet du plan Flex Income, avec des avantages
mobilité tels que le leasing de vélos, le remboursement des
frais de parking à la gare de départ, la conversion vers un
abonnement de train de première classe ou encore le passeport
Railease (pour combiner voiture de société et train). En 2019,
l’entreprise remplaça sa Car Policy par une Mobility Policy. Les
collaborateurs ont eu la possibilité d’opter pour un véhicule
écologique plus propre ou d’échanger leur véhicule contre
d’autres avantages via cash for car ou une prime mobilité.
AG Real Estate peut difficilement donner des chiffres généraux
quant à l’évolution des déplacements. Entre la première et la
dernière enquêtes (2015 et 2018), l’entreprise a récupéré la
gestion des centres commerciaux. Les collaborateurs de ces
centres n’avaient pas forcément un accès facile aux transports
en commun. Toute comparaison serait donc faussée.
« Nous pouvons dire en revanche qu’avec la nouvelle politique
de mobilité de début 2019, un tiers des collaborateurs a opté
pour un véhicule plus propre qui émet moins de CO2 , en
échange d’autres avantages extra-légaux », confie Véronique
Mathonet. « Depuis quelques années, nous avons de plus en
plus de collaborateurs qui effectuent les trajets entre le domicile
et le lieu de travail en transports en commun ou à vélo. Nous
sommes convaincus des atouts d’une bonne communication,
de la concertation sur la mobilité et des efforts conjoints des
entreprises et des pouvoirs publics pour développer des
solutions de mobilité alternatives et flexibles, au bénéfice du
bien-être commun. » ●
Peter Van Dyck
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Le RER genevois connecte
1 million de personnes
© Getty
Les plans Good Move de Bruxelles pourraient s’inspirer
de villes étrangères. Comme Bruxelles, Genève est
engorgée par sa croissance démographique et le
nombre de ses navetteurs. Face aux discussions entre
les 19 communes bruxelloises, on imagine le tour de
force qu’il a fallu pour convaincre les 45 communes
de l’agglomération genevoise de participer à une
organisation transfrontalière et à la gestion des
transports en commun. Genève a pourtant réussi à
centraliser la gestion des trains, trams et bus !
L'
agglomération suisse a décidé en 2014 d’éliminer une
fois pour toutes le fractionnement de ses transports
en commun et d’opter pour une approche différente.
« Nous avons voulu resserrer les liens entre les diverses autorités,
les administrations et la population », explique David Favre,
directeur général de l’Office Cantonal des Transports Publics
de Genève. 2017 a vu la création de la Direction Générale des
Transports (DGT) : une seule compagnie pour l’ensemble du
canton, en concertation avec les organisations coopératives
locales. Deux comités ont vu le jour : un pour toutes les parties
prenantes et le second pour tous les partenaires professionnels
privés. Une enquête auprès de 12.000 citoyens a permis à la
population de s’exprimer.
Doubler la capacité
L’union des forces a conduit à une vision stratégique pour
2030. « Elle ne se limite pas à améliorer la mobilité », indique
David Favre. « Nous voulons évoluer vers une agglomération
plus verte. » Le Forum Mobilité 2030 a constitué une première
avancée, avec l’approbation du plan par les 150 participants.
Principe important, les moyens de transport qui nécessitent
peu d’espace public sont désormais privilégiés. Et la capacité
des transports publics devrait doubler d’ici 2030. « La priorité va
aux transports en commun, sans pour autant oublier la mobilité
douce », explique M. Favre. Ainsi, les adeptes de la marche
bénéficieront par exemple de feux de signalisation intelligents
à hauteur des passages pour piétons (via des capteurs qui
détectent la chaleur corporelle). Et les cyclistes apprécieront
l’extension du réseau cyclable.
Genève a édicté une loi pour une mobilité cohérente et équilibrée
(LMCE). Elle contient une centaine de mesures, approuvées à
68 % des voix. La majorité souhaite davantage de mobilité
de proximité, plus de parkings en périphérie, la limitation
généralisée à 30 km/h dans le centre-ville et davantage de
nouveaux services tels que des scooters et vélos partagés.
Il est frappant de constater que certaines mesures profitent
davantage aux résidents qu’aux usagers de la route.
Genève souhaite 20 % de transports en commun en plus
d’ici 2024. Le Léman Express mis en service récemment
joue d’ailleurs un rôle crucial dans cette transition. Ce RER
qui dessert 45 gares et 23 km de lignes connecte 1 million
de personnes. Aujourd’hui, 80 % des habitants et 86 % des
navetteurs se trouvent dans un rayon de 1,5 km du réseau. Il
n’existe qu’un seul ticket pour toutes les lignes. Les tarifs sont
multimodaux et avantageux.
La concrétisation de ces plans particulièrement ambitieux
nécessite des travaux de grande ampleur aux infrastructures
routière et ferroviaire. 50 grands chantiers sont actuellement
en cours, dans le canton. David Favre admet qu’il doit solliciter
la patience de la population. Pourtant, quand on explique
que tout cela a pour objectif de fluidifier le trafic et de rendre
les déplacements plus efficaces, les gens se montrent
particulièrement compréhensifs. Par ailleurs, une plate-forme
en ligne coordonne les chantiers, communique à leur propos
et s’efforce de réduire autant que possible les désagréments
pour les citoyens. Un autre atout est la certitude que les
initiatives porteront leurs fruits. Les mesures déjà concrétisées
ont conduit, à ce stade, à une réduction de 14 % du trafic de
navetteurs aux entrées de la ville. ●
Peter Van Dyck
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 35
D.R.
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Mulhouse :
une clé conviviale
pour toutes les
mobilités
© Belga
Mulhouse, deuxième ville d’Alsace, se positionne en
précurseur en lançant le compte mobilité, une primeur
en Europe et la première Mobility as a Service (MaaS)
en France. Jadis réputée pour son industrie textile,
cette agglomération de plus de 100.000 habitants
s’est muée en une authentique ville intelligente.
L
e déclic date de 2015. Le trafic saturait Mulhouse, rendant
une transition inéluctable. « Chaque mode de transport
se cramponnait à ses règles, tarifs et accès exclusifs,
de quoi dissuader les usagers occasionnels », se souvient
Denis Rambaud, vice-président de Transports et Mobilités
Mulhouse. La solution lui semblait évidente : une seule et même
clé conviviale pour accéder à tous les services de mobilité
urbains. Le compte mobilité devait devenir une plateforme où
chacun pourrait trouver facilement et en temps réel la meilleure
formule de mobilité.
L’appli du compte mobilité offre par smartphone interposé
l’accès à l’ensemble des services de mobilité de la ville : les
transports en commun, les taxis, les vélos en location, les autos
et vélos partagés (électriques ou non) et même les parkings.
L’appli calcule la proximité des stations, informe sur les tarifs
et la disponibilité de tous les moyens de transport et compare
diverses combinaisons pour un même trajet. L’automobiliste
peut, pour sa part, utiliser l’appli pour savoir où garer son
véhicule.
L’usager paie en fin de mois les services utilisés. Il reçoit une
facture détaillée, calculée selon les tarifs les plus avantageux.
Un exemple : si vous louez un vélo Vélocité, vous ne paierez
qu’un euro par mois si chaque trajet dure moins d’une demiheure.
L’appli peut aussi conserver un récapitulatif de tous vos
déplacements. Vous pouvez définir un budget et être averti
automatiquement lorsque vous atteignez le maximum prévu.
Logique de complémentarité
Cette fonction de plafond budgétaire est une des nombreuses
suggestions émanant des usagers eux-mêmes. Denis Rambaud
souligne la dimension coopérative du compte mobilité : les
usagers sont intervenus dans sa mise en œuvre. En 2016,
une table ronde a réuni tous les intéressés pour examiner les
conditions nécessaires à la réussite du projet. Des modèles ont
été présentés un an plus tard et les citoyens ont pu valider le
processus proposé.
Une période d’essai avec une cinquantaine de ‘cobayes’ a
eu lieu avant le lancement officiel, entre mars et juin 2018.
« Ces gens sont devenus nos meilleurs ambassadeurs », se
réjouit M. Rambaud, en mentionnant le partenariat équilibré
entre tous les acteurs. Chaque prestataire de services a signé
une convention avec la ville tout en restant responsable de
son propre fonctionnement. Les diverses organisations de
transport en commun participantes ont d’ailleurs témoigné
dans Le Monde de la révolution que le compte mobilité a induite
dans leur profession. Autrefois, chacun se cantonnait à son
domaine. Aujourd’hui, toutes les parties s’inscrivent dans une
logique de complémentarité.
L’initiative a rencontré un réel succès. L’appli a été téléchargée
3130 fois, à ce stade. « Il y a deux façons de faire de l’écologie
et de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de
serre : le bâton ou la carotte », dit M. Rambaud à propos de
la philosophie du projet. « Nous avons choisi la deuxième
option. Elle invite les gens à transgresser leurs habitudes de
déplacement. Nous supprimons les barrières pour garantir
une même fluidité que si vous preniez la voiture devant votre
porte. » ●
Peter Van Dyck
36 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
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Walthamstow Forest :
la revanche des
cyclistes et piétons
Quand on pense aux manifestations devant des écoles
bruxelloises pour une meilleure qualité de l’air et un
trafic plus sûr, on mesure combien est intéressante et
inspirante l’initiative prise par Walthamstow Forest,
une des communes de Londres.
© Dun.can
W
althamstow Forest est l’un des 18 boroughs
(communes) de la capitale britannique. Son Queen
Elizabeth Olympic Park lui a conféré un rôle majeur
durant les Jeux Olympiques de 2012. Les Jeux ont d’ailleurs
redynamisé cette zone urbaine en manque d’investissements
et saturée de trafic. Les 280.000 habitants actuels voient leur
nombre croître et les pouvoirs publics étudient la façon de
rendre cette croissance durable.
Les édiles ont immédiatement incité les habitants à
se déplacer davantage à pied et à vélo, histoire de
profiter de l’environnement verdoyant. Comme le dit
Clyde Loakes, échevin de Walthamstow Forest : « Nous
voulions une transition rapide, pour le bien de nos enfants. »
Walthamstow a participé en 2013 à un concours entre
boroughs londoniens. Son programme dénommé MiniHolland
comprenait un réseau cyclable bien fléché pour
relier entre elles les zones résidentielles. Il a terminé parmi
les trois gagnants du concours. Et ce plan a fonctionné,
au vu des 20.000 cyclistes que Walthamstow Forest
accueille quotidiennement.
Les aléas de l’opinion
L’administration a immédiatement demandé à la
population locale ce qu’elle voulait et refusait. Cette base
a servi à l’élaboration des premiers plans, à nouveau
soumis aux citoyens et aux organisations (y compris les
écoles locales). Les réactions étaient parfois contrastées,
admet Clyde Loakes. « Les commerçants exigeaient
davantage de stationnement, alors que les clients voulaient
moins de trafic et plus de sécurité en traversant la rue. »
Sans surprise, les concepteurs du projet ont été plus
réceptifs aux aspirations des seconds. L’automobile
perdait sa priorité, au bénéfice d’espaces verts paisibles.
De nouveaux espaces publics sont apparus et une
limitation à 30 km/h a été instaurée partout.
Au Royaume-Uni, le lobby automobile a toujours tenté
de semer la zizanie entre les piétons et cyclistes. « Or, nos
consultations ont démontré que ces deux groupes ont plus
en commun qu’on ne le pense », rétorque M. Loakes. Une
période d’essai a provoqué quelques remous. Les citoyens
avaient la possibilité de formuler leur opinion nuancée
via une plateforme en ligne. M. Loakes reconnaît que
la consultation des habitants peut engendrer quelques
péripéties. En témoigne cette manifestation émotionnelle
de 500 personnes contre la décision de fermer dix rues au
trafic automobile, face au soutien de nombreux adeptes.
Les enfants notamment étaient heureux de pouvoir à
nouveau jouer dans la rue.
Au vu des résultats, les sceptiques se sont tus. 43 rues
ont été fermées au trafic automobile en cinq ans et 350
arbres ont été plantés. Les artères commerçantes sont
plus fréquentées que dans le passé. Les gens viennent
même du centre de Londres pour découvrir ce quartier
commerçant tellement agréable. Clyde Loakes et le
consultant Jon Little imputent aussi le succès à des
mesures annexes, telles que les leçons de vélo gratuites
et la location de vélos dans les gares.
Les chercheurs de l’université de Westminster ont eu
du mal à croire leur propre étude, qui faisait état d’une
augmentation spectaculaire du nombre de piétons et de
cyclistes après à peine un an. Aujourd’hui, les habitants
de Walthamstow Forest s’adonnent à plus d’activité
physique que ceux de tous les autres boroughs de
Londres. La qualité de l’air s’améliore : en 2007, 58.000
maisons rejetaient plus de NO2 que ne l’autorisait la
norme européenne. Aujourd’hui, seules 6300 maisons
sont encore dans le cas. « C’est toujours trop, mais ce
progrès significatif prouve que nous sommes sur la bonne
voie », conclut Clyde Loakes.●
Peter Van Dyck
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 37
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Velopakk :
livraison
via vélo-cargo
Avec Velopakk, Arnaldo Vargas
propose une solution logistique
urbaine qui complète l’offre express
et assure la livraison écologique et
économique de fret en grand volume.
"L
a révolution, c'est comme une bicyclette : quand
elle n'avance pas, elle tombe », dixit Che Guevara.
Arnaldo n’est pas argentin d’origine mais vénézuélien,
et la révolution dans laquelle il s’inscrit pleinement
est celle de la mobilité et avance évidemment sur un vélo.
Plus précisément un vélo-cargo. Après une quinzaine d’années
dans l’informatique, cet adepte de la petite reine s’est
interrogé sur ce qu’il pouvait apporter au labo bruxellois de la
mobilité. Dans ce cadre, il a effectué une étude de marché sur
le transport via vélo et il en est ressorti un constat : celui-ci ne
se limite pas au courrier express.
« Il existe une opportunité pour du transport de produits qui sont
plus volumineux et/ou lourds que du courrier et qui ne nécessitent
pas d’être livrés dans l’heure », explique-t-il. « Je songe,
par exemple, à de l’alimentation ou de l’électroménager. C’est
une fausse croyance que tout doit être fourni immédiatement.
De nombreuses marchandises peuvent être livrées durant les
heures creuses. Il suffit de mettre sur pied une logistique efficace
afin de bien organiser les livraisons. Ce mode de transport
est vraiment pertinent pour le ‘last mile delivery’. »
Le ‘last mile delivery’ ou livraison sur le dernier kilomètre
constitue le défi et le point d’achoppement de nombreuses
entreprises de livraisons. « Souvent, ce dernier kilomètre est
effectué par une camionnette », poursuit Arnaldo Vargas.
« Parfois même un camion. Et il n’est pas rare qu’il n’y ait que
quelques colis à livrer. En outre, certains accès sont difficiles ou
impossibles à atteindre à certaines heures pour ces véhicules.
Ce n’est pas le cas avec un vélo-cargo. » Encore fallait-il le
trouver. C’est ce qu’il a fait avec son partenaire suédois Velove.
Ce dernier a notamment développé un vélo-cargo électrique
baptisé Armadillo, que le Berliner Morgenpost a décrit comme
« un mélange de go-kart, de vélo et de fourgonnette », qui
peut sans problème transporter quelque 350 kilos et se déplacer
à 25 km/h. Arnaldo Vargas est en phase test depuis
le début de cette année : « Il s’agit ici de contacter nos cibles
potentielles, d’évaluer combien elles sont disposées à payer
38 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
en fonction du nombre de commandes. Pour le moment, nous
communiquons beaucoup et l’accueil est favorable surtout de
la part des gens qui font du vélo et/ou ont déjà fait appel à des
services similaires. »
À terme, il souhaite couvrir les 19 communes bruxelloises
en s’appuyant sur une équipe de 10 à 15 personnes. « Velopakk
s’inscrit vraiment dans le concept de la mobilité douce »,
enchaîne-t-il. « Nos vélo-cargos peuvent, en outre, passer à
des endroits difficiles, voire inaccessibles, pour des voitures,
camionnettes ou camions ». Pas encore constitué en société,
Velopakk est un projet qui prend doucement forme et bénéficie
du soutien de Beci et plus spécifiquement de Mo, l’espace dédié
à la mobilité lancé il y un an et demi et implanté au rez-dechaussée
du siège de Beci.
Les idées fusent et certaines d’entre elles commencent à
prendre forme, comme le développement d’une solution dédiée
au site Tour & Taxis pour des livraisons en interne. Velopakk a
également suscité l’intérêt de microbrasseries bruxelloises qui
voient là un bon moyen de fournir leurs clients dans la capitale.
Gageons que ce n’est là que le début de l’aventure. ●
Guy Van den Noortgate
Info : www.velopakk.com
Invest in starters
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CHERCHONS :
JEUNE MOTIVÉ
SANS EXPÉRIENCE
Pourquoi l’expérience n’est plus une condition grâce au Stage First
Joëlle De Grox est la responsable RH chez Auto5. Comme bien d'autres
employeurs, elle s’imagine un candidat idéal quand elle recrute : un jeune
motivé avec de l’expérience pratique. Or, il est impossible pour les jeunes
qui sortent de l’école d’avoir de l’expérience. Grâce à Select Actiris, elle a
trouvé une solution à ce grand écart perpétuel.
Jeune et inexpérimenté
« Soyons honnête », raconte Joëlle. « Tout le monde veut engager des
collaborateurs avec de l’expérience. Ainsi, vous savez que les collaborateurs
peuvent tout de suite être mis au travail. » Mohamed Oufkir, 21 ans et
jeune mécanicien fraîchement engagé chez Auto5, reconnait le problème :
« Je venais juste de quitter l’école ! Il était donc impossible d’avoir de
l’expérience. »
C'est Select Actiris qui a apporté la solution. « Select Actiris est notre
partenaire privilégié quand nous recrutons », raconte Joëlle. « Parfois nous
cherchons avec eux à très court terme un grand nombre de personnes qui
peuvent tout de suite commencer à travailler. Par exemple, juste avant les
vacances d’été, quand les gens veulent faire contrôler une dernière fois leur
voiture avant le long trajet vers leur destination de vacances. »
Du temps pour mûrir
« Lorsque nous cherchons de nouveaux collaborateurs pour un engagement
à long terme, Select Actiris a une autre mesure grâce à laquelle nous
pouvons recruter : le Stage First. C’est ainsi que Mohamed est arrivé chez
nous. »
Ce Stage First apparaît comme la façon idéale pour Joëlle pour renforcer
durablement l’équipe. « Grâce au Stage First, nous pouvons engager des
personnes avec peu d’expérience et les former selon notre méthode de
travail chez Auto5. En plus, lors d’un tel Stage First, les coûts salariaux sont
limités, pour que les jeunes aient le temps de s'intégrer et d’assimiler le
métier. »
Lancer la carrièr
« Grâce à ce Stage First, ma carrière a été lancée », raconte Mohamed.
« Après mes études, j'ai pu acquérir de l’expérience et ensuite j’ai été recruté
de façon permanente. » Joëlle aussi est satisfaite : « Maintenant nous avons
un nouveau jeune collaborateur motivé avec l’expérience pratique que nous
recherchons. »
FAITES CONFIANCE
À L’EXPERTISE DE SELECT ACTIRIS
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Comme Joëlle, vous souhaitez recruter le profil idéal
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de décrocher un marché public
Optimisez vos chances
Passer des marchés publics n’est pas toujours simple !
Pour traiter certaines questions, l’aide de services
spécialisés peut s’avérer particulièrement utile.
C’est ce que propose l’Observatoire des prix de
référence dans les marchés publics.
N
é du constat des interlocuteurs sociaux de la nécessité
de lutter contre la concurrence déloyale et le travail
au noir dans la commande publique, l’Observatoire
a été créé au sein du Conseil économique et social de la
Région de Bruxelles-Capitale par l’ordonnance du 3 avril
2014. L’Observatoire a principalement pour but d’apporter
une aide aux acheteurs publics régionaux dans le cadre de
leurs marchés, en fournissant notamment des résultats
d’analyse sur les prix soupçonnés d’être anormalement
bas. Bien qu’élaborant des outils principalement destinés
aux acheteurs publics, l’Observatoire développe aussi ses
missions à l’attention des entreprises, notamment via la
création d’un répertoire d’entreprises en ligne.
Les marchés publics représentent un potentiel d’activités
important pour les entreprises. Pour optimiser vos chances
de décrocher des marchés, l’Observatoire vous livre
quelques conseils :
1
Assurez une veille des marchés : La plateforme
e-Procurement permet aux acheteurs publics de
publier leurs marchés en ligne. Les entreprises peuvent
retrouver les marchés passés dans leur secteur d’activités
en s’y inscrivant (gratuitement). Elles peuvent également
y créer un profil pour recevoir la liste des publications
correspondant à leurs profils de recherche. Pour cela,
rendez-vous sur www.publicprocurement.be.
2
Faites-vous connaître auprès des acheteurs publics :
De nombreux « petits marchés » ne font pas l’objet
d’une publication en raison de leur montant peu élevé. Pour
optimiser vos chances d’y participer, faites-vous connaître
auprès des acheteurs publics grâce à un nouvel outil : le
répertoire d’entreprises ! Créé pour les acheteurs publics
et les entreprises, ce répertoire vous permet notamment
de consulter une liste d’acheteurs publics complétée des
40 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
types de marchés qu’ils passent et d’entrer plus facilement
en contact avec eux. Inscrivez-vous via https://ces.irisnet.
be/fr/observatory/presentation#5.
3
4
Préparez-vous à la dématérialisation des marchés :
La passation des marchés publics tend à s’informatiser.
Pour s’adapter à cette évolution, les entreprises ont intérêt à se
familiariser avec les outils informatiques existants, en particulier
avec les applications de la plateforme e-Procurement. Des
manuels spécifiques, dédiés aux entreprises, sont accessibles
sur www.publicprocurement.be.
Prenez bien connaissance des critères de sélection
qualitative et des spécifications techniques : pour
élaborer votre offre, lisez attentivement les documents
du marché, notamment les critères de sélection qualitative
et les spécifications techniques. Une offre doit en effet
être conforme à toutes les exigences établies dans ces
documents sous peine d’être écartée. Prenez part à la
visite des lieux, en particulier lorsque celle-ci a été rendue
obligatoire dans les documents du marché. Comme le
rappelle le « Guide des bonnes pratiques dans les marchés
publics » publié par l’Observatoire sur ses pages web,
dans la rubrique « Publications et documents utiles »,
votre entreprise risquerait d’être exclue du marché si elle
ne fournissait pas, dans l’offre, une attestation de visite.
5
Respectez les délais de remise des offres : sous peine
de voir votre offre rejetée, vous devez impérativement
veiller à remettre votre offre avant la date butoir définie
par l’acheteur public. ●
Info :
https://ces.irisnet.be/fr/observatory
observatoire@ces.brussels
D.R.
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Ouvrir les marchés publics aux PME
Début de l'année dernières, l'autorité fédérale a
présenté une charte composée de 13 principes dont
l'objectif central est d’augmenter le nombre de PME qui
participent aux marchés publics.
E
n 2018, les autorités fédérales ont établi une charte
pour faciliter l'accès des PME aux marchés publics.
Un déséquilibre a en effet été constaté dans l'accès
aux marchés publics entre les grandes entreprises et les
PME (moins de 50 travailleurs). La charte entend offrir les
mêmes chances d'accès à toutes les entreprises, quelle que
soit leur taille. Elle vise particulièrement à stimuler les PME
à participer à des marchés publics afin d'encourager ces
acteurs économiques qui présentent un haut potentiel en
matière de création d'emplois, de croissance et d'innovation.
Les grandes entreprises ont manifestement plus facilement
accès aux marchés publics ayant une valeur contractuelle
élevée. On constate également que les autorités locales ont
le moins recours à des PME pour réaliser leurs marchés
publics. Enfin, les entreprises nouvellement créées, les
start-up, sont sous-représentées en tant que participants
directs à des marchés publics en regard de la place qu'elles
prennent dans l'ensemble des PME en Belgique.
Cette charte est destinée aux pouvoirs adjudicateurs afin
qu'ils permettent une meilleure accessibilité aux PME aux
marchés publics. Elle contient 13 principes dont la division
des lots pour des marchés supérieurs à 144.000 euros,
l’utilisation accrue des moyens électroniques, l'utilisation de
variantes (mode alternatif de conception ou d'exécution), la
sélection qualitative, l'attribution à l'offre économiquement
la plus avantageuse (évaluée sur base du prix, du coût du
cycle de vie et du rapport qualité/prix). La charte prévoit
également la possibilité de recourir à des avis de préinformation
ou l'organisation de séances d'information
afin de permettre aux entreprises de se préparer à la
participation éventuelle à un marché public.
En ce qui concerne les procédures négociées qui ne sont
soumises à aucune forme de publication, la charte enjoint
aux adjudicateurs d'assurer une concurrence effective,
en prenant notamment en compte les offres reçues
spontanément et en envisageant des possibilités de
publication complémentaires pour le marché.
La charte contient aussi un principe qui recommande le
retour d'information, sans délai, vers les soumissionnaires
© Getty
non retenus, leur indiquant les motifs qui ont présidé à cette
décision mais aussi les voies de recours, les délais et les
instances compétentes.
La charte introduit également un monitoring en vue
d’objectiver l'accessibilité des PME aux marchés publics.
Le réseau de concertation stratégique des achats fédéraux
(CSAF) mettra en œuvre une politique générale concernant
le taux de participation des PME en tenant compte
d'objectifs et d'indicateurs fixés annuellement. Mais la
participation accrue des PME aux marchés publics doit
également passer par une prise de conscience du problème
afin d'éviter une discrimination sur base de la taille de
l'entreprise.
Des pistes supplémentaires
En juin dernier, l'Union des Villes et Communes Wallonnes
a émis un avis considérant que cette charte constitue
« un bon document de synthèse de la réglementation des
marchés publics ». Toutefois, elle recommande d'autres
pistes pour faciliter l'accès des PME aux marchés publics.
Ainsi, le développement de missions de formation, de
coaching et d’accompagnement exercées par certaines
intercommunales de développement économique
ou agences de développement local. Autre piste : la
simplification administrative en général, et particulièrement
la simplification liée aux formalités de paiement au sein des
pouvoirs locaux (qui relève de la compétence de l’autorité
régionale).
Bref, même si elle n'est pas contraignante, cette charte
a le mérite de mettre en lumière la problématique de
l'accès des PME aux marchés publics, en espérant qu'elle
inspire des changements de comportement des pouvoirs
adjudicateurs. ●
Didier Béclard
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 41
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Le nouveau quartier général
de Solvay sera plus « vert »
Le futur quartier général de Solvay
à Neder-Over-Heembeek, qui verra le jour en 2023,
est pensé de manière durable.
I
maginez un site de 22 ha où les collaborateurs circulent
à pied, à vélo ou au volant de voitures électriques dans
un espace vert bordé d’arbres et de végétation. C’est
l’ambiance qui règnera dans le futur quartier général de
Solvay, sur le campus de Neder-Over-Heembeek. La pierre
angulaire de ce QG se concrétisera avec la sortie de terre
d’un bâtiment qui abritera les 1200 employés du siège.
Ingénieurs, chercheurs, dirigeants, responsables des
ressources humaines, du support légal ou encore de la
communication seront réunis en un seul et même bâtiment
moderne, épuré et pensé de manière durable.
« Premièrement, dans la prolongation de nos ambitions de
durabilité, il sera très proche du zéro émission de carbone »,
avance Christiane Malcorps, country manager Belgium
chez Solvay, groupe mondial spécialisé dans les matériaux
avancés et la chimie de spécialité. « Nous avons prévu
d’installer des panneaux solaires sur les toits et les parkings.
Le bâtiment utilisera la géothermie, technologie qui utilise
l’énergie du sous-sol et des eaux souterraines pour le
chauffage et le rafraîchissement des locaux. Nous devrions
ainsi réduire notre facture énergétique de 40 %. »
Plus que la géothermie, le bâtiment profitera des ressources
naturelles du site. Citons notamment un système de
récupération des eaux de pluie et un système de ventilation
naturelle. Imaginé par le cabinet d'architecture danois
Schmidt Hammer Lassen, pionnier en matière de durabilité,
le bâtiment s’ouvrira sur un atrium baigné de lumière,
accueillera un toit végétal et des terrasses sur différents
niveaux. La rivière qui coule actuellement au-dessous
du site sera même remise à ciel ouvert pour stimuler la
biodiversité.
Un modèle pour les autres sites Solvay dans le
monde
Ce bâtiment unique est surtout destiné à offrir aux
collaborateurs Solvay un espace de travail agréable et
convivial. « La philosophie de Solvay est de faire en sorte
que cette transformation aille de pair avec une nouvelle forme
42 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
de travail et de management », poursuit Mme Malcorps.
« Nous avons déjà supprimé les bureaux hiérarchiques. Nous
faisons évoluer petit à petit les open spaces classiques vers
des environnements flexibles et dynamiques où les différents
membres du personnel peuvent se croiser. Il n’y aura plus de
bureaux attitrés, le personnel pourra travailler dans différents
espaces en fonction de son profil et de ses besoins ».
Ce nouveau bâtiment sera aussi « connecté » grâce à des
capteurs destinés à assurer la maintenance et à optimiser
les dépenses en énergie. Ce bâtiment durable et connecté
est le pilier d’un long chantier pour le groupe Solvay.
L’actuel campus dispose d’une vingtaine de bâtiments…
dont certains remontent aux années cinquante ! L’ambition
à terme est d’accueillir, dans la partie sud du campus, des
entreprises, PME et équipes de recherche mixtes (industrie,
universités, start-up). « Nous aimerions accueillir dans les
autres bâtiments des start-up actives dans la durabilité, en
particulier dans le domaine des batteries et des matériaux
légers. Certaines entreprises, à l’instar d’Ineos ou Corden
Pharma, dont certaines activités ont appartenu à Solvay,
sont déjà implantées sur le site. Citons également Sarolea,
start-up qui conçoit des motos électriques, déjà présente sur
notre site. Un incubateur de start-up chapeautera le tout d’ici
l’automne. Le chantier de ce qu’on appelle la partie sud du
campus devrait atteindre son plein potentiel d’ici vingt ans. »
Le groupe Solvay possède pas moins de 115 sites dans le
monde, où travaillent 24 500 employés. Le quartier général
est destiné à servir de modèle et même de laboratoire pour,
dans les années à venir, inspirer les autres sites à s’orienter
vers ces nouvelles façons de travailler. ●
Géry Brusselmans.
D.R.
׉	 7cassandra://hhvLh7Qa_xk6mot3SJaZzcJ7xfJOYaJPeJfRASOUVok#` ]rh*Ӹ|<׉EDiversité
Pour la 10e année consécutive, des « Duodays »
ont été organisés dans diverses entreprises au
mois de mai, pour encourager la mise à l’emploi
des personnes handicapées. Cette année, près de
500 entreprises belges ont ouvert leurs portes à
des chercheurs d’emploi en situation de handicap
pour un stage de découverte professionnelle.
Zoom arrière sur une expérience pas comme les
autres.
C
Duoday 2019 :
intégrer le handicap
et inactives, bon nombre disposent d’aptitudes et de
qualifications pour s’insérer dans le monde du travail. Les
situations de handicap vécues par les stagiaires sont de
natures très diverses : physiques, sensorielles, mentales
et maladies invalidantes. Mais en dehors de cela, ils
montrent une large palette de compétences et d’aspirations
professionnelles !
omme chaque année, le mois de mai a été celui
du « Duoday » en faveur de l’emploi des personnes
handicapées. Le principe : constituer des duos entre
un travailleur et un stagiaire en situation de handicap.
L’employé de l’entreprise s’engage à faire découvrir
au stagiaire son métier. Le stagiaire est aussi amené à
contribuer à certaines tâches pour prendre le pouls des
réalités du terrain et du métier dans lequel il souhaite
s’engager.
Une sensibilisation qui progresse
L’action poursuit deux grands objectifs : sensibiliser les
entreprises à l’emploi des personnes handicapées et
permettre à des stagiaires handicapés de découvrir un
métier correspondant à leurs qualifications, au fil d’un
parcours de découverte de 1 à 20 jours. C’est court, mais
pour le stagiaire, c’est un précieux pas dans un parcours
d’intégration souvent sinueux. L’entreprise vit, quant à elle,
une expérience positive de la différence et contribue plus
globalement à un défi social majeur. Initiée en Belgique,
l’opération a pris ces dernières années une dimension
internationale avec l’implication de 11 pays.
Cette année, près de 500 entreprises belges ont participé
au projet. Une occasion unique pour ces sociétés de
rapprocher les univers du handicap et de l’emploi. En effet,
en Belgique, emploi et handicap ne font pas bon ménage :
si les personnes concernées par le handicap représentent
15 % de la population en âge actif, seuls 35 à 40 % d’entre
elles ont un emploi. Or, parmi les personnes handicapées
L’ASBL DiversiCom a participé activement à l’opération
en facilitant 49 stages pour ses chercheurs d’emploi
handicapés dans 23 entreprises partenaires. « Nous avons
suivi leur recrutement de A à Z : premier matching avec
l’entreprise, suivi administratif, aménagements, préparation
des tuteurs et évaluation du stage », explique Marie-Laure
Jonet, directrice de l’ASBL. DiversiCom a ainsi collaboré
avec 14 entreprises publiques, dont la Police fédérale (qui
Marie-Laure Jonnet
(DiversiCom)
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 43
׉	 7cassandra://3HN7A2EcBM-x-LMLyQ-cgSxFzc-kEJO9v4RWaooLepk-I` ]rh*Ӹ|=]rh*Ӹ|<בCט   ́u׉׉	 7cassandra://wXqo-vbZUHV3Aga--WWK26pgOsS7xxtsW4z1T0uvcaI `׉	 7cassandra://uN_ypN6OTz7dunQB4St1ADtfoRqA-gWg8-3D2ijywQE͘`z׉	 7cassandra://kmBFJhAMIxjsoJYNpBFd2MizVy2fI_nIaU89k-RKv9k(` ׉	 7cassandra://o8Czafuhqa2nymnqbd9q30-Tan-flPrOx8eS6uo_OZY͢͠y]rh;Ӹ|ט  ́u׉׉	 7cassandra://seNTbwA-eF2NgNYDrXzdCECembUU_Anm4dgYvZIBrcw `׉	 7cassandra://4vVbC_2YfhQMVw8j-nMDgrDWR6Bb1ASHKJFeN_HlNgg͎`z׉	 7cassandra://1oLJqtUEoNaKtYflG67gvhzdaRixbNtRSI5RYS4esFo)` ׉	 7cassandra://9FClnMMyoaByn13ZM5bChwzGT3ZtU6M_gVuOtPZC2pk ^͠y]rh;Ӹ|ّנ]rh;Ӹ|ہ =9ׁHhttp://Troc.comׁׁЈ׉EDiversité
Témoignages
a accueilli 7 stagiaires dans divers
départements, depuis le magasin
des uniformes jusqu’aux RH),
Bruxelles Propreté (4 stagiaires)
et 5 administrations communales
bruxelloises (Anderlecht, Jette,
Koekelberg, Saint-Gilles et
Woluwe-Saint-Lambert ), qui
ont offert 6 stages. 9 entreprises
privées ont aussi répondu à l’appel
de DiversiCom, dont Solvay, EKO
Services et GSK.
« Nous sommes heureux de
constater que, chaque année,
de plus en plus d’entreprises
participent au Duoday. Elles sont
très demandeuses, se rendant bien
compte que c’est souvent le premier
pas pour sensibiliser les collègues
en interne », commente Mme Jonet.
L’étape suivante : la mise au
travail
Alors que les stages sont terminés,
le travail se poursuit : « Nous
sommes en train de voir quels
stages pourraient déboucher sur
des projets de plus longue durée. »
L’étape suivante, pour les
entreprises, est en effet de faire
le pas d’engager un travailleur
handicapé. « Chaque année, des
stages initiés par l’opération Duoday
débouchent sur des contrats à plus
long terme. Certaines entreprises
nous ont déjà signalé leur souhait
et des opportunités pour prolonger
l’expérience des
stagiaires
accueillis », se réjouit Marie-Laure
Jonet. Ainsi, parmi les 24 stagiaires
accompagnés par DiversiCom lors
du Duoday 2018, 13 ont décroché
un projet professionnel de plus
longue durée, ou continué ou
repris une formation qualifiante
dans l’année. ●
Géry Brusselmans.
Christian de Strycker, STIB : « En tant qu’opérateur public, la STIB accorde
beaucoup d’importance à la diversité. Participer au Duoday était donc une
évidence. Compte tenu des spécificités du candidat autiste Asperger, la STIB
cherchait à définir ce qu’elle pourrait raisonnablement aménager pour permettre
son intégration sans l’attacher directement à une fonction spécifique. Au-delà
d’une rencontre riche et humaine, le Duoday a permis de cerner les compétences
du stagiaire et d’évaluer les divers risques liés à son éventuelle mise à l’emploi.
Après cette première rencontre, l’entreprise démarrera un processus afin de voir
s’il est possible de définir un profil de fonction adapté. Si une intégration se met
en place, il ne faudra pas oublier l’accompagnement des équipes internes afin
que toutes les parties y trouvent leur intérêt. »
Adeline Fontaine, HR Manager chez Solvay : « Nous collaborons avec DiversiCom
depuis plusieurs années et pour nous, cette action était une nouvelle opportunité
de sensibiliser notre personnel aux situations de handicap et dépasser les
préjugés. C’est l’occasion pour nous — professionnels RH, managers, collègues
— de nous interroger sur notre capacité à intégrer un travailleur en situation de
handicap au sein de l’entreprise. Nous avons accueilli des stagiaires au sein du
service SIPP, service médico-social et ressources humaines. L’expérience, riche
en échanges, s’est une nouvelle fois très bien passée et nous renouvellerons
notre participation l’année prochaine. Les stagiaires étaient très enthousiastes,
volontaires et curieux de découvrir/redécouvrir le monde de l’entreprise. Et c’est
aussi très valorisant pour les salariés de partager leur expérience. »
Clarisse Lukuamusu, Directeur Pharmacy Operations and Regulatory chez
Pfizer : « Notre entreprise lutte contre toute forme de discrimination de sexe,
religion, handicap… Il était donc évident de participer à un projet comme le
Duoday. Ainsi, notre stagiaire, diplômé assistant en pharmacie, a été accueilli
chaleureusement au sein du département pharmacie de l’unité de recherche
clinique. Les collègues ont veillé à ce qu’il se sente le plus à l’aise possible, en lui
laissant le temps d’assimiler les informations-clés pour la compréhension de nos
activités. L’équipe en charge du stagiaire a trouvé l’expérience tout simplement
enrichissante ! Cette expérience nous a apporté beaucoup au niveau humain
et nous serions prêts à la renouveler. Nous espérons surtout que ce stage a
permis à notre stagiaire de découvrir une autre facette du travail de l’assistant en
pharmacie et que des opportunités se présenteront à lui. »
Sophie Veys, Collaboratrice RH en charge de la Diversité à l’ULB : « En
quelques jours, un programme a pu être mis en place avec le soutien de quelques
interlocuteurs issus de différents départements et facultés, tous curieux et
intéressés par le projet. Le programme établi tenait compte, outre les objectifs de
découverte de l’ULB, de son fonctionnement et des métiers, des études réalisées
par notre jeune ‘stagiaire’, porteuse d’un handicap auditif, et de son souhait de
s’orienter vers un emploi lié aux statistiques et à la recherche. Ces trois journées
ont permis à la stagiaire de découvrir une entreprise et d’approcher des métiers en
phase avec ses aspirations. Elles ont aussi été riches en enseignements pour nous,
qu’il s’agisse d’entrevoir les synergies possibles dans l’institution, d’observer les
réactions de collaborateurs face à la mise en place d’un tel projet, ou de mieux cerner
le temps nécessaire pour lancer un réel processus d’intégration de personnes en
situation de handicap. En quelques mots : une expérience intéressante, réussie, et
qui, surtout, conforte dans l’envie d’aller plus loin. »
Gaëlle Hoogsteyn
44 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
׉	 7cassandra://kmBFJhAMIxjsoJYNpBFd2MizVy2fI_nIaU89k-RKv9k(` ]rh*Ӹ|>׉EREntreprendre
La franchise,
un bon moyen de se lancer ?
McDonald's, Exki, Burger King, Quick, Domino's Pizza,
Bagel Corner, Brico, Carrefour Express, Delhaize Fresh
Atelier, Spar, Troc.com, Cash Converters, Leonidas, Engel
& Völkers, dietplus, sont sans doute quelques enseignes
qui vous sont familières, mais vous ignorez peut-être que
la majorité d'entre elles sont gérées par des franchisés.
© Getty
S
i la franchise, modèle pérenne, est un des moyens
de se lancer dans la vie active, est-elle aussi un
vecteur de reconversion professionnelle ? Elle
s'adresse à tous les profils de candidats en proposant
un large panel d'activités réclamant plus ou moins de
ressources financières. Aujourd'hui, le porteur de projet
n'a que l'embarras du choix pour se lancer.
Mais qu'est-ce qu'est la franchise ?
Commençons par une définition de ce concept pour vous
éclairer : la franchise est un mode de collaboration entre deux
partenaires indépendants juridiquement et financièrement (le
franchiseur et le franchisé), qui se distingue par trois principes
fondamentaux.
Tout d'abord, la mise à disposition d'une marque et d'une
enseigne, d'un concept architectural, et d'une identité visuelle.
Ensuite, la transmission par le franchiseur d’un savoir-faire : il
s'agit d'un ensemble de méthodes commerciales, techniques,
logistiques ou encore informatiques mises en place par le
franchiseur. Transmis grâce à la formation initiale dispensées
par le franchiseur, le savoir-faire se trouve dans des manuels
opératoires.
Enfin, le franchiseur doit apporter au cours de la durée
du contrat une assistance commerciale et technique. Cet
accompagnement offre la possibilité au franchiseur de vérifier
la duplication conforme du concept. Par ailleurs, il permet au
franchisé d'appliquer au mieux le savoir-faire et ses évolutions
et de développer plus rapidement et de manière pérenne son
entreprise.
La franchise : un contrat gagnant-gagnant
Pour définir une collaboration pérenne et détailler les
relations entre les parties, le franchiseur doit établir un
contrat écrit qui énonce de façon complète tous les droits,
obligations et responsabilités de chacune des parties. On se
réfère à un contrat gagnant-gagnant suivant l'expression
anglo-saxonne win-win.
Ce contrat traduit toute la stratégie du réseau de franchise
et détaille les moyens nécessaires à la mise en place du
concept de l'enseigne. Dans les faits, la durée du contrat,
qui peut varier de 3 à 9 ans, doit permettre au franchisé
de rentabiliser son investissement et de rembourser, le cas
échéant, les emprunts qu'il aurait souscrits.
Êtes-vous prêt pour la
franchise ?
Avant de se lancer dans le monde de la franchise,
il convient de se poser quelques questions importantes,
valables pour toute personne qui souhaite devenir
entrepreneur et franchisé :
➜ Suis-je prêt à ne pas compter mes heures et à prendre
certains risques ?
➜ Suis-je prêt à jouer le jeu de la franchise ?
À suivre un concept mis au point par un autre, à payer
des fees dans ce cas, à suivre des conseils du franchiseur
et à supporter des contrôles ?
➜ Ai-je les compétences pour gérer une entreprise et
suivre une formation pour ce faire si nécessaire ?
➜ Ai-je l'instinct du commerce, le sens du contact et de la
communication, du marketing, du merchandising ?
➜ Ai-je la capacité de manager et d'animer une petite
équipe (tout dépend du choix de la franchise) ?
➜ Ai-je choisi un concept qui me plaît, où je serai à l'aise,
un produit que j'ai envie de vendre ?
➜ Sur le plan personnel, ma famille et mes proches
encouragent-ils mon projet ? Sont-ils prêts à me voir
moins souvent et à m'assister financièrement
si nécessaire ?
➜ Ma famille acceptera-t-elle dans un premier temps
des revenus inférieurs dans le cas d'une reconversion
professionnelle ?
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 45
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© Belga
Combien de franchisés parmi ces enseignes ?
Avant la signature du contrat, le franchisé doit avoir reçu au
moins un mois avant la signature du contrat, un Document
d'Information Précontractuelle (DIP), conformément à la loi du
02.04.2014. Le projet de contrat devra être joint à ce document
qui mentionne des informations concernant le franchiseur, le
concept, les résultats, les données du marché, etc.
L'aspect financier ne peut être négligé
Il est évident que se lancer dans la franchise implique
certains moyens financiers qui dépendent bien sûr de
l'enseigne choisie. On parle d'un investissement initial
de quelques dizaines de milliers d'euros pour les moins
Où se renseigner sur
la franchise ?
Il est bien entendu indispensable de se renseigner
préalablement sur tous les aspects de la franchise.
Les outils à utiliser et médias à consulter pour vous
aider dans votre choix sont nombreux :
➜ La Fédération Belge de la Franchise (FBF), dont
le siège est basé à Bruxelles, propose de la
documentation, une newsletter bilingue et gratuite,
FranchisingBelgium.be, ainsi que des séminaires et
formations, dont un séminaire plus particulièrement
destiné à l'attention des candidats franchisés, « Se
lancer en franchise », qui se déroule deux fois par an
en français et néerlandais.
➜ Les salons belges de la franchise «Franchising
Belgium Day» organisés par la FBF (prochain édition
ce 10 octobre à Liège); le salon «Franchise Expo
Paris», le plus grand salon européen avec plus de
500 exposants qui se tient chaque année en mars.
➜ Se rendre directement dans les magasins des
enseignes qui vous intéressent, en conversant avec
les gérants et/ou franchisés des points de vente.
Un moyen de se forger une idée plus précise de
l'activité sur le terrain.
➜ Les experts et les bureaux d'avocats spécialisés
dans le secteur de la franchise, la plupart d'entre
eux sont répertoriés sur le site de la FBF ou sur
Franchising Belgium.
46 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
onéreuses, mais qui peut facilement dépasser le million
d'euros, pour les chaînes internationales de fast food par
exemple.
Avez-vous les moyens financiers de vos ambitions ?
Connaissez-vous les exigences financières des franchiseurs
qui vous intéressent ? Avez-vous l'apport personnel, les
fonds propres (économie, support familial) exigés par le
franchiseur ? Êtes-vous prêt à faire quelques sacrifices,
en vendant par exemple certains biens mobiliers ou
immobiliers si vous en disposez, pour vous lancer dans
l'aventure ?
Il est bien connu que les banques de nos jours sont frileuses
vis-à-vis des candidats entrepreneurs. Les franchisés ne
font pas exception, mais il faut savoir que des banques
comme ING et KBC Brussels ont chacune à Bruxelles un
département spécialisé dans le financement de la franchise.
Certaines aides financières peuvent être obtenues auprès
des régions bruxelloise ou wallonne, selon le domicile du
demandeur.
Le coût d'une franchise
Si les frais relatifs à un contrat de franchise varient en
fonction de la formule de franchise choisie, on distingue
de manière générale les frais d'adhésion (entry fees :
montant unique payable à la signature du contrat et
couvrant les investissements réalisés par le franchiseur
pour le développement du concept et le recrutement des
candidats potentiels) ; les redevances (royalties : sommes à
verser régulièrement par le franchisé en rémunération des
services apportés par le franchiseur, souvent basées sur
le chiffre d'affaires ou un montant fixe mensuel. Elles sont
parfois nulles quand le franchiseur perçoit sa rémunération
sur la seule marge des produits fournis) ; enfin, une
contribution pour les frais de marketing, parfois incluse
dans les redevances mais souvent facturée séparément.
Autres types de contrats
Si la franchise vous permet de développer votre entreprise,
accompagné par votre franchiseur, d'autres types de
contrats, proches du contrat de franchise, vous permettent
également comme porteur de projet de vous lancer dans
l'entrepreneuriat tout en étant soutenu par la force d'un
réseau.
Ceux dont vous entendrez parler le plus souvent sont
la concession, la licence de marque, la coopérative, le
partenariat et la commission-affiliation. Cette dernière est
plus particulièrement adaptée au secteur du textile où la
gestion des stocks demeure la propriété du franchiseur.
Nous ne nous étendrons pas à ce stade à ces différents
contrats.●
Ronald Litvine
׉	 7cassandra://TCljaH9SYQyG3WFvskQx8KSunLq6EX74Lrx84t2QUTk'J` ]rh*Ӹ|@׉EEntreprendre
5 préjugés sur la faillite
La faillite fait peur. Parce que c’est un échec bien sûr,
mais aussi à cause de toutes ses conséquences à long
terme. Pourtant, ces dernières années, diverses lois ont
été réformées pour aider les entrepreneurs faillis. Nicholas
Ouchinsky, avocat chez Lexlitis Brussels, démêle pour
nous le vrai du faux et nous parle de la nouvelle directive
européenne sur l’insolvabilité et la seconde chance.
© Getty
«l
e droit de l’insolvabilité des entreprises a été
réformé à la faveur d’une loi du 11 août 2017,
entrée en vigueur le 1er mai 2018, qui a inséré
un livre XX dans le code de droit économique. À la suite de
cette réforme, on a adopté une série de dispositions tout à
fait nouvelles concernant la faillite des personnes physiques
en particulier », commence Nicholas Ouchinsky.
Par ailleurs, une réflexion est aussi menée au niveau
européen. La directive de l’UE sur l’insolvabilité des
entreprises vise à offrir une seconde chance aux
entrepreneurs faillis dignes de confiance. Afin de prévenir
leur insolvabilité, la directive vise aussi à faciliter, à un
stade précoce, l’accès des entreprises viables en difficultés
financières à des plans préventifs de restructuration. Le
Parlement de l’UE, a approuvé le texte convenu le 28
mars 2019. Les États membres disposeront de deux ans,
à compter du jour où le projet de texte sera publié au Journal
officiel de l’UE pour transposer les nouvelles règles dans
leur législation nationale. « Mais entretemps, au niveau
national, de nombreuses mesures ont déjà été mises en
place pour aider les entrepreneurs à rebondir et également
à faire tomber de nombreux préjugés », poursuit-il.
1 « Je vais me retrouver sans rien »
« L’une des grandes mesures de la loi du 11 août 2017 est
d’avoir séparé la situation passée du failli de sa situation
future. En termes juridiques, on a atténué ce que l’on appelle
l’effet de dessaisissement de la faillite. Auparavant, cet effet
était quasiment absolu : à partir du jugement déclaratif de
faillite et jusqu’à la clôture de celle-ci, le failli ne pouvait
plus prendre d’actes de disposition sur son patrimoine. Tout
passait par le curateur qui le remplaçait dans la gestion de
ses affaires avec pour seule limite les biens meubles et les
revenus désignés comme insaisissables par le code judiciaire.
L’image que l’on voit dans les films du failli qui perd tout,
qui se retrouve à la rue ou dans une maison vide affichée
à vendre n’est pas du tout en adéquation avec la réalité.
Les personnes et leurs familles sont protégées. Il est même
possible, par exemple, et en s’y prenant à temps, de faire
reconnaître son domicile comme insaisissable. »
2 « Tout ce que je vais gagner dans le futur
servira à rembourser mes dettes »
« Avec la nouvelle loi, ce principe du dessaisissement a été
atténué et n’a plus d’effet que pour les dettes et les actifs
passés. Désormais, tous les biens et les revenus qui échoient
dans le patrimoine du failli après son jugement déclaratif de
faillite, pour une cause postérieure à celle-ci (s’il reprend une
nouvelle activité par exemple), ne sont plus saisissables et ne
doivent plus être rétrocédés au curateur pour le paiement de
ses dettes. Ils appartiennent à 100 % à l’entrepreneur. Ceci doit
lui permettre de tourner la page et de pouvoir, à un moment
donné, faire table rase du passé. »
3 « Je serai toujours considéré comme coupable
de ma faillite »
« Le deuxième point important de la réforme de la loi est la
suppression du principe de l’excusabilité. Le simple terme
était suranné puisqu’il faisait encore référence à cette vision
© Getty
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 47
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Nicholas Ouchinsky
infamante de la faillite héritée
de l’Antiquité, suivant laquelle
quelqu’un qui tombe en faillite
avait fait quelque chose de mal
dont il devait s’excuser, devait être
excommunié, châtié, voire aller en
prison. Aujourd’hui, même si nous
ne sommes plus dans l’Antiquité,
les faillis subissaient tout de même
une série de désagréments et
devaient obtenir une excuse à
leur faillite par décision de justice.
Ce qui était un non-sens puisque
la plupart du temps les faillites
sont liées à un problème de santé de l’entrepreneur, à un
problème familial, à des événements exceptionnels comme la
crise de 2008, ou les attentats, ou simplement à une mauvaise
conjoncture économique. L’entrepreneur en faillite subit déjà
un gros échec, très dur psychologiquement et qui se répercute
souvent sur sa santé et sur sa famille. Lui demander en plus
d’aller s’excuser presque à genoux n’avait vraiment aucun sens.
Aujourd’hui, et c’est une belle avancée, on ne parle donc plus
d’excusabilité, mais d’effacement. »
4 « Je n’aurai plus jamais accès au crédit pour
créer une nouvelle affaire »
« Le livre XX vise à encourager les tribunaux à statuer plus
rapidement sur l’effacement. Quand vous obtenez un effacement
de vos dettes, selon le régime légal actuel, l’entrepreneur peut
demander à être réhabilité auprès de la Banque Nationale
un an après le jugement d’effacement. Si l’entrepreneur a été
fiché à la suite de la dénonciation d’un crédit, il peut également
demander à être défiché. L’effacement a un impact positif dans
le sens où il va accélérer la réhabilitation de l’entrepreneur.
Lorsqu’il obtient l’effacement, il peut véritablement se relancer
sur la base d’une page blanche. »
« Il y a toutefois un débat à ce sujet, car certains pensent
que si l’on efface trop ‘facilement’ les dettes d’un failli, les
banques seront finalement moins enclines à octroyer des
prêts. Personnellement, je ne pense pas que cela soit vrai.
La loi a prévu des garde-fous. Elle permet désormais à tout
tiers intéressé de se manifester et d’intervenir dans le cadre
de la procédure s’il n’est pas d’accord avec l’effacement, s’il
estime par exemple que l’entrepreneur a mal géré ses affaires,
a organisé son insolvabilité, a travaillé au noir, etc. Il y a donc
des moyens de se prémunir des abus. En mettant ces moyens
en place, on peut arriver à un système équilibré qui favorise
à la fois le nouveau départ des entrepreneurs honnêtes, qui
ont été victimes de mauvaises circonstances indépendantes
de leur volonté, tout en permettant la sanction des personnes
qui ont fraudé. »
48 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
5 « Je ne pourrai plus jamais relancer
mon activité »
« Le fait d’être déclaré en faillite par un tribunal n’entraîne pas
automatiquement l’interdiction d’être partie prenante d’une
entreprise. Pour que ce soit le cas, il faut que le tribunal soit
saisi de cette demande par des personnes habilitées et qu’il
statue sur celle-ci. Un entrepreneur déclaré en faillite peut
reprendre son activité (ou une autre) dès le lendemain s’il le
souhaite, à certaines conditions, bien sûr. Par exemple, il ne
peut pas utiliser le matériel de la société déclarée en faillite ni
en détourner les clients. Il ne peut pas entreprendre des actes
qui empêcheraient le curateur de liquider le patrimoine de
l’entreprise. Sous réserve de cela, il peut reprendre son activité,
c’est le principe du ‘fresh start’ promu par la Commission
Européenne et par le Parlement Européen. Il y a toutefois un
frein que le législateur n’a pas pris en compte : les personnes
physiques possèdent un numéro d’entreprise qui est lié à leur
numéro de registre national. Ce numéro est unique et une
personne déclarée en faillite ne peut pas disposer d’un autre
numéro d’entreprise tant que sa faillite est ouverte. Pour se
relancer, l’entrepreneur devra avoir recours à une personne
morale distincte ou encore à une structure légère comme celle
de la société simple. »
© Getty
« Tant la loi belge que la directive européenne ont pour buts
d’accélérer les processus de faillite, de favoriser le processus
d’effacement des dettes des entrepreneurs de bonne foi
et de soutenir le fresh start. L’objectif final : réinsérer ces
entrepreneurs dans le tissu économique officiel et éviter les
marchés parallèles et la clandestinité. » ●
Gaëlle Hoogsteyn
CONTACT :
Eric Vanden Bemden, Conseiller reStart
02 563 68 56 - evb@beci.be
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4 leçons de communication
à retenir de Xavier Niel
Petites histoires de grands entrepreneurs
Devenu milliardaire en quinze ans, Xavier Niel se
caractérise par un sens des affaires inné ! Connu pour
avoir dynamité le marché français des télécoms et
de l’internet illimité, le fondateur de Free s’attaque
aujourd’hui à l’éducation en créant l’École 42 :
une école 100 % geek dédiée au code.
Miser sur des expressions choc : Le forfait
RSA à 10 euros ? « Nous appelons ça le forfait racket super
arnaque ». Le téléphone vendu avec le forfait ? « C’est la
recette ‘couscous boulettes’ : on mélange tout et on ne sait
plus combien ça coûte ». Ces formules choc sont courantes
chez Xavier Niel. Bien évidemment, elles sont longuement
préparées par les équipes communication de l’entrepreneur.
Et ces punchlines destinées à brocarder les concurrents
fonctionnent !
Faire preuve d’humilité : Se confondre en
excuses ? Très peu pour Xavier Niel, qui préfère anticiper.
Sur plusieurs chaînes de télé françaises, il n’hésite pas à
parler de « catastrophe » quand on l’interroge sur le plantage
des réservations de son site ou l’impossibilité de joindre un
téléconseiller. À la radio, avant même d’être mis en difficulté
sur ce sujet, il prenait les devants en reconnaissant d’emblée
qu’il n’avait pas « tenu sa promesse », car des abonnements
n’avaient pas été souscrits en raison des dysfonctionnements
techniques.
Susciter le débat de société : Xavier Niel a
l’habitude de recourir au débat de société. Comment ? En
faisant appel au sacro-saint « pouvoir d’achat » des citoyens.
On se rappellera sa bataille pour obtenir la quatrième licence
mobile. Son coup de génie aura été d’en faire un sujet
d’intérêt général auprès des Français.
Miser sur l’émotion : À l’instar des grand-messes
d’Apple, Niel mise sur les grands shows de lancement de
Free et appuie sur l’émotion, avec une voix serrée et des
trémolos. On peut se poser la question de la sincérité…
Trac, fatigue ou coup de communication ? À chaque fois,
cela semble faire mouche dans la presse ! ●
Elisa Brevet
Une bête au paradis
Un roman incroyable signé
Cécile Coulon. Coup de
cœur de cette rentrée
littéraire, Cécile conte
l’histoire d’une lignée de
femmes qui renoncent à
leur vie pour une terre, celle de la ferme
du Paradis, comme une malédiction qui
s’abat sur la famille. Un conte intemporel,
une tension qui ne cesse d’augmenter
sous la forme d’un huis clos !
L’iconoclaste
Journal d’un amour perdu
« Maman est morte ce matin et c’est
la première fois qu’elle me fait de
la peine. » Pendant deux ans, EricEmmanuel
Schmitt tente d’apprivoiser
l’inacceptable : la disparition de sa
mère. Ce journal raconte son devoir de
bonheur :
une longue lutte,
acharnée et difficile,
contre le chagrin. Un
livre fort et lumineux !
Albin Michel
Nous étions nés
pour être heureux
Lionel Duroy s’attaque
à la famille, la sienne.
Dans ce roman il
questionne une
rupture de vingt ans
avec ses frères et
sœurs qui n’ont pas accepté que leur
enfance soit racontée et lisible par
tous.
Un texte de retrouvailles
passionnant !
Éditions Julliard
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 49
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L’actualité Beci en photo
Be-Here, nouveau pôle
d’activités économiques
urbaines, implanté dans
l’ancien bâtiment Byrrh,
accueillait le 26 juin
un Green afterwork.
© Isopix
Tout sourire : l’équipe Beci.
Cinquième et dernière
session du Smart Mobility Hub :
une initiative destinée
Beci a lancé fin juin, avec un groupe
d’entreprises volontaires, l’initative
Climate City Challenge.
But : 30 projets pour réduire
de 30 % les émissions de CO2
de Bruxelles d’ici 2030.
Voir aussi notre rapport d’activité.
© Reporters
proposer des solutions
de mobilité sur et autour
du site de Tour & Taxis.
© Reporters
© Reporters
Charles Peugeot, directeur général de DS
Automobiles Belux, nous recevait le 25 juin
au DS Store de Tour & Taxis pour un afterwork
dédié à l’avenir de la voiture électrique.
50 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
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Il faisait (encore une fois)
plein soleil sur la Garden
Party de Beci, placée sous
le thème « Best of Belgium »,
le 4 juillet dernier au Cercle
de Lorraine.
© Isopix
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 51
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© Reporters
Orateur du jour :
Karel Verhoeven, rédacteur
en chef du « Standaard ».
À la fois épicerie fine et restaurant,
le concept-store Gaster accueillait
au mois de mai un Zinner Circle,
pour les membres néerlandophones
de Beci.
De gauche à droite :
Guy Vanhengel (Open VLD),
Jan De Brabanter (Beci)
et Cieltje Van Achter (N-VA).
Une croisière à Bruxelles ?
C’est possible !
C’était le 18 juin à bord
du « Verdi », pour une
promenade au fil du canal,
organisée en partenariat avec
Wallonie Belgique Tourisme.
© Studio Dann
52 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
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Community
Le Bruxelles des entrepreneurs
Les bonnes adresses
de Dominique Monami
Première joueuse belge à avoir atteint le
top 10 mondial (en 1998), médaillée de bronze
aux JO 2000 à Sydney (en double, avec Els Callens),
Dominique Monami met désormais ses nerfs d’acier
au service des entreprises : elle est devenue
coach mental. Et si ses racines sont à Verviers,
elle a aussi son carnet d’adresses à Bruxelles, qu’elle a
bien voulu partager avec nous.
D
ominique fait partie de ceux pour qui Bruxelles
évoque avant tout la notion de double capitale :
de Belgique et d’Europe. Elle l’associe à une ville
cosmopolite où il fait bon vivre – et où elle fut l’organisatrice
d’un tournoi international WTA, en partenariat
avec la ville : le Brussels Open. « C’était une expérience
incroyable ».
Un lieu mythique : Il y a plein de quartiers pittoresques,
mais la Grand-Place reste pour moi un lieu mythique.
Chaque année, je viens participer au Mérite Sportif
national et nous nous réunissons avec les membres du
jury dans le bureau du bourgmestre. C’est à chaque fois
aussi beau et saisissant !
Le resto incontournable : Les Larmes du Tigre. C’est
de loin le meilleur restaurant thaïlandais de Belgique et
c’est une véritable institution à Bruxelles. Pour un lunch,
je vous conseille La Gazzetta. Et si vous voulez vraiment
épater la galerie, je dirais le Comme chez soi, où j’ai eu
l’occasion de faire des carbonnades à la « liégeoise »,
chez Pierre, pour une émission télé.
Une journée shopping : Quand ma fille était petite,
j’allais souvent chez Serneels (photo), où l’on trouve de
magnifiques jouets.
D.R.
Et puis Marcolini, pour les délicieux chocolats ; les
pâtisseries à se lécher les doigts chez Wittamer ; pour les
chaussures, Fratelli Rossetti chez mon ami Pino, et puis
toutes les petites boutiques du côté de Dansaert. J’aime
bien aussi la Vaisselle au Kilo des Marolles, pour acheter
un service sympa et pas trop cher !
Le lieu idéal où faire du sport : J’allais souvent
m’entraîner à l’Aspria, mais courir dans le parc en plein
air à côté du Palais royal, ce n’est pas mal non plus.
Un souvenir : Il y a deux ans, j’ai gagné un repas pour
deux personnes à la Tram Experience, où un chef étoilé
cuisinait, tandis que nous faisions le tour de Bruxelles en
tram. J’ai trouvé l’expérience unique ; c’est une manière
très originale de découvrir Bruxelles, le soir, en dégustant
un délicieux repas ! ●
Elisa Brevet
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 53
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DEMANDES D'ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Ade Consulting SCRI, Avenue Louis
Piérard 59 - 1140 Bruxelles
Code Nace : 70210 - Conseil
en relations publiques et en
communication 73110 - Activités
des agences de publicité 73200
- Études de marché et sondages
d’opinion Del. : Descheemaeker
Anita
Agence Pridam SPRL, Avenue Louise
505 bte 17 - 1050 Bruxelles Del. :
Nzavugambonyimana Bonaventure
Ahmad Nasrallah PPE, Rue du
Korenbeek 197 bte 19 - 1080
Bruxelles Del. : Nasrallah Ahmad
AKKA Belgium SA, Avenue Jules
Bordet 168 - 1140 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
71121 - Activités d’ingénierie et de
conseils techniques, sauf activités
des géomètres Del. : Schidlowsky
Maxime
Alert Management Consultants SPRL,
Eikelenbergstraat 20 - 1700 Dilbeek
Code Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
78100 - Activités des agences de
placement de main-d’oeuvre Del. :
Cornelis Livinus
Alternative Technical Solutions
SPRL, Avenue du Laerbeek 72c
- 1090 Bruxelles Code Nace :
43211 - Travaux d’installation
électrotechnique de bâtiment Del. :
Meerschman Frédéric
Altian SCS, Avenue Henri Liebrecht
74 bte 32 - 1090 Bruxelles Code
Nace : 70210 - Conseil en relations
publiques et en communication
85599 -Autres formes
d’enseignement Del. : Deglain
Christian
Altimis Consulting SPRL,
Zonienboslaan 20 - 3090 Overijse
Code Nace : 64200 - Activités des
sociétés holding 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion Del. : Prezerowitz
Raphaël
54 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
André Yinda PPE, Avenue albert 1er
29 - 6032 Mont-sur-Marchienne
Del. : Yinda André
Athanassopoulos Georges PPE,
avenue Molière 510 - 1050
Bruxelles Code Nace : 55204
- Chambres d’hôtes 56101 -
Restauration à service complet
56301 - Cafés et bars Del. :
Athanassopoulos Georges
Aux Armes de Bruxelles SPRL, Rue
des Bouchers 13 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 56101 - Restauration
à service complet Del. : Kingsley
Ignacio
AX Compagny SPRL, Chaussée
de Mons 1229 - 1070 Bruxelles
Code Nace : 41201 - Construction
générale de bâtiments résidentiels
Del. : Axinte Cristinel
Azelio Fulmini PPE, Chaussée
d’Ixelles 202 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 69101 - Activités des avocats
Del. : Fulmini Azelio
Aztrix SA, Rue Groeselenberg 180 -
1180 Bruxelles Code Nace : 62010 -
Programmation informatique 62090
- Autres activités informatiques
63110 - Traitement de données,
hébergement et activités connexes
Del. : Ribbens Karel
Baptista Joao PPE, Avenue du Pois
de Senteur 27 - 1020 Bruxelles
Del. : Baptista Joao
Batubenga Tshiadinabakulu PPE,
Gaston Burssenslaan 39 -
2050 Anvers Del. : Batubenga
Tshiadinabakulu
Bayot Miny PPE, Rue Joseph
Verhasselt 30 - 1083 Bruxelles
Code Nace : 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils de
gestion 85599 - Autres formes
d’enseignement 90031 - Création
artistique, sauf activités de soutien
Del. : Bayot Miny
Bebyte SPRL, Avenue Oscar Van
Goidtsnoven 45B - 1180 Bruxelles
Code Nace : 58290 - Édition d’autres
logiciels 62010 - Programmation
informatique 62090 - Autres
activités informatiques Del. : Vander
Linden Patrick
Benoit Beck consulting PPE, Rue des
Chevaliers 14 - 1000 Bruxelles Del. :
Beck Benoit
Bernard Julemont Design SPRL,
Avenue Kersbeek 308 - 1180
Bruxelles Code Nace : 73110 -
Activités des agences de publicité
82990 - Autres activités de soutien
aux entreprises n.c.a. Del. : Julémont
Bernard
Betuned SPRL, Rue des Deux
Auvelais 13 - 5060 Sambreville
Code Nace : 70210 - Conseil
en relations publiques et en
communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion 78100 - Activités des
agences de placement de maind’oeuvre
Del. : Alleman Amélie
Blaise Giris PPE, Avenue Louise 248
- 1050 Bruxelles Code Nace : 73110
- Activités des agences de publicité
Del. : Giris Blaise
Blue Queen SCS, Avenue de
Tervueren 320 bte 13 - 1150
Bruxelles Code Nace : 74300 -
Traduction et interprétation 82110
- Services administratifs combinés
de bureau 93299 - Autres activités
récréatives et de loisirs n.c.a. Del. :
Minner Nathalie
Blue Trading Company SA, Avenue
René Gobert 101 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils
de gestion 73200 - Études de
marché et sondages d’opinion Del. :
Szwarcburt Marcy
Boon Dominique SPRL, Rue de la
Croix de Pierre 15 bte 10 - 1060
Bruxelles Code Nace : 73110 -
Activités des agences de publicité
Del. : Boon Dominique
׉	 7cassandra://1aquKG1F4g_CRFum5-7s090C27V_3h17IPZNo_BhGz0!` ]rh*Ӹ|H׉ECommunity
Brigitte Lipschutz PPE, avenue Albert
176 - 1190 Bruxelles
Del. : Lipschutz Brigitte
BSMD Consulting SPRL, Quai des
Ardennes 134 - 4031 Angleur Code
Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
Del. : Sulaj Idriz
Buysse-Geraerts SNC, Stokerijstraat
17 - 2110 Wijnegem Code Nace :
70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion Del. :
Buysse Pia
Camará Iancuba PPE, Avenue des
Croix de Guerre 221 bte 29 - 1120
Bruxelles Code Nace : 46180 -
Intermédiaires spécialisés dans
le commerce d’autres produits
spécifiques 49390 - Autres
transports terrestres de voyageurs
n.c.a. Del. : Iancuba Camara
Carion Consulting SPRL, Rue Henri
Werrie 14 - 1090 Bruxelles Code
Nace : 73200 - Études de marché
et sondages d’opinion 82110 -
Services administratifs combinés de
bureau 82990 - Autres activités de
soutien aux entreprises n.c.a. Del. :
Carion Sebastien
Caroline Bachot Coaching &
Management (CBCM) SPRL, Rue
de l’Hospice Communal 1 - 1170
Bruxelles Code Nace : 70220 -
Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion 82990 -
Autres activités de soutien aux
entreprises n.c.a. 85592 - Formation
professionnelle Del. : Bachot
Caroline
Challenge 2 GROW - CG De Rore SCS,
Rue des Déportés 6 bte a - 1480
Clabecq Code Nace : 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion Del. : De Rore Patrick
Cols Nikita PPE, Rue Borrens 23 -
1050 Bruxelles Code Nace : 70210
- Conseil en relations publiques et
en communication 82990 - Autres
activités de soutien aux entreprises
n.c.a. Del. : Cols Nikita
Connext SA, Rue Jean Paquot 15
- 1050 Brussel Code Nace : 70210
- Conseil en relations publiques et
en communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion Del. : Wijnants Uschi
Culture Kids SPRL,
Brusselsesteenweg 624 - 3090
Overijse Code Nace : 85599 - Autres
formes d’enseignement 93299 -
Autres activités récréatives et de
loisirs n.c.a. Del. : Croonenberghs
Pascale
Daro Nadine SPRL, Avenue
Albertine 31 - 1330 Rixensart Code
Nace : 74109 - Autres activités
spécialisées de design Del. : Daro
Nadine
Defi Line SPRL, Avenue Paul
Hymans 125 bte 8 - 1200 Bruxelles
Code Nace : 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils
de gestion 73200 - Études de
marché et sondages d’opinion
82190 - Photocopie, préparation
de documents et autres activités
spécialisées de soutien de bureau
Del. : Fiten Chantal
Devcom-Media SPRL, Avenue des
Volontaires 19 - 1160 Bruxelles
Code Nace : 62010 - Programmation
informatique 62020 - Conseil
informatique 62090 - Autres
activités informatiques Del. : Amri
Yahya
DSLX SPRL, Boulevard Auguste
Reyers 31 - 1030 Bruxelles Code
Nace : 46190 - Intermédiaires du
commerce en produits divers 71121
- Activités d’ingénierie et de conseils
techniques, sauf activités des
géomètres Del. : Lacroix Sébastien
E.V.A. Electric & Security Systems
SPRL, Boulevard Louis Schmidt
119 bte 3 - 1040 Bruxelles Code
Nace : 43211 - Travaux d’installation
électrotechnique de bâtiment 43320
- Travaux de menuiserie 43999
- Autres activités de construction
spécialisées Del. : Aerts Vincent
El Jaouhari Najia PPE, Rue
Vandenboogaerde 71 - 1080
Bruxelles Code Nace : 20420
- Fabrication de parfums et
de produits de toilette 47750 -
Commerce de détail de parfumerie
et de produits de beauté en magasin
spécialisé 47910 Commerce de
détail par correspondance ou par
Internet Del. : El Jaouhari Najia
Ellissa Clean SCS SCS, Avenue de
la Chasse 135 - 1040 Bruxelles
Code Nace : 81210 - Nettoyage
courant des bâtiments 81220 -
Autres activités de nettoyage des
bâtiments; nettoyage industriel
81290 - Autres activités de
nettoyage Del. : Saidi Mohamed
Erissare SPRL, Rue Jacques Bassem
80 - 1160 Bruxelles Code Nace :
46180 - Intermédiaires spécialisés
dans le commerce d’autres produits
spécifiques 46190 - Intermédiaires
du commerce en produits divers
70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion Del. :
Poelemans Eric
Ethiquable Benelux Fair Trade Fair
Taste SCRL, Rue Chaudin 237 -
5300 Andenne Code Nace : 46211
- Commerce de gros de céréales et
de semences 46360 - Commerce
de gros de sucre, de chocolat et de
confiserie 46370 - Commerce de
gros de café, de thé, de cacao et
d’épices Del. : Suberville Antoine
Eurofiber SA, Belgicastraat 5
- 1930 Zaventem Code Nace :
61200 - Télécommunications sans
fil 61900 - Autres activités de
télécommunication Del. : Witdouck
Hans
Evimeria PPE, Avenue de
l’Indépendance Belge 120 - 1081
Bruxelles Del. : Coussement Elaine
Feedback ASBL, Waterpoel 94 -
1652 Beersel Del. : Defontaine
Sylvie
Finpay SCS, Rue de la Prospérité 51
- 1080 Bruxelles Code Nace : 70210
- Conseil en relations publiques et
en communication Del. : Taghla Leila
Fouya Production SPRL, avenue
Besme 107 - 1190 Bruxelles Code
Nace : 68311 - Intermédiation en
achat, vente et location de biens
immobiliers pour compte de tiers
Del. : Van Ausloos Laurent
From Seed to Tree SPRL, Rue des
Boers 95 - 1040 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 55
׉	 7cassandra://H5ku2XabdLsoV5a8lcOOUL4Yuw4Cc0WZwoBUB1EsEtE#(` ]rh*Ӹ|I]rh*Ӹ|HבCט   ́u׉׉	 7cassandra://NZQOsxTReUBGQ5n4c3-mYCDv1rP-u1z0AzzK3pFTsas ` ׉	 7cassandra://uhKEXQZgwPOSqRJQryIGUj3AQ1nERQ0Wve5dRfe6bK0̈́|`z׉	 7cassandra://jj76MQBCFrwBZgecDpQ9XHLkBx3MIjeG9ylPTRAeCXg"` ׉	 7cassandra://FmUeEaOckkG-OvqImBUq3kMu6v2UMt_OmVDdQO67TM4͔8|͠y]rh>Ӹ|ט  ́u׉׉	 7cassandra://MrrN34L-5LVj0dYBaT4jasIKltuRi3iySlFDVWw3vNI v` ׉	 7cassandra://xVXUP2Hnpg3vfDdjIi_xhKQNt0tC3jnxj_B0xRK9Q6o̓`z׉	 7cassandra://z1Pj7lP86FRHH3i8xD7TQMI-itiEWiYBrooKqw2MSHM"` ׉	 7cassandra://h7jrizSLHISh1MfKjoXY7dWSf2MwaK2J5PcPu_gDrfA͈l͠y]rh>Ӹ|׉E9Community
gestion 82990 - Autres activités de
soutien aux entreprises n.c.a. Del. :
Radermacher Françoise
FX2R Management & Services SPRL,
Jan Ruusbroecstraat 25 - 1601
Ruisbroek Code Nace : 66199
- Autres activités auxiliaires de
services financiers n.c.a., hors
assurance et caisses de retraite
Del. : Fischer Yvon
Gauthier Françoise PPE, Driesbos
51 - 1640 Sint-Genesius-Rode Code
Nace : 47299 - Autres commerces
de détail alimentaires en magasin
spécialisé n.c.a. Del. : Gauthier
Françoise
Gendive Matteo Anthony PPE,
Brusselssteenweg 345 - 9402
Ninove Code Nace : 70210 - Conseil
en relations publiques et en
communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion Del. : Gendive Matteo
Anthony
Gomez Junior PPE, Brusselsstraat 6 -
1760 Pamel Del. : Gomez Junior
Greenfarmerz SPRL, Rue Pierre
Decoster 96 bte 1 - 1190 Bruxelles
Code Nace : 46211 - Commerce de
gros de céréales et de semences
46214 - Commerce de gros
d’autres produits agricoles 46220
- Commerce de gros de fleurs et de
plantes Del. : Kaïd Nahim-Hassan
Gringoire Dominique PPE, Rue
Emile Feron 70 - 1060 Bruxelles
Code Nace : 82110 - Services
administratifs combinés de bureau
Del. : Gringoire Dominique
Hertz Nicolas PPE, Quai Fernand
Demets 23 - 1070 Bruxelles Del. :
Hertz Nicolas
Hour, Day & Eternity SPRL, avenue
Louise 523 - 1050 Bruxelles Del. :
Gaye Grégory
Image Plus SPRL, avenue des
Volontaires 19 - 1160 Bruxelles
Code Nace : 73110 - Activités des
agences de publicité Del. : Weichsel Ely
Internove Europe SPRL, avenue Jules
de Trooz 51 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 82990 - Autres activités de
soutien aux entreprises n.c.a. Del. :
Martin Frederic
56 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
IRIS-Hôpitaux ETSPU, Rue Dejoncker
46 - 1060 Bruxelles Code Nace :
84115 - Centres Publics d’Action
Sociale (C.P.A.S.) 86109 - Autres
activités hospitalières Del. : Wéry
Etienne
Jean Dopavogui PPE, Rue Berthelot
89 - 1190 Bruxelles Del. :
Dopavogui Jean Foromo
Kikunga Kapanga PPE, Rue Adolphe
Willemyns 39 - 1070 Bruxelles
Code Nace : 18130 - Activités
de prépresse 70210 - Conseil
en relations publiques et en
communication Del. : Kikunga Justin
Kinepolis Mega SA, Boulevard du
Centenaire 20 - 1020 Bruxelles
Code Nace : 56101 - Restauration
à service complet 56301 - Cafés
et bars 90041 - Gestion de salles
de théâtre, de concerts et similaires
Del. : Sinéchal Alisson
Konligo SPRL, Rue Dieudonné
Lefèvre 17 - 1020 Bruxelles
Code Nace : 31020 - Fabrication
de meubles de cuisine 32400 -
Fabrication de jeux et de jouets
46190 - Intermédiaires du
commerce en produits divers Del. :
Koumar Aushim
Laura Vigot PPE, avenue Brugmann
147 - 1190 Bruxelles Del. : Vigot
Laura
Laurence Dierick PPE, Rue de l’Arbre
Bénit 9 - 1050 Bruxelles Del. :
Dierick Laurence
Le frigo PPE, Rue Walthère Jamar
107 - 4430 Ans Del. : Cooper Eric
Lejeune Xavier PPE, avenue Dailly 51
bte 3 - 1030 Bruxelles Code Nace :
74202 - Activités des photographes
de presse 74209 - Autres activités
photographiques Del. : Lejeune
Xavier
Lesent Catherine PPE, Rue du
Roseau 19 - 1180 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
78100 - Activités des agences
de placement de main-d’oeuvre
82190 - Photocopie, préparation
de documents et autres activités
spécialisées de soutien de bureau
Del. : Lesent Catherine
M Concept (Maisons Clothes) SA,
avenue des Volontaires 19 - 1160
Bruxelles Code Nace : 18130 -
Prepress- en premediadiensten
- Activités de prépresse 73110
- Reclamebureaus - Activités des
agences de publicité Del. : Carette
Philippe-Antoine
Marguerite Cleenewerck de
Crayencour PPE, avenue du
Couronnement 113 - 1200
Bruxelles Del. : de Crayencour
Marguerite
Mario Ricardo Ruscitto PPE, avenue
de Tervueren 66 bte A13 - 1040
Bruxelles Del. : Ruscitto Mario
Mobly SA, Posthofbrug 6-8 - 2600
Berchem Code Nace : 66220 -
Activités des agents et courtiers
d’assurances 66290 - Autres
activités auxiliaires d’assurance
et de caisses de retraite 70220 -
Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion Del. : Nollet
Gerrit
Moctezuma SPRL, Buitenland 23 -
2880 Bornem Code Nace : 46190
- Intermédiaires du commerce en
produits divers 68100 - Activités
des marchands de biens immobiliers
70220 - Conseil pour les affaires et
autres conseils de gestion Del. :
De Ceuster Lisa
Moulaert Patrick PPE, avenue
Fond’Roy 147 - 1180 Bruxelles
Del. : Moulaert Patrick
Nestore SPRL, Parvis Sainte-Gudule
5 - 1000 Bruxelles Code Nace :
52100 - Entreposage et stockage,
y compris frigorifique 68203 -
Location et exploitation de biens
immobiliers non résidentiels propres
ou loués, sauf terrains Del. : De
Bassompierre
Thomas
Nouvelle Terre PPE, avenue Air
Marshal Coningham 5 bte 9 - 1000
Bruxelles Del. : Gilmont Nathalie
Omrani Feyrouze PPE, avenue de
Cortenbergh 66 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 69101 - Activités des
avocats Del. : Omrani Feyrouze
׉	 7cassandra://jj76MQBCFrwBZgecDpQ9XHLkBx3MIjeG9ylPTRAeCXg"` ]rh*Ӹ|J׉EoCommunity
Osmozing SPRL, Rue de Genval 33
- 1331 Rosières Code Nace : 70210
- Conseil en relations publiques et
en communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion 85592 - Formation
professionnelle Del. : Verhaeghe de
Naeyer Jean-Louis
Pangea Worldwide PPE, Rond-point
Robert Schuman 2 - 4 - 1040
Bruxelles Code Nace : 70210 -
Conseil en relations publiques et
en communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils
de gestion 82990 - Autres activités
de soutien aux entreprises n.c.a.
Del. : Shah Murtaza
Pavupapri SPRL, avenue Armand
Scheitler 58 - 1150 Bruxelles
Code Nace : 73110 - Activités des
agences de publicité Del. : Janssen
Emmanuel
Piron Marjorie PPE, avenue Georges
Eekhoud 7 - 1030 Bruxelles Del. :
Piron Marjorie
Powerdale SA, avenue Herbert
Hoover 233 - 1200 Bruxelles Code
Nace : 47410 - Commerce de détail
d’ordinateurs, d’unités périphériques
et de logiciels en magasin spécialisé
62020 - Conseil informatique Del. :
Van Paemel Geert
Province de Luxembourg - Service
Provincial du Tourisme AP, Quai
de l’Ourthe 9 - 6980 La Rocheen-Ardenne
Code Nace : 79901
- Services d’information touristique
Del. : Denis Maryse
Ramji Hamid PPE, Rue Scailquin
35 bte C10 - 1210 Bruxelles Code
Nace : 46140 - Intermédiaires
du commerce en machines,
équipements industriels, navires
et avions 46431 - Commerce de
gros d’appareils électroménagers
et audio-vidéo 47592 - Commerce
de détail d’appareils d’éclairage
en magasin spécialisé Del. : Ramji
Hamid
Rasu IT SPRL, Place du Champ de
Mars 5 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 62020 - Conseil
informatique Del. : Chuttoo Prema
Refundit SPRL, Square de Meeus 35
- 1000 Bruxelles Code Nace : 62010
- Programmation informatique
63110 - Traitement de données,
hébergement et activités connexes
Del. : Tirosh Ziv
Robert Banziziki Muhire PPE, Rue
Général Thys 18 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 62010 - Programmation
informatique 62020 - Conseil
informatique 62030 - Gestion
d’installations informatiques Del. :
Banziziki Muhire Robert
Roger Dushimé PPE, Rue Eugène
Toussaint 33 - 1083 Bruxelles Del. :
Dushime Roger
Ronald Litvine PPE, Avenue Molière
257 bte 1 - 1050 Bruxelles Del. :
Litvine Ronald
Roupin Catherine PPE,
Eenenboomlaan 13 - 1932 SintStevens-Woluwe
Code Nace : 70220
- Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion Del. : Roupin
Catherine
Safe Consulting Services SCS, Rue
Belliard 157 - 1040 Bruxelles Code
Nace : 62010 - Programmation
informatique 62020 - Conseil
informatique 63120 - Portails
Internet Del. : Simba Bombeka
Ornella
Safran du Sud SPRL, Rue Ranson 54
- 1130 Bruxelles Code Nace : 46170
- Intermédiaires du commerce en
denrées, boissons et tabac Del. :
Ouali Soufian
Sarikaya Yavuz PPE, Rue des
Tanneurs 60 A - 1000 Bruxelles
Code Nace : 32121 - Travail du
diamant 46110 - Intermédiaires du
commerce en matières premières
agricoles, animaux vivants, matières
premières textiles et produits semifinis
46130 - Intermédiaires du
commerce en bois et matériaux de
construction Del. : Yavuz Sarikaya
Seltec - 2unchain SPRL, Albert
Woutersstraat 94 - 3012 Wilsele
Code Nace : 58290 - Édition
d’autres logiciels 62020 - Conseil
informatique 73200 - Études de
marché et sondages d’opinion
Del. : Stevens Willem
Shayp SA, Rue des Pères Blancs
4 - 1040 Bruxelles Code Nace :
26510 - Fabrication d’instruments
et d’appareils de mesure, d’essai et
de navigation 46520 - Commerce
de gros de composants et
d’équipements électroniques et
de télécommunication Del. : de
Hemptinne Grégoire
Sine Metu SPRL, Rue de l’Union 46
- 1210 Bruxelles Code Nace : 70220
- Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion Del. : Berger
Pierre
SMT Africa SA, Avenue Arnaud
Fraiteur 15-23 - 1050 Bruxelles
Code Nace : 45111 - Commerce
de gros d’automobiles et d’autres
véhicules automobiles légers ( = 3,5
tonnes ) Del. : Barioz Jérôme
Socialsky SPRL, Mechelsesteenweg
455 - 1950 Kraainem Code Nace :
73110 - Activités des agences de
publicité 73120 - Régie publicitaire
de médias Del. : Havaux Jérôme
Spreds SA, Place Sainte-Gudule 5 -
1000 Bruxelles Code Nace : 62020
- Conseil informatique 64999
- Autres activités des services
financiers Del. : de Radzitzky
Charles-Albert
Steffie Pardaens PPE, avenue
Montjoie 62 - 1180 Bruxelles Del. :
Pardaens Steffie
Theisman Laura PPE, avenue Dr.
Decroly 3 - 1180 Bruxelles Code
Nace : 71112 - Activités d’architecture
d’intérieur Del. : Theisman Laura
Trading in Commodities SPRL,
Kaudenaardestraat 151 - 1700
Dilbeek Code Nace : 46150 -
Intermédiaires du commerce en
meubles, articles de ménage et
quincaillerie 46160 - Intermédiaires
du commerce en textiles,
habillement, fourrures, chaussures
et articles en cuir 46190 -
Intermédiaires du commerce en
produits divers Del. : Butt Raza
Tryphene Billot PPE, avenue
Raymond Foucart 23 - 1030
Bruxelles Code Nace : Del. : Billot
Tryphene
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 57
׉	 7cassandra://z1Pj7lP86FRHH3i8xD7TQMI-itiEWiYBrooKqw2MSHM"` ]rh*Ӹ|K]rh*Ӹ|JבCט   ́u׉׉	 7cassandra://84Mxn06svXOLieroi8TFuma2hkeat-80wz_tPRanFb4 `` ׉	 7cassandra://wbGqj-TUV_1ps0lEMAhrIWlKYiBKnLBkwRHDlsBg_HEn `z׉	 7cassandra://jMKFn8QlAEAUfKeWEeV5aux78foUOnxTIkF9Q-KYhkY` ׉	 7cassandra://M1Kl5_TvQfw8_NkDRyIdoJxffujfffBbIP3lpU555fcͅ,͠y]rh>Ӹ|ט  ́u׉׉	 7cassandra://vws5BZ1M8UuOVJ1dOPGgEayizh0FxeBPybm1P1F5mPE av` ׉	 7cassandra://-YlPF3LmKhDzXu1-K-lE6VeoSVjB6oDzYwvuoV3lcmk[I`z׉	 7cassandra://xVHNfQ9p0rxmwfyiC1muk7ygHBoL-4TRZLCR38Ou89I` ׉	 7cassandra://jllrYz3fyxNUxQhLbqzX_jT76aFo2Cma3WldHWIg6nc͂T͠y]rh>Ӹ|נ]rh>Ӹ| YG9ׁHmailto:fs@beci.beׁׁЈנ]rh>Ӹ| YQ9ׁHmailto:cco@beci.beׁׁЈנ]rh>Ӹ| Q9ׁHmailto:cco@beci.beׁׁЈ׉EBCommunity
uLaw SPRL, Chaussée de la Hulpe
185 - 1170 Bruxelles
Code Nace : 69101 - Activités des
avocats Del. : Gillot Xavier
Van den Hove d’Ertsenryck Gaëtan
PPE, Oaselaan 3 - 3090 Overijse
Code Nace : 62010 -
Programmation informatique 62020
- Conseil informatique 85592 -
Formation professionnelle
Del. : van den Hove d’Ertsenryck
Gaëtan
Vicitra SPRL, avenue Louise 200 -
1050 Bruxelles Code Nace :
85510 - Enseignement de
disciplines sportives et d’activités de
loisirs 86909 - Autres
activités pour la santé humaine n.c.a.
96040 - Entretien corporel
Del. : Beuvain Marc
VX Consulting SPRL, Rue de la
Tourelle 70 - 1040 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
Del. : Brimont Olivier
Welkin and Meraki SPRL, avenue des
Arts 6 - 1210 Bruxelles Code Nace :
81100 - Activités combinées de
soutien lié aux bâtiments 82110 -
Services administratifs combinés de
bureau 82990 - Autres activités de
soutien aux entreprises n.c.a. Del. :
Brossé Alain
Womenpreneur ASBL, avenue
Louise 366 - 1050 Bruxelles Del. :
Afouaiz Sana
Yannick Crémer PPE, avenue du
Globe 29 bte 81 - 1190 Bruxelles
Del. : Crémer Yannick
Yannick Kornwolf PPE, Chaussée de
Boondael 92 - 1050 Bruxelles Del. :
Kornwolf Yannick
Zerrouk Mohamed PPE, Rue Jean
Van Volsem 57 - 1050 Bruxelles
Del. : Zerrouk Mohamed
Zone d’influence PPE, Rue Major
René Dubreucq 29 - 1050 Bruxelles
Del. : Lucu Sebastien
INDEX DES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS CITÉES DANS CE NUMÉRO
Oracle Belgique
Police fédérale
PWC
Acerta
Actiris
AG Real Estate
Arcadis
Aspria
Audi Brussels
Bagel Corner
Baticrea
Be-Here
Belfius
Brico
Brussels Ceremony
Brussels Exclusive Label
Bruxelles Environment
Bruxelles Mobilité
Bruxelles Propreté
Burger King
Carrefour Express
Cash Converters
Cercle de Lorraine
CESRBC
CO2logic
Comme chez soi
Copenhagenize Design
Corden Pharma
Credendo
D'Ieteren Auto
Data Translations
De Lijn
Delhaize Fresh Atelier
Delhaize
Dhaxley Translations
DHL
Dietplus
DiversiCom
Domino’s Pizza
8-13 ; 32
8-13
34
28-31
53
16
45-46
8-13
50-52
8-13
45-46
4-5
28-31
21
21
43-44
45-46
45-46
45-46
4-5 ; 50-52
21 ; 40
33
53
22-26
42
4-5
22-26
8-13
22-26
45-46
8-13
8-13
14
45-46
43-44
45-46
58 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
DS Automobiles Belux
Ecole 42
Engel & Völkers
Enterprise Europe Network
Espaces-Mobilités
Exellys
Exki
Facebook
FEB
Fédération Belge
de la Franchise
Fédération Belge
du Stationnement
Fevia
Fratelli Rossetti
Free
Gaster
Gazzetta, La
Girleek
Google
IBM
Ineos
ING
ITS.be
JobYourself
KBC
KBC Brussels
Lab Box
Larmes du Tigre, Les
Leonidas
Lexlitis Brussels
Maestromobile
Marcolini
McDonald’s
Micropole Belgium
Office Cantonal
des Transports Publics
50-52
49
45-46
16
18-19
4-5
45-46
6
1
45-46
28-31
8-13
53
49
50-52
53
15
21
6
42
45-46
22-26
8-13
8-13
45-46
22-26
53
45-46
47-48
18-19
53
45-46
22-26
35
Pfizer
Polo
Quick
Roularta
Salesforce
Sarolea
Schmidt Hammer Lassen
Seed Factory
Serneels
Shift, The
SNCB
Sodexo Benelux
Sofitel
Solvay
Spar
Stib
TEC
Touring
Transports et Mobilités
Mulhouse
Treenity Solutions
Troc.com
Uber
Ubiqus
ULB
Union des Villes et
Communes Wallonnes
UWE
Vaisselle au Kilo, La
Velopakk
Voka
WTA
8-13
43-44
43-44
28-31
6
45-46
6
6
42
42
6
53
8-13
22-26
33
28-31
22-26 ; 42 ; 43-44
45-46
21 ; 22-26 ; 43-44
22-26
14
35
4-5
45-46
21
8-13
43-44
41
1
53
4-5 ; 38
1
Wallonie Belgique Tourisme 50-52
Wittamer
53
53
׉	 7cassandra://jMKFn8QlAEAUfKeWEeV5aux78foUOnxTIkF9Q-KYhkY` ]rh*Ӹ|L׉E
Agenda
03.10
STRATÉGIE & GESTION
04.10
Tour d’horizon des subsides à
Bruxelles
08.11
Tour d’horizon des subsides à
Bruxelles
06.12
Tour d’horizon des subsides à
Bruxelles
MANAGEMENT & RH,
PERSONAL IMPROVEMENT
13.09
Busy is the new stupid
VENTE, MARKETING
& COMMUNICATION
12, 19 & 26.09
Digital lunch – powered by Telenet
business
12.09
Visual Storytelling : l’image comme
vecteur de communication
19.09
Visual facilitation : abordez
visuellement les sujets de vos
meetings
19.09
Social media strategie**
24.09
E-mailmarketing**
26.09
Google my business: maak je
vindbaar voor je (potentiële)
klanten!**
01 & 23.10
Social selling : l’efficacité de la
prospection
01.10
Social media advertising (Facebook,
LinkedIn, Instagram)**
Digital lunch
powered by Telenet business
03.10
Google optimalisaties
(SEO & SEA)**
08.10
Netwerk slimmer met LinkedIn!**
10.10
Instagram**
21.10
Smartphone film academy**
22.10
Social media strategie**
24.10
Google my business: maak je
vindbaar voor je (potentiële)
klanten!**
24.10
Réussir son projet CRM en 5 étapes
12 & 26.11
Social selling : l’efficacité de la
prospection
17.12
Social selling :
l’efficacité de la prospection
➜ Caroline Coutelier
+32 2 643 78 13 – cco@beci.be
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LÉGISLATION SOCIALE
19.09
Les sociétés de management :
intérêts, risques et impact du
nouveau Code des Sociétés
23.09
Occupation de travailleurs noneuropéens
: comment s’adapter au
« permis unique » et aux nouvelles
règles régionales ?
26.09
Statut et contrat de travail dans
le secteur public – cycle de 3
formations : l’engagement des
agents contractuels et statutaires
03.10
Statut et contrat de travail dans
le secteur public – cycle de 3
formations : les obligations des
parties et la flexibilité
04.10
Les vendredis de l’actualité sociale
11.10
Statut et contrat de travail dans
le secteur public – cycle de 3
formations : le régime disciplinaire
et la rupture de la relation de travail
14.10
Inspection sociale : doit-on en avoir
peur ?
18.10
Actualités « compensation &
benefits »
22.10
Élections sociales 2020 et mise en
place des organes sociaux
22.10
Élections sociales 2020 : tout savoir
sur le processus électoral
14.11
Actualités de droit social dans la
fonction publique
➜ Frédéric Simon
+32 2 643 78 17 – fs@beci.be
Bruxelles Métropole - septembre 2019 ❙ 59
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DROIT COMMERCIAL
04.10
Le bail commercial : nouveautés et
conseils
➜ Alexis Bley +32 2 563 68 58 –
ab@beci.be
MÉDIATION JURIDIQUE
26.09 au 21.02.2020
Cycle de formation de base et
spécifique à la médiation civile et
commerciale
➜ bMediation +32 2 643 78 47 –
info@bmediation.eu
10, 17 & 24.09
Beci Welcome Lunch
11, 18 & 25.09
Beci Welcome Breakfast
16.09
Soirée découverte du Théâtre
National
17.09
Seminar: Cultuurverschillen in
Zakendoen België – Nederland**
01.10
Beci Welcome Lunch
02, 09, 16, 23 & 30.10
Inscrivez-vous à une ou plusieurs
formations et bénéficiez des
subsides la formation
Région Bruxelloise:
50% de subsides:
(investissement min. = 1.000 €)
**En néerlandais uniquement
Retrouvez notre agenda complet
sur www.beci.be
18.09
Netwerk- en inspiratiesessie met
Sligro België en Aqualiner**
30.09 au 04.10
Mission économique : Dubaï
18.10
B2B meeting avec des agents
commerciaux en France
➜ Beci’s International
Department
+32 2 210 01 77 - jpm@beci.be
Beci Welcome Breakfast
06, 13, 20 & 27.11
Beci Welcome Breakfast
04, 11 & 18.12
Beci Welcome Breakfast
➜ Beci Events
+32 2 643 78 13 – events@beci.be
60 ❙ Bruxelles Métropole - septembre 2019
׉	 7cassandra://fxWENAz0C35lE2vpCwcrCN2MuartysZkj5pvjikjxxg$8` ]rh*Ӹ|N׉E4Entreprises
et transmission
> 3 entreprises à remettre
Conception
et production
de films 3D
CA : < 1 Mo €
1 à 10 employés
Distribution d’alcools
et spiritueux
CA : 20 à 30 Mo €
10 à 20 employés
Entreprise active dans
le secteur
de la construction
CA : 10 à 20 Mo €
40 à 50 employés
> Pour un client repreneur, le Hub Transmission recherche
Entreprise active dans le secteur
alimentaire (matières premières,
ingrédients, produits finis) ou le
trading international
Bruxelles, Wallonie, Flandre
Valeur d’acquisition : à discuter
Le Hub Transmission de BECI,
première organisation de la
Région Bruxelles Capitale
en cession/acquisition
d’entreprises, publie ses
nouvelles offres.
Vous souhaitez céder votre entreprise, en partie ou totalement ? Vous êtes intéressé(e) par l'une de ces
entreprises ou connaissez une société à reprendre dans l'un de ces secteurs?
Le Hub Transmission de Beci vous accompagne dans votre projet de cession ou d’acquisition.
Salima Serouane + 32 2 643 78 49 • Erick Thiry +32 2 643 78 36 • transmission@beci.be
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