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le magazine des entreprises bruxelloises
Travail et voiture :
comment changer
les habitude
Topic
Mobilité & logistique
Car-sharing :
la bataille de la
nouvelle mobilité
ISSN 2406-3738
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© 2016 Delta Air Lines, Inc.
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Ensemble,
relevons vos défis !
La rentrée de septembre est, pour BECI, la saison du bilan, de la réflexion et
des projets. Vous trouverez le bilan de notre action dans le rapport d’activités
annexé à ce numéro. Nous vous invitons à prendre part à la réflexion, dans les
prochaines semaines, à l’occasion de notre Assemblée Générale et de Brussels
Meets Brussels, notre événement thématique annuel. Quant à notre
projet ? C’est vous, bien sûr ! Nos membres, les entreprises actives
à Bruxelles.
Notre projet, pour l’exercice 2016-2017, c’est d’améliorer encore
le service que nous vous rendons ; de vous être toujours plus
utiles. Et pour l’atteindre, nous voulons nous rapprocher encore
de vous. Mieux vous connaître, mieux vous comprendre. Comprendre
vos besoins, vos attentes, pour d’autant mieux les anticiper
et pouvoir soutenir plus efficacement chacun de vous, de
manière ciblée et même personnalisée.
Thierry Willemarck, Président de BECI
L’éventail de nos services est large. Ils s’adressent aux grandes comme aux petites
ou moyennes entreprises, tous secteurs confondus et à toutes les étapes de leur parcours
: depuis le projet jusqu’à la création ; dans leur développement ; à travers les
difficultés et à la relance ; jusqu’à la transmission à un repreneur ou à la génération
suivante.
À vrai dire, il serait bien étonnant que, dans ce trésor de ressources, nous ne puissions
vous offrir la réponse à votre question, la solution à votre problème, les connaissances
qui vous intéressent... Mais, pour vous les apporter exactement quand vous
en avez besoin, pour les ajuster parfaitement à vos mesures, nous devons savoir plus
précisément qui vous êtes, ce que vous faites, quelle est votre actualité…
Notre objectif majeur, pour les prochains mois, est donc
d’augmenter – et même de multiplier – l’interaction de
BECI avec ses membres.
Une première étape a déjà été franchie début septembre : vous avez reçu notre
nouvelle lettre électronique, rebaptisée Bruxelles Métropole online. Nous espérons
qu’elle vous aura séduits et que vous y aurez trouvé des éléments qui vous soient
concrètement utiles. D’autres initiatives suivront, pour adapter notre proposition de
valeur à vos réalités et à l’évolution de vos entreprises.
BECI est votre organisation. Aidez-nous à l’améliorer, à mieux vous connaître pour
mieux vous servir. Ensemble, relevons vos défis !
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
1
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Think Tank
5
Social network
6 Pour ou contre la réduction des parkings en voierie ?
8
International
10 Marchés asiatiques : à vos marques !
12 Ça bouge chez les attachés économiques et commerciaux
Topic
: mobilité & logistique
15 Quel horizon à dix ans pour la mobilité à Bruxelles ?
18 RER : où en est-on ? Entretien avec François Bellot
19 Mobilité interrégionale : entretien avec Ben Weyts
21 Métro : et si L’Écho avait raison ?
24 Car-sharing :
la bataille de la nouvelle mobilité va faire rage
27 Bientôt 15.000 véhicules électriques à Bruxelles ?
29 Travail et voiture : comment changer les habitudes
32 La fin des embouteillages par la redevance kilométrique
?
34 Quelle place pour la logistique à Bruxelles ?
38 Le drone, magasinier de l’avenir ?
Entreprendre
40 Transition : The Overview Effect
42 Self-employed corner
43 Starter : Yumm’eat
44 5 starters bruxellois qui ont (déjà) gagné !
46 Céder son entreprise :
une opération humaine avant tout
47 Ouvrir son capital à un investisseur
Community
48 News
54 L’actualité BECI en photos
59 BrusselsLife :
tout ce qu’il faut voir et savoir à Bruxelles
64 Demandes d’admission
67 Index
68 Agenda
CHAMBRE DE COMMERCE &
John Stoop quitte la présidence de Belgian Chambers
UNION DES ENTREPRISES DE BRUXELLES
Bruxelles métropole
N° 17 – Septembre 2016
Au mois
d’octobre :
L’entreprise au
féminin
Editeur responsable
Olivier Willocx - ow@beci.be
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
T +32 2 648 50 02 - F +32 2 640 93 28
www.beci.be
Rédaction
Media Coordinator
Emmanuel Robert - er@beci.be
Production
Mise en page & impression db Group.be
Traduction Litteris
Photos Reporters,
sauf indication contraire
Abonnements
Prix : 80 € pour 10 numéros
Infos : er@beci.be - T +32 2 643 78 44
Publicité
Bruxelles métropole/Brussel Metropool
est lu chaque mois par plus de
23.000 décideurs.
Tirage moyen par numéro : 15.000 ex.
Infos et réservations
Max Saey - T +32 2 563 68 53
F +32 2 640 93 28 - msa@beci.be
Membership
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F +32 640 93 28 - sdm@beci.be
Membre de
BRUXELLES
ENVIRONNEMENT
ENTREPRISE
DYNAMISCHE
ECO
LEEFMILIEU
BRUSSEL
ONDERNEMING
DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
10-32-2225
PRINTED
ON
TCF PAPER
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Mobilité …
Emploi …
Construisons une image qui s’exporte!
Pensons Bruxelles pour que nous
soyons fiers d’y faire du business
Info & inscriptions : www.beci.be/events
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Social media
Do you love Brussels?
Entreprenariat
• Organiser un site de référencement des jeunes entreprises
à Bruxelles ;
• Créer une plateforme de « matching » entre porteurs de
projets pour trouver des associés ;
• Installer une barge-piscine sur le canal ;
• Lancer un gin bruxellois – et, au passage, revendiquer
les origines belgo-hollandaise de cette boisson, proche
du genièvre ;
• Organiser des « classes d’automne » pour faire découvrir
la ville aux néo-Bruxellois (Belges ou expats) ;
Logement
• Verduriser les toits de Bruxelles ;
• Installer des échelles en façade, comme à New-York,
pour donner accès aux logements inoccupés au-dessus
de certains magasins ;
• Installer des logements temporaires sur les terrains en
attente d’affectation ;
• Mettre des jardins en location, pour quelques heures,
le temps d’un barbecue ou d’une kids party ;
Telle est la question posée par KBC Brussels,
qui a lancé à l’été la plateforme www.betterfor.
brussels. Un projet comme on les aime et que
BECI a relayé sur ses propres réseaux. Tous ceux
qui aiment Bruxelles étaient invités, jusqu’au
9 septembre, à partager leurs idées en matière
de logement, de mobilité et d’entrepreneuriat
dans la capitale. À l’heure de boucler cette
édition, les candidatures étaient toujours ouvertes,
mais la plateforme recensait déjà plus
de 130 propositions. On vous en livre quelquesunes,
pour le plaisir :
Mobilité
• Implanter un téléphérique urbain ;
• Équiper les bus de porte-vélos ;
• Créer une ligne de métro circulaire, le long du Ring ;
• Faire rouler une ligne de tramways historiques dans
le piétonnier du centre-ville (comme à San Francisco) ;
• Développer la navette fluviale pour passagers, sur
le canal
Du 15 au 30 septembre, le public peut voter parmi 12 projets,
pré-sélectionnés par un jury. KBC Brussels s’engage
à investir jusqu’à 30.000 euros afin de concrétiser le projet
choisi. Et les autres ? Eh bien, les idées sont lancées, le
débat est ouvert… Pourquoi pas plusieurs beaux projets
pour Bruxelles ?
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
5
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POUR OU CONTRE
La réduction des parkings en voierie ?
Projets de piétonnisation (chaussée d’Ixelles, centre-ville),
rénovations qui réduisent ou suppriment les places de parking
en surface (place Dumon, place Jourdan…) : le stationnement
en voierie n’a plus la cote à Bruxelles. Un bienfait pour les piétons
et les vélos ; un mal pour les commerçants ? Deux avis.
Adrien Dewez
Jeroen Verhoeven,
Policy Officer BRAL (Brusselse
Raad voor het Leefmilieu)
Aujourd’hui, l’automobiliste dispose de moins d’espace
pour sa voiture. C’est lié à la croissance du parc
automobile car l’espace public, lui, n’augmente pas. De
plus, la tendance est de redonner de l’espace aux piétons,
cyclistes et transports en commun. Un mouvement
que nous soutenons et qui est similaire à d’autres villes
européennes. Mais beaucoup de gens résistent encore
à ce changement, notamment parmi les acteurs économiques
et commerciaux. Naturellement, les temps sont
difficiles, mais la diminution de la place de la voiture est une
réalité. Il faut que les commerces s’adaptent au contexte
qui change, sous peine d’être remplacés par d’autres,
mieux adaptés
Mais réduire la place de la voiture offre aussi plus d’espaces,
notamment pour des activités économiques,
et permet une plus grande densité d’habitants dans
l’espace urbain – qui sont autant de clients potentiels.
Aujourd’hui, la politique de parking manque de rationalité :
on paye peu pour une place en voirie et cher pour les parkings
hors voirie. Or, une part significative du trafic est
générée par des gens qui cherchent une place en voirie
au lieu se diriger vers les parkings. Il faut aller vers une
harmonisation des prix afin d’entraîner un changement
d’habitude. Et in fine le trafic sera fluidifié, également au
bénéfice du transport public, qui peut transporter plus
de passagers dans l’espace limité de la ville.
La réduction de la pression automobile va dans le sens
d’une meilleure fluidité et d’un meilleur cadre de vie,
plus attirant pour un plus grand nombre d’habitants.
Mais nous ne sommes pas opposés à la voiture ; nous
sommes plutôt favorables à une rationalisation du
« mix » entre les différents moyens de transport. Et
cela passe par un investissement dans les transports
publics, pour répondre à la demande croissante. La
STIB fonctionne déjà très bien mais la situation doit
encore s’améliorer. L’argent récolté par l’augmentation
des tarifs de parking dans l’espace public peut, par
exemple, être réinvesti dans les transports et espaces
publics.
6 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Atef Wahba,
Président de l’Association des
commerçants de la Porte de
Namur
Les places de parking sont un élément indispensable
de l’activité économique et commerciale de la Région
bruxelloise. Elles sont nécessaires pour assurer un
service correct aux clients. Pour certains commerces, il est
même obligatoire que leur clientèle bénéficie d’espaces
de parking. Les diminuer, c’est comme dire aux gens
« Ne venez pas au centre ». Dans notre activité
quotidienne, nous le voyons et l’entendons avec nos
clients qui nous disent : « Je vais arrêter de venir car
c’est impossible de se garer ».
Fondamentalement, nous ne sommes pas contre les
transports publics. Dans le cas de la chaussée d’Ixelles,
par exemple, nous nous sommes certes opposés au tram
mais pour une série de raisons. Le système du tram ne
fonctionnait pas sur cette voirie lorsqu’il était en usage
il y a quelques dizaines d’années. Mais l’association de
commerçants est demandeuse du métro dans le quartier.
De plus, réaménager la chaussée d’Ixelles prendrait
environ quatre ans de travaux : les petits commerçants ne
tiendront pas et, d’ailleurs, les grandes enseignes partiront.
C’est aussi le danger des travaux d’infrastructure qui
peuvent avoir un impact négatif sur les petits commerces
et, partant, sur le « mix commercial » dans son ensemble.
Tant que les transports publics ne seront pas au top à
Bruxelles, il faut conserver les places de parking afin de
soutenir l’activité économique de la Région.
Les parkings de dissuasion, présentés comme une
solution, ne fonctionneront pas davantage. Personne ne
prend sa voiture pour la déposer à Delta, par exemple,
puis prendre un métro pour arriver dans un magasin.
Cela fait trop de moyens de transport différents. Le
client ira directement au Dockx ou à Waterloo, où il
sera facile de se garer. Je le vois bien avec mes clients
car j’ai des commerces dans et hors de Bruxelles. Le
challenge, c’est l’infrastructure. Avant de penser à
réduire les places de parking, il faut des transports
publics efficaces. Ou alors on prend une position claire :
on ne fait pas de commerce à Bruxelles et on fait autre
chose…
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John Stoop quitte la présidence de Belgian Chambers
Incontournables, les Chambres de Commerce!
Durant 10 ans, John Stoop a présidé la Fédération des Chambres de Commerce de
Belgique. Durant l’assemblée générale de juin, il a cédé le relais à Réné Branders,
président de la Chambre de Commerce du Brabant wallon, non sans jeter un œil
sur cette décennie passée.
Commençons par le début : quel est le rôle de la
fédération ?
John Stoop : La mission de la fédération est très large
Elle chapeaute, en premier lieu, toutes les 14 chambres
de commerce en Belgique : les 7 VOKA-KvK en Flandre,
BECI à Bruxelles, les 5 chambres en Wallonie et la chambre
d’Eupen. Notre première tâche est de faire en sorte que ces
chambres se rencontrent et collaborent, dans l’intérêt de
leurs membres, 27.000 au total. Ensuite, nous organisons
aussi des formations pour les chambres, défendons leurs
intérêts et coordonnons l’émission des formalités à l’export.
La fédération regroupe également dans son giron les
33 chambres de commerce belges à l’étranger. La majorité
de ces chambres ne représente pas seulement la Belgique,
mais aussi le Luxembourg. Nous entretenons d’ailleurs
des liens très étroits avec nos collègues de la Chambre de
Commerce du Luxembourg. Ces chambres bilatérales nous
permettent d’être présents aux quatre coins du monde.
Prenons, par exemple, la Chambre belgo-luxembourgeoise
en Iran, qui est toujours restée active, même quand c’était
plus difficile, et qui a retrouvé tout son intérêt à la suite de la
levée progressive de l’embargo sur l’Iran.
Comment jugez-vous vos dix ans de présidence?
En toute modestie – car si je fais les choses sérieusement,
je refuse de me prendre au sérieux – je pense que le parcours
n’est pas trop mauvais. Au moment où je suis devenu
président, la fédération s’essoufflait. Il nous manquait
de la cohésion et du dynamisme. Le lien avec les membres
était affaibli et, dans le paysage économique belge, nous
étions relégués au second plan. Nous avons réussi à réunir
les directeurs des chambres, qui sont tous sans exception
des hommes et des femmes de qualité, et à créer
une bonne dose d’enthousiasme pour une approche belge
commune que nous défendons. Je crois sincèrement que
les chambres sont à nouveau plus respectées aujourd’hui
et que le monde politique le sait. Durant notre dernière
mission en Iran, nous étions par exemple aux côtés des
ministres Reynders et De Crem. Et naturellement, je suis
aussi fier que nous nous installions bientôt dans nos nouveaux
bureaux à la rue Belliard, à proximité immédiate du
Parlement belge mais aussi de l’européen. Cela me semble
d’emblée une localisation symbolique pour les chambres
de commerce que nous sommes.
Comment sont les relations avec les chambres de
commerce à l’étranger?
La fédération est membre d’un certain nombre d’organisations,
comme la World Chambers Federation, Euro8
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
John Stoop
chambres et la Conférence Permanente des Chambres
Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF). Grâce
à ces canaux, nous avons de riches et nombreux contacts
avec nos collègues à l’étranger. Les chambres de commerce
sont comme des membres de la famille. D’ailleurs,
nous ne sommes pas seulement membres de ces organisations,
mais nous siégeons toujours au conseil d’administration
et dans les groupes de travail touchant aux sujets les
plus pertinents, comme pour les carnets ATA et les certificats
d’origine.
Vous m’ôtez le mot « famille » de la bouche quand
vous parlez des chambres. N’est-ce pas un peu
naïf ? Les affaires restent les affaires…
C’est vrai, mais l’éthique vaut aussi dans les chambres
de commerce. Nous sommes tous des acteurs de terrain,
nous sommes de bons ambassadeurs de notre pays et du
monde des entreprises et cela nous permet de tisser des
liens qui vont très souvent bien au-delà des affaires. J’ose
affirmer aisément que, grâce à ces relations, nous sommes
des diplomates économiques. J’ai, par exemple, participé à
la première rencontre entre les Chambres de Commerce de
Interview par Alain Braibant et Wouter Van Gulck
R.A
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Serbie et du Kosovo, un moment historique. Cette appartenance
vaut aussi à la CPCCAF, qui compte aussi bien des
chambres d’Afrique, de France, du Québec et de Belgique.
Sa mission est de stimuler le développement économique
de l’Afrique ; mais dans un esprit de partenariat et de solidarité,
où la collaboration n’est pas seulement perçue
comme un marché. Aussi, l’organisation est traditionnellement
présidée par un Africain tandis que son vice-président
est toujours le président de la CCI de Paris-Ile de France.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Vous citez la Chambre de Paris. En France, les
chambres de commerce sont des institutions publiques.
N’ont-elles pas dès lors plus de poids
que les chambres de commerce en Belgique ?
Beaucoup de chambres en Belgique ont été créées sous le
régime français et, après la révolution de 1830, sont restées
des institutions publiques. Jusqu’en 1875 où, après une
dispute avec un ministre de l’époque, les chambres sont
devenues des organisations privées. Et finalement, ce n’est
pas si mal car cela nous permet d’agir de façon flexible et
indépendante. Ce statut privé nous protège aussi des difficultés
financières que bon nombre de chambres publiques
connaissent à présent suite aux économies des gouvernements.
Il est vrai qu’en France, les chambres sont des
acteurs économiques importants, qui gèrent même dans
certaines villes les ports et aéroports, mais je répète que
les chambres de commerce belges sont aussi devenues incontournables,
un acteur essentiel pour les entreprises et
les autorités publiques.
Est-ce qu’une fédération nationale a encore un
sens quand on voit l’évolution institutionnelle du
pays?
La fédération se sent comme un poisson dans l’eau institutionnelle
belge. Nous sommes au-dessus des querelles
politiques. Je constate qu’il y a, auprès des chambres, une
volonté de collaborer. Il existe un respect mutuel entre les
chambres des différentes régions. Les chambres se rencontrent
au moins dix fois par an et sont toujours disposées
à échanger des idées et à s’écouter.
Votre successeur est René Branders, président
de la Chambre de Commerce du Brabant wallon
et donc un wallon.
Ce qui démontre ce que je viens de dire: les chambres collaborent
au-delà des régions. Du reste, cela fait longtemps
que nous n’avions eu un président wallon.
Un conseil à lui donner?
D’abord, et avant tout, je souhaite féliciter le conseil d’administration
pour son choix en la personne de René Branders.
Le seul conseil que je peux lui donner est de bien écouter
les membres, de privilégier le dialogue à tous niveaux
et de poursuivre la collaboration avec l’administration, en
particulier le SPF Economie, les douanes et le SPF Affaires
étrangères. C’est ce que j’ai essayé de faire. Et puis, de
travailler beaucoup mais aussi de s’amuser en travaillant,
c’est très important ! J’espère qu’il sera aussi heureux que
moi au terme de son mandat. ●
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BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
9
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Marchés asiatiques : à vos marques !
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vos droits de propriété intellectuelle. Les helpdesks européens pour la Chine et
l’Asie du Sud-Est peuvent vous y aider.
Emmanuel Robert
V
oici quelques mois, Apple a perdu devant un tribunal
chinois le procès qui l’opposait au maroquinier
Xintong, lequel vend sous la marque IPHONE (en capitales)
des portefeuilles, des serviettes en cuir, et même des pochettes
pour smartphone ! Xintong a déposé la marque en
2007, à l’époque où l’Apple iPhone n’était pas encore commercialisé
en Chine. Et depuis, malgré de nombreuses démarches,
la marque à la pomme n’a rien pu faire pour s’y
opposer.
La mésaventure n’est pas rare – et qu’une multinationale
comme Apple s’y fasse prendre
illustre bien l’étendue du problème.
C’est que, même si les lois et la pratique
locales se sont rapprochées
des standards internationaux,
la protection de la propriété
intellectuelle reste un problème
commercial majeur
dans la région.
Lieu et temps
Pour assurer cette
protection, le lieu et le
temps sont deux paramètres
essentiels. Le
lieu, d’abord : les PME
européennes doivent
savoir qu’en Chine et en Asie du Sud-Est, les législations
sur la propriété intellectuelle sont territoriales. Ce n’est
pas parce que votre marque est bien établie en Belgique
qu’elle est protégée en Chine ou en Thaïlande : il faut la
faire enregistrer sur place. Et il faut le faire à temps, avant
d’exporter ou de s’implanter là-bas – voire même si on ne
compte pas le faire. En effet, rien n’empêche qui que ce soit
d’enregistrer votre marque ou votre logo sur le marché local
: c’est le principe du « premier requérant ». Nombre
d’entreprises européennes ont ainsi eu la surprise de découvrir
des produits sous leur marque dans un pays asiatique,
alors qu’elles n’y avaient jamais fait de commerce. Il
arrive que les entreprises victimes de tels détournements
en soient réduites à racheter leur propre marque – voire
même qu’elles se fassent attaquer par le « détenteur » local
!
Si vous décidez d’enregistrer votre marque sur place, pensez
bien à sa transcription dans les langues et les écritures
locales (en chinois, thaï, vietnamien, etc.). Déposer
la marque d’origine dans sa graphie romaine ne protège
pas contre le dépôt concurrent d’une marque transcrite
– et les consommateurs locaux préféreront souvent
cette dernière, plus compréhensible pour eux. Attention :
10 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
la transcription est un art délicat, notamment en chinois,
parce que la signification des caractères, leur prononciation
et leur perception visuelle peuvent affecter votre notoriété.
On ne compte plus les marques mal transcrites, devenues
autant d’objets de plaisanterie…
Deux helpdesks au service des PME
Ce qui vaut pour la protection des marques vaut aussi
pour les brevets, et plus largement
pour toute création soumise
au copyright : logos,
design d’emballage,
etc. Bien que le
droit d’auteur soit automatiquement
établi
lors de la création, la
Chine et la plupart
des pays du Sud-Est
asiatique pratiquent
l’enregistrement volontaire
du copyright.
La démarche est peu
coûteuse et peut fournir une preuve de propriété
utile dans le règlement des différends. En matière de
brevets, le Patent Cooperation Treaty (PCT), facilite les
choses en permettant un seul dépôt international, valable
dans la plupart de ces pays.
Dans le même contexte, en Asie comme ailleurs, le secret
des affaires est protégé par la législation – encore faut-il
anticiper et prévoir explicitement une clause de confidentialité
ou de non-divulgation dans les contrats ; y compris
ceux de vos employés sur place (sans oublier les clauses de
cession des droits intellectuels).
Enfin, les PME européennes qui veulent protéger leurs
droits intellectuels doivent être prêtes à les défendre : celles
qui auront solidement établi leur réputation « procédurière
» seront moins susceptibles d’atteintes à leurs droits.
D’où l’importance de commencer par bien établir ceux-ci.
Pour en savoir plus, les PME européennes peuvent s’adresser
aux helpdesks pour la Chine et l’Asie du Sud-Est, cofinancés
par l'UE, qui peuvent leur fournir gratuitement des
conseils en matière de propriété intellectuelle. ●
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R.A
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nos vols locaux
La diminution constante de la population des abeilles est un phénomène préoccupant.
Elle a un impact sur la nature et sur la production alimentaire. Il nous semblait important
d’agir. C’est pourquoi, Brussels Airport a installé deux ruches pouvant chacune accueillir
100 000 ouvrières, 5 000 faux bourdons et 2 reines. Les abeilles sauvages ont également
4 hôtels à abeilles à leur disposition. Une belle manière de participer à la préservation
de la biodiversité de notre environnement immédiat.
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BRUXELLES INVEST & EXPORT
Ça bouge chez les attachés économiques et
commerciaux
Dispatchés aux quatre coins du globe, les attachés économiques et commerciaux
accomplissent un travail fondamental au service des entreprises bruxelloises.
Des ambassadeurs qui, eux aussi, connaissent leur saison des transferts...
David Hainaut
M
ondialisation oblige, et dans un contexte où la
Région de Bruxelles-Capitale a besoin de faire
parler positivement d'elle, aider les entreprises
bruxelloises à s’exporter fait plus que jamais sens. Les
attachés économiques et commerciaux peuvent en témoigner,
eux qui sont chargés, d'une part, d'accompagner
les entreprises dans leur prospection à l'étranger,
et d'autre part, d'attirer vers elles et vers la Région de
potentiels investisseurs. Répartis un peu partout dans
le monde, ils sont plus de 90 à orienter – gratuitement
– les entreprises sur les marchés, tout en ciblant des
partenaires et en facilitant la communication avec les
autorités du pays où ils sont établis. En cette deuxième
partie d'année 2016, où plusieurs d'entre eux migrent
d'un pays à l'autre, l'occasion est belle d'en présenter
quelques-uns.
« Une organisation sans faille »
Après six années à Londres,
François De Vrije a été nommé
en juillet dernier au bureau
de Paris, où il remplace
Marc Loos, fraîchement retraité.
En attendant l'arrivée
de son successeur, il se
partage entre la France et
le Royaume-Uni. « Je fais
effectivement des allers-retours
hebdomadaires entre
les deux capitales depuis le
mois de juin », précise-t-il.
« Évidemment, tout entrepreneur
bruxellois sait que
le marché français est souvent
son premier marché naturel à l'exportation. Mais
c'est valable dans le sens inverse : énormément d'investisseurs
parisiens cherchent à faire des affaires à
Bruxelles. Ce bureau français reçoit donc une multitude
de demandes spontanées, ce qui nécessite une organisation
sans faille. Cela, afin de pouvoir y répondre au
mieux, tout en s'assurant de la qualité du contenu envoyé
aux différentes sociétés. » On rappellera que, comme
n'importe quel attaché, François De Vrije revient chaque
année à Bruxelles, à l'occasion des Contacts Days, en
vue de rencontrer les entrepreneurs qui le souhaitent.
François De Vrije
12 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Londres à l’heure du Brexit
Le nom de celui qui remplacera
François De Vrije
dans la capitale britannique
est d'ores et déjà connu,
puisqu'il s'agit de Mounif Kilani.
Actuellement basé au
Koweït, il entrera officiellement
en fonction début octobre
au sein d'un marché
britannique, lui aussi bien
connu des sociétés belges et
bruxelloises. « Il est quand
même utile de rappeler »,
épingle Mounif Kilani, «que
le Royaume-Uni est actuellement
le 4e
client et le 5e
Mounif Kilani
fournisseur de la Belgique. »
M. Kilani débarquera à Londres dans le contexte particulier
du Brexit, dont nul ne sait aujourd’hui quelles
seront les conséquences pour les échanges commerciaux.
« Le premier défi est bien évidemment le positionnement
de Bruxelles suite au Brexit. Des concertations
sont en cours pour définir une stratégie commune au
niveau bruxellois. » Quoi qu’il en soit, le renforcement
de la position des sociétés bruxelloises sur le marché
britannique sera sa première priorité : « Un premier travail
consistera à explorer le marché existant, aussi bien
l'export que l'invest, et à construire sur cette base des
projets futurs dans le cadre des évolutions politiques et
administratives résultant du Brexit. » Comme ses collègues,
il envisage diverses actions collectives pour atteindre
ces objectifs, comme la participation à des foires,
l’organisation de missions, de séminaires, etc.
Bruxelles, point d'ancrage
Un peu plus loin, mais un peu plus tôt dans l'année, William
Delsemme, bourlingueur dans l'âme, a quant à lui
quitté Singapour pour Tokyo, où il a pris ses fonctions à
l’occasion des Brussels Days organisés par la Région.
« En arrivant au Japon, j'ai d'emblée remarqué qu'une
fois passées quelques interrogations légitimes autour
des tristes événements du printemps dernier, la Belgique
était très bien reconnue. Puis, tous les Japonais
savent que Bruxelles constitue un point d'arrivée et
d'ancrage essentiel en Europe. C'est un atout majeur
pour nous ! »
R.A
R.A
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Pour le remplacement de ce
dernier à Singapour, Rudi
Mertens accomplira en ce
mois de septembre un long
déplacement, puisqu'il officiait
jusqu’alors au bureau
d'Alger. Avant cela, bien sûr, il
aura déjà pris la température
sur le terrain. « C'était important
de s’immerger au préalable
, car je ne connaissais
jusque-là ce pays asiatique
que par des informations recueillies
sur internet ou dans
différents rapports de service.
Mais je suis déjà tombé sous le charme de cette
ville dynamique, technologique et particulièrement bien
organisée. Il faut savoir que Singapour reste un tremplin
régional pour l'Asie du Sud-Est, ainsi qu'une plateforme
culturelle et financière importante. Certes, absolument
tout change par rapport à Alger pour moi, mais
ayant grandi au Congo, je suis assez ravi de retrouver un
climat tropical. C'est aussi grisant que motivant ! »
Rudi Mertens
Mettre en valeur nos atouts
Olivier Costa, jusqu'ici coach
en formation au commerce
international, change lui radicalement
de cap. Recruté
comme attaché économique
et commercial, il débutera
à l'automne à Bruxelles
même, plus exactement
au sein de la Représentation
Permanente auprès de
l'Union Européenne. Il sera
en charge des institutions
européennes et des organisations
internationales
présentes ou représentées
à Bruxelles, ainsi que du
Grand-Duché de Luxembourg. Un poste qui mérite un
éclairage : « Ma tâche », détaille M Costa, « va surtout
consister à mieux positionner les entreprises bruxelloises.
Cela passera par une identification des opportunités
d'affaires. Par ailleurs, il s'agira pour moi, outre
de mettre en valeur les atouts de la capitale et d'attirer
des investisseurs, de renforcer les liens de nos entreprises
avec le Grand-Duché du Luxembourg, et de servir
de relais et de support pour l'ensemble des attachés du
réseau.»
Olivier Costa
En ce qui le concerne, la question du Brexit et du rôle
que pourrait jouer Bruxelles, forte de son expertise
dans plusieurs domaines (arbitrage, clearing, droit européen...),
constituera l'un des premiers et principaux
enjeux. Son but sera notamment d'attirer certains acteurs
britanniques, qu'ils soient présents au RoyaumeUni
ou à Bruxelles. Il relaiera aussi les préoccupations
des entreprises bruxelloises auprès des négociateurs
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
13
belges au sein de l’Union. « Ne perdons pas de vue que
les Traités de Libre Échange (CETA, TTIP, etc...) que négocie
la Commission européenne pourraient également
présenter, à terme, de très belles opportunités pour nos
entreprises », ajoute-t-il.
« Pour nous, le réseautage est primordial »
Comme représentants économiques
et commerciaux,
les attachés articulent leurs
activités autour de plusieurs
grands axes. Leur
rôle est multiple. Outre les
démarches d'internationalisation
pour les sociétés,
ils prospectent et élargissent
en permanence leur
réseau. Ils ont le réflexe de
promouvoir en toutes circonstances
Bruxelles, ses
sociétés et ses atouts, et
font office de véritables ambassadeurs
dans le pays
où ils officient, en ayant la faculté de le « scanner » en
profondeur. «On travaille dans la continuité», indique
M. De Vrije (Paris), «en étant présent de manière
constante lors de certains événements et dans certains
secteurs importants pour l'économie bruxelloise,
comme les TIC, la mode, le design, l'audiovisuel ou l'architecture,
mais on veille aussi à sortir le plus possible
des sentiers battus, en explorant de nouvelles opportunités,
à chaque occasion qui se présente. »
William Delsemme
William Delsemme, qui, avant Singapour, avait officié au
Brésil, explique sa manière de procéder: « Dans notre
fonction, le réseautage est primordial. C'est en partie
pour cela qu'on laisse en général un attaché plusieurs
années à son poste, sans quoi on lui couperait ses
liens. C'est d'autant plus valable pour des pays qui nous
semblent exotiques, et dont les habitudes de vie sont les
plus éloignées des nôtres. » Naturellement, des ponts
existent entre ces attachés, qui s'entraident systématiquement,
a fortiori lors de leurs « passations de pouvoir
». « J 'ai pu le vérifier directement en arrivant à Singapour
», confirme Rudi Mertens, « William m'a fourni
une avalanche d'informations de qualité quant à ce marché
bien spécifique. Ainsi, le plan d'actions (programme
annuel d’actions collectives de Bruxelles Invest & Export
NDLR) peut être suivi dans la continuité comme prévu. »
Histoire d'être ainsi parfaitement lancé...
Plus d’info :
www.invest-export.irisnet.be/relais-a-l-etranger ●
R.A
R.A
R.A
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MOBILITÉ & LOGISTIQUE
Quel horizon à dix ans pour la mobilité à
Bruxelles ?
Les idées, plans, études prospectives et techniques pour améliorer la mobilité vers
et dans Bruxelles ne manquent pas. Ils sont de qualité et en nombre. En veux-tu,
en voilà. La difficulté de toujours est de dégager les budgets pour les réaliser et de
respecter les délais prévus. Qu’en est-il des projets en cours et des perspectives
pour les dix prochaines années ?
Roi Baudouin
6
Riga
Tilleul
Paix
Liedts
Colignon
Verboekhoven
3
Bordet
Vincent Delannoy
2 6
Elisabeth
Simonis
1
Stockel
1
Gare de l’Ouest
5
Herrmann-Debroux
6
Erasme
Nouvelle ligne de métro Nord-Sud
Sur papier, le projet est magnifique. La ligne de métro 3, Albert-Bordet,
sera en service d’ici 2024. Ceux qui l’annoncent
sont-ils prêts à y mettre leur main à couper ? Probablement
que non. La STIB est en tout cas dotée d’un plan d’investissements
décennal de quelque 5,2 milliards orientés en
grande partie vers la réalisation de cette ligne Nord-Sud qui
nécessitera, notamment, le creusement de 5 kilomètres de
tunnels et la création de sept nouvelles stations de métro.
De la garde du Nord à Bordet, sept nouvelles stations apparaissent
et, de la Gare du Nord vers Albert, les stations de
pré-métro sont converties en « vrai » métro.
Cette future ligne 3 permet de créer une nouvelle liaison rapide,
capable de transporter 6.000 passagers par heure entre
3 Albert
En 2024, la nouvelle ligne 3 du métro
devrait relier Albert à Bordet.
le nord et le sud de la Région. Où en sommes-nous au niveau
du calendrier ? L’objectif reste d’entamer la construction de ce
nouveau tronçon en 2019, avec une durée des travaux estimée
à cinq ans, pour une mise en service en 2024. Le calendrier
pour les études et l’introduction des permis semble, jusqu’à
présent, respecté.
Automatisation du métro ?
Cette piste a souvent été mise en avant comme solution pour
augmenter les capacités actuelles du métro en augmentant
les fréquences. Toutefois, en raison de moyens budgétaires
limités, cette option, qui reste intéressante, n’est plus une
priorité absolue. Entretemps, l’objectif d’augmentation des
fréquences pourra être partiellement atteint avec un changement
de signalétique et par une augmentation des cadences,
de 2 minutes 30 à toutes les 2 minutes.
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
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Nouveau plan bus
Depuis un an, la STIB a annoncé la mise en place progressive,
étalée sur deux ans, d’un nouveau plan bus qui demandera
au final l’engagement de 700 chauffeurs supplémentaires
et l’achat de 180 nouveaux véhicules d’ici 2018. Les lignes
forces du plan consistent en une augmentation des fréquences
sur certaines lignes, davantage de places et la création de
nouvelles dessertes. Tous les arrêts actuels sont maintenus.
Sur les 50 lignes existantes, 15 restent inchangées, 33 sont
modifiées d’une manière ou d’une autre et les deux restantes
sont absorbées par d’autres lignes. Le plan tient compte
des liaisons existantes offertes par les autres opérateurs
actifs à Bruxelles (TEC, De Lijn, SNCB). Toutefois, la bonne
intégration de ces réseaux demande de réaliser de manière
plus poussée l’intégration tarifaire. Les modifications vont
intervenir de manière progressive.
Tunnels bruxellois
Qu'adviendra-t-il des tunnels bruxellois ? Est-ce une bonne
nouvelle de dire que les travaux d'entretien nécessaires à leur
sécurisation ont été planifiés et budgétisés ? Apparemment
oui, car cela ne semblait pas être le cas auparavant, faute
de réelle volonté politique d'en faire une priorité. Ainsi, les
26 tunnels gérés par la Région bénéficieront au total d'un
budget de 525 millions d’euros pour la réalisation d'investissements
sur la période 2017-2031. Mais attention, ce programme
et ce budget n'incluent pas les rénovations lourdes
puisque le plan a pour but de « garder tous les tunnels en
service en attendant leur rénovation lourde ».
Reste en suspens la question du financement de ces « rénovations
lourdes ». Quant aux travaux de maintenance et
de gros entretiens prévus, encore faut-il qu’ils soient organisés
de telle manière à minimiser les impacts négatifs sur
la mobilité. D’ici là, Bruxelles a un réel retard à combler en
matière de télé-jalonnement, ne fût-ce que pour guider les
automobilistes vers les parkings disponibles et communiquer
des infos trafic en temps réel.
Technologies
La voiture autonome Google Car en libre accès n’est pas
encore une réalité, contrairement au concept d’autopartage
en free floating, qui permet à son utilisateur de prendre
et de laisser n’importe où un véhicule au sein d’une zone
géographique délimitée. C’est le cas à Bruxelles depuis le
6 juillet avec l’offre de DriveNow, suivie de celle de ZipCar à
partir du 14 septembre et de celle de Car2go annoncé pour
l’automne. Selon le ministre de la Mobilité, Pascal Smet qui
a donné un cadre légal à cette activité, « le système d’autopartage
flexible et spontané vient parfaitement compléter
le large éventail de moyens de transport publics mis à la
disposition des Bruxellois et des visiteurs. » Les voitures en
flotte libre disposent d’une carte de stationnement régionale
qui leur permet d’être garées dans les zones bleues, vertes,
grises et « événement » (sur ce même sujet, voir notre article
« La bataille de la nouvelle mobilité va faire rage », par ailleurs
dans ce dossier).
Autre nouveauté à signaler : le lancement de scooters électriques
en libre-service à Bruxelles à partir de l’automne 2016,
pour une première phase qui couvre la zone de la Gare Cen16
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
La gare d’Etterbeek : l’un des « nœuds » du RER bruxellois.
trale au quartier européen, en passant par l’avenue Louise.
RER
Difficile d’y voir clair sur la réalisation du tant attendu Réseau-Express-Régional
et de ses délais de mise en service,
fixés pour l’instant à 2025. Après l’épisode « On ne va
pas mettre à quatre voies », il semble que l’on va quand
même mettre à quatre voies les lignes Bruxelles-Nivelles
et Bruxelles-Ottignies, permettant de séparer la circulation
en ligne directe de celle des trains omnibus (voir également
notre interview du ministre fédéral François Bellot).
Qu’en est-il plus précisément des 33 gares bruxelloises et
du lancement de l’offre ferroviaire suburbaine à Bruxelles,
baptisée offre S ? Pour l’instant, ce ne sont que de petits
pas qui ont été franchis, avec l’ouverture d’un nouveau point
d’arrêt à Germoir et d’un autre à Tour & Taxis. À Germoir, la
fréquence d’arrêt est d’environ quatre trains par heure, sur
les lignes S5 (Hal-Malines) et S9 (Braine-l’Alleud-Landen).
Quant à l’arrêt Tour & Taxis, il est desservi une fois par heure
par la ligne S10 (Dendermonde-Alost) tant en semaine que
le week-end.
La publication d’un plan de réseau intégré (train-métro),
comme il en existe dans toute métropole, est aussi à saluer.
C’est maintenant aussi une réalité à Bruxelles. La mise en
service du tunnel Schuman-Josaphat permet également de
réaliser des gains de temps en reliant de manière directe Hal,
Malines, Vilvorde et Louvain au quartier européen. Pour le
reste, pas vraiment de quoi s’extasier. Le potentiel offert par
les gares et le réseau ferroviaire bruxellois, qui compte 163
km de voies ferrées, reste sous-exploité. Sans compter que les
usagers attendent surtout une augmentation des fréquences.
Ainsi, la ligne S1 relie Uccle-Stalle à la gare de Bruxelles-Central
en 12 minutes à peine, mais sa fréquence n’est que d’un
train par heure. D’un autre côté, pour les tronçons particulièrement
avantageux, signalons que le trajet entre la gare
centrale et la gare de Jette se fait en à peine en 12-13 minutes
avec une fréquence de trois trains par heure. Enfin, une
augmentation des fréquences à Bruxelles pourrait intervenir
ou… peut-être pas. Wait and see… ●
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MOBILITÉ & LOGISTIQUE
RER : où en est-on ?
Selon le plan d'investissements 2004-2007, le RER est opérationnel depuis 2012. Un
train circule toutes les 15 minutes en heure de pointe, les tarifs sont harmonisés
et des correspondances sont optimisées entre les trains, les bus et les trams, en
collaboration avec la STIB, De Lijn et les TEC. C'était sans compter l'argent indisponible,
les obstacles politiques et les visions divergentes…
A
ujourd’hui, les lignes reliant Bruxelles à la
Flandre sont terminées, sauf vers Denderleeuw.
Le psychodrame qui a suivi l'annonce de l'abandon
de la mise à quatre voies en Brabant wallon semble
surmonté, le ministre Bellot ayant confirmé le projet.
Explication : en février 2016, le fonds RER ne contenait
plus que 105 millions d’euros alors qu'il en fallait au
moins 700 pour achever la mise à quatre voies (et que
plus de 2 milliards ont déjà été dépensés pour la réalisation
du RER).
En termes de gains sur le réseau, la nouvelle jonction
Schuman-Josaphat permet d’économiser 10 minutes
sur la ligne Grammont - Malines et 17 minutes sur la
ligne Braine-l'Alleud - Louvain. Une nouvelle liaison
relie Alost-Schuman-Delta-Mérode ainsi que Vilvorde
en heure de pointe.
Autre gain non négligeable : la multimodalité, grâce à
l'accès plus direct à Schuman, en relation avec d'autres
gares bruxelloises (Meiser, Evere, Bordet, Haren), les
bus et le métro. Les nouveaux points d’arrêt Germoir
et Tour & Taxis sont en fonction, en attendant les Arcades
(à Watermael) en décembre. L’augmentation des
fréquences est annoncée fin 2017, pour répondre à la
saturation de la jonction Nord-Midi.
Quelles solutions en vue ? Pour l’instant, rien de très
concret, mais des pistes mises en évidence par l’étude
Rail4Brussels, à laquelle la SNCB a contribué. Sur le
volet ferroviaire, trois points en ressortent : acquérir du
nouveau matériel ; optimiser l’utilisation de l’infrastructure
existante grâce à l’automatisation ; à terme, réfléchir
à des extensions de capacité via de nouvelles infrastructures.
En fait, des solutions qui valent également pour
le métro, où elles sont mises en œuvre par la STIB de
manière phasée, en fonction des moyens budgétaires
disponibles.
François Bellot : achever le RER
Le ministre fédéral de la Mobilité, François Bellot, interrogé
sur l’état du dossier RER, confirme l'intention
du gouvernement fédéral de « mener à bien le projet
comme il a été conçu dans le cadre de la Convention de
2003, avec la finalisation de la mise à quatre voies dans
la zone RER autour de Bruxelles. Ma volonté est que
les travaux reprennent dans les meilleurs délais avec
l'obtention des permis, la mise en adjudication par la
SNCB et Infrabel. »
18 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
François Bellot
Pour y parvenir, le ministre évoque une stratégie à « quatre
piliers » : « Attirer plus de clients ; augmenter la capacité
des trains ; optimiser l’utilisation du réseau existant ; enfin,
augmenter la capacité du réseau. En ce qui concerne
le troisième pilier, il y a les infrastructures ferroviaires et
l’offre, à savoir l’offre S, où l’objectif est d’avoir d’ici 2024
quatre trains par heure en pointe sur la ligne Bruxelles-Ottignies
et deux trains par heure sur Bruxelles-Nivelles.
Pour le quatrième pilier, il y a la poursuite de la mise à
quatre voies ; cela se fera en phases successives, avec
une amélioration de l’offre par palier pour que la clientèle
puisse le plus rapidement possible bénéficier à chaque
étape du renforcement de capacité. »
Pour la ligne Bruxelles-Nivelles-Charleroi (L 124), François
Bellot rappelle la contrainte des permis à réintroduire.
« Ce qui veut dire préparer le dossier après concertation
avec les parties qui avaient interjeté les recours et les
autorités locales, attendre les délais de rigueur pour l’obtention,
soit un délai total de trois ans. Ce n’est qu’ensuite
que les travaux peuvent commencer. Mais je rappelle
que la planification du chantier sera faite pour que l’offre
augmente en cours de processus et non pas à la toute
fin des travaux. »
Une réponse et une méthode qui séduisent. L’accord
politique pour emprunter un milliard supplémentaire
en vue de réaliser « un endettement vertueux, appelé à
produire très vite des effets positifs sur le plan socio-économique,
qui plus est dans une période de taux d'intérêt
au plancher », convaincra-t-il l’Europe, aux strictes règles
comptables ? Pour le ministre Bellot, « on peut convaincre
l’Europe de nous laisser opérer ». Les usagers, en tout
cas, ne peuvent que lui souhaiter d’avoir raison. ●
Vincent Delannoy
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MOBILITÉ & LOGISTIQUE
La mobilité interrégionale, aujourd’hui et
demain
La mobilité dans notre pays ? Ça bouge. Pas trop tôt, quand on sait que les embouteillages
belges sont presque champions du monde. Or, une politique de mobilité
efficace se doit d’être interrégionale. D’où les questions que nous avons posées
au ministre flamand de la mobilité, Ben Weyts, par ailleurs conseiller communal à
Beersel.
Bruxelles Métropole : Bruxelles élabore un
nouveau Plan régional de mobilité (PRM) pour
succéder à Iris 2. La Flandre en est-elle avertie
? N’est-ce pas une belle opportunité de collaborer
?
Ben Weyts : Je
suis heureux
d’entendre que
Bruxelles réfléchit
à la mobilité
et veut lui consacrer
un plan. Je
suppose qu’une
fois que la procédure
lancée,
la Flandre sera
consultée quant à sa propre vision, tout comme les communes
limitrophes et les autres acteurs concernés. Nous
sommes ouverts à une collaboration constructive.
Ben Weyts
À quand le Brabantnet ? Faudra-t-il attendre
aussi longtemps qu’avec le Réseau Express Régional
(RER) sans cesse reporté ? Quels sont
les obstacles ?
Le Brabantnet est dans les temps. Je voudrais que tout
aille plus vite, mais il faut se plier à une série de procédures,
notamment en matière de permis. Je fais le
maximum pour accélérer ce dossier. Nous envisageons
par exemple des trams-bus à la place de trams. Ils évitent
les investissements en infrastructures ferroviaires et revêtements
et ils assouplissent les trajets. Ces véhicules
peuvent être mis en œuvre avant que le parcours ne soit
définitif. Cette flexibilité est essentielle parce que le tracé
reste le plus grand obstacle pour les communes concernées.
Elles avaient des objections mais nous avons pu
conclure un accord dans l’intervalle. L’avantage des tramsbus
réside dans la facilité de modifier le trajet lorsque les
arguments des communes se révèlent fondés.
Les navetteurs et leurs 200.000 autos par jour
constituent le principal défi de la mobilité bruxelloise.
Considérez-vous que les parkings de transit
apportent la solution ?
Je ne suis pas favorable à la présence de plusieurs
grands parkings en périphérie bruxelloise parce qu’ils
Annick Claus
attireraient davantage de trafic encore et peut-être de nouveaux
problèmes. Notre objectif est une gestion répartie
des véhicules via des parkings combinés d’où il sera facile
d’emprunter les transports en commun. La logique est
simple : retirer les voitures des routes le plus tôt possible.
Nous examinons actuellement les possibilités de parkings
combinés avec la SNCB. Nous nous concentrons surtout
sur le Brabant flamand, compte tenu de la priorité au
trafic entre le domicile et le lieu de travail.
Les services de mobilité aux particuliers se
multiplient. Travaillez-vous à l’intégration de
la billetterie (tarifs, paiements...) des services
de mobilité, tant publics que privés ? D’autres
villes et régions ont par exemple développé des
modèles de Mobility as a Service (MaaS), avec un
interlocuteur unique pour les transports en commun,
les taxis et même les voitures partagées.
J’accorde personnellement de l’importance à une politique
de données ouvertes. Leur accessibilité reste souvent
problématique. En ouvrant nos données et en les partageant
avec le secteur privé, nous l’incitons à développer
des applications commerciales. Nous-mêmes, nous ne
le faisons pas, parce que cela ne relève pas des missions
des pouvoirs publics.
Les véhicules autonomes, c’est pour demain. La
Flandre n’aurait-elle pas dû prendre l’initiative et
élaborer avec les autres régions et le fédéral une
législation uniforme, qui la ferait figurer parmi
les pionniers et lui permettrait d’accueillir les
nombreux acteurs de la mobilité 2.0 ?
Chacun a son rôle. Il revient au fédéral de définir les
normes de produits, mais leur homologation relève des
entités fédérées. Nous préparons un code of practice
destiné aux constructeurs. Il s’agit de règles concrètes
régissant les tests de véhicules autonomes, outre un code
de conduite pour assurer la sécurité. Il faut par exemple
tester d’abord sur un terrain privé, avant de le faire sur la
voie publique. Cela ne concerne d’ailleurs pas seulement
la Flandre et le Service Public Fédéral Mobilité. L’Agence
Routes et Circulation, Agoria et ITS (Intelligent Transport
Systems) font également partie de ce groupe de travail. ●
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
19
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l’intelligence en mouvement
L
eader mondial
des systèmes ferroviaires
intégrés,
Alstom développe
avec Optimet une
solution qui améliore la fluidité
et la fréquence des métros. Tout
en poursuivant le développement
des métros automatiques
et semi-automatiques qui
s’inscrivent pleinement dans
la smart mobility.
« Lorsqu’on évoque les problèmes de mobilité,
on oublie souvent que le transport en
commun, particulièrement le métro, peut
contribuer à apporter des solutions », confie
Frédéric Devisch, responsable du transport
urbain à Bruxelles. « Dans cette optique, nous
avons développé au sein d’Alstom, une série
d’applications pour le métro qui vise à rendre
la mobilité plus intelligente et plus fluide.
Trois applications sont ainsi déjà disponibles.»
Un trafic plus fluide
La première, baptisée Optimet Passenger
Demand-based Regulation, est un système
qui régule la fréquence des métros en fonction
du nombre de passagers qui attendent sur le
quai des stations. Sur base de ces informations
fournies en temps réel, il peut ainsi réguler le
temps d’ouverture des portes à chaque station.
Dans celle où il y a peu de passagers, le temps
pourra être réduit et lorsque la demande est
plus forte, les portes resteront ouvertes plus
longtemps. « À court-terme, cela permet d’aller
plus vite et de rendre le trafic plus flexible
et plus fluide », reprend Frédéric Devisch. « À
plus long-terme, l’opérateur pourra améliorer
encore le service offert au client, en diminuant
le temps d’attente tout en augmentant le
nombre de passagers transportés. »
La deuxième, Optimet Live Train Density,
est complémentaire de la première. Il s’agit
d’informer les passagers en attente sur le
quai de la densité des voitures du métro
qui arrive pour leur permettre de se diriger
vers les parties du métro où il y a davantage
de places, permettant ainsi non seulement
d’augmenter le confort des voyageurs mais
également d’optimiser le temps d’arrêt dans
chaque station. Un algorithme mesure en
permanence le nombre de personnes qui
montent et descendent à chaque arrêt et le
taux d’occupation est recalculé parallèlement
pour chacune des parties du métro. Dans la
pratique, une bande lumineuse constituée de
LED indiquera au passager sur le quai l’emplacement
où il pourra trouver plus d’espace.
Wi-Fi à bord des métros
La troisième, Optimet e-verywhere, permet
à chaque voyageur de rester connecté tout
le temps aussi bien dans la station que dans
la rame de métro. Ce système, géré par l’opérateur,
peut être adapté aux rames existantes
et assurer aux centaines de voyageurs une
connexion optimale et sécurisée durant leurs
déplacements. Les smartphones et tablettes
sont automatiquement connectés au réseau
sans fil Optimet dès que le passager pénètre
dans la station. « Optimet e-verywhere
rencontre les attentes des passagers qui
souhaitent bénéficier d’Internet sans rupture
», souligne Frédéric Devisch. « Ce service
participe au concept de smart mobility et plus
largement de smart city. »
Leader mondial du transport ferroviaire, Alstom
se développe de plus en plus en Belgique,
notamment à Bruxelles. Ses bureaux sont
situés en juste en face de la gare du Midi. Elle
a ainsi livré la signalisation actuelle du réseau
de métro de la STIB ainsi qu’une partie du
matériel roulant.
Optimet Live Train
Density permet
aux voyageurs de
se diriger vers les
parties du métro où
il y a davantage de
places, grâce à une
bande lumineuse.
Alstom fournit des métros automatiques
(matériel roulant et signalisation) depuis plus
de 20 ans et a déjà équipé de nombreuses villes
comme Singapour, Milan, Lausanne, Pékin,
Shanghai, Mexico ou encore Panama pour
en citer quelques-unes. 1 250 km de lignes
de métro ont été équipées par Alstom ; cela
représente plus de 25 % des solutions CBTC
(Communication Based Train Control) avec
transmission radio déployées dans le monde.
La solution Alstom s’interface avec tous
types de matériels roulants quel que soit le
fournisseur, afin de garantir le pilotage le plus
performant en régulation et en précision d’arrêt
et permettant de réduire l’intervalle entre
deux métros en-dessous de 90 secondes. Les
différentes applications qu’Alstom a développées
participent pleinement à cette évolution
future.
Copyright : Alstom
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MOBILITÉ & LOGISTIQUE
« Bruxelles mérite un métro rationnel » :
et si L’Écho avait raison ?
En juin dernier, parmi « 12 idées pour s’en sortir », L’Écho proposait « Un métro
rationnel ». Un titre paradoxalement prudent pour une proposition plutôt ambitieuse
à 12 milliards d’euros. Si l’idée n’est pas neuve, elle prend un sens opportuniste : un
petit air de Brexit nous pousse en effet à penser qu’il est urgent de relancer le débat.
Mettons-nous pour l’occasion dans la peau de Mr. Smith, l’agent fictif en charge de
la relocalisation de la non moins fictive « Bank of Europe ».
Vincent Campeol
L
a prospection aurait pu mieux commencer
pour Mr. Smith : une simple requête dans
Google lui apprendra vite que Bruxelles
fait face à un problème majeur et structurel ;
les bouchons y sont légion. Pis, il aura suffi de
quelques mois de Belgium bashing pour polluer
les premières pages de Google. Au risque de paraître
alarmiste, il y a effectivement des détails
qui ne trompent pas ; les records de congestion,
la culture belge de la paire « voiture de société +
villa », la fiscalité d’un autre temps, la complexité
institutionnelle, et le manque flagrant de coopération
entre les niveaux de pouvoir sont autant de
signaux peu flatteurs vus de l’extérieur.
Un signal est au vert tout de même ; les mentalités
évoluent. Ceux qui étaient autrefois réfractaires
au changement et au passage du transport public
sous leurs communes s’en mordraient presque
les doigts aujourd’hui. Pour s’en convaincre, il
suffit de jeter un rapide coup d’œil sur le développement
de l’Est de Bruxelles autour du métro.
« Pourquoi n’a-t-on pas reproduit ce schéma sur
l’ensemble de la Région ? » se demande Mr. Smith.
Un manque de volonté politique sans doute, mais
aussi de moyens... et les 5,2 milliards du Plan décennal d’investissement
pour le transport en commun le rassureront
5 minutes, jusqu’à ce qu’un conseil avisé ne lui ouvre les
yeux (voir encadré).
Dommage car l’accessibilité est son critère de choix n°1 pour
un nouveau pied-à-terre sur le continent... Et si Bruxelles est
évidemment très accessible en avion ou en train, il en va tout
autrement pour les trajets intérieurs de courte et moyenne
distance. Hormis sur les principaux axes, Est-Ouest et Petite
Ceinture, n’espérez pas traverser la capitale en moins de
20 minutes comme c’est possible à Paris ou à Londres. C’est
encore Google qui le dit.
Le métro, une obsession d’investisseur
monomaniaque ?
Pas tout à fait. Imaginez un Bruxelles sans les investissements
consentis dans le (pré)métro pendant 20 ans, depuis
le milieu des années 60. Ce n’est plus au podium européen
des villes les plus embouteillées que nous aspirerions, mais
Le métro bruxellois de l’avenir, vu par L’Écho
bien au mondial. Certes, c’est aussi à cette période que la
dette publique s’est envolée, mais le retour sur investissement
se ressent encore aujourd’hui. Une capitale a besoin
d’infrastructures efficaces et structurantes pour rivaliser sur
un marché libre et ouvert. Mr. Smith vous le confirmerait...
Vu de Bruxelles, cette « obsession » peut paraître en décalage
avec les « réalités du métier ». Mais l’inverse aussi se
vérifie ; vu de l’étranger, le formalisme bruxellois semble
également en décalage avec certains principes de politique
économique ! Ce formalisme, c’est celui qui impose d’avancer
graduellement dans les modes de transport à développer. Un
bus saturé engendre un bus articulé, un bus articulé saturé
engendre un tram, un tram saturé engendre un tram à haut
niveau de service qui, saturé, deviendra lui-même, un jour,
un métro (si tout va bien).
Mr. Smith pense qu’il faudrait de temps en temps déroger à la
règle. Et parce qu’un exemple vaut mieux qu’un long discours,
attardons-nous sur le cas de la ligne 71. Opter dès mainte
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
21
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La Mobil
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5,2 milliards à relativiser...
La Région bruxelloise nous annonçait en grande
pompe avoir adopté un plan d’investissement de
5,2 milliards sur 10 ans pour le transport en commun,
soit 520 millions par an... Passé l’effet d’annonce, on
se rend vite compte que cela n’a rien de rassurant. Si
l’on s’attarde sur les précédentes dotations de fonctionnement
STIB, la moyenne était déjà de 510 millions
par an sur ces 10 dernières années. Et si l’on fait
la moyenne depuis 2012, celle-ci s’élevait à 580 millions,
pour dépasser les 619 millions en 2015 ! Pis, si
l’on cumule l’ensemble de la « mission 18 » du budget
général des dépenses, à savoir « la Construction
et gestion du transport en commun », cette même
moyenne s’élevait déjà à plus de 600 millions par an
pour culminer à 727 millions en 2015.
nant pour un métro aurait bien sûr du sens. Pourtant, après
cinq longues années de débats, nous ne devrions aboutir
qu’à un système hybride (trolleybus ?), au risque de n’offrir
qu’une hausse limitée de capacité, tout en retardant encore
les éventuelles réflexions concernant le métro. Opter le
plus rapidement possible pour le métro, c’est épargner 10 à
20 ans de « demi-mesures » et autant de chantiers. Et la
voiture autonome ne résoudra pas tout, qu’on se le dise...
Un modèle londonien pour attirer les
« brexiters » ?
Investir dans le transport n’est donc pas qu’une affaire
d’offre et de demande. C’est également un levier de politique
économique et de développement territorial extraordinaire –
ce que nous semblons avoir oublié. Cela, les Anglo-Saxons
l’ont vite compris, jusqu’à avoir totalement intégré les principes
de « value for money » dans leurs modèles de gestion
de projets publics. Ce sont l’ensemble des bénéfices sociétaux
d’un projet qui permettent de juger de son efficacité et qui
doivent être pris en compte, et pas seulement le coût d’investissement.
En témoignent ces quartiers qui se sont bâtis
avec l’arrivée du métro : les Docklands, Canary Wharf en tête.
Pour pouvoir justifier de tels investissements et autant de
bénéfices sociétaux, Bruxelles a plus que jamais besoin d’un
modèle de financement en rupture avec le passé, pour soutenir
la comparaison avec les meilleurs élèves européens
– sans quoi nous risquerions de voir passer de nombreux
investisseurs sous notre nez. N’allons pas chercher l’exemple
bien loin, et puisons l’inspiration là où ça fonctionne. Un modèle
londonien pour attirer les « déçus du Brexit » ? Cela fait
sens, finalement...
Et Mr. Smith de nous conseiller ; « rapprochez la STIB et
Bruxelles Mobilité et vous aurez votre 'TFL', associez-y une
société de financement déconsolidée et injectez-y la redevance
des bruxellois et navetteurs via un prélèvement kilométrique,
enfin, faites jouer votre effet de levier grâce à
vos garanties en soulevant encore des crédits à la BEI... ».
Pour la petite histoire, Mr. Smith nous a laissé une chance,
c’est bien Bruxelles qu’il a choisi. Une « Bank of Europe » à
300 km des institutions européennes, ça faisait tache… ●
NOS SALLES ONT ÉTÉ CONÇUES POUR
LA PROJECTION DES FILMS. CELLES-CI
CONVIENNENT, PARFAITEMENT, À BIEN
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BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
23
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La bataille de la nouvelle mobilité va faire
rage
Autopartage, covoiturage, free floating... La mobilité se réinvente à Bruxelles comme
dans tant d’autres métropoles encombrées. À la rentrée, plus d’une dizaine d’acteurs
de tous poils, parfois complémentaires, parfois concurrents, vont s’affronter
sur ce marché très dynamique. Tout bénéfice pour le professionnel prêt à revoir ses
habitudes de déplacement.
C
et automne, le système de free floating annoncé en
juin par le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal
Smet connaîtra son moment de vérité. Concrètement,
il permettra aux conducteurs de voitures partagées de
déposer leur voiture louée où ils veulent dans la ville, plutôt
que dans des stations comme c’était le cas jusqu’à présent.
Les sociétés d’autopartage peuvent depuis le 1er
juin introduire
un dossier à la Région en vue d’obtenir l’autorisation
d’opérer cette location « en libre service ». On peut y voir un
incitant public à une mobilité alternative, car la somme annuelle
demandée aux sociétés d’autopartage sera modique
(on parle d’une carte de stationnement à 50 euros l’année).
Cette nouvelle facilité devrait booster un marché qui attire
les convoitises : outre des pionniers comme Cambio et Zen
Car, de nouveaux acteurs internationaux, liés à de grands
groupes, se sont lancés dans la capitale ou se préparent à la
faire : Ubeeqo, DriveNow, Car2Go, Zipcar (voir encadré p. 26).
« Nous allons assister à une compétition très intéressante, avec
aussi un risque de déperditions d’énergie vu le nombre d’acteurs
», anticipe Frédéric Van Malleghem, le CEO de Cambio,
pionnier du car sharing depuis 2002. Car derrière de soi-disant
« start-ups » se cachent des entreprises hautement capitalisées,
que ce soit Avis (Zipcar), Daimler (Car2Go) ou Europcar
(Ubeeqo) ou, dans une moindre mesure, Ford comme partenaire
de la start-up belge CarAmigo. « Nous voyons débarquer
de nouveaux concurrents qui disposent de moyens colossaux.
En outre, tous les grands constructeurs s’associent à des
fournisseurs technologiques qui facilitent l’autopartage. »
C’est notamment le cas de la start-up française Vulog, précurseur
dans les technologies de carsharing de nouvelle
génération. La jeune entreprise travaille notamment pour
les groupes Renault et PSA, adaptant les flottes de véhicule
au système de free floating évoqué plus haut.
24 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Olivier Fabes
Y aura-t-il dès lors de la place pour tout le monde dans une
ville comme Bruxelles ? « Dans un premier temps, ces nouveaux
entrants vont nuire à notre croissance mais, à terme, ils
vont booster le carsharing en général, car les positionnements
de concurrents vont devenir de plus en plus complémentaires
», pense M. Van Malleghem.
« Venant avec une offre très sexy, très accessible et facile à
utiliser, ces nouveaux acteurs vont connaître une croissance
rapide. On peut faire le pari qu’ils vont convaincre des dizaines
de milliers de Bruxellois dans les mois à venir. Mais assez
vite, ils atteindront les limites de la complexité administrative
et culturelle d’une ville-région avec des quartiers aux profils
sociologiques très différents. Il est probable que la plupart
des acteurs internationaux se cantonnent à l’hypercentre
en ciblant en public très spécifique », poursuit le directeur
de Cambio. On pense aux cadres de grosses entreprises,
aux visiteurs business étrangers, etc. En gros, c’est un peu
la clientèle plutôt éduquée, déjà friande d’Uber. « À côté de
cela, nous sommes persuadés qu’il y aura toujours de la place
pour des ‘pure players’ locaux, qui proposent des services
en français, néerlandais et anglais, qui connaissent bien la
diversité bruxelloise et qui sont actifs sur des périmètres
plus étendus. »
85 % des déplacements actuels via Cambio sont supérieurs
à 25 km. Le client type est un Bruxellois sans voiture qui fait
appel à Cambio pour passer un week-end à la campagne.
Le problème des parkings
« L’arrivée de nouveaux acteurs va booster l’ensemble du
marché, en conscientisant le public », estime Serge Starckmann,
le directeur de Zen Car, pionnier bruxellois de la voiture
électrique partagée. Son offre « business », lancée il y a huit
mois, a déjà convaincu une centaine de clients qui utilisent
©Thinkstock
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New York 2011 │ Barcelona 2012 │ Lima 2013 │ Stockholm 2014 │ Istanbul 2015
International WOMEN’S ENTREPRENEURIAL Conference
BRUSSELS 2016
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Contact : Amy Kessels
ake@beci.be – T 02/643.78.32 – M 0476/99.06.58
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des cartes prépayées de réservation de voiture, tandis qu’une
vingtaine de véhicules sont loués à des entreprises pour de
longues durées.
Fidèle à son principe de stations réservées, ne fût-ce que
pour les contraintes de chargement, Zen Car mise sur une
extension de son réseau pour atteindre 120 stations d’ici fin
2017. Une gageure, selon Serge Starckmann, tant l’ouverture
d’une nouvelle station, notamment quant au permis d’urbanisme,
peut s’avérer compliquée. « Nous ne nous sentons
pas soutenus par le cabinet Smet, qui ne croit visiblement pas
aux véhicules électriques, pourtant plus propres. » Zen Car
va notamment s’appuyer sur un partenariat avec OctaPlus
pour améliorer son maillage.
M. Starckmann évoque un argument pragmatique face
à la nouvelle concurrence, qui mise sur le free floating :
« Où va-t-on garer sur la voirie ces 800 nouveaux véhicules
annoncés, si ce n’est au détriment des riverains ? Dans certaines
communes, la situation est déjà intenable. En partenariat
avec elles, nous croyons plutôt en l’aménagement
de nouveaux espaces dédiés pour les véhicules partagés. »
Et à Frédéric Van Malleghem de conclure, philosophe :
« La bataille est déjà et sera rude, mais nous avons tous le
même concurrent : la possession automobile. Je suis persuadé
que bientôt, dans les hypercentres, il n’y aura plus
que des voitures partagées, des transports en commun et
des modes de transport doux. Plus on s’écartera des villes,
plus on trouvera encore des propriétaires de voiture. » ●
Les acteurs sur Bruxelles
En autopartage (soit de son propre véhicule, soit
d’un véhicule loué) :
• Cambio : Pionnier du carsharing depuis 2002.
Compte notamment la SNCB et la STIB parmi
ses actionnaires. Près de 800 véhicules de location
(pour une heure ou plusieurs jours) dans plus
de 30 villes en Belgique. Fidèle au principe des
stations où l’on loue son véhicule et où on le dépose
(round trip). Pour l’heure, pas actif dans le
free floating. Cartes « pool » pour les entreprises
avec tarifs adaptés. Aujourd’hui, 35 % des déplacements
via Cambio sont à titre professionnel.
Tarif : combinaison de frais fixes, abonnement
mensuel et prix à l’heure (ou journée) et au km.
• CarAmigo : Start-up qui s’est fait connaître en
2015 avec son application permettant à quiconque
de louer sa voiture à autrui. À ce titre, CarAmigo
est l’acteur qui colle au plus près à la définition
d’autopartage. Associé au constructeur Ford, la
jeune entreprise veut mettre fin à l’ineptie qui
veut qu’un véhicule personnel ne soit utilisé que
5 % du temps en moyenne. Environ 500 véhicules
sur Caramigo.be. Tarif : à partir de 20 €/jour.
• Zen Car : Service de location en autopartage
spécialisé dans les voitures électriques. Lancé
à Bruxelles en 2011. 57 voitures (Renault Zoe et
BMW-I3 et même des utilitaires Kangoo ZE) et
une trentaine de stations dans Bruxelles. Offre
spécifique pour les entreprises (Zen Car Business).
Tarif : à partir de 9 €/h, 69 €/jour.
• Ubeeqo : Lié au groupe français Europcar, Ubeeqo,
présente à Bruxelles depuis ce printemps une
offre « 3 en 1 », combinant course en taxi (avec
CarAsap), autopartage (offre Matcha) et location
26 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
de voitures. Misant sur cette flexibilité, Ubeeqo
a lancé une application vers les entreprises pour
des déplacements professionnels « sans notes de
frais ». Tarif : sur mesure, en fonction du « panachage
» choisi
• ZipCar : Nouveau venu américain, faisant partie
du groupe Avis Budget. A l’intention de se lancer
dans l’autopartage à Bruxelles en location free
floating avec quelque 200 voitures, essentiellement
des Peugeot 208. Présent dans 500 villes
dans le monde. Tarif : NC
• DriveNow : Joint-venture entre BMW et Sixt. Proposera
cet automne quelque 300 BMW ou Mini en
free floating. Vise la complémentarité avec les
autres moyens de transport. Tarif : NC
• Car2Go : Adossé au constructeur allemand
Daimler (Smart), ce nouveau venu à Bruxelles
(déjà présent dans une trentaine d’autres villes
du monde) va débarquer avec environ 200 voitures,
également en « libre service ». Tarif : NC
En covoiturage (vous proposez les places libres
dans votre véhicule à d’autres passagers) :
• BlaBlaCar : Le leader européen du covoiturage,
simplifié par les applis mobiles, mais actif essentiellement
sur les longues distances et donc pas
la mobilité intra-urbaine.
• Carpool.be : Service de Taxistop destiné aux navetteurs
qui ne veulent plus rouler seul.
• Kowo : Start-up bruxelloise opérationnelle à la
rentrée. Prépare une application de covoiturage
à destination des entreprises, pour des voyages
non réguliers (pas uniquement les navettes domicile-travail).
Les entreprises pourront acheter
des « packs » de kilomètres. Le groupe Axa sera
partenaire.
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MOBILITÉ & LOGISTIQUE
Engie Electrabel perçoit un énorme potentiel de croissance
Bientôt 15.000 véhicules électriques dans
la métropole bruxelloise ?
L’ambition d’Engie ? Devenir le leader de la transition vers un modèle énergétique
durable en Europe. La mobilité en est un maillon essentiel. Entretien avec Griet
Heyvaert, Chief Regulatory Authorities and Public Affairs Officer, Belgium, et Didier
Léchaudé, Head of Sales BeLux.
Que faites-vous concrètement pour la mobilité
durable chez Engie Electrabel ?
G. Heyvaert : En interne, nous
travaillons à une approche intégrée
autour de la mobilité
durable. Nous limitons nos
déplacements le plus possible.
Nous favorisons, en outre,
l’utilisation du vélo et des
transports en commun. L’accès
aux transports en commun
est d’ailleurs un critère important
dans la sélection de nos sites. Si un déplacement
s’avère nécessaire, nous promouvons des solutions de
mobilité plus vertes. Nous travaillons depuis 2010 avec
un budget de mobilité verte qui permet aux employés de
choisir parmi un portefeuille de véhicules économes en
énergie. Plus la consommation de la voiture de société
est faible, plus le budget disponible est élevé. Depuis
2014, les collaborateurs peuvent aussi opter pour un
véhicule électrique comme voiture de société. On peut
donc réellement parler de revirement de situation : en
2010, 75 % du personnel venait travailler en voiture et
25 % en transports en commun. En 2015, la proportion
s’est totalement inversée.
Quels sont les avantages des voitures électriques
?
G. Heyvaert : «Les véhicules électriques sont plus écologiques,
ne font presque pas de bruit et présentent une
autonomie de minimum 150 km. C’est souvent suffisant
: 80 % des conducteurs particuliers ne parcourent
pas plus de 50 km par jour. Nous prônons aussi l’utilisation
des véhicules au gaz naturel. Leur autonomie est
plus grande et ils séduisent par leurs performances environnementales.
Le prix d’achat est comparable à celui
d’un véhicule classique, mais le prix du carburant est
environ 25 % moins élevé. Le coût d’achat des voitures
électriques est encore élevé, mais la différence de prix
diminue en permanence.»
Quelles sont les conditions pour le développement
des voitures électriques ?
G. Heyvaert : Il faut un choix suffisant de véhicules, une
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
27
disponibilité suffisante de solutions de rechargement et
un coût total acceptable. Ces conditions sont désormais
rassemblées pour les entreprises en Belgique. Le marché
ne cessera donc de croître et le choix de véhicules
de s’élargir. Le coût d’utilisation est intéressant, surtout
pour les voitures de société, en raison du coût relativement
faible du carburant et des avantages fiscaux :
120 % de déductibilité fiscale. Les bornes de recharge
sont aussi de plus en plus accessibles, même si 90 %
des rechargements se font à domicile ou au travail,
contre seulement 10 % dans des lieux (semi-)publics.
D. Léchaudé : Engie Electrabel
propose une solution complète
pour le rechargement. Nous
offrons une infrastructure de
recharge innovante en collaboration
avec notre filiale Engie
Cofely. Engie Electrabel a aussi
installé une borne de recharge
rapide à son siège principal de
la Gare du Nord de Bruxelles.
Cette borne permet de recharger 80 % de la batterie en
30 minutes. Cette borne de recharge est disponible pour
tous les conducteurs électriques. Pour encore accélérer
le développement des véhicules électriques, il faudra
davantage d’incitants fiscaux.
Et comment promouvoir les véhicules au gaz
naturel ?
D. Léchaudé : Il y a 3 conditions à réunir : un choix suffisant
de véhicules, la disponibilité de l’infrastructure
de recharge et un cadre législatif stable. Aujourd’hui,
la Belgique compte 60 stations CNG, ce qui est encore
peu pour alimenter les 5000 voitures au gaz naturel. Le
potentiel est d’environ 125 000 véhicules d’ici 2025. En
2014, nous avons créé l’entreprise Enora avec G&V Energy
Group et Elsa (Ideta). Son objectif consiste à développer,
construire et exploiter des stations-service au
gaz naturel. ●
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contre le changement climatique et pour la qualité de l’air à Bruxelles
Le 2 juin 2016, le Gouvernement bruxellois a adopté
son principal outil de lutte contre le changement
climatique et la pollution atmosphérique pour les
cinq prochaines années : le plan régional air-climaténergie.
Parmi les (très) nombreuses mesures du
plan, la mise en place, dès 2018, d’une zone de basses
émissions. Petit tour d’horizon…
■ Réduire les gaz à effet de
serre
Le plan air-climat-énergie définit
les principales lignes directrices
régionales dans ces trois
thématiques, et les décline en 64
mesures et 144 actions. L’objectif
principal ? Réduire les émissions
régionales de gaz à effet de serre
de 30% d’ici 2025 (par rapport à
1990). Et atteindre le respect des
normes européennes de qualité
de l’air. Pour ce faire, le plan cible
les secteurs les plus émetteurs de
gaz à effet de serre et de polluants
atmosphériques (bâtiment,
transport, consommation,
etc.), encourage la production
d’énergie renouvelable, et favorise
l’intégration des thématiques de
l’air, du climat et de l’énergie dans
toutes les politiques bruxelloises.
■ Rénover le bâti
Tout d’abord, dans le secteur du
bâtiment, principal émetteur de
gaz à effet de serre, la Région
entend prolonger sa politique
d’encouragement de la rénovation
du bâti, tout en favorisant
l’emploi, notamment local, dans la
construction durable. Les outils et
les mesures d’accompagnement des
particuliers et des professionnels
sont donc prolongés ou renforcés,
comme la Maison de l’Energie,
le Facilitateur bâtiment durable,
mais aussi les formations et
l’enseignement en la matière.
L’innovation est aussi encouragée
via de nouvelles opportunités,
tels que les appels à projet « Be
Exemplary », et « Be circular - be
brussels ». Le plan vise aussi à lever
les obstacles à la rénovation, que
ce soit au niveau légal (outils de
planification, lois et règlements), ou
financier en élargissant les incitants
régionaux comme les primes énergie
et le prêt vert.
■ La Région comme zone de
basses émissions
Pour limiter les émissions des
polluants les plus nocifs (dioxyde
d’azote et particules très fines de
black carbon) et enfin remédier au
problème de la mauvaise qualité de
l’air et ses conséquences en termes
de santé, la Région a aussi prévu
de mettre en place, dès 2018, une
zone de basses émissions sur tout
le territoire régional. Cette mesure,
très attendue, a largement fait ses
preuves dans d’autres capitales
européennes, comme Londres
ou Stockholm (à ce jour, environ
194 zones de basses émissions
sont recensées à travers 9 pays
européens).
Le principe d’une zone de basses
émissions repose sur l’interdiction
d’accès à un territoire donné pour
les véhicules dont les moteurs -
essence ou diesel - ne répondent
pas à certaines normes.
La zone de basses émissions
concernera tous les véhicules de
transport de personnes (voitures
et bus/autocars) ainsi que les
camionnettes (<3.5t) sur tout le
territoire régional. Les poids lourds et
les deux-roues motorisés ne seront
donc pas concernés. Le dispositif
sera mis en place de façon évolutive
pour assurer sa compréhension et
son acceptation auprès des citoyens
et des professionnels.
En matière de contrôle, la Région – en
sa qualité de smart city – va s’équiper
d’un système de reconnaissance
digitale par caméras intelligentes.
Cette approche évite de taxer
les citoyens et les travailleurs,
tout en permettant de limiter les
formalités administratives pour les
automobilistes.
La Région se met donc ainsi en ordre
de marche pour les cinq prochaines
années, pour rendre un air respirable
à Bruxelles, réduire sa contribution
au réchauffement climatique mais
aussi réduire la facture énergétique
des différents acteurs. Et ceci,
sans pénaliser les travailleurs. Au
contraire, l’encouragement des
professionnels et de l’emploi reste
une priorité.
Le plan intégré air-climaténergie
est consultable dans son
intégralité sur le site de Bruxelles
Environnement.
Yvan Glavie
׉	 7cassandra://5UgNySoJNqLxA3_X2AnFaMKE95lvoNp5bMXKuWaHvgA"$`̵ Wƞ1䰈ὡ׉EEn moyenne, le Belge parcourt 22 km par jour pour se rendre au travail. Plutôt qu’un
véhicule de société, pourquoi ne pas lui proposer un « budget mobilité » ?
MOBILITÉ & LOGISTIQUE
Comment rendre le travailleur belge moins
dépendant de sa voiture ?
Le Belge est un navetteur. Peu ont la chance – ou l’envie ? – d’habiter tout près
de leur boulot. Et pour faire ces déplacements domicile-travail, la voiture personnelle,
ou très largement chez nous, de société, est la solution qui est privilégiée,
y compris fiscalement, depuis des années. Une solution intenable pour Bruxelles,
au bord de l’asphyxie. Que faire, dans les entreprises, pour changer les habitudes ?
Olivier Fabes
L
e Belge n’aime pas vivre en centre-ville. On sait
qu’à Bruxelles, contrairement à d’autres capitales,
l’éloignement du centre urbain est souvent
proportionnel au pouvoir d’achat. Cette « spécificité » s’est
traduite, depuis des décennies, par des choix politiques
qui ont multiplié la construction d’autoroutes, contournements
et autres. Et ont, lentement mais sûrement,
participé à un étalement urbain, dans le cas de Bruxelles,
jusqu’aux confins des Brabants. Mais les centres économiques,
eux, sont quand même restés fidèles aux grandes
villes.
Résultat : le Belge parcourt chaque jour pour se rendre
au travail une distance moyenne de 22 km, très élevée
par rapport aux pays voisins. En France, elle n’est que
de 14 km par exemple. Le Belge roule en moyenne 23 %
de plus qu’un Néerlandais, 19 % de plus qu’un Français,
dans un pays pourtant plus petit.
« Et pour ‘corriger’ ce déséquilibre, notre système a créé
de nouveaux déséquilibres, sur le plan social et fiscal, qui
incitent à habiter loin du travail. Pensons au remboursement
par l’employeur des trajets domicile-travail, proportionnels
à la distance, que ce soit en transport en commun,
obligatoire d’office, ou en voiture, via un défraiement
au km réglé par convention collective. Ces dispositifs sont
assez uniques en Europe », observe Vincent Campeol,
conseiller mobilité chez BECI.
Dans le même esprit, et avec de surcroît une motivation
salariale pour corriger le coût élevé du travail, le système
belge a généralisé la voiture de société, qui dans d’autres
pays est un avantage strictement réservé aux postes de
direction. Ici, elle fait de plus en plus partie du package
salarial, même pour un consultant débutant.
Tout comme la villa quatre façades en périphérie de
Bruxelles, la voiture de société est devenue une sorte
de norme. Vouloir y toucher, c’est s’attaquer à des acquis
autant qu’à de comportements. Pas facile donc. Cela
demande un certain courage politique. Même si depuis
quelques mois, des propositions ou « sorties médiatiques
» semblent indiquer que le vent pourrait tourner.
Budget mobilité
En février, dans le cadre de son projet de réforme du
marché du travail, le ministre fédéral de l’emploi Kris
Peeters (CD&V) a mis sur la table du gouvernement l’idée
d’un « budget mobilité » dans les entreprises, qui serait
une alternative à la voiture de société. Ce budget pourrait
être utilisé pour différents moyens de transport (transport
en commun, achat d’un vélo, autopartage, etc.). Au sein
d’une enveloppe définie, le travailleur déciderait lui-même
de son affectation. Cerise sur le gâteau : ce « budget
mobilité » serait isolé de la rémunération strictement
dite et, à ce titre, exonéré des cotisations sociales et des
prélèvements fiscaux pour le travailleur. « La motivation
financière de s’accrocher uniquement à la voiture
de société est ainsi supprimée », déclarait Kris Peeters
au Soir, à l’époque.
On saura dans les prochaines semaines comment le gouvernement
fédéral traduit concrètement cette proposition
sur le plan du droit social. Fin mai, le ministre des finances
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
29
׉	 7cassandra://7ZRuJh8EkOGYyfhv-HA-BfaeDVpfbjyu-5HrNU2adN4`̵ Wƞ1䰈ὡWƞ1䰈ὡ#בCט   u׉׉	 7cassandra://9MRCuFseC2rBpYsbIin5DK4eZxbtkrxIotwe4HxGl0s )` ׉	 7cassandra://GJzyPtAZqTt3-xA7UTVdeqUKfgQ4V1hcUQnRWj8jNKcf`S׉	 7cassandra://o9_bTsjXauQqG3UQNfA9ZYifYUzvheIXjOlG_06g9hMp`̵ ׉	 7cassandra://2M4xC2shhpPRD8eimlGhZ369HEY6lchrA-TqqqcwWiE͒P͠Wƞ1䰈ὡט  u׉׉	 7cassandra://sWm-euhkGjRFd3idiszzhxPiIcRJ50LQnsajdUSIYPo X`׉	 7cassandra://k8z4h3AW6SxHcgYVNredTO8v0vgWasc23vu3IN1o4CYd`S׉	 7cassandra://i5m5gno3-v5CUsb0pb6X0DJiyxoX5SQMjR0ruJrRd1c`̵ ׉	 7cassandra://XH9ddcYz3bG1-FLoIJAENslC35FuMebhIY6PczeNccI F|͠Wƞ2䰈ὡנWƞ8䰈ὡ. %4̌9ׁHhttp://www.sfrbusiness.beׁׁЈ׉ETOPIC
À la source, dans les Brabants
Le défi énorme de la mobilité ne peut pas être résolu
par la Région bruxelloise seule. Le fédéral a évidemment
un rôle clé à jouer (et on peut se réjouir qu’un
budget pour refaire du RER une priorité semble enfin
avoir été dégagé cet été), tout comme les autres régions,
sans oublier les provinces voisines de Brabant
wallon et Brabant flamand. C’est de là que partent
chaque jour des dizaines de milliers de navetteurs.
Le ministre fédéral de l’emploi Kris Peeters a déposé sur la table du
gouvernement une proposition de « budget mobilité ».
Johan Van Overtveldt (NVA) s’était déclaré ouvert à une
révision de l’avantage fiscal sur les voitures de sociétés,
dans le cadre du « tax shift ». Le sujet apparaît donc de
moins en moins tabou.
Dans les entreprises elles-mêmes, les mentalités semblent
évoluer. Des propositions qui paraissaient inacceptables il
y a quelques années ont désormais leurs partisans. Par
exemple, selon un récent sondage de BECI, l’hypothèse
d’un éventuel péage urbain a autant de détracteurs que
de défenseurs. Le débat est désormais ouvert. Les gens
sont prêts à tester de nouvelles approches.
Un coût administratif
D’ailleurs, si un nouveau cadre légal du style « budget
mobilité » aurait pour énorme mérite de rendre la mobilité
alternative accessible à toutes les entreprises et
de neutraliser l’avantage octroyé jusqu’ici à la voiture de
société, certaines (grandes) entreprises n’ont pas attendu
un dispositif officiel pour prendre les devants.
Elles ont mis elles-mêmes en place leurs propres incitants
à de nouvelles formes de déplacement, le plus souvent
dans le cadre d’un « plan cafétéria » permettant de panacher
divers avantages extra-légaux. Engie (ex-Electrabel)
et BNP Paribas Fortis sont pionniers en la matière. Tout
comme le bureau d’ingénierie Altran ou la société de leasing
automobile ALD Automotive.
Le bémol, à l’heure actuelle, de ces projets-pilotes est
qu’ils génèrent un flot important de travail administratif,
tant pour l’employeur que pour l’employé, pour un
avantage fiscal qui reste insuffisamment attrayant par
rapport à un véhicule de fonction. En outre, la mise en
œuvre de ces « budgets mobilité » internes nécessite
beaucoup de communication vers le personnel, ce qui a
aussi un coût non négligeable. Reste toutefois le gain en
termes d’attractivité et l’image « verte » de l’entreprise,
difficilement mesurable...
Convertir le 14e
mois
D’un point de vue légal, une des difficultés consiste à
mettre un budget mobilité à disposition des travailleurs qui
ne disposent pas (encore) d’une voiture de société. Impos30
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Du côté du Brabant wallon, on semble bien conscient
de l’enjeu, même si on précise aussi que de plus en
plus de Bruxellois prennent chaque jour leur voiture
vers Wavre ou Louvain-la-Neuve...
La province travaille surtout sur deux axes. Primo, le
développement du réseau cyclable et son maillage
avec les « nœuds » bruxellois et flamands. Cette mobilité
douce est en effet une alternative viable pour
les navetteurs de la proche périphérie bruxelloise, à
Waterloo par exemple.
Deuzio, pour ceux qui n’aiment pas pédaler, la réalisation
de parkings pour favoriser le covoiturage. Des
efforts sont entrepris, avec la Région wallonne, pour
valoriser les parkings existants ou pour en construire
de nouveaux. Après Ittre et Thorembais, un autre parking
de covoiturage est en construction du côté de Nivelles
Nord. Il s’agit également de mieux signaler un
certain nombre de plus petits parkings. Et enfin, de
faire la promotion du covoiturage, notamment dans
les parcs d’entreprise, en collaboration avec l’Union
Wallonne des Entreprises.
sible dans ce cas d’effectuer simplement un glissement
entre différents modes de transport, au sein d’une enveloppe
définie et soumise à un régime fiscal bien identifié.
Une des parades dans ce cas consiste à convertir en budget
mobilité le 14e
mois (prime de fin d’année extralégale)
ou un pécule de vacances supplémentaire, en concertation
avec le travailleur. Le travailleur pourrait alors allouer ce
nouveau budget, soit à une voiture de société, soit à un
mélange entre voiture de société de catégorie inférieure et
transport en commun, soit 100 % du budget à des moyens
de transport alternatifs.
Il est intéressant de noter qu’en avril dernier, la commission
de ruling du SPF Finances a accepté un système de
rémunération qui remplace jusqu'à 10 % du salaire par
des avantages de toute nature fiscalement intéressants.
Il s’agissait en l’occurrence d’un budget mobilité soigneusement
élaboré et argumenté destiné aux travailleurs qui
ne disposent pas d’une voiture de société. Cette décision
de la commission de ruling pourrait donner un second
souffle aux plans cafétéria, en attendant l’officialisation
d’un cadre légal qui ne réservera plus les « budgets mobilité
» à quelques happy few. ●
׉	 7cassandra://o9_bTsjXauQqG3UQNfA9ZYifYUzvheIXjOlG_06g9hMp`̵ Wƞ2䰈ὡ׉ESFR Business : la force d'un groupe
international alliée à une présence locale
Alors que les entreprises et le grand public connaissaient
autrefois chez nous les marques Coditel puis Numericable/
Numericable Pro, le rachat par le groupe Altice s'est traduit
en début d'année par un changement de nom pour
l'entreprise, rebaptisée SFR (pour les particuliers) et SFR
Business (pour les entreprises) – question de donner un
maximum de cohérence à l'offre à l'échelle internationale.
Fondée en 2001 par l'entrepreneur Patrick Drahi, expert
en télécoms, Altice s'est imposée en quelques années
comme un groupe mondial spécialisé en communications
par câble et fibre, fourniture de contenus et multimédias/
plurimédias. Soit désormais plus de 46 millions de clients
desservis par 55.000 collaborateurs sur 4 continents pour
un chiffre d'affaires annuel de plus de 26,4 milliards $.
« Avec 36 milliards € en acquisitions sur deux ans et demi
depuis 2014 », épingle Arnauld Knapen, Chief Commercial
Officer de SFR Business Belux.
Réseaux
Au-delà de l'offre grand public centrée sur la téléphonie
(fixe et mobile) et la télévision, commercialisée désormais
sous la marque SFR, le groupe propose sous le label SFR
Business des solutions selon deux grands axes : l 'internet
à très haut débit symétrique et la téléphonie fixe IP Centrex,
tant sur fibre que coaxial, avec possibilité de configurer et
de gérer le switch et les postes du client dans le cloud. Le
tout associé à un service de support par call-center en 24/7
selon des SLA (service level agreements) rigoureux.
Par ailleurs, SFR Business propose à ses clients wholesale
(intégrateurs, donc) de la capacité réseau sur fibre
noire. « Notre réseau fibre a été renforcé début 2016 »,
précise encore Arnauld Knapen. Avant de confier que SFR
va construire d'ici fin d'année un nouveau datacenter destiné
à couvrir les besoins des clients wholesale en Région
bruxelloise (avant de l'étendre au reste de la Belgique, puis
aux Pays-Bas).
De même, SFR commercialise dans le Belux une offre
mobile MVNO (mobile virtual network operator) à prix particulièrement
compétitif. Une offre qui évoluera prochainement,
tant en termes d'enrichissement des données (VoIP,
streaming, etc.) que de nouvelles destinations. « De plus,
nous sommes de 10 à 15 % moins chers que le marché »,
relève le Chief Commercial Officer.
Différenciateurs
Parmi les points forts de l'offre SFR, Arnauld Knapen
évoque d'abord le débit offert sur son réseau, à savoir plus
de 200 Mbit/s sur câble coaxial (et bientôt plus), mais aussi
des prix particulièrement agressifs ou en ligne avec l'offre
du marché, ainsi qu'un rapport débit/prix plus intéressant
que la concurrence, de même qu'une qualité de service
et une disponibilité de 98,6 % du réseau. « Désormais, la
disponibilité est d'ailleurs l'argument n° 1, avant le prix »,
note-t-il encore.
Arnauld Knapen
Adossée désormais au groupe Altice, SFR Business
entend profiter de la puissance d'un savoir-faire
international spécialisé en multimédia et
plurimédia, et de son taux de pénétration important
en Belgique (surtout francophone), pour présenter
aux entreprises une nouvelle offre originale
et compétitive.
« Par ailleurs, nous proposons des solutions particulièrement
avant-gardistes grâce à la capacité d'innovation et
la vision entrepreneuriale du groupe Altice dans des domaines
comme la domotique, l'internet des objets (IoT),
l'holographique, etc. Nous profitons aussi de la puissance
d'un groupe international au niveau du marketing, de la
capacité financière et de l'accès aux nouveaux développements.
Bref, nous allions la rapidité de prise de décision
d'une petite structure au support d'un grand groupe en
termes techniques, financiers et de marketing."
Et Sébastien Germain, Head of Marketing & Brand Management
Belux d'enchaîner : « Nous sommes une petite
structure appuyée par un géant. Ainsi, nous proposons la
même identité qu'en France, mais avec des spécificités
adaptées à chaque marché local. » Et, s'il reconnaît que
SFR est une marque surtout connue en Belgique francophone,
« nous ressentons d'ores et déjà les effets du
groupe dans nos résultats avec un bond significatif des
ventes. Certes, nous devons encore prouver des choses,
mais tant le marché que la presse ont accueilli positivement
notre démarche. »
SFR Belgium
Rue des Deux Églises 26
1000 Bruxelles
www.sfrbusiness.be
׉	 7cassandra://i5m5gno3-v5CUsb0pb6X0DJiyxoX5SQMjR0ruJrRd1c`̵ Wƞ2䰈ὡWƞ2䰈ὡ#בCט   u׉׉	 7cassandra://2b0A4_nkffxou9UNDEufjwXLOgJf1nceUG5xMJFbfLo -`׉	 7cassandra://KE8C7KlhoHA5I0oxNkJgjAOG1B3LIXFjbseNuHpuEs0n'`S׉	 7cassandra://eogHrwh8cd-_HXQCAkwY4cl8__TKYuDAe8MaFMlrp1g0`̵ ׉	 7cassandra://1bZ7Wt6PIJXdCMnbnDERH5lHef1Z3W5UFshDyVFZipE Zr̤͠Wƞ2䰈ὡט  u׉׉	 7cassandra://PpblTMQB6EFbKwdBUKwn-0ootr6-5XACDukE-6r9qcw `׉	 7cassandra://grAyB42aWzsdkxipycBmbWkk4X3015rhjrIsbaQY53Qw`S׉	 7cassandra://h73-yvWNdakvz9tx-1hvYo517FH7A9ecNS0o30E-1gM"G`̵ ׉	 7cassandra://ArQyH3BJmw3IZ4H0rv0xaOTedEFNpUAXZ02p8w_BTuk h͠Wƞ2䰈ὡ׉EYUne taxe kilométrique est désormais d’application
pour les poids lourds. Et bientôt pour les voitures ?
MOBILITÉ & LOGISTIQUE
La fin des embouteillages par la redevance
kilométrique ?
Une redevance kilométrique a été instaurée pour les camions en avril. Et si on faisait
un pas de plus, en équipant toutes les voitures du système OBU (On Board Unit)
couplé au GPS pour enregistrer les kilomètres parcourus ? La fédération belge de
l’automobile Febiac y est favorable.
T
hierry van Kan, président de la Febiac, admet que,
par rapport à la redevance « marchandises », la
version automobile nécessiterait quelques adaptations.
« Nous estimons que la redevance kilométrique
devrait remplacer les diverses taxes actuelles sur la propriété
d’un véhicule : taxe de mise en circulation, taxe de
roulage annuelle et une partie des accises. Ce ‘tax shift’
ne peut, dans les faits, entraîner aucune majoration de
l’imposition. N’obligeons pas le chauffeur moyen à payer
davantage encore qu’aujourd’hui. »
M. van Kan prône une redevance intelligente qui tiendrait
compte du moment et du lieu d’utilisation de la voiture.
« Il coûtera par exemple plus cher d’entrer à Bruxelles à
huit heures du matin qu’à onze heures. Et si votre destination
est une ville modeste telle qu’Arlon ou Deinze, le
tarif sera aussi réduit. Je suis convaincu que cette mesure
diminuerait de 6 % le trafic dans les embouteillages.
Et quand on sait qu’avec 5 % de voitures en moins, les
encombrements routiers s’éliminent d’eux-mêmes... »
Investir dans la mobilité
Le président de la Febiac insiste : c’est une redevance, pas
une taxe ! Les revenus – estimés à 3,6 milliards – doivent
servir directement aux investissements dans la mobilité.
« Une taxe serait noyée dans l’ensemble des perceptions
d’impôt », craint-il.
« Selon nos calculs, quelque 500 millions pourraient être
affectés aux transports en commun. N’y voyons pas une
majoration du budget des opérateurs de transports publics,
mais plutôt le moyen d’inciter les gens à adopter
les transports en commun. Nous pourrions par exemple
rendre le budget mobilité des travailleurs fiscalement
plus avantageux. Une autre partie de l’argent servirait à
l’amélioration du réseau ferroviaire, du métro et des routes
– notamment le Ring de Bruxelles. Il pourrait financer
32 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Peter Van Dyck
des systèmes informatisés, notamment pour des feux de
signalisation intelligents. Inspirons-nous des Pays-Bas,
qui ont développé, il y a 20 ans déjà, une stratégie de
mobilité. Résultat : trois fois plus d’investissements dans
l’infrastructure routière qu’en Belgique ! Les flux du trafic
y sont beaucoup plus fluides, malgré l’accroissement du
parc automobile. Et puis, il y a le stationnement. Nous
pensons à de nouvelles initiatives Park & Ride aux abords
des gares et en périphérie urbaine. »
Les inconvénients du péage urbain
La redevance verrait la fin de l’imposition du propriétaire.
« La seule taxe que l’utilisateur paie actuellement, ce sont
les accises sur le carburant, sans influence sur l’encombrement
routier », constate Thierry van Kan. « Voilà l’atout
de la redevance kilométrique : elle modifie le comportement
de l’utilisateur. Il est évident qu’un péage urbain,
tel qu’à Stockholm ou à Londres, incite aussi les gens à
opter pour des alternatives à la voiture – les transports en
commun, le vélo... – mais un tel péage ne convient pas trop
à nos villes. Bruxelles et Anvers se caractérisent par leur
grand nombre de navetteurs. Et ce péage handicaperait
les commerçants. Une redevance générale nous semble
nettement plus démocratique. »
La redevance kilométrique pourrait non seulement varier
en fonction du moment et du lieu, mais aussi s’adapter
aux revenus de l’utilisateur (pour compenser les inégalités
sociales) et aux performances écologiques du véhicule
(promotion des véhicules propres). « Notre calcul prévoit
une correction sociale de l’ordre de 600 millions d’euros »,
précise Thierry van Kan. « Nous pensons à des chèques
transport pour les personnes à faibles revenus ou dont la
profession ne permet pas d’éviter les heures de pointe. »
Quelques chiffres concrets de l’étude Febiac : un tarif de
base de 3,7 cents/km pour un véhicule léger (essence).
׉	 7cassandra://eogHrwh8cd-_HXQCAkwY4cl8__TKYuDAe8MaFMlrp1g0`̵ Wƞ2䰈ὡ׉ETOPIC
Quelques considérations
quant aux zones à émissions
réduites
La Febiac est en principe favorable à l’interdiction
des véhicules diesel antérieurs à 1997 à Bruxelles
dès 2018, et à la conversion de l’ensemble de la Région
bruxelloise en zone à émissions réduites. « C’est
une décision courageuse », estime Thierry van Kan.
« 20 % de notre parc automobile a plus de 15 ans d’âge
et génère 80 % de la pollution. La zone à émissions
réduites contribuera à la qualité de l’air. Le but ultime
serait d’avoir davantage de véhicules électriques en
ville, mais l’infrastructure n’est pas à la hauteur. Les
bornes de chargement devraient être bien plus nombreuses
dans les villes. De même, les alternatives à
la voiture – le métro par exemple – peuvent être développées
davantage. Et puis ceci : comment contrôler
quels véhicules peuvent accéder au centre-ville ?
Comment financer le système ? Cette mesure a des
implications multiples et nécessite un plan global.
Sera-t-il prêt d’ici 2018 ? »
Le président de la Febiac propose de puiser l’inspiration
à Anvers, qui veut bannir les vieux véhicules
diesel de son centre-ville un an plus tôt. « Je sais que
les propriétaires bruxellois d’oldtimers se font beaucoup
de soucis. Anvers a prévu une exception : les
véhicules de plus de 40 ans restent autorisés dans le
centre-ville. »
La conclusion de Thierry van Kan : « Si chaque ville
édicte son propre règlement, le citoyen ne s’y retrouvera
plus. Il vaut mieux une directive fédérale. Nous
estimons donc qu’une redevance kilométrique générale
serait plus simple. Si nous accordons une pondération
suffisante à l’éco-score dans cette redevance,
nous obtiendrons sans doute les mêmes résultats
qu’en instaurant une zone d’émissions réduites. »
Ce tarif monterait à 8,7 cents/km pendant les heures
de pointe. Il tomberait à 4,7 cents/km pour les plus bas
revenus. Le bonus/malus écologique peut atteindre
0,75 cent/km, selon la catégorie CO2
du véhicule.
« Plus équitable, la redevance
kilométrique générale »
« La redevance kilométrique des camions représente pour
nous un coût énorme, que nous ne pouvons pas toujours
refacturer au client, vu la concurrence féroce sur notre
marché. Nous ne pouvons envisager une majoration du prix
qu’en cas de commande émanant des services publics. La
redevance kilométrique équivaut à un impôt pur et dur, bien
plus que la vignette routière. » Voilà l’avis d’une entreprise
logistique qui préfère rester anonyme.
Qui plus est, le système GPS fait ses maladies d’enfance,
constate le patron. « Pendant deux mois, nous avons effectué
des travaux de démolition sur un site. Si nous nous déplacions
d’un kilomètre sur ce terrain, le GPS indiquait que
nous empruntions la voie publique. Bien sûr, nous pourrions
contester ces erreurs, mais compte tenu de l’ampleur
de notre parc de véhicules, la charge administrative serait
Thierry van Kan, président de la Febiac.
Chaque utilisateur recevrait automatiquement une facture
mensuelle. On pourrait prévoir, pour les voitures de société,
une formule comparable aux factures GSM : redevance
à charge de l’entreprise pendant les heures ouvrables et
à charge du conducteur en dehors de ces heures. « Si
une telle redevance est instaurée, qu’elle soit uniforme
pour toute la Belgique et même dans toute l’Europe. C’est
essentiel pour notre industrie automobile. Si la législation
divergeait d’une région à l’autre, l’industrie aurait le plus
grand mal à y faire face », conclut M. van Kan. ●
colossale. Nous devrions presque engager un employé supplémentaire
pour contrôler toutes les factures. »
L’entreprise en question dispose d’un terminal dans le port.
La redevance kilométrique incite-t-elle à recourir plus souvent
au transport par la voie d’eau ? « Nous transportons
déjà pas mal par bateau. Nous n’avons pas attendu la redevance
pour en comprendre l’utilité. En revanche, les volumes
constituent un obstacle. Nous pouvons transporter
davantage par camion et le transport fluvial est coûteux, lui
aussi. Il est rare que le transport par bateau revienne moins
cher que la route. »
Notre interlocuteur constate que de nombreuses entreprises
logistiques réagissent à l’instauration de la redevance
kilométrique en optant pour des véhicules plus petits
de 3,5 tonnes. « Ils répartissent les marchandises entre
plusieurs véhicules utilitaires plus petits, ce qui aggrave
les encombrements routiers. Une redevance kilométrique
généralisée serait plus équitable, parce que chacun serait
égal devant la loi et il y aurait un effet dissuasif. »
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
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Quelle place pour la logistique à Bruxelles ?
En termes d’espaces disponibles pour la logistique, un vrai défi se présente à Bruxelles.
Parce que, à côté du discours ambiant où tout le monde s’accorde sur l’importance
de cette activité dans la ville-Région, la concurrence foncière s’impose pour d’autres
fonctions plus lucratives. Pour autant, les « grands » projets logistiques du moment
n’en demeurent pas moins intéressants, y compris en termes de politique urbaine.
Explications.
Vincent Delannoy
À
l’heure actuelle, les « grands » chantiers logistiques
en cours sont ceux du Village de la
Construction au bassin Vergote et la construction
d’un terminal pour le transport de voitures par voie
d’eau, à l’avant-port. Deux projets autour d’un canal qui
constitue, logiquement, un endroit idéal de développement
logistique. Mais aussi une zone qui, entre-temps, s’est
vue réinvestie d’une forte fonction résidentielle. Combiner
logistique et résidentiel dans un même périmètre est un
véritable exercice d’équilibriste.
Village de la Construction
Qu’en est-il du Village de la Construction ? Le dossier
est porté de longue date par le Port de Bruxelles ; il a
été maintenu sur son insistance. Initialement prévu sur
la rive gauche du bassin Beco, c’est-à-dire en face de
Tour & Taxis, ce projet a dû se replier vers le bassin Vergote.
L’ambition initiale du projet a été revue à la baisse,
sous la pression des fonctions résidentielles et récréatives.
Il s’agit essentiellement d’accueillir les entreprises
délogées du bassin Beco, ce qui permet l’aménagement
d’un nouveau parc et la construction de la passerelle
Picard au-dessus du canal.
Les travaux ont démarré fin avril, pour un coût global
s’élevant à 8,5 millions d’euros. Le Village centralisera le
long de l’avenue du Port les métiers liés au secteur des
matériaux de construction et devrait être opérationnel en
septembre 2017. Il consistera en un complexe d’entrepôts
dédié au commerce des matériaux de construction,
combinant espaces de stockage, showroom et bureaux,
pour une superficie totale de 25.000 m2
.
Que va apporter ce Village de la Construction en termes
de gains pour la logistique ? Une concentration des
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Le bassin Vergote concentre une bonne part
des futurs enjeux logistiques à Bruxelles.
acteurs existants, ainsi qu’une augmentation prévue du
trafic grâce à l’installation d’un centre de transbordement
urbain, notamment pour les matériaux de construction.
En effet, si 50 % des flux de matériaux de construction
sont actuellement acheminés à Bruxelles par la voie
d’eau, cette proportion devrait augmenter. Ainsi, le Port
de Bruxelles table sur une augmentation du trafic par
voie d’eau de 210.000 tonnes par an.
Béton
Mais le Village de la Construction, c’est plus que cela.
C’est l’ambition de constituer le « point de consolidation
» de commandes d’un ou de plusieurs chantiers ;
d’être le point de départ des véhicules complets vers les
chantiers, en fonction de l’avancement en temps réel des
travaux. Car la construction, c’est aussi le béton, qui est
déjà produit au bassin Vergote et livré dans les chantiers
de la capitale, à raison d’une moyenne de 800 m3
En termes de flux, le béton sorti du bassin Vergote est
par jour.
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optimal : les marchandises arrivent par la voie d’eau et
les clients sont à proximité.
Pour produire ses 170.000 m3
annuels, Inter-Beton se
fait livrer 360.000 tonnes de ciment, de sable et de graviers
qui arrivent sur le site essentiellement par bateau.
En moyenne, chaque livraison par bateau représente
100 camions en moins sur les routes. La position centrale
du bassin Vergote, quant à elle, permet d’optimiser les
trajets de livraison. Le seul hic, c’est qu’une centrale à béton
en pleine ville, c’est évidemment très utile, mais c’est
aussi très laid. Une opération de relifting est en cours :
suite à un concours lancé auprès des écoles bruxelloises
d’architecture, la centrale à béton B1 sera « intégrée dans
son environnement urbain », une initiative saluée par la
Région bruxelloise.
Transporter des voitures par bateau
C’est l’objectif de la construction d’une future plateforme
de transbordement à l’avant-port de Bruxelles, à côté de
la station d’épuration nord. Actuellement, le quartier Heyvaert,
à cheval entre Molenbeek et Anderlecht, regroupe ce
commerce de voitures d’occasion qui, après entreposage
dans ce quartier, sont transportées par camions vers le
port d’Anvers. Ce sont ainsi quelque 120.000 voitures par
an qui prennent le chemin d’Anvers, par la route, avant de
rejoindre le port de Cotonou, au Bénin, qui sert de hub pour
le marché des voitures d’occasion en Afrique de l’Ouest.
Le transport par barge offre ainsi un potentiel économique
incontestable, sans compter le gain environnemental que
représente la suppression de 60 trajets quotidiens de
camions chargés de voitures. Les autorités communales,
pressées de voir les garages quitter le quartier Hey vaert
pour investir dans le logement, s’inquiètent du bon avancement
du terminal de chargement et déchargement de
véhicules, « roll-on roll-off » ou « Ro-Ro » dans le jargon.
Où en est ce dossier ? Le marché de travaux pour
la construction et l’exploitation du terminal Ro-Ro est
lancé. Il concerne le développement d’un premier terrain
de 24.000 m2
(terrain Exxon), mais pas encore les 6,5 ha
initialement annoncés.
Le début probable d’exploitation est annoncé pour le courant
de l’année 2017, avec une finalisation du projet en
2018 – ce qui semble très optimiste. Toutefois, tel qu’il
se présente, ce projet ne permettra qu’aux entreprises
de voitures d’occasion les plus importantes d’être parties
prenantes. Qu’en sera-t-il dès lors des autres acteurs ?
Vont-ils pouvoir rester dans un quartier où ils ont commencé
à opérer dans les années 70 – et qui était à l’époque
à l’abandon ? Ou risquent-ils d’en être évincés ? Et dès
lors, où iront-ils ? Les délais et les conditions leur permettront-ils
d’investir le terminal Ro-Ro en temps utile ?
Distribution urbaine
À Bruxelles, le transport par voie d’eau permet non seulement
d’éviter des centaines de milliers de voyages par
camion, mais recèle encore un potentiel à développer en
La gare de Schaerbeek-Formation, carrefour
entre le rail, la route et le canal.
matière de distribution urbaine : les marchandises palettisées
sont rapprochées au plus près de l’utilisateur final
dans un centre de consolidation urbain, où l’organisation
de la livraison finale est optimisée. C’est déjà le cas au
point de rencontre entre le canal, la route et la gare, à
hauteur de Schaerbeek-Formation, avec un acteur comme
CityDepot. Ce n’est qu’un début.
Deux plates-formes CTU (centre de transbordement
urbain) sont en voie de réalisation : l’une au quai de
Biestebroeck à Anderlecht ; l’autre au bassin Vergote à
Bruxelles-Ville. Où en sont ces projets ? Pour le premier,
les travaux d’infrastructures ont été réalisés en 2015 ;
l’exploitant a été désigné en avril 2016 et l’obtention des
permis est en cours pour la construction d’un entrepôt
pour les opérations en lien avec la distribution urbaine. Le
trafic de marchandises palettisées par voie d’eau devrait
y démarrer de façon régulière au début de l’année 2017.
La deuxième plateforme sera mise en œuvre au bassin
Vergote : il s’agit en fait de la deuxième phase d’aménagement
du Village de la Construction. L’appel à projets pour
son exploitation sera lancé au cours du second semestre
2016 pour une exploitation à partir de 2018.
Outre les CTU, quatre points de transbordement urbains
(PTU) seront prochainement mis en œuvre par la mise en
place d’une signalisation sur ces sites dont l’utilisation
principale, non logistique, sera poursuivie : quai public,
piste cyclable… Leur répartition a été effectuée d’après
un croisement entre les flux potentiels et les possibilités
physiques de déchargement le long du canal. Ils seront
situés à l’avant-port rive gauche, à proximité du pont de
Buda ; à l’avant-port rive droite, au terminal à conteneurs ;
au centre, à la Porte de Ninove rive droite ; au sud enfin,
au quai d’Aa.
À titre indicatif, en 2015, le port de Bruxelles a connu une
augmentation du transport de palettes de 266 % et de 56 %
pour les conteneurs. D’où l’importance de la réalisation
des CTU et des PTU pour permettre cette croissance logistique
particulièrement propre. Pour la promotion du
trafic de conteneurs, le Port veille à garantir le tirant
d’eau et le tirant d’air nécessaires, tout en proposant une
politique tarifaire avantageuse. ●
36 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
׉	 7cassandra://jxWIZFu6H-NaBCNFzkheWYm51iTwVhcrZJsDpUvac0wC`̵ Wƞ2䰈ὡ׉EVLe MIC stimule l'accès des étudiants
IT au monde de l'entreprise
Fruit d'un partenariat public-privé, le
Microsoft Innovation Center Brussels
se profi le comme une initiative visant
à soutenir la création de start-ups et
d'emplois dans le secteur TIC dans la
Région de Bruxelles-Capitale. Au-delà
notamment de programmes d'accompagnement
destinés aux start-ups, le MIC
propose depuis plusieurs années déjà
des stages aux étudiants bacheliers en
informatique de dernière année. D'une
durée de 15 semaines (de février à fi n
mai), ces stages permettent aux startups,
aux PME et aux plus grandes entreprises
de bénéfi cier des services d'un
à trois étudiants pour la réalisation d'un
projet informatique. Ce programme est
notamment intéressant pour les entreprises
ayant choisi d’externaliser tout ou
partie de leurs besoins informatiques.
Cécile Jabaudon, Operational Director du MIC Brussels,
explique les aspects pratiques de ce stage : « Les entreprises
nous soumettent d'abord un projet informatique
qu'elles souhaitent réaliser sur la base des technologies
cœur de Microsoft, comme .Net, Azure ou Xamarin notamment.
Ces projets sont analysés et validés par nos coaches
qui cherchent ensuite le profi l d'étudiant le plus adéquat
pour ce projet en fonction d'un test de compétences préalable.
Après quoi le stage peut débuter, l'étudiant travaillant
3 jours par semaine en entreprise et 2 jours au sein du MIC
où nos coaches experts l'encadrent et le conseillent, que
ce soit au niveau du développement technique de la solution
ou de la gestion de projet notamment. Pendant toute
la durée du stage, l'interaction est étroite entre l'étudiant,
son mentor et l'entreprise afi n de s'assurer que le projet
répondra parfaitement aux attentes de l'entreprise, tant en
termes de spécifi cations que de délai. »
Le programme offre un stage à une quinzaine de bacheliers
par an. « Et les entreprises se déclarent particulièrement
satisfaites puisqu'en 2016, 60% des entreprises
qui avaient participé au programme l'année précédente
ont redemandé un stagiaire », se félicite encore Cécile Jabaudon,
qui confi e qu'au-delà des hautes écoles en informatique,
le MIC souhaiterait inclure dans son programme
de stage davantage de futurs diplômés de l'enseignement
de promotion sociale, pour lesquels l'accès à un stage est
souvent plus diffi cile. De même, « nous sommes constamment
à la recherche d'entreprises désireuses d'accueillir
de futurs diplômés en informatique, notre objectif pour
cette année étant d'une vingtaine de stagiaires. » Comme
le programme se déroule en anglais, tant les candidats
francophones que les néerlandophones sont bienvenus.
Précisons que les frais de participation au programme demandés
aux entreprises sont très raisonnables au regard
des coûts engendrés lors du développement d’une application
ou d’un site web.
Dans le cadre de sa mission de développement du
secteur TIC à Bruxelles, le Microsoft Innovation
Center Brussels (www.mic-brussels.be) poursuit
et intensifi e son programme de stages en entreprise
à l'intention des bacheliers de dernière année.
Les
candidatures des entreprises sont attendues d’ici fi n
septembre. « Leur projet ne doit pas forcément être très
détaillé au plan technique puisqu'il sera affi né et validé par
la suite dans le cadre d'un dialogue avec les coaches du
MIC et les étudiants », tient à insister Cécile Jabaudon.
Plus d’informations :info@mic-brussels.be
OUAT! accueille des stagiaires du MIC Brussels
Fondée par Nicolas Vertommen et Matthieu Egloff, la
start-up bruxelloise OUAT! se profi le comme l'intermédiaire
entre les clients et ses contractants dans le monde
des sciences du vivant et du marketing. La société s'est
tournée vers le MIC Brussels pour réaliser son projet de
plateforme web dans le cloud pour la confi guration de
procédés en biotechnologie, leur agencement dans l'espace
et leur représentation en 3D dans le cadre de la
réalité virtuelle, une approche qui permet de très nombreuses
possibilités d'interaction. En pratique, OUAT! a
accueilli 3 stagiaires en 2015 et 1 autre en 2016, ce dernier
se voyant même proposer une opportunité d'emploi.
"Ce stage permet aux jeunes de se familiariser avec de
nouvelles technologies de pointe dans un secteur particulièrement
dynamique, tandis que nous avons bénéfi cié
de ressources pointues pour le développement de notre
plateforme", explique Nicolas Vertommen qui ajoute que
les étudiants ont ainsi eu la possibilité de voir les résultats
concrets de leur travail, ce qui est particulièrement motivant
et encourageant.
www.hakobio.com
׉	 7cassandra://dNFJk1Hozv_74V9cP9KvW_Kr60hlegHRXnc57779d8kz`̵ Wƞ2䰈ὡWƞ2䰈ὡ#בCט   u׉׉	 7cassandra://enC4ZYZWa1HL4Ww2V8O0Tj2yxh5c1BTyCbBZhlP24T8 9`׉	 7cassandra://UkBbomM-rc1FHgjXa2EHQBDLJL1n419cGt5cpuJax0Yc`S׉	 7cassandra://SrDZVwljcVcGa1hx4C6nsps5GRxA8TCo9TbpwnTrqlE`̵ ׉	 7cassandra://vxtJrP2p8wokD4Wg0jT_Uh8WmFlkENXcUVXx9Kq9mwg ̤͠Wƞ2䰈ὡט  u׉׉	 7cassandra://gv7fWBqVLWlwttOJjZo21X6BD05MB0lYoaS6OefliFg `׉	 7cassandra://j4HqN5Rqvd2WtIzE8epeJXALpr_4lF-d4VfQ-4BbdKkY`S׉	 7cassandra://p5Bcc0dfUF0ookc0ER1WeVPd2or7IB4afH85YWXsft05`̵ ׉	 7cassandra://az2mK_sM2DybiNHPgZYv3u6AggdqmjBlDoyHp25HMN4 S8n͠Wƞ3䰈ὡנWƞ7䰈ὡ  ̺9ׁHhttp://www.port.brׁׁЈ׉EsDHL et PostNL utilisent déjà des
drones dans l’archipel des Wadden.
LOGISTIQUE & MOBILITÉ
Le drone, magasinier de l’avenir ?
Des drones dans la logistique ? Des robots volants qui répertorient les stocks d’un
entrepôt ou contrôlent les installations extérieures... Cela pourrait se concrétiser
plus vite que vous ne le pensez.
L
a Suisse autorise déjà la livraison de colis par
drone. La demande n’existe pas encore vraiment
chez nous, mais des entreprises logistiques
belges étudient le recours aux robots volants pour l’inventaire
d’entrepôts et le contrôle de terrains industriels.
C’est ce qui a incité le Vlaams Instituut voor de Logistiek
(VIL) à lancer, il y a plus d’un an, le projet « Drones et Logistique
», avec le soutien technologique de la KU Leuven.
Les résultats définitifs ne seront connus qu’en décembre,
mais Jan Merckx, chef de projet auprès du VIL, se montre
optimiste quant à la faisabilité économique des dossiers
à l’étude (notamment Colruyt, H. Essers et G4S). « Je
suis convaincu que l’on pourrait réaliser de très belles
choses à peu de frais. Le coût d’un vol de drone est quasi
nul. L’appareil consomme très peu d’énergie et il n’est
pas cher : vous en trouvez déjà entre 2000 et 5000 euros.
Le coût d’exploitation est également modeste parce que
vous économisez sur le personnel et pouvez demander
au drone de procéder à l’inventaire pendant la nuit. Les
principaux investissements concernent la formation des
collaborateurs qui travailleront avec les robots volants et
l’installation de l’infrastructure requise, par exemple les
bornes de charge en cas de longues distances. Mais là
encore, ce sont des coûts uniques, facilement amortis
à terme. »
Scanner les palettes
Le fournisseur d’énergie Elia constitue un bel exemple.
Il participe au projet VIL et a impliqué l’agence spatiale
européenne ESA dans la quête de solutions qui utiliseraient
des drones dans la gestion du réseau de transmission
électrique. Le robot volant pourrait effectuer un
relevé des dégâts à un pylône de haute tension après des
intempéries. « Aujourd’hui, une ligne endommagée est
mise hors service et un technicien escalade le pylône
pour examiner les avaries », explique Jan Merckx. « Il
serait plus efficace et plus sûr de confier cette tâche à
38 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Peter Van Dyck
un drone. Si cela permet d’éviter la mise hors service du
réseau, les investissements seraient vite rentabilisés. »
Autre motif d’optimisme pour Jan Merckx : les publications
sur les utilisations concrètes en inventaire de magasins
et entrepôts, en Europe. Parmi elles, InventAIRy,
à laquelle H. Essers contribue. Il faut dire que l’entreprise
doit faire chaque année l’inventaire d’une quantité
énorme de palettes en stock. Ah, si un drone en pilote
automatique pouvait scanner toutes ces palettes... « Les
robots servent déjà dans les magasins de prêt-à-porter »,
confie M. Merckx. « L’inventaire laisse souvent à désirer,
dans les boutiques. Il n’est pas évident de scanner les
codes à barres d’articles empilés. La technologie RFID
(identification par ondes radio) permet à de plus en plus
d’entreprises de recourir à des drones et d’autres robots. »
Lenteurs législatives
Les entreprises sont très intéressées par les drones autonomes
suivis par une salle de contrôle, mais la législation
ne tolère pas ou guère ce genre d’applications. « Nous
surmontons beaucoup plus vite les obstacles technologiques
que juridiques », déplore Jan Merckx. « Nous
disposons déjà d’une technologie ‘sense-and-avoid’ par
laquelle le drone réagit de manière appropriée s’il détecte
un obstacle inattendu sur le parcours prédéfini. La pression
s’accroît pour exiger l’élaboration d’une législation
européenne adéquate, même si le législateur ne peut rien
précipiter. Il lui faut en effet répertorier d’abord tous les
risques potentiels. »
Il n’y a aucune objection juridique tant que les inspections
et inventaires s’effectuent à l’intérieur. Le problème se
pose en revanche pour des entreprises portuaires, mais
aussi de grands groupes tels que Colruyt, qui rêvent de
drones pour inspecter et même sécuriser des terrains
à l’extérieur, ainsi que des conteneurs. « Si une alarme
se déclenche sur un site, un drone peut être envoyé sur
© DHL
׉	 7cassandra://SrDZVwljcVcGa1hx4C6nsps5GRxA8TCo9TbpwnTrqlE`̵ Wƞ3䰈ὡ׉ETOPIC
place pour évaluer la situation. Le personnel de sécurité
reste à son poste et est prêt à réagir si une infraction a
lieu simultanément de l’autre côté du site. Les entreprises
portuaires, dont les activités couvrent parfois plusieurs
kilomètres carrés, pourraient recourir à des drones pour
livrer du petit matériel de réparation à l’un ou l’autre
point du site. »
Distribution de médicaments
Le largage de petits colis de maximum deux kilos dans des
régions reculées est déjà pratique courante à l’étranger.
« DHL et PostNL utilisent des drones pour la livraison
de médicaments urgents dans l’archipel des Wadden »,
explique M. Merckx. « La difficulté d’accès a incité les
pouvoirs publics à plus de souplesse dans l’octroi des licences.
La plupart des essais s’effectuent jusqu’à présent
dans des villages inhospitaliers d’Asie, que les coursiers
ne peuvent atteindre qu’au terme d’un parcours de plus de
trois heures en vélomoteur. Les drones offrent de réelles
perspectives sur le plan humanitaire. Il suffit de penser
à l’aide urgente après des inondations ou d’autres catastrophes,
comme au Népal. »
Plus près de chez nous, il n’y a guère d’utilisations envisageables
dans la livraison de colis, à part peut-être la
distribution nocturne de médicaments aux cliniques ou
la livraison de marchandises de secours et de moyens de
communication après une catastrophe naturelle. « Nos
villes sont plus petites et plus densément peuplées. L’envoi
de drones sur des lieux à forte concentration humaine est
loin d’être évident. Il faudra encore du temps pour que
cela puisse se faire de manière contrôlée. Sans doute
les véhicules autonomes joueront-ils beaucoup plus tôt
un rôle important dans la distribution urbaine. Je n’ose
donc pas affirmer que les drones seront le vecteur de
transport par excellence dans l’avenir. » ●
La logistique portuaire au profit de la mobilité
C’est par le port que ce fait une grande partie
de l’approvisionnement de Bruxelles, que ce
soit en denrées alimentaires, en produits
pétroliers, en matériaux de construction et
produits métallurgiques.
L’objectif du Port de Bruxelles est de développer de nouveaux
types de trafics et de favoriser le report modal vers la voie
d’eau et le rail. Un exemple créatif est celui du transport de
palettes, pour lequel le Port de Bruxelles est un des pionniers,
qui a connu une augmentation de 266% en 2015 avec près
de 12 000 palettes chargées et déchargées au port, contre
quelques 3 000 l’année précédente.
Concrètement, le Port développe un réseau de plateformes
de transbordement le long du canal, afin d’organiser la
distribution urbaine par la voie d’eau et d’assurer la livraison
des marchandises au plus près de l’utilisateur final de manière
à réduire les coûts du “dernier kilomètre“. Ces plateformes
accueilleront aussi bien des produits de consommation que
des matériaux de construction. L’implication du Port dans
la distribution urbaine est déjà une réalité mais celle-ci sera
davantage structurée à l’issue de la mise en place du réseau
de plateformes. Le projet se développe dans le cadre du “Plan
stratégique pour le transport de marchandise“ de la Région.
Le port devient un centre logistique intelligent au profit de
la mobilité.
www.port.brussels
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
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TRANSITION
The Overview Effect
L’astronaute Ron Garan se balance au bout du bras robotisé de l’ISS, à 400 km
d’altitude. Il contemple la Terre, comme hors du temps : « Cette incroyable oasis
fragile m’a bouleversé et a secoué ma conscience. J’ai été touché au plus profond
par notre absurdité effarante ».
Sebastiaan De Neubourg
R
on a vécu la même expérience
que bien d’autres astronautes
: l’Overview Effect,
la vue directe, depuis l’espace, de la
minuscule boule de vie fragile qu’est
notre Terre.
Bien plus haut encore, le télescope
Kepler sonde l’univers à la recherche
de planètes semblables à la nôtre et
de vie extra-terrestre. 21 planètes
potentiellement habitables ont été
détectées depuis 2009. La NASA estime
que notre galaxie en abrite, à
elle seule, plus d’un milliard. Peutêtre
que sur l’une d’entre elles, une
civilisation scanne l’univers à la recherche
de vie, comme nous le faisons. De son point de vue,
notre planète est minuscule. L ’Overview effect au sens fort.
D’autres formes de vie pourraient être très différentes, mais
avec un point commun : nous vivons tous sur une planète,
une petite boule de vie.
S’il existait, le manuel Survivre sur d’autres planètes pour
les nuls mentionnerait en page 1 un conseil essentiel :
« Quelle que soit la planète, recyclez tout ce que vous utilisez,
toujours. »
Voilà la bourde de débutants que nous commettons : nous
vivons sur notre Terre comme si nous disposions d’une deuxième
pour la remplacer quand elle sera épuisée. Prendre,
produire et jeter : notre système économique défie le bon
sens élémentaire dans l’utilisation des ressources limitées
d’une planète. Les extra-terrestres doivent nous considérer
comme de pitoyables imbéciles incompétents qui ne comprennent
rien à la vie. Nous faisons tout de travers.
Vous savez tout cela. Que n’a-t-on dit et écrit sur la nécessité
d’une économie circulaire et régénérative ? Elle est aussi indispensable
qu’une analyse des coûts et profits ou qu’un retour
sur investissement en affaires. Elle est la conséquence
évidente de notre vie sur une planète limitée.
Bâtons et carottes
Nous pourrions attendre que le climat devenu fou, la disette
ou la législation nous obligent à changer de comportement.
Nous pourrions aussi décider de concevoir nos propres
carottes et de nous engager, volontairement et sans y être
40 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
contraints, dans de nouvelles voies
d’utilisation des ressources naturelles.
Le rêve d’un monde meilleur...
Nous savons que nous devons changer,
mais nous devons aussi sentir
pour comprendre. Avec des alternatives
pour une vie meilleure et aussi
de meilleures alternatives (plutôt que
de moins mauvaises).
Sans doute les entrepreneurs débutants,
libres de toute réflexion cadenassée
ou d’intérêts établis, sont-ils
le plus à même de proposer des produits
et services selon des modalités
radicalement meilleures. J’ai travaillé
pendant cinq ans comme consultant
chez Greenloop, assez pour découvrir de nombreuses
initiatives qui vont dans ce sens. Ces entrepreneurs m’ont
convaincu de créer une organisation à impact positif – Yuma
– qui s’efforce de combattre les concepts véreux.
Une conception optimisée
Yuma produit les toutes premières lunettes solaires en circuit
fermé, au départ de tableaux de bord de voitures, de
bouteilles en PET et de bambou recyclé. Ces lunettes de
haute qualité sont imprimées en 3D, localement. Les clients
peuvent obtenir un nouveau modèle en bénéficiant d’une ristourne
importante s’ils restituent leurs anciennes lunettes
pour recyclage. Yuma s’efforce, avec les clients, de maintenir
un maximum de matériaux dans un circuit fermé. Elle
collaborera avec de jeunes talents fraîchement diplômés
pour créer de nouveaux modèles. Les fichiers d’impression
3D seront disponibles en open source pour permettre l’impression
des lunettes solaires à domicile. L’objectif est de
fonctionner de manière totalement circulaire d’ici 2021.
Les lunettes solaires ne résoudront pas le problème, mais
peuvent lancer un débat dont nous avons bien besoin. ●
Plus d’info : www.weareyuma.com.
Et pour savoir ce qu’est l’overview effect depuis l’espace, jetez
un coup d’œil aux superbes photos du livre The overview
effect, Space exploration and human evolution, par Frank
White.
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Les huiles usagées sont des déchets dangereux. C’est pourquoi il existe des règles strictes pour leur stockage, leur
transport et leur traitement. Ce n’est que si vos huiles usagées sont collectées selon les procédures prescrites par
l’OWD, BE ou l’OVAM qu’elles seront recyclées dans le respect de l’environnement. Faites appel à un collecteur agréé
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SELF-EMPLOYED CORNER
Indépendants : améliorations du statut par
petites touches
Juste avant la pause estivale, le gouvernement fédéral a adopté plusieurs mesures
qui améliorent à la marge le statut social des travailleurs indépendants.
1. L’étudiant-entrepreneur
Afin d’encourager l’esprit d’entreprendre chez les jeunes,
le conseil des ministres a récemment approuvé la création
du statut d’étudiant-entrepreneur, répondant ainsi à une
demande récurrente d’IZEO.
Actuellement, un étudiant qui se lance comme indépendant
a un statut équivalent à celui d’un indépendant complémentaire.
Le seuil de paiement de cotisations est très vite
atteint (1.440 €) ; au-delà, l’étudiant cotise au taux plein,
sans ouvrir de droits en matière de sécurité sociale. Un
système trop rigide pour les étudiants-entrepreneurs.
L’avant-projet de loi crée un statut spécifique pour les étudiants-entrepreneurs
de moins de 25 ans, régulièrement
inscrits dans un établissement d’enseignement en Belgique.
Ce nouveau statut prévoira un système avantageux de
cotisations sociales pour les étudiants ayant des revenus
inférieurs au seuil en vigueur pour les indépendants en
activité principale (13.010,66 en 2016). Concrètement, ils
bénéficieront d’une exonération complète de cotisations
sociales si leurs revenus annuels imposables sont inférieurs
à 6.505,33 €, tandis qu’ils cotiseront à 21 % pour les revenus
entre 6.505,33 € et 13.010,66 €. En matière des soins de
santé, ils maintiendront leurs droits en tant que personne
à charge si leurs revenus sont inférieurs à 6.505,33 €, et
en tant que titulaire s’ils paient des cotisations.
Sur le plan fiscal, un étudiant jobiste et un étudiant entrepreneur
seront sur un pied d’égalité en matière de calcul
des personnes à charge : ils resteront à charge de leurs
parents si leurs revenus nets ne dépassent pas 3.120 €
(parents imposés conjointement) ou 4.500 € (parents imposés
isolément).
Ce nouveau statut d’étudiant-entrepreneur entrera en vigueur
au 1er
janvier 2017.
2. Droit passerelle en cas de cessation pour
raisons économiques
Le « droit passerelle », qui prévoit, après la cessation d’activité,
le maintien des droits en allocations familiales et en
assurance maladie ainsi que le bénéfice d’une indemnité de
1160 € pendant 12 mois, existe déjà pour les indépendants
en cessation pour cause de faillite, de règlement collectif
de dettes et de cessation forcée. Afin d’apporter un réel
soutien aux indépendants en difficulté, ce droit passerelle
sera élargi dès le 1er
janvier aux indépendants qui cessent
leur activité professionnelle en raison de difficultés économiques,
sans passer par la case « faillite ».
L’indépendant qui souhaite bénéficier de cette mesure devra
remplir trois conditions : être bénéficiaire du revenu d’intégration,
ou avoir bénéficié un certain temps d’une dispense
de cotisations ; disposer d’un revenu annuel inférieur
42 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
à 13.010,66 € ; être en règle d’au moins 4 trimestres de
cotisations sociales sur une période de 16 trimestres qui
précède la cessation.
La durée de l’allocation du droit passerelle pour raisons
économiques sera liée à la durée de la carrière de l’indépendant,
sans toutefois excéder 12 mois sur l’ensemble de sa
carrière.
3. Alignement de la pension minimale des indépendants
sur celle des salariés
C’était déjà le cas au taux ménage depuis avril 2013. Cela
devient vrai aussi pour les pensions au taux isolé depuis le
1er août 2016 : la pension minimum de retraite ou de survie
au taux isolé est alignée sur celle des salariés. Ce n’est pas
la panacée, mais une injustice est gommée. La pension
minimum au taux ménage, pour les indépendants comme
pour les salariés justifiant au moins 2/3 de carrière complète,
est de 1.460,45 € par mois. Pour un isolé, elle s’élève à
1.168,73 €. Enfin, la pension de survie est de 1.150,35 €.
La suppression de la limitation d’activité autorisée pour les
pensionnés s’améliore en parallèle, tant pour les salariés
que pour les indépendants : ils pourront désormais poursuivre
une activité professionnelle après leur retraite, sans
limitation de revenus s’ils ont atteint 65 ans ou 45 ans de
carrière. Auparavant, il fallait cumuler l’âge de 65 ans et
42 ans de carrière, ce qui posait problème notamment pour
les professions nécessitant de longues études.
En outre, les indépendants en personne physique pourront
à l’avenir, comme leurs collègues en société, accéder aux
pensions complémentaires du 2e
pilier, avec réduction fiscale
de 30 % à l’appui.
Une série de progrès bienvenus, salués par IZEO. ●
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START’HUB
Yumm’eat : hamburgers végétariens
L
e végétarisme a le vent en poupe. Si les végétariens
stricto sensu ne représentent que quelques
pourcents de la population, les personnes qui
consomment occasionnellement des produits végétariens
sont de plus en plus nombreuses. C’est dans ce cadre que
Yasmine Al-Zuhbi et Marie Laurent ont lancé en avril dernier
Yumm’eat. Si la seconde est végétarienne, la première
ne l’est pas mais a goûté à la cuisine de son père, syrien
d’origine, qui lui concoctait des falafels, succulentes boulettes
constituées de pois chiches et de fèves mélangées à
diverses épices.
« Les falafels sont consommés au Proche-Orient quotidiennement
», explique Yasmine Al-Zuhbi. « Ils sont préparés
à la demande et agrémentés de crudités choisies par le
client. Il est difficile de faire la même chose ici car il faut un
débit important, puisque l’on travaille des pro duits frais. »
Son associée, Marie Laurent, poursuit : « C’est ainsi qu’est
venue l’idée de Yumm’eat. Nous avons choisi de travailler
des légumineuses que nous proposons sous forme de burgers
surgelés prêts à cuire. Dans la mesure du possible,
nous utilisons des matières premières 100 % naturelles
produites localement, bio ou artisanales. »
Dans la pratique, elles préparent leurs « solutions gourmandes
» au sein de l’espace de coworking culinaire, Cooking,
situé à Anderlecht. Les burgeurs sont préparés en
différents formats (classique, mini, tapas) et congelés à
très basse température, ce qui permet de conserver les
nutriments mais aussi de ne pas ajouter d’additifs ni de
conservateurs. Par la suite, ils sont frits et servis dans un
pain confectionné par la boulangerie-pâtisserie artisanale
jettoise Gavilan. Les burgers sont servis avec des crudités
ainsi qu’une sauce à base de yaourt et de crème de sésame
appelée tahina.
Depuis le lancement de Yumm’eat, Marie Laurent et Yasmine
Al-Zuhbi ont participé à divers événements tels que
Couleur Café à Tour & Taxis – leur tout premier festival –
ainsi que le Ronquières Festival où leurs burgers ont séduit
le public. « À Couleur Café, nous en avons écoulé un petit
millier », confient-elles. « L’accueil a été très positif et les
gens étaient curieux de goûter. Certains étaient même perplexes
quant au fait que les burgers étaient 100 % végétariens.
»
Pour le moment, Yumm’eat propose un seul type de burger,
que l’on pourrait qualifier d’oriental. À terme, elle envisage
de développer d’autres saveurs afin d’offrir un choix plus
large aux végétariens et non-végétariens aussi. Outre les
festivals, Yumm’eat propose surtout ses services en B2B
aux restaurants, bar à tapas, cantines d’entreprises, etc.,
ainsi que pour des soirées et événements privés. Par ailleurs,
elle a récemment obtenu la deuxième place du Delinnov’
challenge organisé par Délitraiteur. Ce qui lui ouvre
à terme la possibilité de développer des produits destinés à
Avec Yumm’eat, Yasmine Al-Zuhbi et Marie Laurent proposent des hamburgers végétariens
qui séduisent également les carnivores.
Guy Van den Noortgate
Marie Laurent (links) en Yasmine Al-Zuhbi.
être commercialisés sous la marque Yumm’eat. Mais cette
perspective n’est pas encore à l’ordre du jour, d’autant
qu’elle nécessite de lourds investissements.
Si elle vise les végétariens, Yumm’eat n’entend pas se concentrer
uniquement sur ce segment de marché. « Nous visons
également les ‘flexitariens’, c’est-à-dire les personnes
qui décident de consommer moins de viande et d’essayer
de temps en temps autre chose. De plus, nous pouvons
également, comme il n’y a absolument pas de viande dans
nos burgers, proposer nos produits aux vegans qui refusent
tout produit d’origine animale. Nous avons juste dû adapter
les pains afin qu’ils ne contiennent ni lait, ni œufs. »
En créant Yumm’eat, Yasmine Al-Zuhbi et Marie Laurent
ne se contentent pas de surfer sur la vague « veggie » mais
entendent bien s’adresser à l’ensemble des personnes qui
se soucient de manger sainement. Un marché qui croît
sans doute davantage que celui du végétarisme. ●
Info : retrouvez Yumm’Eat sur Facebook
Invest in starters
Bon plan : entrez dans la communauté des investisseurs
pour soutenir les jeunes entreprises innovantes
de Bruxelles !
• Vous participez au développement économique de
Bruxelles
• Vous diversifiez vos placements
• Vous bénéficiez d’avantages fiscaux grâce au « tax
shelter » pour startups
Une seule adresse : starters@beci.be
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
43
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STARTERS
5 starters bruxellois qui ont (déjà) gagné !
Bruxelles reste la Région la plus dynamique de Belgique en termes de création
d’entreprises – et ses straters gagnent ! La preuve par une véritable pluie de récompenses
pour cinq jeunes entreprises bruxelloises au fil de ces dernières semaines.
Leur point commun ? Toutes ont été accompagnées par Beci dans le cadre de son
Start’Hub Challenge.
B
ruxelles reste la Région la plus dynamique de
Belgique en termes de création d’entreprises –
et ses starters gagnent ! La preuve par une véritable
pluie de récompenses pour cinq jeunes entreprises
bruxelloises au fil de ces dernières semaines. Leur point
commun ? Toutes ont été accompagnées par Beci dans
le cadre de son Start’Hub Challenge.
Raypath
Responsables de la commercialisation du projet Raypath,
Christophe de Nardis et Oksana Bobik ont pris part au
Start’Hub Challenge. Raypath est une méthode de nettoyage
écologique, évitant de devoir utiliser des détergents
pour le nettoyage des surfaces.
« J’ai rencontré via le Challenge des personnes qui ont l’ambition
de porter haut leur projet personnel. C’est toujours
très motivant de voir d’autres personnes avec la même
soif de succès. Par le biais du programme Start’Hub, de
talentueux professionnels du terrain nous communiquent
les recettes menant à la réussite. » (Christophe de Nardis)
Raypath a récemment gagné le Prix belge de l’Énergie et
de l’Environnement (Energy & Environment Award 2016).
Ewala
La plateforme numérique Ewala vise à faciliter les transferts
internationaux d’argent. Après la présentation finale
devant les partenaires lors du « Start’Hub Challenge », ce
projet a reçu le premier prix du Microsoft Boostcamp #9,
comprenant, entre autres, l’accès à un incubateur.
« Le Start’Hub est une bonne solution pour ceux qui veulent
apprendre à entreprendre (pour ceux qui sont en ‘early
stage’). De plus, il offre un mentorat de qualité et des possibilités
de networking pour la suite. » (Sinouhe Monteiro
et Stéphane Ugeux)
44 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Yumm’eat
Yasmine et Marie portent le projet Yumm’eat (voir article
page précédente). Leur philosophie ? Promouvoir le
gourmand tout en proposant des produits sains. Elles ont
participé au Delinnov’ Challenge de Delitraiteur et se sont
hissées à la 2e
place sur 60 projets – avec les félicitations
du jury. Ce prix leur permet d’envisager une collaboration
potentielle avec le groupe de supermarchés.
« Nous avons eu la chance d’être guidées par les coachs
de BECI, qui nous ont challengées et obligées à rebondir,
quitte à revoir les fondements de notre projet initial. Un
avis extérieur, qui plus est expérimenté, est très précieux
en ce genre de cas... lorsqu’on lance sa startup ! » (Marie
Laurent et Yasmine Al-Zuhbi)
Lunetier Ludovic
Si vous passez dans le quartier du Sablon, vous avez peutêtre
déjà remarqué le Lunetier Ludovic, dont la vitrine
laisse entrevoir les coulisses de l’artisan. Il y propose la
création de lunettes sur mesure.
« Le Start’Hub m’a apporté un fameux coup de pouce
pour la mise en place de mon projet. Du business model
au pitching, j’ai acquis de nombreuses compétences et
mon carnet d’adresses s’est agrandi grâce aux nombreuses
rencontres enrichissantes faites au sein de BECI. »
(Ludovic Elens)
Lunetier Ludovic a participé au concours de la « Vitrine
de l’Artisan 2016 » (180 inscriptions, 10 lauréats, 3 gagnants).
Il a remporté le « coup de cœur du jury » (vidéo
d’entreprise et 1000 euros de communication).
Melting Pots
Être starter, c’est aussi parfois virer de bord et changer
d’idée, se réinventer… Passé par le Start’Hub Challenge,
׉	 7cassandra://hdr9UC5KGVK5aja08fN1a6ZxEOGG4UMwGKfDCEc_g8U `̵ Wƞ4䰈ὡ׉E	2ENTREPRENDRE
c’est avec son nouveau projet Melting Pots que Greg Malcause
a gagné un prix au concours Make.Brussels. C’est
à l’initiative du ministre bruxellois de l’Économie Didier
Gosuin que l’Agence régionale du commerce, Atrium, avait
lancé l’idée de ce concours, en collaboration avec la Ville
de Bruxelles : un appel à projets pour mettre du baume
au cœur des Bruxellois après les tragiques attentats du
13 novembre, puis du 22 mars.
« Le Start’Hub m’a permis et poussé à me frotter à la
réalité. Avoir des idées sous la douche ou derrière un
bureau, c’est bien. Les challenger avec des professionnels
ou sur le terrain, c’est mieux ! » (Greg Malcause)
Fabienne Malaise
Les acteurs du changement
« Un projet d’entreprise qui gagne, c’est un projet qui
a été remanié, testé et confronté au marché », déclare
Fabienne Malaise, responsable du Hub Starters. « Nous
mettons toute notre énergie à ouvrir le réseau de Beci
à ces talents afin qu’ils puissent rencontrer les acteurs
clés pour le développement de leur projet. Nous avons la
chance de rencontrer des personnes extraordinaires, les
acteurs du changement pour l’économie bruxelloise… »
« Nous félicitions chaleureusement tous ces lauréats,
Christophe, Oksana, Sinouhe, Stéphane, Yasmine, Marie,
Ludovic, Greg, que nous avons appris à connaître personnellement,
parce que nous savons ce que cela représente
comme efforts – et parfois comme renoncements – pour
arriver à un projet viable et même florissant ! »
Qu’est-ce que le Start’Hub Challenge ?
Chaque année, Beci accompagne environ 60 projets starters
à travers son programme « Start’Hub Challenge ».
Le Start’Hub Challenge, ce sont 10 ateliers d’accompagnement
collectif, 10 outils nécessaires au lancement d’un
projet, 7 partenaires, 15 projets qui se rencontrent, un
coach présent pour compléter l’accompagnement de
manière individuelle… Et bien plus encore ! ●
Contact Hub Starters :
Fabienne Malaise: fma@beci.be
Julie Frongia: jfr@beci.be
starters@beci.be
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BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
45
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Céder son entreprise : une opération humaine
avant tout
S’il reste primordial, lors de la cession de son entreprise, d’être bien accompagné
sur un plan comptable, fiscal ou légal, l’aspect humain constitue lui aussi un facteur
essentiel.
David Hainaut
I
maginé début 2015, en vue d’aider des milliers
d’entrepreneurs à vendre leur entreprise dans des
conditions optimales, le Hub Transmission est, de
l’aveu même de son coordinateur Erick Thiry, « un véritable
succès, qui va bien au-delà de nos meilleures espérances ! ».
Pour rappel, 40 000 entreprises bruxelloises devront être
cédées dans les dix ans à venir. Mais ce phénomène s’anticipe,
via le Hub Transmission notamment, pour parer à ses
« effets collatéraux » qui peuvent être professionnels, familiaux,
voire personnels. Yves Szmir (53 ans) qui, avec son
frère, a cédé ses deux sociétés il y a six ans, en témoigne. «
J’ai à l’époque vendu mes deux sociétés de services : l’une
dans la réservation hôtelière, l’autre dans l’organisation de
congrès professionnels. Elles fonctionnaient très bien, mais
leur expansion m’a incité à les revendre. » Le nez dans le
guidon, mais fort d’une longue expérience, Yves Szmir a luimême
organisé la passation de pouvoir avec son repreneur
: avocats, comptables et réviseurs d’entreprises l’ont parfaitement
encadré. « Par contre », regrette-t-il, « sur un plan
strictement humain, on n’était absolument pas préparés !
Ce ne fut pas simple à gérer ! »
« Subitement, vous perdez un statut »
En cédant, il y a une quinzaine d’années, sa boîte de communication
à un groupe américain, Ariane Winckelmans a
elle-même été confrontée à la transmission. Formatrice et
coach, elle est aussi responsable en ressources humaines
et œuvre, précisément, avec BECI dans l’accompagnement.
Un sujet qu’elle maîtrise, forcément. « J’y suis d’autant plus
sensible que l’humain, autour de cette problématique, a
souvent été oublié. J’ai vu de nombreux cas de dépression,
surtout chez les dirigeants de PME. Après une revente, il y a
souvent une phase de deuil, qui peut être compliquée à vivre.
Ces chefs travaillent parfois 80 heures par semaine et, du
jour au lendemain, se retrouvent sans rien à faire, ni reconnaissance
! Subitement, vous perdez un statut. Le vide qui
s’ensuit peut être difficile à supporter, raison pour laquelle il
est impératif d’anticiper. » Sans surprise, la dépression, dans
la transmission d’entreprises, touche davantage d’hommes
que de femmes. « Pour beaucoup d’hommes, l’entreprise est
souvent leur seul bébé, la forme de leur accomplissement.
C’est moins le cas chez les femmes, bien qu’il faille éviter
les généralités. »
Ariane Winckelmans
Un sujet de moins en moins tabou
Si la cession d’une entreprise reste, auprès des plus anciens
surtout, un thème encore délicat, les sociétés prennent
aujourd’hui conscience de l’importance du facteur humain.
« Les jeunes entrepreneurs sont dans une autre dynamique »,
confirme M. Szmir, « Et c’est tant mieux! Il faut pouvoir comprendre
que vendre est une bonne chose : on se libère d’un
poids, d’une pression, on peut se réinventer et on peut, dans
certains cas, jouir d’une belle assise financière. Si l’entreprise
est revendue dans de bonnes conditions, vous revoyez
la vie différemment et vous pouvez réinventer de nouveaux
projets ! »
La transmission, longtemps considérée comme un « sujet-fardeau
», pourrait bien, grâce à cette évolution des mentalités,
se révéler précieuse pour la redynamisation économique.
« Nous ne sommes qu’aux prémices de cette large prise de
conscience », confirme Ariane Winckelmans. « L’accompagnement
devrait donc avoir de beaux jours devant lui. De notre
côté, nous allons continuer à bien cibler les entrepreneurs
concernés, pour qu’ils puissent quitter leur société de la manière
la plus saine et autonome possible ! » ●
22 septembre – Panel de discussion
Destiné aux dirigeants d’entreprises souhaitant transférer
leur société à moyen et à long termes, aux dirigeants
voulant céder leur entreprise à leur(s) enfant(s) ou aux
éventuels repreneurs
Lieu : KBC Brussels – Av. du Port 2, 1080 Bruxelles,
le 22/09 de 15h30 à 19h30.
Info : Erick Thiry - eth@beci.be, 02 643 78 36
46 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
׉	 7cassandra://VQLpoFWW3KF8rYtkCkntYs_xSjrjjoFm5KP810OClmE,`̵ Wƞ5䰈ὡ׉EENTREPRENDRE
Ouvrir son capital à un investisseur pour
booster son développement
La levée de fonds est un long processus qui consiste à rechercher des investisseurs
extérieurs prêts à financer la création ou le développement de son entreprise. En
contrepartie de leur apport en capital, les investisseurs reçoivent des parts dans
l’entreprise et espèrent être rémunérés par la distribution de dividendes ou la valorisation
d’une plus-value sur la cession ultérieure des parts.
Se préparer à contacter les investisseurs
Avant de contacter un investisseur, le dirigeant d’entreprise
préparera un business plan ou business model
décrivant l’analyse du marché, son offre produit, sa stratégie,
son plan d’action et le plan financier qui traduira
en données chiffrées le plan de développement espéré.
Les investisseurs se différencient par leurs modes d’intervention,
leurs critères d’investissements et le stade
d’intervention dans le cycle de vie de l’entreprise, la taille
des opérations qu’ils financent, ou encore par leur spécialisation
ou non dans un domaine d’activité ou une zone
géographique.
Les investisseurs potentiels seront contactés en leur soumettant
le business plan ou son résumé, parfois appelé
pitch deck. En cas d’intérêt, une réunion de présentation
sera organisée. Ce premier contact a comme but de présenter
l’équipe et son projet d’une manière convaincante
et crédible.
Faire appel à un conseiller en levée de fonds
Dans la phase de préparation, un conseiller en levée de
fonds peut intervenir pour passer en revue
le plan d’affaires et les documents de
présentation. Il aide à cibler les
investisseurs et à répondre aux
questions. Le leveur de fonds
pourra activer son propre réseau
d’investisseurs et structurera
l’opération (évaluation
financière, conditions du partenariat…).
Son expérience
sur des transactions passées
sera très utile afin d’éviter les
pièges dans l’approche et la
négociation avec les investisseurs
potentiels.
Le mariage repose aussi sur un bon contrat
Un certain nombre de réunions seront organisées avec
l’investisseur pour comprendre l’opportunité d’investissement
(due diligence). La pratique veut qu’il confirme
son intérêt dans une proposition d’investissement orale
ou écrite (term sheet). Cette étape n’est cependant pas
obligatoire et il est possible de directement négocier le
pacte d’actionnaires et la convention d’investissement dès
qu’un accord sur l’évaluation de l’entreprise, le montant
à investir et la stratégie de développement existe.
Le pacte d’actionnaires a comme objet principal d’accorder
plus de pouvoir aux actionnaires minoritaires que ce
qui est prévu par la loi : avoir une minorité de blocage,
obtenir une représentation au conseil d’administration ou
convenir de la date de revente des actions, par exemple.
La transaction se terminera par la rédaction du contrat
d’augmentation de capital, appelé convention d’investissement,
qui contiendra principalement les informations
relatives à l’investissement, le montant investi, le
nombre de parts émises en contrepartie, les droits et
obligations des actionnaires ou encore les déclarations
et les garanties.
Introduire des investisseurs dans son capital est aussi
un bon moyen de financer un projet de croissance, en
bénéficiant de leur expertise et en permettant le recours
au levier du financement bancaire. Recourir à une levée
de fonds est une décision difficile, car cela peut prendre
du temps et de l’énergie au management et comporte
un certain nombre de contraintes (partage du contrôle,
nécessité de sortir les investisseurs…).
Avant de rencontrer un investisseur, mieux vaut être bien
préparé. On n’a jamais deux fois la chance de faire bonne
impression ; il peut donc être utile de faire appel à un
professionnel de la levée de fonds. ●
Guy Van De Velde
Deloitte Accountancy
Mobile : + 32 497 51 53 80
gvandevelde@deloitte.com
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
47
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NEWS
Le lifestyle en poche en permanence
Le monde de l’internet est en mouvance permanente ; le
smartphone a pris le dessus. Connecté et proche de vous en
permanence, c’est un outil formidable pour votre vie professionnelle
mais aussi pour vos loisirs.
Depuis 2015, les recherches via smartphones ont dépassé
celles effectuées via Google. C’est un premier signe notoire.
Les applications pleuvent pour l’instant. Il a suffi d’observer,
cet été, les fans de Pokemon
Go en chasse virtuelle
partout dans le monde pour
se rendre compte que c’est
plus qu’un phénomène, c’est
une véritable razzia. Ne pas
avoir de smartphone devient
quasiment une philosophie
de vie.
Comme vous avez pu le découvrir
dans Bruxelles Métropole
depuis quelques mois,
BECI a, grâce à une belle
collaboration avec le site
Brusselslife, pu étendre son contenu à un volet plus lifestyle
à Bruxelles. Brusselslife lance durant ce mois de septembre
une application gratuite, téléchargeable facilement sur Apple
Store ou sur Android. Celle-ci vous guidera dans toutes vos
recherches de commerces à Bruxelles. En vous géolocalisant,
elle vous permet de trouver ceux qui collent le mieux
à votre recherche sans devoir traverser tout Bruxelles. Vu
la mobilité, c’est presque une obligation.
Des programmes de fidélité vous sont proposés dans la
foulée, afin de profiter des meilleures offres sur le marché
et recevoir en « push » l’information qui correspond uniquement
à vos centres d’intérêt. Vous serez branchés sur
l’actualité lifestyle de notre capitale en permanence. Vous
serez incollable sur les restaurants branchés, les sorties
théâtre, les apéros éphémères, les visites exceptionnelles
de musée, les nouvelles boutiques…
L’application Brusselslife est donc un guide interactif et vivant.
Vous ne devriez plus rater grand chose de l’activité de
notre belle ville.
1… 2… 3… Téléchargez !
Info : www.brusselslife.be
ESP A CE MEMBRE
A great place for your events !
la Conserverie de Bruxelles
Du local en bocal!
Pipaillon,
Nous avons pris l’initiative de combiner notre passion pour
l’agriculture de qualité, les produits artisanaux locaux et la
cuisine, en créant d’exceptionnelles conserves en bocaux,
destinées à simplifier la vie au quotidien: confitures, tapas,
chutneys, desserts et essentiels de la petite épicerie.
L’atelier Pipaillon est niché au coeur de Bruxelles . C’est là
que nous produisons l’ensemble de notre gamme, certifiée
bio. Nous nous sommes également fait plaisir en créant
une épicerie/coffee bar joliment vintage sur les quais du
Vismet. L’esprit et la qualité des conserves de grand-mère,
avec une touche rock aux accents d’aujourd’hui.
Les secrets de la conservation ? La fraîcheur de la matière
première et le savoir-faire de l’artisan. Le secret de Pipaillon
? Un mode de production artisanal, une combinaison
d’épices, d’audace et la maîtrise de différents modes de
conservation : au sucre, au vinaigre, à l’huile, au sel et enfin,
la pasteurisation.
Nous privilégions le circuit court, les producteurs locaux
que nous aimons et respectons. En Belgique (pour les fruits
et légumes de saison) et en Sicile (pour les agrumes, les
olives, les câpres et l’huile d’olive).
Le B19 vous propose la location de ses espaces mariant subtilement
la modernité, l’élégance et la qualité des services proposés.
Nous sommes à votre disposition pour vos formations, journées
d’entreprise, soirées d’anniversaire... Nos espaces offrent une capacité
allant de 2 à 200 personnes et sont modulables.
Pour de plus amples informations, contactez Eric Boereboom à
eric@b19.be ou au +32 (0)471 911 911.
48 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
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Informations pratiques
Pipaillon sprl
11-13 Quai au Bois à Brûler - 1000 Bruxelles
Contact: cb@pipaillon.com - Website: www.pipaillon.com
׉	 7cassandra://dIOnRL2kEM-E-9Ayz11m8WZY6SQiCZWm8fxuR3oq_lU#`̵ Wƞ5䰈ὡ׉E
hCOMMUNITY
NEWS
ESP A CE MEMBRE
EJ Lawyer, un partenaire
dynamique
Le droit de la propriété intellectuelle
est un outil essentiel dans
la création et la protection des
actifs de l’entreprise. Quel que soit
le secteur d’activité (technologie,
divertissement,
développement
de logiciels, édition, internet,…),
EJ LAWYER est un partenaire dynamique
qui vous aide à tirer le
meilleur parti de ce que vous créez.
Le cabinet est présent à Bruxelles
et Luxembourg et fournit un service complet (acquisition,
négociation, exploitation, gestion, protection et cession
de la propriété intellectuelle, conseils en stratégie, etc.). Il
travaillera et explorera avec vous les différentes approches
pour réaliser votre potentiel d’affaires de manière directe
et différente car votre entreprise est importante et peut
s’attendre à recevoir sa meilleure attention. Chaque cas
est unique, c’est pourquoi le cabinet s’engage à fournir
ses meilleurs efforts pour faire face à vos problèmes ou
objectifs spécifiques et transformer les situations les plus
épineuses à votre avantage.
Visitez notre site www.jacobs.lawyer
Alstom équipe le métro de Chengdu
Chengdu (une ville de plus de 9 millions d’habitants, au
centre de la Chine) étend son métro. La phase une de la
nouvelle ligne 3, sur laquelle circulent 144 voitures de
métro équipées des systèmes de traction d’Alstom, est
entrée en service commercial le 31 juillet. Cette phase
une, qui couvre plus de 20 km et comprend 17 stations,
relie, en diagonale, le nord-est au sud-ouest de Chengdu.
Au
terme de trois phases de construction, la ligne 3 de
Chengdu mesurera 50,4 km de long pour 37 stations.
Alstom a remporté plusieurs contrats qui prévoient,
ESP A CE MEMBRE
ressources à vos équipes.
Votre sous-traitance
est maitrisée.
Nous intégrons nos
Devos Contracting est une entreprise à taille humaine. Nous
mettons à votre disposition une équipe d’une cinquantaine
de personnes partout dans le monde pour toute mission
en électricité industrielle et tertiaire ainsi qu’en automatisation
et tuyauterie/soudage. Dans le respect des normes
de qualité, nous vous offrons un service professionnel de
qualité. Devos Contracting est certifiée VCA.
Nous engageons dans votre projet notre savoir-faire et
notre expertise pour apporter les solutions les mieux adaptées
à vos envies et à votre budget. Nous intervenons notamment
dans les hôpitaux, sur des sites sensibles, dans les
hôtels, dans les usines et dans les data centers.
DEVOS CONTRACTING
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NEWS
au total, la fourniture de systèmes de traction pour les
432 voitures de métro de cette nouvelle ligne. Les systèmes
de traction sont fabriqués par la coentreprise
locale d’Alstom, Shanghai Alstom Transport Electrical
Equipment Co. Ltd. (Satee), par Alstom en France pour
les pièces et Alstom en Belgique pour les logiciels.
Par l’intermédiaire de Satee, Alstom fournit son système
de traction OptOnix, qui a été spécialement créé et développé
en Belgique pour le marché chinois, conçu précisément
pour améliorer la performance opérationnelle
et réduire le coût du cycle de vie.
Alstom a équipé de ses solutions de traction 18 lignes
de métro dans 8 villes de Chine, parmi lesquelles Pékin,
Shanghai, Nanjing, Qingdao et Hong Kong. Alstom
et Satee fournissent des systèmes de traction pour les
voitures de métro en Chine depuis plus de 15 ans.
Info : www.alstom.com
Europcar investit dans Wanderio, une
start-up multimodale innovante
Le groupe Europcar, leader de la location de véhicules en
Europe, annonce un investissement minoritaire, via son
Lab (son entité dédiée à l’innovation), dans la start-up Wanderio,
une plateforme de recherche et de comparaison
multimodale. Il s’agit d’une nouvelle étape dans le développement
de la stratégie de mobilité d’Europcar dont
l’objectif est de proposer une réponse multimodale aux besoins
de demain.
Wanderio est une start-up italienne créée en 2013. Son ambition
est de simplifier la vie des consommateurs en leur
proposant le meilleur moyen de transport pour aller d’un
point A à un point B, suivant deux critères : le prix et la durée
du voyage. Sur la même plateforme, les clients peuvent
comparer, réserver et payer leurs voyages en avion, train,
bus longue distance et transfert d’aéroport avec, à venir,
une offre de location de voitures.
Avec plus d’un million de voyages déjà planifiés, Wanderio
offre des connections à plus de 700 aéroports et plus de
4 000 gares et stations de bus. L’investissement d’Europcar
apportera un support important pour augmenter la
présence de Wanderio en Europe.
Fabrizio Ruggiero, Directeur de la Mobilité et membre du
directoire du groupe Europcar déclare : « Nous sommes
ravis d’entrer dans le capital de Wanderio. C’est la première
fois que le Lab investit dans une entreprise de ce
type car nous sommes convaincus par le potentiel du business
model et leur approche unique de la comparaison
des différents moyens de transports. »
Info : www.europcar-group.com
Les commerçants veulent plus de
produits locaux dans leurs rayons
Comeos, la fédération du
commerce et des services,
va stimuler les partenariats
entre producteurs locaux
et supermarchés. Pour ce
faire, la fédération a présenté
une brochure lors de la
Foire agricole de Libramont.
« 85 % des Belges achètent
des produits belges au
moins une fois par semaine
et 42 % même une fois par
jour », souligne Dominique
Michel, CEO de Comeos.
« Les produits locaux présentent
divers avantages.
En achetant local, vous soutenez un producteur local ainsi
que l’économie locale. Les produits doivent être transportés
moins loin, ce qui est bénéfique pour la mobilité et
l’environnement. De plus en plus de consommateurs et de
commerçants ont conscience de ces avantages. »
« Les supermarchés belges vendent déjà beaucoup de produits
locaux. Vous les reconnaissez facilement au drapeau
belge », poursuit-il. « Si nous considérons les produits
par catégorie, nous constatons que 99 % de la viande de
porc vendue dans les magasins est d’origine belge. Pour
la viande de bœuf et de veau, il s’agit de 95 % et pour les
autres viandes de 77%. Le lait (91 %) et les œufs (80 %)
Dominique Michel
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ENTREPRISES
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entreprises aux quatre coins du pays. Découvrez quelles entreprises bruxelloises
participent dans le magazine Journée Découverte Entreprises ci-joint ou
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des entreprises
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NEWS
sont aussi majoritairement d’origine belge. En saison, les
légumes provenant de la production locale peuvent atteindre
74 %, les fruits 72 %. Il y a bien entendu aussi les types exotiques
que les agriculteurs belges ne produisent pas. »
« Les commerçants entendent miser encore davantage sur
ces partenariats avec des producteurs locaux. Pour encourager
de tels partenariats, Comeos a organisé un séminaire
lors de la Foire agricole de Libramont. Nous y avons présenté
une brochure, qui explique aux agriculteurs quelles
étapes ils doivent parcourir pour vendre leurs produits à une
chaîne de magasins et qui ils peuvent contacter à cet effet
dans les différentes enseignes. »
Info : www.comeos.be
La génération Y se prépare à des carrières
marathons !
ManpowerGroup a récemment publié les résultats d’une
étude mondiale consacrée à la génération Y (les « millenials
»). D’ici 2020, pas moins de 35 % de la population active
mondiale sera issue de cette génération. Des avis et stéréotypes
les plus divers circulent au sujet de cette catégorie de
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
BECI - Chambre de
Commerce de Bruxelles asbl
Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale
de BECI - Chambre de Commerce de Bruxelles
qui se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion) le
mercredi 5 octobre 2016 à 16 h.
Ordre du jour
● Approbation du procès-verbal de l’Assemblée Générale
ordinaire du 1er
octobre 2015
● Rapport du Conseil d’Administration
● Rapport du commissaire réviseur
● Approbation des comptes
pour l’exercice 2015-2016
● Approbation du projet de budget et fixation du montant
de la cotisation pour l’exercice 2016-2017
● Décharge aux administrateurs et commissaire réviseur
●
Nomination du Conseil d’Administration
● Allocution du Président
● Attribution de la Médaille de BECI
Thierry Willemarck
Président
52 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
travailleurs. Selon certains, ils sont peu loyaux, prétentieux
et fainéants. D’autres qualifient cette génération de
personnes nées entre 1980 et 1995 d’entrepreneurs « digitaux
» et férus d’innovation. Ce qui est certain, c’est qu’ils
changent fondamentalement la relation employeur-employé.
Pourquoi et comment ? C’est ce que ManpowerGroup
a étudié auprès de plus de 19.000 « millennials »
à travers le monde. Les résultats et les conclusions sont
rassemblées dans le rapport Millennial Careers: 2020 Vision.
Facts, Figures and Practical Advice from Workforce
Experts.
L’étude dégage cinq tendances : les « millennials » veulent
travailler plus longtemps, mais de façon discontinue ; ils
considèrent l’argent, la sécurité et le temps libre comme
prioritaires ; ils recherchent de la variation, des opportunités
et du progrès dans leur carrière ; ils sont prêts pour
le nouveau monde du travail ; enfin, ils ont capté l’importance
de l’apprentissage permanent.
Dans son rapport, ManpowerGroup donne six conseils
pratiques pour attirer ces travailleurs, les fidéliser et leur
permettre de grandir.
Info : http://knowledgecenter.manpowergroup.be/
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
BECI – Union des Entreprises de
Bruxelles asbl
Nos membres sont invités à assister à l’Assemblée Générale
de BECI – Union des Entreprises de Bruxelles
qui se tiendra au 500 Avenue Louise (salles de réunion)
le mercredi 5 octobre 2016 à 16 h 30.
Ordre du jour
● Approbation du procès-verbal de l’Assemblée Générale
ordinaire du 1er
octobre 2015
● Rapport du Conseil d’Administration
● Rapport du commissaire réviseur
● Approbation des comptes
pour l’exercice 2015-2016
● Approbation du projet de budget et fixation du montant
de la cotisation pour l’exercice 2016-2017
● Décharge aux administrateurs et commissaire
réviseur
● Nominations statutaires
● Allocution du Président
Thierry Willemarck
Président
׉	 7cassandra://u3yW6rXKB4NA17AFtOees_2CvR7GH3cw-zlbziQImVkg`̵ Wƞ6䰈ὡ׉ECOMMUNITY
NEWS
ESP A CE MEMBRE
Nettoyage ecologique
de demain
Nettoyer toutes les surfaces lavables d’un hôtel, bâtiment
administratif, restaurant, école, etc. sans ne plus devoir
utiliser aucun produit d’entretien ? Le tout en respectant
l’ensemble des normes d’hygiène imposées ? Des éponges
qui se gardent 2 ans lorsqu’elles sont utilisées intensivement
tous les jours et, qui plus est, ont une garantie de
6 mois ? Des éponges qui ne transmettent pas la saleté et
qui permettent, par exemple, de commencer par nettoyer
les jantes d’une voiture et, ensuite, avec le côté sale de
l’éponge, continuer à nettoyer les vitres sans aucune transmission
des saletés sur la vitre en question ? Des éponges
qui permettent également de diminuer l’empreinte écologique
d’un bâtiment et de réduire considérablement les
coûts annuels consacrés à l’entretien d’un bâtiment ?
Oui, oui, oui, oui et oui ! Tout cela est, en effet, bien possible
grâce à notre gamme d’éponges en microfibres à mémoire
de haute qualité.
Contactez-nous car c’est avec grand plaisir que nous nous
déplaçons au sein de votre enseigne afin que vous puissiez
juger en direct l’ensemble des avantages de la méthode
Raypath. Méthode qui, selon les dires de nos propres
clients actuels, révolutionne le secteur du nettoyage.
Raypath International
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Les assistants belges gagnent en
moyenne 2.837 €
Le salaire mensuel brut moyen d’un assistant s’élève à
2.837 €. Montant dont les assistants belges sont généralement
satisfaits. C’est ce qu’il ressort d’une enquête
des salaires menée par Secretary Plus. Les résultats
sont présentés dans le Guides des Salaires 2016.
Depuis 2010, Secretary Plus organise tous les deux ans
une grande enquête des salaires auprès de la niche du
personnel de support. L’enquête la plus récente a été
lancée en mars 2016, et près de 4.000 collaborateurs
de support y ont participé. Les résultats sont condensés
sous la forme de 11 observations les plus parlantes,
que vous retrouvez dans le Guide des Salaires 2016.
Parmi les constatations, on remarque notamment que
les salaires sont les plus élevés à Bruxelles ; que c’est
dans le secteur pharmaceutique que les assistants
gagnent le plus ; que la plus grande avancée salariale a
lieu après 10 ans d’expérience professionnelle ; que les
chèques-repas et l’assurance hospitalisation sont les
avantages extralégaux les plus populaires ; ou encore
que six assistants sur dix sont contents de leur salaire.
Téléchargez le Guide des Salaires gratuitement via
www.secretary-plus.be.
ESP A CE MEMBRE
La fondation belge Be Planet soutient en Belgique des projets
durables, innovants et locaux avec un impact positif sur
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Vous étiez tous
à la Garden Party
Une fois n’est pas coutume, la pluie s’est invitée à la Garden Party BECI, le 21 juin
dernier dans les jardins d’Axa. Pas de quoi doucher les enthousiasmes : plus de
700 participants, chefs d’entreprises et décideurs, étaient présents.
׉	 7cassandra://VArSy6K8Uh2zQ1OvQlAYeIRu1u1k-eLtLOfegi2dhGw2)`̵ Wƞ6䰈ὡ׉E L’actualité BECI en photos
BECI Golf Trophy
Déjà la 11e
édition du Golf Trophy : c’était le 26 mai dernier sur les greens
du Golf Château de La Tournette.
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Quand le Green After Work rencontre la
Start’Hub Night : jeunes talents, entreprises
et futurs entrepreneurs se sont réunis
pour célébrer la remise des diplômes
aux tout premiers managers environnementaux
certifiés par BECI et découvrir
un tas de nouvelles initiatives durables
à Bruxelles. Ne ratez pas le lancement
du nouveau cycle de formation et du club
d’éco-managers le 16 septembre !
Présentation des nouveaux instruments
de financement européens en
Afrique, le 1er
juillet dernier chez BECI.
Panel de discussion du Hub Transmission,
le 23 juin dernier. À la table, de
gauche à droite : Philippe Lhomme (Fisa
Lifecom) ; Gery Dohmen (Speos Belgium)
; Olivier Kahn (consultant BECI) ;
Noëlle Paré (Osmoteam Consulting) ;
Angela Leone (Sales Consult) et Gauthier
Wittamer (Urban Media).
׉	 7cassandra://-mnqn-8N4wzlvZ4O8qdrWfZaHp8ttkYEkOR5dpBNzY4/`̵ Wƞ6䰈ὡ׉EJeudi 27/10
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Salon international d’art contemporainl i il d'
Entrée gratuite* pour 2 personnes
(mineurs accompagnés : gratuit) Merci de vous présenter à l’accueil, muni de cette invitation.
*Pour bénéficier de cette offre, il est impératif que vous remplissiez le coupon au verso.

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BRUXELLES
22-23-24-25 sept. 2016
Parc Expo Heysel - Palais 4
jeudi 18h-23h
vendredi 11h-23h
samedi 11h-20h
dimanche 11h-20h
Restauration sur place
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Votre mail ne sera communiqué à aucun tiers, il ne nous servira qu’à vous proposer des invitations pour nos prochains salons d’art.
OU
art3f
Nom + adresse .........................................................................................................................................................
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Invité par
Cette invitation n’est valable que dûment remplie
Ces renseignements pourront faire l’objet d’un droit d’accès et de rectification, par application de la loi n°78-17 du 06/01/78
relative à l’informatique,
aux fichiers
et aux libertés.
Autorise art3f à utiliser mon adresse email pour des envois d’informations.
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ADRESSES
COOL BUN
Rue Stevin, 168 – 1000 Bruxelles
HOUTSIPLOU
Place Rouppe 9 – 1000 Bruxelles
KING KONG
Chaussée de Charleroi, 227 – 1060 SaintGilles
LE
ZOOM BRUSSELSLIFE
TRAM DE BOITSFORT
Place Payfa – 1170 Watermael-Boitsfort
Le Burger à Bruxelles
Le hamburger est un emblème des Etats-Unis. Et
pourtant, il vient d’Allemagne et plus précisément
d’Hambourg, ville d’où il tire justement son nom.
Depuis ses origines mongoles, le steak haché s’est
agrémenté de nouveaux ingrédients à chaque pays
traversé. Jusqu’au 19e
siècle, où il commence à être
siècle,
SCHIEVELAVABO
Rue Jacques Bassem, 111 – 1160 Auderghme
CHICAGO
Rue de Flandre, 45 – 1000 Bruxelles
L’AMOUR FOU
Chaussée d’Ixelles, 185 – 1050 Ixelles
HEMGIES
Rue du Bailli, 90 – 1050 Ixelles
servi entre deux tranches de pain dans les bateaux
transportant les migrants vers les USA. Au 21e
il fait fureur à Bruxelles où il s’affiche sans complexe
au menu de nombreux établissements. Certains vont
même jusqu’à s’y consacrer à 100 %.
Frédéric Solvel
Parfois synonyme de malbouffe, le hamburger a mauvaise réputation.
Néanmoins peu de personnes peuvent se targuer de ne
jamais avoir céder à la tentation. Aujourd’hui, le burger a quitté
le monde aseptisé des chaînes de restauration rapide pour faire
son entrée dans les restos les plus tendances.
Les pionniers
Le tsunami burger n’avait pas encore submergé la ville quand
ces pionniers se lancèrent dans l’aventure. Nous avons retenu
dans cette catégorie Cool Bun ou le Houtsiplou.
Les originaux
Les années ont prouvé que le burger pouvait se décliner sous de
nombreuses formes. Petit détour par King Kong pour une escapade
culinaire au Pérou. Même si le sandwich chicharron n’a
pas reçu le sobriquet d’hamburger, il en partage tous les codes.
L’originalité peut également se traduire dans le décor et ce
ne sont pas les habitués du Tram de Boitsfort qui vous diront le
contraire. Une friterie dans un tram déposé comme par magie
sur la place Payfa avec une belle carte de burgers gourmets.
Cantines urbaines
Comme à l’école, on s’y pose quelques instants le temps
d’engloutir son repas avant de repartir vers d’autres horizons.
Au contraire de certaines écoles, on y mange bien. Voici
donc cinq cantines urbaines dédiées, tout ou en partie, à la
tranche de viande emprisonnée entre deux morceaux de pain
et quelques garnitures: Schievelavabo, Chicago, Amour Fou,
Hemgies et Super Filles du Tram.
SUPER FILLES DU TRAM
Rue Lesbroussart, 22 – 1050 Ixelles
MANHATTN’S
Avenue Louise, 164 – 1000 Bruxelles
ELLIS GOURMET BURGER
Place Sainte-Catherine, 4 – 1000 Bruxelles
MARCEL
Rue Américaine, 87 – 1050 Ixelles
HARD ROCK CAFÉ
Grand-Place, 12A – 1000 Bruxelles
BALMORAL
Place G. Brugmann, 21 – 1050 Ixelles
Fast-foods revisités
Loin des premiers burgers engouffrés dans un McDo, le
Manhattn’s propose un concept 100% new-yorkais autour du
fast-food: déco, carte, service,... Après Louise, un deuxième
restaurant a ouvert ses portes en septembre 2015, du côté de
la Bourse. Présent dans toutes les grandes villes de Flandres,
Ellis Gourmet Burger s’est naturellement installé à quelques
pas de la rue de Flandre, quant à Marcel (le bouledogue), il a
pris ses quartiers du côté du Châtelain.
Aussi avec les yeux
Le contenu de l’assiette est certes essentiel mais s’attabler
dans un cadre sympathique contribue également à la réussite
de votre repas. Nous vous laissons le choix entre la déco mainstream
et la vue sur la Grand Place offert par le Hard Rock Café
ou le décor 100 % sixties du Balmoral.
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016 59
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adeptes du roller.
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08.09 | 11.09
EAT BRUSSELS ! DRINK ! BORDEAUX
Bruxelles met les petits plats dans les
grands en vous proposant le festival EAT
Brussels, le festival des restaurants bruxellois.
Cette année encore, les plats seront
accompagnés des meilleurs bordeaux.
Parc de Bruxelles | www.visitbrussels.be
08.09 |30.09
BRUSSELS DESIGN
Durant près d’un mois, Bruxelles devient
la plateforme de rencontre des designers
belges et internationaux... Rendez-vous à
Bozar, Flagey, au BIP…
Région Bruxelloise | www.designseptember.be
01.09 |25.09
800 ANS DE SAINT-GILLES
A côté des nombreuses festivités, une exposition
retrace les 8 siècles de Saint-Gilles.
Cartes, gravures, dessins, tableaux vous feront
découvrir l’histoire de cette commune
multiculturelle.
Hôtel de Ville de Saint-Gilles | Gratuit |
www.stgilles800.be
16.09 |18.09
FETES MEDIEVALES A FOREST
Durant trois jours, l’Abbaye de Forest vous
replonge dans le passé. Chevaliers, damoiselles,
troubadours vous feront revivre une
page de notre histoire.
Abbaye de Forest |Gratuit | www.forest.irisnet.be
18.09.16
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Région Bruxelloise | 3€ |
www.nocturnesdesmuseesbruxellois.be
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la rentrée. Entre jazz classique, moderne,
blues, soul et musique du monde, il y en
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Jazz Station |apd 6€ | www.saintjazz.be
SOUS LA LOUPE — CULTURE
Les entrailles de Bruxelles : le Musée des Egouts
Là où vous ne voyez que des plaques
d’égouts et des avaloirs, se cache en fait un
gigantesque réseau souterrain. Le Musée
des Égouts vous propose un voyage insolite
à la découverte des méandres du système
d’égouttage bruxellois.
Pavillon de l’Octroi
Porte d’Anderlecht – 1000 Bruxelles
02/513.09.64
www.museedesegouts.brussels
La Senne et son voûtement sont les vedettes
du musée. La visite vous apprendra quand,
pourquoi et comment les égouts furent
construits, quel rôle jouent les hommes dans
ce monde souterrain, comment fonctionne le
cycle de l’eau depuis les temps les plus reculés
à aujourd’hui. Maquette, cartes en relief, films
et objets insolites vous expliquent tout.
Plus de 350 km de ramifications
Le réseau d’égouts sous Bruxelles-Ville
compte plus de 350 km de ramifications
souterraines qui engloutissent chaque jour
des milliers de m³ d’eaux usées. Vous aurez
l’occasion de plonger dans les entrailles de
Bruxelles et de marcher le long de l’égout.
Horaires
Durant la période scolaire, le Musée est
ouvert du mercredi au samedi, de 10h à
17h. Chaque premier samedi du mois, les
visites guidées sont gratuites dès 15h sous
réserve des places disponibles.
Un conseil : n’oubliez pas vos bottes en
caoutchouc et votre lampe torche !
Hélène Remy
60
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
© Alexis Haulot
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Un artiste à la tête du Théâtre National
LE BRUXELLOIS DU MOIS
Après dix ans sous l’ère Jean-Louis Colinet,
le Théâtre National a choisi un acteur,
metteur en scène, comédien et
directeur de compagnie de 32 ans pour
diriger le Théâtre National. Fabrice Murgia
a les clés du 111-115, boulevard Emile
Jacqmain depuis ce 1er juillet 2016.
L’artiste au centre
A 33 ans,
Fabrice Murgia
dirigera le Théâtre
National durant
les cinq prochaines
années !
LE SAVIEZ-VOUS ?
La façade de l’Hôtel de Ville
de Bruxelles est asymétrique
Si vous êtes nombreux à l’avoir
remarqué, savez-vous vraiment
pourquoi la façade de l’Hôtel de Ville
de Bruxelles est asymétrique ?
Quand on se balade sur la Grand-Place
de Bruxelles, on comprend assez vite
pourquoi elle est qualifiée de « plus
belle place du monde » mais quand on
lève les yeux au ciel, on constate assez
vite une anomalie : la tour de l’Hôtel de
Ville n’est pas exactement au milieu du
bâtiment : le côté gauche comporte dix
62 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
arches alors que le côté droit n’en possède
que sept (complètes) !
Le désarroi de l’architecte
Selon une légende, après avoir remarqué
son erreur, l’architecte s’est suicidé
en se jetant du sommet du beffroi !
La cellule patrimoine de la Ville de
Bruxelles coupe toutefois très vite court
aux rumeurs : les deux ailes ont été
construites à trente ans d’intervalle, le
temps d’exproprier certaines maisons.
L’architecte n’était alors plus le même
et surtout, la surface n’était pas identique.
L’espace à droite n’était pas suffisant
pour reproduire le même nombre
d’arches qu’à gauche. Tout simplement !
Hélène Remy
Cinq personnalités culturelles figuraient
dans la sélection finale : Isabelle Pousseur,
metteur en scène du Théâtre Océan Nord,
Alexandre Caputo, conseiller artistique au
Théâtre National, Serge Rangoni, directeur
du Théâtre de Liège et Mathieu Goeury, du
Vooruit à Gand.
C’est finalement le projet audacieux de
Fabrice Murgia qui aura les faveurs du
Conseil d’Administration. Celui qui devient
le plus jeune directeur de l’histoire du
Théâtre National a déjà des idées plein la
tête : organiser un nouveau festival autour
d’artistes bruxellois et wallons, créer un
grand événement qui mettrait le citoyen en
scène et surtout faire du Théâtre National
un lieu transdisciplinaire, un espace où la
danse, la musique... côtoient le théâtre.
La saison 2016-2017 déjà bouclée, c’est en
septembre 2017 que la programmation du
Théâtre National portera la touche Fabrice
Murgia.
Théâtre innovant
A 32 ans, Fabrice Murgia n’en est pas à
ces débuts dans le monde culturel. Formé
au Conservatoire de Liège, il écrit
sa première pièce en 2009 : Le Chagrin
des Ogres (ou quand les enfants cessent
d’être des enfants).
Viennent ensuite, à un rythme effréné, Life :
Reset, Dieu est un DJ, Les enfants de Jéhovah,
Ghost Road, Notre peur de n’être... A chaque
création, le directeur de la compagnie Artara
invite le public à se questionner sur des
faits de société tout en excellant dans le
recours aux nouvelles technologies.
En 2014, Fabrice Murgia reçoit un Lion
d’argent à Venise pour le caractère innovant
de son théâtre.
Le comédien
Le metteur en scène et directeur de
compagnie est également acteur et comédien.
En 2006, il joue Rudy, le fils
de Catherine Frot, dans Odette Toutlemonde
d’Eric-Emmanuel Schmitt avant
de rejoindre, un an plus tard, le casting
de Melting-Pot Café. Durant un peu moins
de 20 épisodes, cette série 100 % belge a
plongé les téléspectateurs en plein cœur
des Marolles.
Hélène Remy
© Andréa Dainef
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TOP BRUSSELSLIFE
TOP 5 des noms de coiffeurs à Bruxelles
A côté des enseignes qui coiffent à la chaîne, il subsiste encore quelques coiffeurs indépendants
à Bruxelles. Au moment de se choisir un nom, certains se coupent les cheveux
en quatre et délaissent leur patronyme pour un jeu de mot. Couper des syllabes,
colorer des sons et faire rimer les coupes: une spécialité de coiffeur!
Frédéric Solvel
Quand Tif, et son équivalent anglais hair,
ne sont pas mis à toutes les coupes,
les onomatopées et autres jeux de mots
prennent le relais!
1
Hair France
Rue de Mot, 9 - 1040 Etterbeek
On pourrait l’imaginer au fond d’Uccle, mais
c’est dans le quartier européen qu’Hair France fait voler
ses ciseaux, planer ses colos et atterrir ses clients.
Embarquement immédiat à la porte 9 de la rue De Mot.
Si le patron songe à ouvrir une enseigne low cost, il
pourra toujours l’appeler Ryan Hair!
2
3
Coiffure Imagine à tif
Avenue Brugmann, 579 – 1180 Uccle
Qu’elle soit imaginative ou récréative, la coiffure
est avant tout un métier et la publicité en est
un autre... Nous avons cherché, sans succès, l’enseigne
Faudra Tif Hair pour nous remettre de nos émotions,
nous avons opté pour une Coiffure Imagine à tif!
Eau contre air
Rue du Marché au Charbon, 35 - 1000 Bruxelles
Eau contre air, voilà le combat que
mène chaque jour les coiffeurs du salon homonyme
dans le centre-ville pour parvenir à leurs fins et satisfaire
leurs clients.
4
5
Ki Koup Koif
Rue Georges et Jacques Martin, 40 –
1200 Woluwe-Saint-Lambert
A Woluwe Saint-Lambert, le coiffeur tient également
ses promesses mais plutôt en language SMS: Ki Koup,
Koif ! Aucune crainte, votre coupe ne sera pas aussi vite
expédiée qu’un petit texto…
Imagin’Hair et Solid’Hair
Cours Saint-Michel 97 - 1040 Etterbeek
Rue Léon Lepage, 6 – 1000 Bruxelles
Vous n’avez jamais trouvé un coiffeur capable de réaliser
la coupe que vous imaginiez… Prenez rendez-vous
chez Imagin’Hair! Fan de laque et de mise en plis impeccable,
Solid’Hair ne devrait pas vous décevoir…
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016 63
© Googlemaps
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9ׁHhttp://Co.StׁׁЈ׉ECOMMUNITY
DEMANDES D'ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Al-Nabaa Commercial Services C0. W.L.L.
Office 201, Building 123,Road 402 block 304 -
5463 Manama - Bahrain del. : Adel Elbrahim
Faraj
Aurélie Piel PPE
Rue de la Mutualité 59 - 1180 Bruxelles del. :
Aurélie Piel
Aurum Drinks International SPRL
Boulevard Général Wahis 238 - 1030 Bruxelles
Code Nace : 46170 - Intermédiaires du commerce
en denrées, boissons et tabac 46341
- Commerce de gros de vin et de spiritueux
46349 - Commerce de gros de boissons, assortiment
général del. : Maxime Scaillon
Autobus & Autocars Dujardin & fils SA
Boulevard Eisenhower 253 - 7500 Tournai
Code Nace : 4511301 - Commerce de détail
de véhicules automobiles pour le transport
des personnes, y compris les véhicules automobiles
spéciaux (p.ex. ambulances), neufs
ou usagés 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
Autobus de Genval SA
Route d’Ohain 29 - 1332 Genval Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Autobus
Dony NV
Sint Truidersteenweg 305 - 3840 Borgloon
Code Nace : 49310 - Transports urbains et
suburbains de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
Autobussen de Reys NV
Jozef De Blockstraat 73 - 2830 Tisselt Code
Nace : 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
Autocars De Boeck Leloup en Reizen André
Leloup SA
Rue du Witloof 35 - 1130 Bruxelles Code
Nace : 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Axis-One SPRL
Houtweg 24 - 1140 Bruxelles Code Nace :
4615002 - Intermédiaires du commerce en
appareils audio-vidéo, matériel photographique
et cinématographique et articles
d’optique 5914001 - Projection de films cinématographiques
ou de bandes de vidéo dans
des salles de cinéma, en plein air ou dans
d’autres installations de projection del. : Hakime
Kamel
Ayat SPRL
Rue du Colombier 4 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 45111 - Commerce de gros d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles légers
( = 3,5 tonnes ) 45113 - Commerce de détail
d’automobiles et d’autres véhicules automobiles
légers ( = 3,5 tonnes ) 45194 - Commerce
de remorques, de semi-remorques et
de caravanes del. : Hamada Ayat
64 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
Berox SPRL
Avenue Louise 390 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 85599 - Autres formes d’enseignement
del. : Robert Becker
Bertrand SPRL
Place du Village 9 - 4141 Louveigne Code
Nace : 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
Black Oval - Abarkane Youssef PPE
Avenue Louise 283 - 1050 Bruxelles del. :
Youssef Abarkane
Bloom it - Frederic Ide NP
Grootheideweg 20 - 1653 Dworp del. : Frédéric
Ide
Business Alliances Consulting Int’l SPRL
Rue Inchebroux 60 - 1325 Chaumont-Gistoux
Code Nace : 73110 - Activités des agences de
publicité 73200 - Études de marché et sondages
d’opinion del. : Geneviève Tissot
Callens Thibault PPE
Rue Kelle 46 - 1200 Bruxelles del. : Thibault
Callens
Carly Vision SPRL
Chaussée de Waterloo 1188 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 3250021 - Fabrication de verres
de lunetterie et de verres de contact 46190 -
Intermédiaires du commerce en produits divers
del. : Kim Vumi-Garroy
Cars Gembloutois SA
Avenue Baron Charles Poswick 10 - 5030
Gembloux Code Nace : 49310 - Transports
urbains et suburbains de voyageurs 49390 -
Autres transports terrestres de voyageurs
n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Cintra SA
Place de la Gare 11 - 1367 Ramillies Code
Nace : 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
CL & G Consult SPRL
Avenue Paul Hymans 117 - 1200 Bruxelles
Code Nace : 71121 - Activités d’ingénierie
et de conseils techniques, sauf activités des
géomètres del. : Clémentine Mukamugema
Claes • Lehmann • Milde AF
Avenue de Tervueren 412 - 1150 Bruxelles
Code Nace : 69101 - Activités des avocats
del. : Frédéric Robert
Co.Station Brussels SA
Parvis Sainte-Gudule 5 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 68203 - Location et exploitation de
biens immobiliers non résidentiels propres ou
loués, sauf terrains 70210 - Conseil en relations
publiques et en communication. - del. :
Olivier Viaud
Dauranta Catering SCRL
Boulevard Sylvain Dupuis 233 - 1070 Bruxelles
Code Nace : 56210 - Services des traiteurs
del. : Chris Derudder
De Truck - Bus4You BVBA
Herenveld 3 - 9500 Herenveld 3 Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains de
voyageurs 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Dedicated Resources SPRL
Avenue Brugmann 216 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 73200 - Études de marché et sondages
d’opinion del. : Marc Dumoulin
Dominique Laurent
Rue du Bon Pasteur 65 - 1080 Bruxelles del. :
Dominique Laurent
Dress the Cloud
Avenue Molière 38 - 1190 Bruxelles del. :
Gaelle Bigeard
Dynamik HR SPRL
Avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 6920102 - ctivités de conseil et de représentation
(autre que la représentation juridique),
pour le compte de clients, devant
l’administration fiscale 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils de gestion 82110
- Services administratifs combinés del. : Bérangère
Bernard
E-Hospitality SPRL
Avenue Louise 489 - 10ème étage - 1050
Bruxelles Code Nace : 63120 - Portails Internet
del. : Alexandre Centner
Educinvest - Supinfo Interantional University
SPRL
Avenue Louise 534 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 74909 - Autres activités spécialisées,
scientifiques et techniques del. : Alick Mouriesse
Eltebe
NV
Vlamingveld 6 - 9870 Zulte Code Nace : 45201
- Entretien et réparation général d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles légers
( = 3,5 tonnes ) 49310 - Transports urbains
et suburbains de voyageurs 49390 - Autres
transports terrestres de voyageurs n.c.a. del. :
Ingrid Nuelant
Emolytics SA
Rue Louis de Geer 6 - 1348 Louvain-La-Neuve
Code Nace : 62010 - Programmation informatique
62020 - Conseil informatique 62090
- Autres activités informatiques del. : David
Hachez
Esther Rusura PPE
Rue Van Maerlant 11 - 1000 Bruxelles del. :
Esther Rusura
Etablissements George Lienad et Compagnie
Autobus Lienard SPRL
Rue Poucet 7 - 6460 Bourlers Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains de
voyageurs del. : Ingrid Nuelant
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Etablissements François Cordana et
Deltenre SA
Rue du Travail 3 A - 1400 Nivelle Code Nace :
45201 - Entretien et réparation générale
d’automobiles et d’autres véhicules automobiles
légers ( = 3,5 tonnes ) 49310 - Transports
urbains et suburbains de voyageurs
4931012 - l’Exploitation d’autobus scolaires,
de navettes vers les aéroports et les gar del. :
Ingrid Nuelant
Euro-Spotlite SA
Rue des Cottages 73 - 1180 Bruxelles Code
Nace : 46431 - Commerce de gros d’appareils
électroménagers et audio-vidéo 46693
- Commerce de gros de matériel électrique,
y compris le matériel d’installation 47540 -
Commerce de détail d’appareils électroménagers
en magasin spécialisé del. : Samuel
Jacovy
Eurobus holding SA
Avenue de Navagne 62 - 4600 Visée Code
Nace : 64200 - Holdings - Activités des sociétés
holding del. : Ingrid Nuelant
Eurobussing Brussels SA
Avenue De Béjar 5 - 1120 Bruxelles Code
Nace : 4520101 - Entretien et réparation générale
de voitures et de véhicules légers (=
3,5 tonnes) 49310 -Transports urbains et suburbains
de voyageurs 49390 - Autres transports
terrestres de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid
Nuelant
Eurobussing Wallonie SA
Rue du Travail 3 A - 1400 Nivelles Code Nace :
4520101 - Entretien et réparation général de
voitures et de véhicules légers (= 3,5 tonnes)
49310 -Transports urbains et suburbains de
voyageurs 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Flanders
Bus NV
Zinkstraat 5 - 1500 Halle Code Nace : 49310
- Transports urbains et suburbains de voyageurs
49390 - Autres transports terrestres de
voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Foyer Global Health SA
12 rue Léon Laval - 3372 Leudelange -
Luxembourg del. : Laurent Martin
Garage du Perron SA
Rue de Gelée 22 - 4800 Verviers Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains de
voyageurs del. : Ingrid Nuelant
Georges Hoareau PPE
Rue des Anciens Etangs 40 - 1190 Bruxelles
Code Nace : 46190 Intermédiaires du commerce
en produits divers 52290 - Autres
services auxiliaires des transports 53200 -
Autres activités de poste et de courrier del. :
Georges Hoareau
Good Earth Resources SPRL
Avenue Louise 300 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 71121 - Activités d’ingénierie et de
conseils techniques, sauf activités des géomètres
del. : Hamid Torabi
Guizweb SPRL
Rue de l’Aqueduc 150 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 62010 - Programmation informatique
70210 - Conseil en relations publiques et en
communication 73110 - Activités des agences
de publicité del. : Raphael Cavalieri
Heyerick BVBA
Rijksweg 138 - 9870 Zulte Code Nace :
45113 - Commerce de détail d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles légers ( =
3,5 tonnes ) 45201 - Entretien et réparation
générale d’automobiles et d’autres véhicules
automobiles légers ( = 3,5 tonnes ) 49390 -
Autres transports terrestres de vo del. : Ingrid
Nuelant
HMV SA
Rue Basse 10 - 1180 Bruxelles Code Nace :
56101 - Restauration à service complet
56210 - Services des traiteurs 56290 - Autres
services de restauration del. : Fabian Henrion
HPME- Hi-Media SA
Avenue des Volontaires 19 - 1160 Bruxelles
Code Nace : 63110 - Traitement de données,
hébergement et activités connexes 64190 -
Autres intermédiations monétaires 66199
- Autres activités auxiliaires de services financiers
n.c.a., hors assurance et caisses de
retraite del. : Renaud Baudry
Innocente Sarah PPE
Rue du Hameau 26 - 1640 Rhode-Saint-Genese
del. : Sarah Innocente
Joye BVBA
Bovekerkestraat 43 - 8680 Koekelare Code
Nace : 45201 - Entretien et réparation général
d’automobiles et d’autres véhicules automobiles
légers ( = 3,5 tonnes ) 49310 - Transports
urbains et suburbains de voyageurs 49390 -
Autres transports terrestres de voyageurs
n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Juste à temps SA
Avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 46392 - Commerce de gros non spécialisé
de denrées non-surgelées, boissons et
tabac del. : Ludivine Martinet
Kaho 190411
Rue du Bailli 83 - 1050 Bruxelles del. : Olivier
Kasiers
Keolis Belgium - Kibel SA
Avenue De Béjar 5 - 1120 Bruxelles Code
Nace : 64200 - Activités des sociétés holding
del. : Ingrid Nuelant
Keolis Vlaanderen NV
Oostering 17 - 3600 Genk Code Nace : 64200
- Activités des sociétés holding del. : Ingrid
Nuelant
Keyteo SPRL
Avenue Louise 475 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 70210 - Conseil en relations publiques
et en communication 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils de gestion del. :
Sebastien Requier
Kibel (Liège) SA
Avenue de Navagne 62 - 4600 Vise Code
Nace : 64200 - Activités des sociétés holding
85531 - Enseignement de la conduite de véhicules
à moteurs del. : Ingrid Nuelant
La Belgique Gourmande SPRL
Galerie de la Reine 17 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 1082002 - La fabrication du chocolat et
de confiseries au chocolat 46360 - Commerce
de gros de sucre, de chocolat et de confiserie
47112 - Commerce de détail en magasin non
spécialisé à prédominance alimentaire (surface
de vente < 100m²) del. : Henry de Giey
Le Cinacien SPRL
Allée des foires 1 - 5590 Ciney Code Nace :
45113 - Commerce de détail d’automobiles et
d’autres véhicules automobiles légers ( = 3,5
tonnes ) 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs 49390 - Autres transports
terrestres de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid
Nuelant
Le Foyer Anderlechtois SA
Chaussée de Mons 595 - 1070
Bruxelles Code nace : 68202 –
Location et exploitation de logements
sociaux del. : Bruno
Lahousse
Les Voyages François Lenoir SPRL
Rue du Grand Courant 30 - 7033 Cuesmes
Code Nace : 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. 79120 - Activités
des voyagistes del. : Ingrid Nuelant
Liaisons Internationales et Maritimes Collard
Lambert SA
Rue de Hottleux 63 - 4950 Waimes Code
Nace : 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Lienard Lisa - Rouge Caravane PPE
Rue Keyenveld 7 - 1050 Bruxelles del. : Lisa
Lienard
Madizy SCS
Chaussée de Wavre 1410 - 1160 Bruxelles
Code Nace : 62010 - Programmation informatique
62020 - Conseil informatique del. :
Ludivine Gustave
Mensura SEPP - EDPB ASBL
Rue Gaucheret 88/90 - 1030 Bruxelles Code
Nace : 86220 - Activités des médecins spécialistes
86909 - Autres activités pour la santé
humaine n.c.a. del. : Jean-Charles Lysen
Menu Boyana PPE
Rue des Trois Rois 102 - 1180 Bruxelles del. :
Boyana Menu
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
65
׉	 7cassandra://lq9qniQhvvbRqPEmhGXcFWxWKxsoawt9TWiF7L4w0wEP`̵ Wƞ8䰈ὡ+Wƞ8䰈ὡ*#בCט   u׉׉	 7cassandra://nmligpO_tu0W2S7Rt7W49S9_FuHrwwHinMAooHrCvEo A` ׉	 7cassandra://ntNrj_cIMBm7O_--2Pilgww9AnisK8eJ5lp1Hu01Khw\`S׉	 7cassandra://zly66MKrVhVmEDmGAH2m21arwqfDRZ_1Rb7Bn_GzItM`̵ ׉	 7cassandra://cMfUn-J9nGkWwKe2lBlMbsEhIY0Be1bLU3q1UU67zrQa4̼͠Wƞ8䰈ὡ?ט  u׉׉	 7cassandra://Buv_Jf5A2thFjVb6A1QhW1AMi1lDbBYGnHvjqIznFKc *` ׉	 7cassandra://CW-HWDOp5VeUQKCC34qRvjSv8ZheeoyHqU8Uike3Xf4P`S׉	 7cassandra://zvpezGWr7OTQjKfakDUG1BWBUgeIqLbvL9ZMvePQbQA`̵ ׉	 7cassandra://AHtz7smUJWPAHuzXGtiH1OISdmLufxT9NecofO-CQPM\dt͠Wƞ8䰈ὡTנWƞ9䰈ὡp k@9ׁHhttp://Carpool.beׁׁЈ׉ECOMMUNITY
Modalizy SA
Avenue Général Baron Empain 21 - 1150
Bruxelles Code Nace : 46710 - Commerce
de gros de combustibles solides, liquides et
gazeux et de produits annexes del. : Etienne
Rigo
Mutoni Joe-Bryan
Rue Joseph Loossens 20 - 1090 Bruxelles
del. : Joe-Bryan Mutoni
Myskillcamp SPRL
Chemin Belle Epine 51 - 6120 Ham-surHeure/Nalinnes
Code Nace : 46190 - Intermédiaires
du commerce en produits divers
47789 - Autre commerce de détail de biens
neufs en magasin spécial del. : Kevin Tillier
Nora Fahmi
Avenue de l’Indépendance Belge 120 - 1081
Bruxelles del. : Nora Fahmi
Optimobil - Cambio Bruxelles SA
Rue Thérésienne 7 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 52210 - Services auxiliaires des transports
terrestres 77110 - Location et location-bail
d’automobiles et d’autres véhicules
automobiles légers (< 3,5 tonnes) del. : Frédéric
Van Malleghem
Organic Elixir - Sokona Bonco
PPE
Bosstraat 12 - 1930 Zaventem
del. : Bonco Sokona
Orybany - Berguet Juliette PPE
Rue des Tanneurs 62 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 14199 - Fabrication d’autres vêtements
et accessoires n.c.a. 32130 - Fabrication
d’articles de bijouterie de fantaisie et
d’articles similaires 47512 - Commerce de
détail de linge de maison en magasin spécialisé
del. : Juliette Berguet
Picandet Laeticia PPE
Rue de la Station 1 - 1190 Bruxelles del. :
Laetitia Picandet
Picavet & Co Etablissements SA
Avenue de la Belle Province 47 - 1420
Braine-L’Alleud Code Nace : 49310 - Transports
urbains et suburbains de voyageurs
del. : Ingrid Nuelant
Prinay SPRL
Rue de la Station 65A - 5575 Vencimont Code
Nace : 45402 - Entretien, réparation et commerce
de détail de motocycles, y compris les
pièces et accessoires 47785 - Commerce de
détail de cycles en magasin spécialisé 49310
- Transports urbains et suburbains de voyageurs
del. : Ingrid Nuelant
Productions Associées ASBL
Rue Emile Feron 70 - 1060 Bruxelles Code
Nace : 82110 - Services administratifs combinés
de bureau 90032 - Activités de soutien
à la création artistique del. : Isabel Nogueras
Vila
Quality Training SPRL
Rue du Coq 51 - 1180 Bruxelles Code Nace :
62090 - Autres activités informatiques 82990
- Autres activités de soutien aux entreprises
n.c.a. 85592 - Formation professionnelle del. :
Marie Vandenberghe
Ramoudt Tours NV
Vlamingveld 6 - 8490 Jabbeke Code Nace :
49390 - Autres transports terrestres de voyageurs
n.c.a. 7911001 - La fourniture d’informations
et de conseils en matière de voyages
del. : Ingrid Nuelant
Rebeliot - Okkio SPRL
Avenue Brugmann 181 - 1190 Bruxelles Code
Nace : 2530003 - La fabrication de réacteurs
nucléaires 43999 - Autres activités de
construction spécialisées 64200 - Activités
des sociétés holding del. : Benjamin Stryckmans
Reniers
& Co NV
Roosveld 2126 - 3400 Landen Code Nace :
45111 - Commerce de gros d’automobiles et
d’autres véhicules automobiles légers ( = 3,5
tonnes ) 45191 - Commerce de gros d’autres
véhicules automobiles ( > 3,5 tonnes ) 45201
- Entretien et réparation générale d’automobiles
et d’autresvéhicules automobiles légers
( = 3,5 tonnes ) del. : Ingrid Nuelant
SADAR - Autobus Régionaux SA
Rue de Liège 268 - 4720 La Calamine Code
Nace : 45111 - Commerce de gros d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles
légers ( = 3,5 tonnes ) 45112 - Intermédiaires
du commerce en automobiles et autres véhicules
automobiles légers( = 3,5 tonnes )
49310 - Transports urbains et suburbains de
voyageu del. : Ingrid Nuelant
Sandton Brussels Centre (Sandton Exploitatie
Antwerpen) SA
Rue des Paroissiens 15-23 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 55100 - Hôtels et hébergement
similaire del. : Nikolaas De Boodt
Sandton Pillows Brussel SA
Place Rouppe 17 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 55100 - Hôtels et hébergement similaire
del. : Chaëlle Danneels
Satracom SA
Rue de Hottleux 63 - 4950 Waimes Code
Nace : 4511101 - Commerce de gros de véhicules
automobiles pour le transport des personnes,
y compris les véhicules automobiles
spéciaux (p.ex. ambulances), neufs ou usagés
45201 - Entretien et réparation générale d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles
del. : Ingrid Nuelant
Smet Magali PPE
Avenue des Gerfauts 4 - 1170 Bruxelles del. :
Magali Smet
Sophibus SA
Rue de Charleroi 1 - 5600 Philippeville Code
Nace : 49310 - Transports urbains et subur66
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
bains de voyageurs 49320 - Transports de voyageurs
par taxis 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Spike Communications SA
Rue du Bourdon 100 - 1180 Bruxelles Code
Nace : 73110 - Activités des agences de publicité
del. : Alain Jeanty
Staca NV
Leuvensesteenweg 89 - 3070 Kortenberg
Code Nace : 49310 -Transports urbains et
suburbains de voyageurs 68201 - Location et
exploitation de biens immobiliers résidentiels
propres ou loués, sauf logements sociaux del. :
Ingrid Nuelant
Stéphanie de Moffarts PPE
Avenue Fond’Roy 1 - 1180 Bruxelles del. : Stéphanie
de Moffarts
Stratesys SPRL
Avenue Louise 523 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 5621002 - Organisation de noces, banquets,
cocktails, buffets, lunches et réceptions
diverses 70210 - Conseil en relations publiques
et en communication 7311001 - Conception et
réalisation de campagnes publicitaires pour
des tiers, en utilisant tous les del. : Christophe
Humblet
Taxis Autolux SCA
Rue du Maroquin 1 - 1080 Bruxelles Code
Nace : 45201 - Entretien et réparation général
d’automobiles et d’autres véhicules automobiles
légers ( = 3,5 tonnes ) 49320 - Transports
de voyageurs par taxis del. : Rudy Claude
Taxis Melkior SA
Quai de Rome 30 - 4000 Liège Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains de
voyageurs 49320 - Transports de voyageurs par
taxis del. : Ingrid Nuelant
TCM Cars SA
Avenue de Navagne 62 - 4600 Vise Code Nace :
45201 - Entretien et réparation général d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles légers
( = 3,5 tonnes ) 49310 - Transports urbains
et suburbains de voyageurs 49390 - Autres
transports terrestres de voyageurs n.c.a. del. :
Ingrid Nuelant
Telenet NV
Liersesteenweg 4 - 2800 Mechelen Code Nace :
61200 - Télécommunications sans fil del. : Ann
Caluwaerts
Training & coaching Square BVBA
Hongersveldstraat 8 - 1700 Dilbeek Code
Nace : 70220 - Conseil pour les affaires et
autres conseils de gestion 85592 - Formation
professionnelle 85599 - Autres formes d’enseignement
del. : Stéphane Califice
Transport Penning SA
Avenue Louise 72 - 6730 Saint-Vincent Code
Nace : 45201 - Entretien et réparation générale
d’automobiles et d’autres véhicules
automobiles légers ( = 3,5 tonnes ) 45204 -
׉	 7cassandra://zly66MKrVhVmEDmGAH2m21arwqfDRZ_1Rb7Bn_GzItM`̵ Wƞ8䰈ὡU׉ECOMMUNITY
Réparations de carrosseries 4931001 - Transport
par voie terrestre de passagers, urbain
ou suburbain (autobus, tramway, métro, etc.)
del. : Ingrid Nuelant
Trimi NV
Zuidweg 10 - 2660 Antwerpen Code Nace :
43999 - Autres activités de construction spécialisées
49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. 77310 - Location et location-bail
de machines et d’équipements agricoles
del. : Ingrid Nuelant
Valkuren Consulting Group SPRL
Avenue de l’Observatoire 6 - 1180 Bruxelles
Code Nace : 70210 - Conseil en relations publiques
et en communication 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils de gestion
82990 - Autres activités de soutien aux entreprises
n.c.a. del. : Valérie Zapico
Van Rompaye NV
Mechelsesteenweg 134 - 2650 Edegem Code
Nace : 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs 49390 - Autres transports
terrestres de voyageurs n.c.a. del. : Ingrid
Nuelant
Vandermousen Jean-François PPE
Rue Philippe le Bon 20 - 1000 Bruxelles Code
Nace : 1813013 -Autres activités graphiques.
4673103 - Le commerce de gros de verre plat
74109 - Autres activités spécialisées de design
del. : Jean-François Vandermousen
Voyages Doppagne SA
Avenue de France 118 - 6900 Marche-enFamenne
Code Nace : 49310 - Transports
urbains et suburbains de voyageurs 49390
- Autres transports terrestres de voyageurs
n.c.a. del. : Ingrid Nuelant
Voyages Niclay SA
Rue du Grand Courant 14 - 7000 Mons Code
Nace : 49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs del. : Ingrid Nuelant
West Belgium Coach Company NV
Vlamingveld 6 - 8490 Jabekke Code Nace :
49310 - Transports urbains et suburbains
de voyageurs 49390 - Autres transports terrestres
de voyageurs n.c.a. 77120 - Location
et location-bail de camions et d’autres véhicules
automobiles lourds (> 3,5 ton) del. :
Ingrid Nuelant
Ycare Opportunity SPRL
Avenue Louise 51 - 1150 Bruxelles Code
Nace : 82300 - Organisation de salons professionnels
et de congrès 82990 - Autres activités
de soutien aux entreprises n.c.a. del. :
Yannick Bertels
Youston NV
Zolderse Kiezel 36 - 3511 Hasselt Code Nace :
62020 - Conseil informatique 63110 - Traitement
de données, hébergement et activités
connexes del. : Pieter Vansynghel
YouthStart Belgium ASBL
Luchthavenlaan 10 - 1800 Vilvoorde
Code Nace : 85599 - Autres formes
d’enseignement del. : Lena Bondue
Zipcar Belgium BVBA
De Kleetlaand 12A - 1831 Diegem Code
Nace : 68204 - Location et exploitation de terrains
77110 - Location et location-bail d’automobiles
et d’autres véhicules automobiles
légers (< 3,5 tonnes) 77120 -Location et location-bail
de camions et d’autres véhicules
automobiles lourds (> 3,5 ton) del. : Kate
Croisier
INDEX DES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS CITÉES DANS CE NUMÉRO
Alstom
Amour Fou
Apple
Atrium
Avis
Balmoral
Be Planet
BlaBlaCar
Brussels Waste Network
Bruxelles Invest & Export
Cambio
Car2Go
CarAmigo
Carpool.be
Chambre de Commerce
du Brabant wallon
CityDepot
Colruyt
Comeos
48-53
59-63
10
Association des commerçants de la Porte de
Namur
6
44-45
24-26
59-63
48-53
24-26
BRAL (Brusselse Raad voor het Leefmilieu) 6
Brussels Life
48-53
40
12-13
24-26
15-16 ; 24-26
24-26
24-26
8-9
Chambre de Commerce du Luxembourg 8-9
Chicago
59-63
34-36
38-39
48-53
Conférence Permanente des Chambres
Consulaires Africaines et Francophones
(CPCCAF)
Co-oking
Cool Bun
Daimler
De Lijn
Délitraiteur
Deloitte
Devos Contracting
DHL
8-9
43
59-63
24-26
15-16 ; 18
43 ; 44-45
47
48-53
38-39
DriveNow
Eau contre air
EJ Lawyer
Ellis Gourmet Burger
Elsa
Engie Electrabel
Enora
Eurochambres
Europcar
Ewala
Febiac
Fédération des Chambres
de Commerce de Belgique
Fisa Lifecom
G&V Energy Group
G4S
Greenloop
H. Essers
Hair France
Hard Rock Café
Hemgies
Houtsiplou
Imagin’Hair
Imagine à tif
Infrabel
Inter-Beton
IZEO
KBC Brussels
Ki Koup Koif
King Kong
Kowo
KU Leuven
L’Echo
Lunetier Ludovic
Manhattn’s
ManpowerGroup
15-16 ; 24-26
59-63
48-53
59-63
27
27
27
8-9
24-26 ; 48-53
44-45
32-33
8-9
54-56
27
38-39
40
38-39
59-63
59-63
59-63
59-63
59-63
59-63
18
34-36
42
5 ; 46
59-63
59-63
24-26
38-39
21-23
44-45
59-63
48-53
Microsoft
Musée des Égouts
Osmoteam Consulting
Pipaillon
Port de Bruxelles
PostNL
PSA
Raypath
Renault
Sales Consult
Schievelavabo
Secretary Plus
SNCB
Solid’Hair
Speos Belgium
STIB
Super Filles du Tram
TEC
Théâtre de Liège
Théâtre National
Tram de Boitsfort
Ubeeqo
Uber
Union Wallonne des Entreprises
Urban Media
Vlaams Instituut voor de Logistiek
VOKA
Vooruit
Vulog
Wanderio
World Chambers Federation
Xintong
Yuma
Yumm’eat
Zen Car
ZipCar
44-45
59-63
54-56
48-53
34-36
38-39
24-26
44-45 ; 48-53
24-26
54-56
59-63
48-53
15-16 ; 18
59-63
54-56
15-16 ; 18 ; 21-23
59-63
15-16 ; 18
59-63
59-63
59-63
24-26
24-26
29-30
54-56
38-39
8-9
59-63
24-26
48-53
8-9
10
40
43 ; 44-45
24-26
15-16 ; 24-26
BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
67
׉	 7cassandra://zvpezGWr7OTQjKfakDUG1BWBUgeIqLbvL9ZMvePQbQA`̵ Wƞ8䰈ὡVWƞ8䰈ὡU#בCט   u׉׉	 7cassandra://GD8FcoesUReywIwBrF5L1pRTh-GBQl1w6RErIt-e2q0 ` ׉	 7cassandra://sPgIE8cFZy6ctnN4jgk_yQeqCdyUhZQm8uTxQq1Am9U[:`S׉	 7cassandra://Oy1xTw-UZdzzz7otFAIWexHSS8XIHXua05Uj0jIZevU`̵ ׉	 7cassandra://r8JbNDQXOEdQQASe0l9rNDWMfFUKuyU_QCBL5FTJU2Qg̐͠Wƞ8䰈ὡZט  u׉׉	 7cassandra://ybNmb3amyCgI74Y7QrdgdlS7GZVgE_wnbbZDhY6AFeM v%`׉	 7cassandra://lqgq5io1xkWbbrBP6CDjEvNSum3sz3QT7Mo3kU7B_GsH`S׉	 7cassandra://ms-XbdIsJMhMqs-ZpxLMHw9kgmcc9vbxtZFDRvmhT_Iv`̵ ׉	 7cassandra://QIWFJrUpm9Il3o5weikEBHpau71y1cXWUkVW8aME4zE z͠Wƞ8䰈ὡ[נWƞ9䰈ὡn :̟9ׁHhttp://www.actiris.beׁׁЈנWƞ9䰈ὡm ̒9ׁHhttp://www.actiris.beׁׁЈ׉ECOMMUNITY
AGENDA
Management & RH, Personal improvement
18.10.2016
Comprendre
et manager les générations
Y et Z
10.11.2016
Transformer ses entretiens d’évaluation
en outils de motivation
Droit commercial
09.2016 à 02.2017
Devenir médiateur en matière civile
et commerciale
Stratégie et Gestion
09.2016 à 06.2017
It’s Co-Solutions Time for the Boss
09.2016 à 06.2017
It’s Co-Solutions Time for Free
Entrepreneurs
Vente, marketing & Communication
09.2016 à 06.2017
It’s Co-Solutions Time! For Sales…
20.09.2016
5 actions pour atteindre vos objectifs
de ventes, avec Facebook
Business
22.09.2016
Votre site est-il prêt pour la pub sur
Google AdWords ?
13.10.2016
Transformation digitale: mirage ou
nouvelles opportunités de croissance
?
24 et 25.10.2016
Créer des brochures, dépliants et
magazines grâce à InDesign !
15.11.2016
Linkedin & Twitter : le cocktail gagnant
de votre visibilité B2B !
18.11.2016
Transformation digitale: risque
d’ubérisation ou opportunité de
fidélisation ?
Efficacité
23.09.2016
Plus de 90 trucs pratiques pour
mieux gérer votre temps !
ICT
22.11.2016
Faites parler vos données grâce
aux graphiques Excel!
68 BECI - Bruxelles métropole - septembre 2016
06.02.2017
Un assistant personnel gratuit, ça
existe ? Oui, son nom est Outlook !
20.04.2017
Excel : faire parler n’importe quelle
base de données en 3 clics
➜ Emilie Lessire
+32 2 643 78 11 – ele@beci.be
Formations sur mesure
Vous souhaitez développer vos compétences,
accroître la performance de
vos collaborateurs, renforcer l’esprit
d’équipe de votre entreprise ? Nos
formations peuvent se décliner dans
votre entreprise.
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vous cherchez ? Contactez-nous !
Notre programme de formations est
établi en fonction des demandes que
vous nous formulez.
➜ Emilie Lessire
+32 2 643 78 11 – ele@beci.be
Législation sociale
15.09.2016
Temps et facilités accordés aux
représentants syndicaux
20.09.2016
Pensions complémentaires : les
nouveaux réflexes à avoir
04.10.2016
Actualités concernant la lutte
contre la fraude sociale
20.10.2016
Droit du travail en pratique : modèles
de documents
17.11.2016
Sécurité au travail, risques industriels
et terrorisme : quelles obligations,
quelles responsabilités ?
➜ Frédéric Simon
+32 2 643 78 17 – fs@beci.be
Environnement, urbanisme, mobilité
16.09.2009
Management environnemental :
1000 idées et opportunités
23.09.2016
Colloque Entrepreneuriat & Mobilité
chez KBC Brussels
10.2016 à 06.2017
Cycle management environnemental
2016-2017
➜ Laura Rebreanu
+32 2 643 78 26 – lr@beci.be
**En néerlandais uniquement
Transmission
22.09.2016
Hub Transmission – Panel de
discussion
13.10.2016
Conférence des repreneurs
24.11.2016
Hub Transmission – Speed dating
01.12.2016
Hub Transmission – Panel de
discussion
➜ Erik Thiry
+32 2 643 78 36 – eth@beci.be
16.09.2016
How to participate to financed EU
projects in Africa?
27.09.2016
Rencontres avec les attachés
douaniers
27.09.2016
Matchmaking Event: Polagra Food
06.11.2016
IWEC – International Women’s
Entrepreneurial Challenge
16 au 20.11.2016
Food B2B meetings Belgique-France
22.11.2016
Matchmaking
Event: Food Matters
Live
➜ Beci’s International Department
+32 2 643 78 02 - jpm@beci.be
20.9.2016
Start’hub Night
22.9.2016
After Work
23.9.2016
Colloque Mobile Together
11.10.2016
Stage Networking Event
20.10.2016
Brussels Meets Brussels
➜ Beci Events +32 2 643 78 13 –
events@beci.be
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