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le magazine des entreprises bruxelloises
Pour ou contre
les subsides ?
Osez
le recouvrement !
Dixie Dansercoer :
l'expérience polaire à l'usage des entreprises
Topic
Financer l'entreprise
ISSN 2406-3738
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La bonne gouvernance,
ça nous concerne
Jamais la Région bruxelloise n’a été aussi forte qu’en 2015. Pour ceux qui
rentreraient d’un long exil, coupés du reste du monde, rappelons que la 6e
réforme
de l’État a résolument déplacé le centre de gravité belge vers les entités
fédérées. Bruxelles en ressort avec un budget augmenté de 40 % et la gestion
de matières aussi fondamentales que l’activation des allocations
de chômage, les titres-services, les allocations familiales, l’accès à
la profession ou encore le Fonds de Participation… Bref, Bruxelles
est plus que jamais maîtresse de son destin.
Que faire de ces possibilités ? D’évidence, on ne gère pas une
Région-Capitale aux compétences étendues, avec 4 milliards
d’euros de budget, de la même manière qu’on gérait hier une
sorte de « super-commune ». Il faudra – c’était l’une des revendications
de notre Mémorandum – rationaliser la gouvernance
bruxelloise et la rendre plus efficace.
Pour exercer toutes ces nouvelles compétences, il faudra aussi travailler, au niveau régional, en concertation
avec les partenaires sociaux. BECI, légitimée par un nombre de membres important et diversifié,
s’impose comme interlocuteur naturel à la table bruxelloise. Elle s’affirme aussi comme l’organisation
patronale incontournable pour les 35.000 entreprises actives en Région bruxelloise – plus de 100.000 avec
les indépendants et les professions libérales.
Pour exercer ce rôle, BECI s’est mise en ordre de bataille. Approuvé récemment par le conseil d’administration,
son plan stratégique 2025 établit un nouveau mission statement ambitieux, avec quelques
priorités évidentes : développer un climat favorable aux affaires, promouvoir l’entrepreneuriat, renforcer
notre pertinence, nous doter de règles de gouvernance pour toutes nos décisions… Nos missions : représenter
les entreprises, être un partenaire fiable dans la gestion mixte de la chose publique, produire de
la connaissance, développer des projets. Et bien sûr, au plus proche des entreprises, les conseiller, les
former, les accompagner…
Ces objectifs, BECI s’engage à les poursuivre en gérant au mieux les moyens qui sont ceux d’une organisation
privée, et qui reposent presque exclusivement sur les cotisations de nos membres. Nous les
remercions ici de leur confiance.
La bonne gouvernance que nous exigeons pour nous-mêmes, nous
l’attendons aussi de l’ensemble des institutions et organismes publics.
Or de ce côté, Bruxelles donne malheureusement l’impression
de progresser à reculons !
BECI a réclamé une approche intégrée des matières transférées à Bruxelles et une gestion paritaire et
transparente des OIP (organismes d’intérêt publics). À l’inverse, le gouvernement bruxellois semble privilégier
l’« entre soi » politique – loin des regards critiques. Que ce soit en matière d’aménagement du
territoire, de tourisme, voire, demain peut-être, de développement économique et d’emploi, cette façon
d’agir va à l’encontre des principes de bonne gouvernance.
Face aux multiples défis que va connaître la Région, il faut se ressaisir et ouvrir son jeu auprès des partenaires
sociaux. C’est ensemble que nous pourrons résoudre les enjeux du boom démographique, du
vieillissement de la population, de la qualité de l’enseignement et de la création d’emploi et de bien-être.
Pas chacun dans son coin !
Thierry Willemarck, Président de BECI
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
1
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SOMMAIRE
Think Tank
4
6
CHAMBRE DE COMMERCE &
Speaker’s Corner : l'actualité économique et politique
d’un autre œil
Fiche réforme de l’Etat : la loi de financement
8 Margaret Heffernan : l’art de vivre et d’entreprendre
10 Pour ou contre les subsides aux entreprises ?
International
12 Cap à l’Est avec Enterprise Europe Brussels
14 Chine : comment gérer les différences culturelles
15 La Turquie : un marché de proximité
Topic : financer l’entreprise
16 Le crédit bancaire n’a plus le monopole
20 Votre facture rachetée par une autre PME, en ligne
22 Crowdfunding : l’exemple du Brussels Beer Project
24 Osez le recouvrement !
26 Quels outils régionaux pour les PME ?
Entreprendre
28 Belmed, en ligne vers une résolution non judiciaire des
litiges
29 Formation : vendre, ça ne s’improvise pas !
30 BECI labellisée Entreprise Ecodynamique
33 Alimentation durable : place aux idées
34 Self-employed corner
37 Starter : Allo Nounou
38 Polar Offsites ou comment optimiser votre capital
humain
Community
39 L’actualité BECI en photos
45 Conseil resto : Rouge Tomate
46 News
51 Impression of a Brit
52 BECI-CCIB : PV de l’Assemblée Générale du 1er
53 BECI-UEB : PV de l’Assemblée Générale du 1er
55 Demandes d'admission
56 Agenda
UNION DES ENTREPRISES DE BRUXELLES
Bruxelles métropole
N° 4 A Janvier 2015 N° 00 vril 2015
Silver Economy
dossier PME
Le mois
prochain
Mai
Editeur responsable
Olivier Willocx - owillocx@beci.be
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
T +32 2 648 50 02 - F +32 2 640 93 28
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Emmanuel Robert - er@beci.be
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Bruxelles métropole/Brussel metropool
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octobre
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DYNAMISCHE
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DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
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à la FSMA sous le numéro de code 12381A. Editeur responsable : Inge Ampe – Cours Saint-Michel 60, B-1040 Bruxelles.
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LE MOIS ÉCONOMIQUE
TOUS LES JOURNALISTES NE CARBURENT PAS AU NÉGATIF
De la guerre de la presse à la bonne santé du marché du logement en passant par le MI6 des
ressources humaines.
| Jean Blavier
Connaissez-vous l’Ecofin Club ? Non ?
Cet aréopage n’a pas d’autre prétention
que de réunir des gens intéressants et
intéressés par le sujet économique et financier
à l’ordre du jour. Je ne vous en
dis pas plus, le site www.ecofinclub.be
vous informera bien mieux que je ne
puis le faire puisque, comme vous le savez,
la guerre de l’information entre le
papier et l’électronique a été gagnée par
la seconde, donc perdue par le premier.
est gratuite depuis qu’internet suinte du
moindre laptop à 500 euros.
L’électronique a gagné ? Oui. En fait
non. Attention à votre portefeuille.
Les banquiers ont fait le coup avant la
presse : on vous propose un produit ou
un service gratis pro deo, vous découvrez,
vous mordez à l’hameçon, vous
ne pouvez plus vous en passer et... crac,
ça devient payant. Dans la presse, on
appelle ça le pay wall : vous avez droit
gratuitement à vingt articles du New
York Times par mois, sur votre PC et
même sur votre téléphone pour épater
les copains. Vous voulez un vingtet-unième
? Faut payer, coco. Il n’y a
que les zozos qui croient que le crédit à
0 % est gratuit alors que, comme chacun
devrait le savoir, emprunter de l’argent
coûte aussi de l’argent.
Les ressources humaines
s’épuisent
Perdue ? Pas forcément. Vous connaissez
l’histoire
:
Hitler avait
promis
aux Allemands que s’ils gagnaient la
guerre ils rouleraient tous en Volkswagen.
Ils l’ont perdue et ils roulent tous
en Mercedes. Contre toute attente, il
semble qu’un équilibre s’installe progressivement
entre papier et électronique.
Le problème, à la base, c’est
que le papier est payant depuis Théophraste
Renaudot et que l’électronique
4 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Je voudrais vous parler d’une institution
financière dont nous tairons le nom
puisqu’il est question ici de ressources
humaines, cette activité dont les professionnels
ont au moins un point commun
avec les agents secrets : ils sont
muets comme la tombe mais ils savent
tout. Surtout ce que tout le monde rêve
de savoir. Combien gagne le chef, par
exemple.
Un voyant rouge brille avec insistance
sur le tableau de bord de l’institution
en question : 6 % de son personnel est
en congé de maladie de longue durée.
Hélas, il y a toujours des accidents de
santé aussi tragiques qu’injustes. Mais
rien n’indique que leur taux ait sensiblement
progressé. Par contre, ce qui
semble bien avoir progressé, ce sont les
burn-outs, les dépressions, les types qui
tournent en rond et que la force centrifuge
finit par rendre fous. Quel est ce
monde dont les agents secrets, nom de
code « HR Managers », ont pour mission
de suivre la lente combustion interne
de leurs semblables ?
Lors d’un colloque organisé il y a
quelque temps par une association
soutenant les jeunes entrepreneurs, un
participant vert comme l’herbe du printemps
a timidement osé : « M’sieur,
c’est pas dangereux de se lancer
comme indépendant par les temps qui
courent ? » Réponse de l’expert : «
Mon jeune ami, je crois que ce qui est
le plus dangereux en ce moment, c’est
le poste de cadre dans une grande entreprise
».
C'est le FMI qui vous le dit
Ainsi donc, le marché belge du logement
va bien ? Oui, malgré que The
Economist, le FMI, la Banque nationale
et tous les savants barbichus de la
planète aient estimé sa surévaluation à
20, 30, voire 50 %. Il est équilibré, et
c’est le FMI qui le dit. Après avoir dit
le contraire. S’il y en a un qui ne s’est
jamais départi de l’idée qu’il y avait un
équilibre sur ce marché, c’est bien Eric
Verlinden, le patron du groupe Trevi.
Il avait intérêt à ne pas dire du mal de
ce qu’il a en vitrine ? Bien sûr. Mais
aujourd’hui, il pousse le chic jusqu’à
ne pas faire état de sa clairvoyante
constance. Chapeau. Je peux bien pourun
compliment de temps en temps,
non ? Ne fût-ce que pour démentir
l’adage que tous les journalistes carburent
au négatif. ●
CORNER
׉	 7cassandra://Mve1tVlJe8xyTq7aIO-HOnhYFZq5t7KbPkQYYxyQnmAr`̵ U_I7\#.׉ESPEAKER’S
LE MOIS POLITIQUE
À CHACUN SON JOB !
Le saviez-vous ? La liste des métiers en pénurie est consultable très facilement sur le web. On
y voit comment 27 fonctions sont particulièrement complexes à pourvoir, région par région.
À Bruxelles, par exemple on pleure – c’est un classique – pour trouver un ouvrier qualifié, un chef
de rayon ou, plus neuf, un gestionnaire de l’information sur internet. Oui m’sieur, il n’y a pas que
les métiers manuels que l’on rechigne à exercer chez nous.
| Michel Geyer
Proposons donc, sans méchanceté aucune
(quoique), à quelques-uns de nos
élus de se recycler. Et du coup de libérer
leurs places respectives, afin d’alimenter
le trop souffrant cycle de l’emploi.
Vendeur : Pascal Smet. Après avoir
plus ou moins réussi à vendre la Région
bruxelloise au gouvernement flamand
pendant cinq ans, il tente aujourd’hui de
vendre Uber & Co aux chauffeurs taxis
et le chantier du viaduc Reyers à tout le
monde. Pour l’instant ça rame. Mais le
gaillard ne se décourage pas, ce qui est
une qualité importante dans le métier.
Chef de rayon : la fonction siérait à Rudi
Vervoort. Mais on ne résiste pas à l’envie
de la proposer aussi à Joëlle Milquet.
Après tout, être « chef » c’est son truc.
C’est d’ailleurs ainsi que l’appellent ses
collaborateurs et même – selon les mauvaises
langues – ses collègues de gouvernement.
Installateur
sanitaire : ah, que les années
Dehaene sont loin. Et avec elles le
mignon patronyme de « plombier ». Collons
celui-là à Charles Michel.
Après tout, au départ, son gouvernement
était supposé se briser sur les premiers
cailloux communautaires. Cela viendra
sans doute mais, à ce stade, pas de trop
grosse fuite et tout le monde est servi en
jus. Voilà qui démontre un certain talent,
d’endurance au moins.
Puéricultrice : Olivier Chastel. Le Président
du MR fut quelquefois, ces derniers
temps, amené à taper sur les doigts
d’éminents membres de son parti (Armand
De Decker, Serge Kubla…), coupables
d’avoir enfreint les règles légales
ou l’élémentaire bon sens. Ah ! les enfants,
on les aime mais on ne peut décidément
pas les laisser seuls deux minutes…
Boucher : Didier Gosuin, parce que la
réforme des ACS lancée par le Ministre
de l’emploi ressemblera à un solide coup
de coupe dans le gras.
Voilà pour notre dose mensuelle de fiel.
De petits tacles qui ne doivent pas faire
oublier le travail des intéressés et le respect
qu’il forge à qui se donne la peine
d’y regarder de près : technicité des dossiers,
dureté des rapports de force, importance
des enjeux…
On n’ira pas jusqu’à dire que ça nous
fait pardonner à Laurette Onkelinx son
auto-proclamation à la tête du tourisme
bruxellois. Ou que cela efface
notre
sourire face aux grands écarts que doit
faire Vincent De Wolf, lequel est parfois
bourgmestre, parfois député d’opposiOn
n’ira pas jusqu’à
dire que ça nous fait
pardonner à Laurette
Onkelinx son autoproclamation
à la tête du
tourisme bruxellois.
tion, parfois soutien loyal de la majorité
fédérale... Après tout, tout cela fait partie
du jeu politique. Un jeu cruel, aux règles
pas toujours nettes. Mais tellement passionnant.
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BECI - Brussels Business - janvier 2015
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RÉFORME DE L’ÉTAT
La loi de financement
Les transferts de compétences et de budgets vers les Régions, dans le cadre de
la 6e
Pour vous aider à les comprendre, nous publions une série de fiches pratiques que
vous trouverez chaque mois dans notre magazine.
Principe de responsabilisation
L’un des aspects de la réforme, avec la nouvelle Loi Spéciale de Financement (LSF),
consiste en l’autonomie fiscale accrue des Régions via l’impôt des personnes physiques
(IPP). Globalement, la logique de redistribution de l’État fédéral diminue au profit d’une
logique de responsabilisation via des ressources propres.
Ce principe de responsabilisation des Régions n’est pas neuf. Ainsi, depuis 1989, les dotations
étaient déjà redistribuées par le fédéral aux Régions selon le principe du « juste
retour », tenant compte de la contribution à l’IPP, avec certains correctifs. Dans ce cas,
les revenus de la Région étaient déjà fonction des revenus de ses habitants. Ce principe
de responsabilité est amplifié : l’entité réalisant des efforts est récompensée.
Les Régions et l’IPP
Avec la nouvelle LSP, la dotation IPP au sens strict des Régions (10,7 milliards en 2014),
est remplacée par des recettes d’additionnels à l’IPP. La symbolique est importante :
pour une partie de l’impôt, la dotation du fédéral est remplacée par un impôt propre.
En 2015, les recettes d’additionnels à l’IPP pour les trois Régions sont estimées à 11,75
milliards. Comment seront-elles perçues ? En levant, sur l’impôt fédéral, des additionnels
régionaux par tranche d’impôt, et ce, en respectant la progressivité. En bout de
course, l’avantage fiscal par contribuable ne peut dépasser 1.000 euros par an.
Le volume des dotations
Pour les compétences « emploi » transférées, l’État fédéral accorde une dotation à chacune
des trois Régions. Pour 2015, leur ensemble devrait se chiffrer à 2,64 milliards.
À noter que, dans le calcul de répartition, intervient la prise en compte des recettes IPP
maintenues au niveau fédéral. Plus les habitants d’une Région génèrent des recettes
fiscales, plus le fédéral reversera des recettes à cette Région, via la dotation. Même
principe pour la dotation « dépenses fiscales » (une enveloppe globale estimée pour
2015 à 1,83 milliard) et pour la dotation « autres compétences régionalisées » (évaluée
pour 2015 à 896 millions d’euros). Mais ces estimations ne présagent encore en rien de
la manière dont les nouvelles compétences vont être exercées.
Dans les 10 ans à venir
Comment le budget de la Région de Bruxelles-Capitale (RBC) va-t-il évoluer dans les
10 ans qui suivront la 6e
des Cahiers économiques de Bruxelles, la réforme améliore les perspectives budgétaires
de la RBC et de l’État fédéral, contrairement aux autres entités fédérées. En RBC,
les recettes supplémentaires dépasseront chaque année les dépenses supplémentaires,
ce qui affectera favorablement le solde primaire.
Toutefois, la réalisation ou non de ces prévisions dépendra de la manière dont les nouvelles
compétences seront exercées - spécialement en matière d’emploi, qui aura inévitablement
un impact plus important sur les recettes futures de la Région. Pour le
traduire plus directement : à taux de chômage élevé, moindre financement. Avec un
taux d’emploi à Bruxelles d’à peine 55 %, on comprend l’urgence de ce chantier.
6 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
réforme de l’État ? À situation inchangée, selon les prévisions
réforme de l’État, ont aussi de multiples conséquences pour les entreprises.
Vincent Delannoy
L’avis de BECI
• BECI soutient pleinement le
principe de responsabilisation
financière des Régions, qui
va de pair avec l’exercice de
nouvelles compétences.
• En tant que « moteur économique
belge » (700.000
emplois, 20 % du PIB national),
Bruxelles bénéficie trop
peu de sa propre richesse.
Le faible taux d’emploi des
Bruxellois est le principal
nœud de ce problème, qui
grève le financement de la
Région.
• Améliorer le taux d’emploi
passe d’abord par l’enseignement
– compétence des Communautés.
BECI plaide pour
une meilleure prise en compte
des priorités régionales dans
l’enseignement, particulièrement
en ce qui concerne
l’apprentissage des langues.
• Pour améliorer le rendement
de l’IPP, il faut aussi attirer
et maintenir à Bruxelles
les contribuables à revenus
moyens et élevés, notamment
en leur offrant un environnement
de qualité : cadre de vie,
infrastructures, mobilité…
• Enfin, Bruxelles doit rechercher
les possibilités de
rationaliser sa propre organisation,
en particulier dans
l’articulation des compétences
régionales et communales.
FICHE
7
׉	 7cassandra://rRI142K4VU32-0bIXgS00AKI8jBjhKjZeQB5Mot9XNA`̵ U_I7\#.׉ERESSOURCES HUMAINES
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L’art de vivre selon Margaret Heffernan
Margaret Heffernan est une femme multiple : auteure, conférencière, chef d’entreprise,
productrice de télévision, épouse et mère de deux enfants. Elle était récemment
de passage à Bruxelles malgré un agenda chargé. Bruxelles Métropole
s’est entretenu avec elle de sa vision de l’art de vivre… et d’entreprendre ! Compte
rendu.
Richard Hill
BM : Vous avez écrit deux livres, The Naked
Truth (« La Vérité Nue1
») et Women on Top
(« Femmes au Sommet »), sur l’approche féminine
de l’entreprenariat et de la gestion d’entreprise.
Quelle serait votre recommandation
essentielle aux candidates entrepreneures :
« Faites-le comme le ferait un homme », ou
juste « Faites-le » ?
M.H. : La seule étude sérieuse sur la différence entre
hommes et femmes dans la conduite d’une entreprise
est américaine. Elle suggère que les entreprises dirigées
par des femmes réussissent mieux et créent plus
d’emplois que celles dirigées par des hommes. Peutêtre
est-ce parce que, dans les ménages américains, les
femmes décident de 85 % des dépenses. Elles sont donc
« dans le marché » et ont appris à repérer les carences.
Il me semble aussi que les femmes se passionnent généralement
plus que les hommes pour l’entreprise et
qu’elles ont plus d’endurance. En outre, elles respectent
la culture des entreprises qu’elles dirigent ; elles organisent
et elles improvisent tout à la fois.
Qui distingueriez-vous comme modèles toutes
catégories pour les femmes entrepreneurs ?
Deux noms en particulier : Eileen Fischer, la créatrice
d’une entreprise de prêt-à-porter qui connaît un succès
retentissant aux États-Unis, et Hilary Devey, la fondatrice
du plus grand réseau de distribution de fret sur palettes
au Royaume-Uni.
Quelles sont les phases de votre impressionnante
carrière qui ont le plus contribué à votre
8 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
succès comme entrepreneure : la BBC, l’écriture,
vos fonctions de direction ou le processus
d’entreprenariat lui-même ?
Toutes. Je ne l’ai pas compris à l’époque, mais je sais
repérer les gens créatifs et les laisser jouer de leur
créativité. J’ai commencé à l’entrevoir en travaillant
avec des dramaturges, auteurs et acteurs à la BBC.
Depuis, j’utilise cette aptitude dans mon travail avec
des ingénieurs et des experts en marketing dans l’industrie
électronique. Je pose des niveaux d’exigence
élevés mais, en même temps, j’apporte mon total soutien.
Votre
troisième livre, Wilful Blindness (« La
Cécité Volontaire »), traite de l’incapacité humaine
à accepter ou à faire front à la réalité.
Selon vous, quels sont les facteurs qui contribuent
à ce syndrome de « cécité volontaire » ?
Avant tout, la tendance des responsables, hommes
et femmes, à constituer des équipes de gens qui leur
ressemblent. Nous sommes naturellement attirés par
ceux qui pensent comme nous parce que nous nous
sentons à l’aise avec eux. Cela fausse cependant notre
perception de la réalité. En raison de nos limites cognitives,
des signaux nous échappent dans le feu de
l’action. L’une des plus grandes tromperies de ces dernières
est l’insistance des « gourous » du management
à nous rendre « multitâches ». Nous ne sommes tout
simplement pas faits pour ça ! De plus, la recherche
américaine montre que 85 % des gens n’osent pas exprimer
leur désaccord. Si tel est le cas, il ne faut pas
s’étonner que les responsables avancent à l’aveugle.
1. Les ouvrages de Margaret Heffernan n’ont été traduits ni en français ni en néerlandais ; les traductions des titres sont mentionnées à fins indicatives, ndlr.
© Befocus/Full Circle
׉	 7cassandra://pqJmOwaCtPTq9rfuhMMkO_M6ecXNFasSpTbKvMayXTws`̵ U_I7\#. ׉EBio express
Née au Texas, Margaret Heffernan a passé une partie
de son enfance aux Pays-Bas avant d’étudier à
Cambridge. Elle vit aujourd’hui dans la campagne
anglaise, aux environs de Bath.
THINK TANK
Sa carrière professionnelle a débuté à la BBC, où
elle a produit de nombreux documentaires pour
la radio et pour la télévision – dont une série primée,
sur l’histoire des femmes au 12e
siècle. Elle
contribua ensuite au développement de plusieurs
entreprises dans le domaine d’internet et du multimédia,
en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
Conférencière renommée dans le monde anglo-saxon,
elle est surtout connue du public
comme auteure de plusieurs livres sur le management,
le leadership, la gestion des talents et la
place des femmes dans l’entreprise – des livres fondés
sur sa propre expérience. L’un de ces ouvrages,
Wilful Blindness, a figuré parmi les finalistes du
Best Business Book award Financial Times/Goldman
Sachs. Il a également été sélectionné l’année
dernière par le Financial Times comme « l’un des
meilleurs livres ‘business’ de la décennie ».
Son dernier ouvrage, A Bigger Prize, aborde les
dangers de notre culture de compétition et les
dommages qu’elle peut causer à notre société, depuis
le monde des affaires jusqu’à la vie familiale :
fraudes, scandales, estompement des normes
éthiques, stress, burnouts… Comment faire autrement
? Margaret Heffernan a interrogé des
personnalités de multiples horizons
(scientifiques, musiciens,
athlètes, entrepreneurs,
cadres
et
dirigeants…) et
trouvé de nombreux
exemples d’individus
ou d’organisations
qui ont mis en œuvre
des modes de travail
créatifs
et
concurrence vous dicter votre conduite. Les géants pharmaceutiques
illustrent le danger du « suivisme ». Ils
scrutent constamment leurs concurrents. Du coup, ils
n’ont pas produit un seul nouvel antibiotique performant
en dix ans !
collaboratifs.
Des méthodes
qui, plutôt que d’opposer
les personnes,
créent un environne
ment favorable au suc
cès et au bien-être.
Dans votre dernier livre, A Bigger Prize (« Un
Meilleur Prix »), vous dites qu’il faut suivre sa
propre voie plutôt que de se préoccuper de la
concurrence. Ne doit-on pourtant pas être au
minimum au courant du contexte dans lequel
on envisage de lancer une initiative ?
Oui, bien entendu, il vaut mieux savoir ce qui se
passe dans le camp d’en face, mais ne laissez pas la
Vous êtes l’auteure de quatre livres et d’un
cinquième en préparation (Beyond Measure –
« Outre-Mesure » – annoncé pour le mois de
mai). Que préférez-vous dans ce rôle de « pourvoyeuse
de contenu » : la recherche, la conception
ou la publication ?
Franchement, j’apprécie tous ces aspects, mais ce qui
reste le plus passionnant pour moi, c’est l’écriture. En
fait, je n’ai encore jamais commencé à écrire un livre en
sachant où il allait me mener. C’est toujours une découverte
progressive. Il est à la fois intéressant et amusant
de discuter d’idées pendant la phase de conception, mais
j’adore la phase d’écriture et tout ce qui suit : la présentation
au public, l’explication et la défense de mes idées…
Vous avez vécu au sein de trois cultures différentes
: américaine, britannique et hollandaise.
Pensez-vous qu’elles ont, chacune à leur façon,
forgé votre caractère ?
Sans aucun doute. Elles m’ont appris à regarder la vie
sous trois perspectives différentes au moins. En fait,
il m’a fallu du temps pour passer de la langue et de la
culture du Texas à celles des Pays-Bas. Mais une fois que
vous avez intégré ces perspectives, vous découvrez que
« l’art de vivre » en devient plus agréable encore. Dans
mon cas, elles ont encouragé ma manie de poser des
questions, tant à moi-même qu’aux autres ! Vous apprenez
à vous demander « qu’est-ce qui m’échappe ? » Le
fait de voir la vie à travers différentes lentilles vous aide
à mieux vivre… ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
9
© Befocus/Full Circle
׉	 7cassandra://4_k_LxdRHXq_vFnhchEuTKn-tZSIr4sVe-jYnrYzChI `̵ U_I7\#.!U_I7\#. #בCט   u׉׉	 7cassandra://jFlr04dLJP0RPOjSR2SMp9_l5vIQttXpbwLsTRaj2d0 ` 	K׉	 7cassandra://HHRc74eeg_C6W6bOReNQ7JKLL93I1SbKExwXVd0tGcIp`̵ ׉	 7cassandra://Yq_gAmZGdh76pM37h6BOtsk2ATJUCCf7x4igS_cej_Aͅ͠U_I7\#.$ט  u׉׉	 7cassandra://QEobM3QZx63Nxey-Sw179zhf9b4OlsneZDVE_7n8GZk x`	K׉	 7cassandra://JOT3SPqfC3D1lFA6NZ6mqEbuJ8pNmtCqCmNqCyFwVkU%`̵ ׉	 7cassandra://UFJ2MbjbD1ndA0niXAqU1m1NBP3AWMd5axHk4gz32Qk d ͠U_I7\#.%נU_I7\#.* 1'9ׁHhttp://www.beci.beׁׁЈ׉ELTHINK TANK
POUR OU CONTRE
Les subsides aux entreprises ?
Le Ministre bruxellois de l’Économie, Didier Gosuin, veut réformer
les instruments régionaux d’aide économique. Sa ligne de
conduite : « s’assurer que chaque euro dépensé le soit à bon
escient ». Au fait, les entreprises ont-elles vraiment besoin de
subsides ?
Alain Boribon,
consultant, Subsi-Conseils
Dans un monde parfait, où le cadre
légal et fiscal favoriserait l’entreprise, les subsides ne
devraient pas exister. Aucun entrepreneur ne souhaite
baser son business model là-dessus ! Mais le monde
n’est pas parfait et les subsides ont donc leur utilité, surtout
pour les PME et surtout dans certains domaines. Je
pense notamment à l’innovation et à la R&D : c’est important,
parce que les banques ne financent pas la R&D,
qui est au cœur de la création de valeur.
L’activité de Subsi-Conseil consiste à aider les entreprises
à avoir accès aux subsides existants. En cinq ans,
nous avons aidé plus de 800 d’entre elles, dont de nombreux
commerces horeca. Parmi elles, je pense que deux
seulement ont fait faillite, ce qui est extraordinairement
peu et certainement lié à la subsidiation. Les aides permettent
donc de créer et de pérenniser des emplois. Ensuite,
notamment dans l’horeca, les subsides permettent
de convaincre des entreprises de mettre « au clair » des
activités qui étaient jusqu’alors souterraines. C’est positif
et cela renforce l’économie bruxelloise. Enfin, c’est un levier
politique, dans le sens où les entreprises ont souvent
le sentiment d’être mal aimées des pouvoirs publics et
que cela permet de montrer qu’on les aide.
Il y a encore cinq ans, on ressentait cette volonté d’aider
les entreprises. Aujourd’hui, malheureusement, elles ont
plutôt l’impression d’avoir des bâtons dans les roues :
des dossiers qui pourraient être financés ne le sont pas
pour une seule pièce manquante, qu’on ne se donne pas
la peine de demander – avec des conséquences parfois
catastrophiques pour l’entreprise. En cas de refus, beaucoup
d’entrepreneurs se découragent ; très peu prennent
alors la peine de réintroduire un dossier.
On comprend les contraintes budgétaires, et on ne demande
pas une augmentation des subsides, mais il faudrait
écouter davantage le terrain. Il y a un vrai problème
d’accompagnement. Pourtant, il ne manque que très peu
de choses pour être proactif et bienveillant. Au final, c’est
de la plus-value et de l’emploi pour Bruxelles.
Floriane de Kerchove,
directrice d’Agoria Bruxelles
Nous ne sommes pas opposés
par principe à toute forme de subside, mais nous pensons
que, dans une large mesure, il serait à la fois plus
efficace et plus simple d’alléger la fiscalité sur les entreprises.
Beaucoup de subsides présentent un effet
d’aubaine : ils financent des investissements que l’entreprise
aurait de toute façon consentis ; en d’autres
mots, ils n’ont pas d’effet de levier pour l’activité économique.
Par ailleurs, ils ne s’adressent qu’aux PME.
Les grandes entreprises ne peuvent pas en bénéficier
comme c’est le cas en Flandre et en Wallonie (pour
des investissements stratégiques). Enfin, ils sont assez
lourds à gérer et fortement conditionnés : il faut
élaborer un dossier ; les délais d’octroi peuvent être
longs ; il y a des justificatifs à fournir ensuite…
Agir sur la fiscalité, à hauteur équivalente, serait
beaucoup plus simple pour les entrepreneurs comme
pour les pouvoirs publics. Il y a d’ailleurs un vrai déséquilibre
à corriger, qui est défavorable à Bruxelles : la
fiscalité des communes bruxelloises est en effet deux
fois plus lourde que celle des communes voisines des
deux Brabant – et cela explique en partie que certaines
entreprises quittent Bruxelles pour la périphérie.
À cet égard, les subsides n’ont probablement qu’un
effet très limité : quand une entreprise choisit son lieu
d’implantation, la fiscalité est un critère beaucoup
plus important que les aides éventuelles qu’elle pourrait
obtenir…
Cependant, nous estimons que les subsides doivent
être maintenus, voire développés, dans deux domaines.
C’est d’une part l’innovation, parce qu’elle est
liée à la prise de risque, qu’elle est le moteur de la
croissance future et qu’il s’agit d’un enjeu stratégique
au niveau bruxellois, au niveau belge et européen.
D’autre part et pour des raisons similaires, ce sont
les projets stratégiques liés à la formation. Là, il y a
un véritable effet de levier qui
justifie les aides.
10 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Donnez-nous votre avis :
׉	 7cassandra://HHRc74eeg_C6W6bOReNQ7JKLL93I1SbKExwXVd0tGcIp`̵ U_I7\#.&׉E wInitiation ?
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Peugeot & BECI Golf Trophy
21 05 2015
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Cap à l’Est
ENTERPRISE EUROPE BRUSSELS
Du côté du soleil levant, six républiques de l’ex-URSS entretiennent depuis quelques
années un partenariat avec l’Union européenne. Vous êtes déjà actif dans ces pays
ou vous envisagez de le devenir ? Les programmes de l’UE peuvent vous aider à
financer vos projets. Enterprise Europe Brussels (EEB) leur a récemment consacré
un séminaire.
Emmanuel Robert
A
rménie, Azerbaïdjan, Belarus, Géorgie, Moldavie,
Ukraine : six pays, aux confins orientaux de l’UE, qui
représentent ensemble un territoire de 75 millions
d’habitants pour un PIB d’environ 320 milliards d’euros.
Des pays dont les difficultés actuelles (retard économique,
manque d’infrastructures…) sont autant d’opportunités de
développement et qui présentent tous, à moyen terme, des
perspectives de croissance supérieures à la moyenne européenne.
D’autres
programmes européens offrent d’importantes possibilités
de financement dans les pays de l’Est. C’est le cas
d’Horizon 2020 pour la recherche et le développement, doté
de 80 milliards d’euros pour la période 2014-2020 et dont
un pan entier est consacré aux pays voisins de l’UE. Comme
le souligne Stéphane Joiris de Caussin, directeur d’EU Vox,
Horizon 2020 ne se limite pas à la recherche fondamentale
ou appliquée. Le programme peut également financer le
lancement de nouveaux produits ou services, les études, la
collecte d’information sur les marchés…
Autre programme européen, Connecting Europe Facility
(CEF) est destiné à l’interconnexion des infrastructures
entre les pays européens et avec leurs voisins : énergie,
transport, télécommunications… Enfin, on peut également
évoquer le programme Erasmus+ pour l’éducation et la jeunesse,
dont un volet est également consacré aux échanges
internationaux.
Dans le cadre de sa politique de voisinage, l’Union européenne
a conclu avec eux, en 2009, le Partenariat oriental,
souligne Anita Ryczan, représentante de la Commission
européenne lors du séminaire. Objectif : soutenir leur développement
économique, social et politique, au profit de
la paix et de la prospérité partagées – bref, la concrétisation
du soft power européen via le financement, à hauteur
de plusieurs milliards d’euros, de multiples programmes
de coopération : réformes administratives, développement
rural, éducation, justice, etc.
Les entreprises tiennent évidemment une place importante
dans ce vaste projet, que ce soit dans le cadre de
marchés publics auxquels elles peuvent prétendre, ou via
le financement de dossiers éligibles, notamment en matière
de recherche & développement, d’énergie, de transports,
d’éducation ou de formation…
Matin Hasanov, consultant spécialisé, a présenté les possibilités
des programmes EuropAid (instruments d’aide
extérieure de l’UE). EuropAid publie régulièrement des
appels d’offre pour les marchés de services, fournitures
et travaux, ainsi que des appels à proposition – ces derniers
s’appliquant aux projets « non lucratifs » qui, dans
une certaine mesure, peuvent aussi concerner les entreprises.
12
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Pour les PME aussi
Dans quelle mesure les PME peuvent-elles bénéficier de ces
aides ? Les réponses sont multiples. Dans le souci de favoriser
le développement des PME, l’UE s’est efforcée d’abaisser
le seuil d’accès à ses programmes. Les appels d’offre
ne concernent pas forcément de grands projets et nombre
d’entre eux sont à la portée des PME. Ces mêmes PME
peuvent aussi être concernées de manière indirecte, comme
partenaires d’entreprises plus grandes. Enfin, comme le
soulignait Elvina Garayeva, consultante de JWA Funding, venue
présenter les programmes des institutions financières,
il existe aussi beaucoup de possibilités de financement au
niveau local, via les banques soutenues par la BEI.
Les difficultés de terrain ne doivent pas être sous-estimées
– sans même parler du conflit armé en Ukraine, qui a momentanément
gelé les programmes dans ce pays – mais, si
l’on veut s’implanter et se développer à l’Est, c’est probablement
maintenant qu’il faut le faire. ●
Vos prochains rendez-vous B2B Enterprise Europe
Network :
17 et 18.06.2015
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3 au 5.06.2015
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Info : Jean-Philippe Mergen, jpm@beci.be, 02 210 01 77
R.A.
׉	 7cassandra://FWZUlrqdvMLlvySC5iEquJqwZf7BLUIQFhI1CesUDIM`̵ U_I7\#.0׉E07 05 2015
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2015
Région de Bruxelles-Capitale
Région de Bruxelles-Capitale
2015
׉	 7cassandra://64i6fQ6wFktG6EisOSkYRSCaPqjVotAz4N3HocTrAJY `̵ U_I7\#.1U_I7\#.0#בCט   u׉׉	 7cassandra://w5iabApqPMfw7ZtnjCcMppC2m0cVSmyOiqCy0I4UtOg 
`	K׉	 7cassandra://7ak1vbudAU0fwpFvJN7Z_jc_ZJx7fAFobJt5k3y23Qk`̵ ׉	 7cassandra://7ko4Dav_VgjyqSGEItJu63RlAXP9alYxm2JGtjh48HQ͹̜͠U_I7\#.6ט  u׉׉	 7cassandra://JeJofXk8omhGJwusFKUfwPeaHZ7ux44rC6k2vOWHSfs L` 	K׉	 7cassandra://fLywU4XcId5cIp-xiC0M8hNDU0PdOVjRpjExMgKB_ZQ`̵ ׉	 7cassandra://S3Ae6LqmePcsbjRJZRlN886jO6hjy7o_I4f0m7S7XCk|F	͠U_I7\#.7נU_I7\#.< 19ׁH /http://www.invest-export.irisnet.be/web/export/ׁׁЈ׉EChine :
comment gérer les différences culturelles
Pourquoi éprouvez-vous certaines difficultés avec vos partenaires chinois ? Parce que
ceux-ci raisonnent et agissent en fonction d’une culture et selon des codes qui vous
échappent. Jialin Zhang, consultante spécialisée, nous donne quelques conseils utiles
avant de commercer avec les Chinois et ainsi éviter de sévères déconvenues préjudiciables
au business entre les deux parties.
Guy Van den Noortgate
V
oilà déjà 35 ans, la Chine entamait
sous la houlette de Deng Xiaoping une
série de réformes économiques qui,
en l’espace de trois décennies, allaient faire de
l’Empire du Milieu un acteur de premier plan de
l’économie mondiale.
On pourrait croire qu’aujourd’hui les entrepreneurs
qui travaillent avec les Chinois sont bien
conscients des différences culturelles existant
entre l’Europe et la Chine, et évitent ainsi malentendus et
impairs dans leurs relations commerciales. Il semble bien
que ce ne soit pas le cas. Que du contraire, à en croire Jialin
Zhang, Chinoise établie depuis plus de dix ans en Belgique,
où elle a fondé le bureau China Expansion Consulting.
Priorité aux relations et au réseau
« D’abord, il convient de bien appréhender la différence qui
existe entre un esprit chinois et un esprit occidental », explique-t-elle.
« Le premier a une vision globale, entière, d’un
sujet, et manque de perfectionnisme, alors que le second
a une vision analytique centrée sur les détails. En termes
d’écoute, les Occidentaux sont attentifs à ce qui est exprimé,
au contenu, alors que pour les Chinois, c’est la manière
qui dont sont exprimées les choses qui importe. Le langage
corporel est primordial. Enfin, l’Occidental avance étape
par étape sur base d’un agenda alors que le Chinois a une
approche multitâches sans planning strict. Ainsi, il n’est
pas rare qu’un Chinois annule au dernier moment un rendez-vous
prévu de longue date au grand dam de son interlocuteur.»
Si
le networking est chez nous une manière parmi d’autres
de rencontres et d’échanges, c’est selon Jialin Zhang,
14 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
« l’essence même de la culture chinoise.
Si vous ne maîtrisez pas ce point, vous ne
pourrez pas réaliser correctement des affaires
avec des partenaires chinois ». Voici quelques
conseils prodigués par la consultante pour éviter
les impairs :
• Les contacts se font sur base de recommandations.
Ne cherchez pas à contacter directement
un interlocuteur sans avoir été mis
en relation au préalable ;
• La communication est orale. Le téléphone sera toujours
plus apprécié que les mails. N’hésitez pas à vous rendre
en Chine ;
• Investissez et prolongez vos relations par des déjeuners ou
dîners afin d’établir un climat de confiance ;
• La confiance est difficile à gagner mais quand elle règne,
les opportunités se développent. C’est pourquoi, plus
qu’ailleurs, le business en Chine est avant tout une affaire
de personnes.
Ne pas perdre la face
« La communication en Chine est un art », assène Jialin
Zhang, qui indique que les difficultés avec un fournisseur
chinois peuvent rapidement survenir et qu’il convient de ne
pas blâmer votre fournisseur afin de lui éviter de perdre la
face. C’est d’autant plus compliqué et délicat que « par respect,
un fournisseur ne vous dira jamais qu’il n’a pas compris
», note-t-elle. Avouez que ce n’est pas simple, même
quand on est averti. « Dans le même temps, les fournisseurs
chinois sont extrêmement flexibles et ils se couperont
en quatre pour trouver une solution. Pour travailler avec les
Chinois, il faut avoir un esprit ouvert et accepter les différences
qui existent », conclut-elle. ●
R.A.
׉	 7cassandra://7ak1vbudAU0fwpFvJN7Z_jc_ZJx7fAFobJt5k3y23Qk`̵ U_I7\#.8׉EWINTERNATIONAL
La Turquie : un marché de proximité
La Turquie a connu un ralentissement de sa croissance ces derniers temps
mais ce grand pays n'en affiche pas moins une progression de PIB assez exceptionnelle
et demeure un lieu où les opportunités d'affaires sont nombreuses
et, surtout, réalisables. M. Sabih Akay, actuel responsable du bureau économique
et commercial de Bruxelles Invest & Export à Istanbul, nous en parle.
Propos recueillis par Didier Dekeyser
Une mission économique aura lieu du 26 au
30 mai ; quel est l'intérêt d'y participer ?
Sabih Akay : La prochaine mission ciblera Istanbul et Bursa,
extraordinaires hubs d'activités économiques qui assurent
à eux seuls près de 80 % de la productivité du pays !
Cela signifie que notre mission amènera les entrepreneurs
bruxellois au cœur du miracle économique turc ! C’est une
opportunité à ne pas rater, d'autant que nous serons accompagnés
par Mme Jodogne, Secrétaire d'Etat bruxelloise en
charge du commerce extérieur, et que nous rencontrerons
trois personnalités politiques de premier plan, à savoir les
maires d'Istanbul, de Bursa et de Beyoglu (qui, à eux trois,
sont à la tête de près de 20 millions d'habitants !), ce qui facilitera
grandement la conclusion d'éventuels accords. Par
ailleurs, notre séminaire de préparation des entrepreneurs
avant mission leur permettra de prendre connaissance des
codes de conduite commerciaux appropriés. Bref, les atouts
sont dans notre jeu et pour qui s’intéresse au développement
de son entreprise, c’est l’occasion idéale : les inscriptions
sont ouvertes ! (www.invest-export.irisnet.be/web/export/-/
turquie-mission-economique-26-30-mai-2015).
Mais on pourrait citer aussi la pétrochimie, l’agro-alimentaire,
l’industrie du bois, la construction de machines, etc.
Le pays étant encore en développement accéléré et ayant de
grandes ambitions internationales, des travaux d’infrastructure
impressionnants sont en projet ou en cours et, là aussi,
malgré le développement qualitatif de l’expertise turque en
certains domaines, il y a beaucoup de possibilités d’affaires
pour nos entreprises qui ont un know-how reconnu dans
ce genre de travaux. Pour ne citer que deux « chantiers »,
il faut évoquer la construction du troisième pont sur le Bosphore,
projet pharaonique qui requiert des savoir-faire hors
du commun en génie civil, ou la construction du troisième
aéroport d’Istanbul à laquelle est affecté un budget de cinq
milliards de dollars ! Et autour de cela graviteront bien évidemment
tous les travaux annexes à ce genre de projet,
comme l’informatique, la signalisation, l’éclairage, la sécurité,
etc.
Le pays est-il ouvert à l’accueil de nos entreprises,
notamment lorsqu’il s’agit de marchés
publics comme l’aéroport ?
Bien sûr ; mais comme souvent en matière de marchés publics,
il est conseillé de s’allier avec une entreprise locale.
Nous pouvons assister les entreprises pour trouver le bon
partenaire.
Le droit turc est-il adapté à nos usages commerciaux
?
Oui, assez bien, car le droit turc présente beaucoup de similitudes
avec les systèmes de droits appliqués en Europe dont
il est dérivé. Dans le contrat d’affaire, il vaut mieux prévenir
en se référant à des lois internationales ; il faut être attentif
aux méthodes de résolution d’éventuels conflits, etc. Mais il
ne s’agit là que de règles de bon sens qui doivent s’appliquer
dès lors que l’on commerce à l’extérieur de ses frontières.
Le 1er août 2015, Mme Mortier succèdera à M. Akay comme attaché
économique et commercial de Bruxelles Invest & Export à Istanbul.
La participation de secteurs particuliers estelle
souhaitée ? Quels besoins de l'économie
turque nos entreprises pourraient-elles satisfaire
?
La mission est multisectorielle car cela correspond à la
grande diversité d’industries que comptent les zones que
nous visiterons. Il y a évidemment des secteurs proéminents,
comme à Bursa où l’industrie automobile est extrêmement
forte avec la présence des plus grands constructeurs et de
tous les sous-traitants qui œuvrent en synergie avec eux ;
ou encore le textile, domaine dans lequel la Turquie excelle.
Y-a-t-il des restrictions aux échanges avec la
Turquie ?
Le pays a conclu avec l’Union européenne un accord d’union
douanière qui autorise les échanges sans restrictions douanières,
quotas, préférences. Cet accord performant explique
pourquoi de si nombreuses entreprises du monde entier ont
fait de la Turquie leur principale source d’approvisionnement
et de production. ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
15
R.A.
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FINANCER L’ENTREPRISE
Par contrainte – les banques prêtent de plus en plus difficilement – mais aussi par
opportunité – l’internet amène de nouvelles façons participatives de consommer
mais aussi d’investir –, nombre de PME débutantes ou confirmées explorent de
nouveaux modes de financement. Le crowdfunding a le vent en poupe, tout comme
le business angeling.
U
ne vaste étude au niveau européen publiée en
février1
par la Judge Business School de l’Université
de Cambridge, en collaboration avec le
consultant EY, l’a confirmé : les formes de financement
alternatives, en ligne, pour les entreprises ont la cote. Pas
seulement le crowdfunding sous ses différentes formes,
qui monopolise l’attention médiatique, mais aussi les prêts
entre particuliers (P2P lending), encore peu connus en
Europe continentale. La frilosité des banques depuis la
crise financière, mais aussi l’apparition de nouveaux canaux
internet qui facilitent la mise en relation entre ceux
qui ont l’argent et ceux qui en ont besoin, sont propices au
développement de nouveaux modes pour lever des fonds.
7 milliards en 2015
Basé sur le sondage de 255 plateformes de crowdfunding
ou d’intermédiation en ligne en Europe, notamment
auprès de CrowdIn et Look&Fin en Belgique, l’étude de
Cambridge indique que la « finance alternative » a grandi
de 144 % en 2014, pour atteindre près de 3 milliards
d’euros. La Grande-Bretagne se taille la part du lion :
le poids de ce marché est estimé à plus de 600 millions
d’euros, avec une croissance moyenne de 115 % sur ces
trois dernières années. La Belgique est pour l’instant en
queue de peloton (voir graphique page suivante), même
si un mouvement de rattrapage semble amorcé. À un tel
rythme de croissance, le marché européen de la finance
alternative en ligne devrait atteindre 7 milliards d’euros
en 2015 (plus de 1,3 milliard sans la Grande-Bretagne).
C’est le prêt P2P à des fins de consommation personnelle
qui est de loin la première forme de financement
Olivier Fabes
alternative, en termes de volumes. Pour ce qui est du
financement à des fins professionnelles, c’est le crowdfunding
basé sur la récompense (généralement, l’investisseur
reçoit des produits en avant-première, des éditions
spéciales, etc.) qui occupe le haut du pavé, suivi du prêt
de particulier à particulier et le crowdfunding basé sur
une prise de participation.
Les auteurs de l’étude pointent qu’avec le temps, ces nouveaux
modes de financement en ligne deviennent de moins
en moins « alternatifs », en ce sens que des investisseurs
institutionnels et les banques par exemple s’y intéressent
de plus en plus.
Complémentarité
Une évolution qu’Olivier de Duve, cofondateur de MyMicroInvest,
la principale plateforme de crowdfunding en
Belgique, constate également : « Plus que concurrents,
nous sommes en fait très complémentaires avec les modes
de financement traditionnels. Il arrive de plus en plus que
les banques conditionnent un crédit à une PME si celleci
renforce ses fonds propres. Et elles suggèrent ellesmêmes
de procéder à un crowdfunding. A l’inverse, les
jeunes entreprises qui ont déjà réalisé un crowdfunding
ont plus de crédibilité pour aller frapper à la porte des
banques. » Ce n’est pas pour rien que MyMicroInvest a
signé des partenariats avec BNP Paribas Fortis et Keytrade
Bank ces derniers mois.
La plateforme de crowdfunding belge a réalisé 16 opérations
de financement participatif sur l’ensemble du pays
en 2014, pour un total de 3,3 millions d’euros. Soit une
1. Moving Mainstream. The European Alternative Finance Benchmarking Report, Robert Wardrop, Bryan Zhang, Raghavendra Rau and Mia Gray, février 2015, disponible en ligne sur www.jbs.cam.uk.co.
16 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
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« Nous sommes étonnés de la diversité de profils des
entreprises qui réussissent de belles levées de fond sur
notre plateforme. C’est très difficile d’épingler un secteur
de prédilection. Ce sont plutôt des sociétés de produits,
mais il y a aussi de beaux succès dans les services. La
seule constante, c’est le côté émotionnel. Chaque entreprise
a une histoire qui parle aux investisseurs », explique
Olivier de Duve.
Des financements à la carte
Impulse, l’agence publique bruxelloise dédiée au soutien à
l’entrepreneuriat, a fait le total des financements obtenus
en 2014 par les jeunes entreprises à potentiel qu’elle a
accompagnées. Des 46 dossiers concernant directement
une recherche de fonds, il ressort que le crédit ne pèse
plus que 50 % dans le « mix de financements » des jeunes
entreprises.
Le volume de la finance alternative en ligne par habitant en Europe
augmentation de 65%. Elle est surtout spécialisée dans
les prises de participation (par opposition à un Look&Fin
plutôt actif dans le crédit), mais s’intéresse également
aux prêts (formules dites « mezzanine »), avec une prédilection
pour l’immobilier. Elle a ainsi déjà cofinancé la
rénovation d’un hôtel à Bruxelles, le Neufchâtel. Ce n’est
pas la seule entreprise bruxelloise à avoir fait appel aux
services de MyMicroInvest ; on peut également citer Domobios
(solution anti-acariens), Sacriana.com (vins en
ligne) ou Belgibeer.
Les différentes sources de financements obtenus se répartissent
comme suit : 50 % sous forme de crédits (essentiellement
bancaires), 14 % sous forme de subsides
de R&D (entre autres via Innoviris) et 36 % sous forme
de capital (prises de participations, investissements à
risque). L’époque où un entrepreneur allait simplement
voir son banquier pour amorcer la pompe semble donc
bien révolue. « Comme chaque projet est différent, chaque
mix de financement l'est également. Il y a quelques années,
les banques osaient encore sortir du cadre strict de
leur gestion de risque pour soutenir des entrepreneurs.
Ça coûte cher le
crowdfunding ? :
Vous voulez faire partie
d’un réseau d’entrepreneurs dynamiques ?
Wenst u in een netwerk van dynamische
ondernemers te worden opgenomen?
www.beci.be/sign_up_to_newsletter/
Que coûte une campagne de financement par la
foule ? Chaque plateforme a bien sûr ses spécificités
et tarifs. Fer de lance du crowdfunding en Belgique,
MyMicroInvest demande autour de 4.000
euros de frais juridiques pour l’organisation d’une
campagne non régulée (inférieure à 100.000
euros) et 12.000 euros pour une campagne régulée
(incluant la réalisation d’un prospectus FSMA).
Cela peut paraître cher pour une starter, par rapport
à une levée de fonds avec des business angels,
mais il ne faut pas oublier qu’une campagne
de crowdfunding n’est pas qu’une opération financière.
C’est aussi et peut-être surtout une opération
marketing qui vise à accroître votre visibilité
et acquérir du feedback de vos clients (potentiels).
« Et pour les PME, le coût d’une opération de
crowdfunding sera inférieur à celui d’une opération
de marché relativement lourde, qui implique
des frais d’avocats », souligne Olivier de Duve.
Chambre de Commerce de Bruxelles
Kamer van Koophandel Brussel
Avenue Louise 500 Louizalaan
1050 Bruxelles-Brussel
La plateforme se rémunère en fait sur l’investisseur,
en prélevant au total 12 % (2 % chaque année) sur
les 6 ans de la prise de participation au capital.
18 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
© University of Cambridge and EY 2015-03-05
׉	 7cassandra://cCPKhbj1wQzXExD-ZD6naRBmIRgnalGATd-Os2rK4ysm`̵ U_I7\#.I׉ELe business angel est tendance
Le business angeling, à savoir le fait pour des investisseurs privés,
souvent ex-entrepreneurs, de consacrer non seulement de l’argent
mais aussi un peu de temps pour soutenir de jeunes entreprises,
ne date pas d’hier. BeAngels, le principal réseau en Belgique, existe
depuis 15 ans et est l’un des plus influents en Europe, mais il ne
s’est jamais aussi bien porté. 2014 a même été une année record
avec 20 dossiers financés, pour environ 3,3 millions d’euros. Ceuxci
portent à 240 le total d’entreprises financées en 15 ans. La mise
moyenne par investisseur est de 50.000 euros.
Par rapport au crowdfunding, une démarche de business angeling
demande pas mal de préparation pour l’entreprise concernée
(pour présenter un business plan susceptible de convaincre les investisseurs),
mais ne coûte pas très cher (500 euros avant de « pitcher
») et permet d’acquérir des compétences externes souvent
déterminantes. En échange, l’entrepreneur doit faire preuve de
transparence et être ouvert à la critique.
Depuis la crise financière, le financement bancaire est
devenu beaucoup plus difficile d’accès pour les entrepreneurs,
qui n’ont dès lors pas d’autres choix que d’explorer
des voies alternatives », expliquait récemment au Soir
Rodolphe d'Udekem, expert en financement chez impulse.
brussels. ●
Olivier de Duve (MyMicroInvest) :
« Nous sommes étonnés de la diversité
de profils des entreprises qui réussissent
de belles levées de fond sur notre
plateforme. C’est très difficile d’épingler
un secteur de prédilection. »
Le « winwinlening » gagne du terrain en Flandre
Chaque année, la mesure fiscale
« winwinlening » convainc un nombre
croissant de personnes d’investir dans
des PME en Flandre. Son principe est
très simple : quiconque investit à hauteur
de maximum 50.000 euros dans
une entreprise peut récupérer du fisc
2,5 % du montant investi.
De son côté, la PME ou start-up (moins
de 250 personnes et/ou moins de 50
millions de chiffre d’affaires) peut obtenir
des prêts sous cette forme pour
un maximum de 200.000 euros par an.
La mesure vise surtout la famille, les
amis ou les connaissances qui veulent
apporter un coup de pouce financier à
des entrepreneurs qu’ils connaissent,
de près ou de loin. Le crédit a une durée
standard de 8 ans, mais peut être
remboursé anticipativement. Le taux
d’intérêt ne peut pas être supérieur
au taux d’intérêt légal, qui était de
2,75 % en 2014, et ne peut pas non
plus être inférieur à la moitié de ce
taux de référence.
La mesure, introduite en 2006, est bien
sûr soumise à un certain nombre de
conditions, détaillées sur le site de la
Participatiemaatschappij Vlaanderen,
qui coordonne les dossiers : www.pmv.
eu. Chaque investissement doit être
signalé un moyen d’un formulaire en
ligne. De jeunes entrepreneurs ont
même créé une plateforme en ligne
www.winwinnaar.be, pour mettre en
relation entreprises en manque de
cash et investisseurs potentiels.
Sans être le raz de marée que d’aucuns
espéraient peut-être, le ‘winwinlening’
progresse d’année en année.
Pour 2014, quelque 1.945 prêts ont été
enregistrés pour un montant total de
53,5 millions, contre 1.669 dossiers
en 2013 pour un volume de 46,5 millions
– soit tout de même plus de 15%
d’augmentation. Le montant moyen du
crédit « win-win » est de 27.500 euros.
La mesure bénéficie à des entreprises
de tous secteurs, avec une
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
19
prédominance toutefois du commerce
(19,27%), des professions libérales et
des métiers scientifiques et techniques
(15,48%), puis de la construction
(10,85%). La mesure a été utilisée
majoritairement par des entreprises
débutantes (starters de moins de
5 ans) : 1.073 prêts sur le total de
1.945.
On sait à bonne source que le « winwinlening
» suscite pas mal d’intérêt en
Wallonie et à Bruxelles. Les discussions
vont bon train, comme on dit …
Avec cette mesure, la Flandre a ellemême
voulu rester compétitive face à
ses voisins néerlandais, qui stimulent
encore plus nettement l’investissement
à risque au moyen de mesures
dites « Tante Agathe ». ●
O.F.
R.A.
׉	 7cassandra://9Ud_Ixv8wmyRV-JY7-v3TVjcekbqQZpkmdSrUtSDOj0>`̵ U_I7\#.JU_I7\#.I#בCט   u׉׉	 7cassandra://-PmHp6I6ENVmq3E5RyDjfHHY_7X5io09hoTmgCjfwBg &` 	K׉	 7cassandra://MT5iYIJq6wVFXCALZ5YZMNA4UmpnT39AAH0JJeuEeOkX`̵ ׉	 7cassandra://79ZCCv_tRzcBsRemUZ6_FgzIbIa73crExDsmf0JMEpkq8̜͠U_I7\#.Pט  u׉׉	 7cassandra://GFhjU4uECXIr130ZZHGywOg0oIYHxLCi7O0-b7tuXdo `	K׉	 7cassandra://U7x5cBuTErL31ZcjTwbUuK4NMjczB6Sum4pg6beZL38!`̵ ׉	 7cassandra://3Rigrzwq8qBRlMlXCsaW7PHCjS74ie7GCvWeoB5aNQY δ͠U_I7\#.QנU_I7\#.V  9ׁHhttp://www.port.brׁׁЈנU_I7\#.U 9
G9ׁHhttp://www.acg-bxl.beׁׁЈ׉ETOPIC
FINANCER L’ENTREPRISE
Votre facture rachetée par une autre PME,
en ligne
La start-up bruxelloise edebex fait œuvre pionnière en Belgique avec sa plateforme
d’achat-vente de créances commerciales en ligne, entre entreprises. Une formule
qui a déjà fait ses preuves aux États-Unis. Son fondateur Xavier Corman nous explique
pourquoi edebex est bien partie pour générer un volume de transactions
pour 20 millions d’euros cette année.
Olivier Fabes
«V
endez vos factures ouvertes et recevez l’argent
en moins de 72 h » : la promesse d’edebex est
on ne peut plus claire. Cette plateforme internet, sorte
d’eBay de la créance commerciale, met en relation, d’un
côté, des start-up ou des PME en forte croissance, des
entreprises en procédure de réorganisation judiciaire ou
tout simplement confrontées à une dépense exceptionnelle,
et de l’autre des PME, des sociétés de management
ou de services qui ont trop de trésorerie et veulent
éviter de payer trop d’impôts ou tout simplement faire
fructifier leur cash.
Réellement opérationnelle depuis septembre 2014,
après un an de tests, la plateforme a déjà vu transiter
pour 2 millions de transactions rien qu’en octobre et novembre.
Et les chiffres vont croissant. « Nous comptons
plus de 200 utilisateurs, dont entre 25 et 30 acheteurs,
pour la plupart très fidèles », explique Xavier Corman.
Parce qu’edebex semble répondre à un besoin criant :
« Nous donnons en fait une tournure moderne à une
pratique, la lettre de change, qui existe depuis la Renaissance.
Il y a encore quelques années, les banques
jouaient encore ce rôle en faisant de l’avance sur facture,
mais ce service a maintenant largement disparu.
Les banques et un certain nombre d’acteurs spécialisés
proposent encore du ‘factoring’ (ou affacturage en français)
mais pour de gros volumes de factures et avec un
certain nombre de contraintes, notamment de dépôt de
garanties. »
Xavier Corman se garde toutefois bien de jeter la pierre
aux banques : « Vu les faibles marges sur les taux d’intérêt,
elles ne peuvent plus se permettre de prendre des
risques. Pour les crédits avec un profil de risque élevé,
elles exigent de solides garanties personnelles. Ce qui
stimule effectivement de nouveaux modes de financement,
que ce soit via une plateforme comme la nôtre ou
le crowdfunding. Nous coûtons au final sans doute plus
cher qu’un crédit bancaire, mais l’entrepreneur ne doit
pas hypothéquer sa maison. Et l’investisseur sait où va
son argent. Une autre évolution, permise également par
le crowdfunding, c’est que les nouveaux entrepreneurs
acceptent de compter parmi leurs investisseurs des
gens qu’ils ne connaissent pas. »
20 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Xavier Corman, fondateur d’edebex.
Toutes les créances vendues sur edebex sont couvertes
par une assurance en cas de défaut de paiement. La
plateforme assure le suivi des dossiers, les rappels, etc.,
et passe le relais à l’assureur-crédit Euler Hermes le cas
échéant. « Nous avons vraiment très peu de dossiers de
contentieux », observe Xavier Corman.
2,75 % de frais de service
Le vendeur doit s’acquitter de 25 euros de coût forfaitaire
de mise en vente, puis de frais de service à hauteur de
2,75 % une fois la créance vendue, auxquels s’ajoutera
le discount accordé au prêteur. « Pour ce prix, l’entreprise
peut continuer à faire son business. » L’acheteur
est rémunéré à raison d’un taux de 0,75 % par avance de
30 jours, ce qui fait un taux d’intérêt compris entre
6 et 9 % sur un an ; bien mieux qu’un compte en banque
donc.
« Les banque nous regardent avec curiosité. Nous considérons
que nous sommes complémentaires. Certains
banquiers, qui n’ont plus de pouvoir de décision, n’hésitent
pas à nous envoyer des clients », explique Xavier Corman.
Installée à l’incubateur Icab (près de la VUB), edebex emploie
six personnes à temps plein plus un réseau d’indépendants.
Mi-février, elle a décroché un subside de
240.000 euros auprès d’Innoviris. ●
׉	 7cassandra://MT5iYIJq6wVFXCALZ5YZMNA4UmpnT39AAH0JJeuEeOkX`̵ U_I7\#.R׉EDesign: www.acg-bxl.be
BRUXELLES,
VILLE PORTUAIRE
AU CŒUR DE
L’EUROPE
SITUATION PRIVILÉGIÉE Situé à cinq heures de navigation d’Anvers,
le port de Bruxelles offre une accessibilité exceptionnelle à la navigation fluviale
et maritime jusqu’à 4 500 tonnes. Le port est situé au centre d’un réseau dense
d’autoroutes et de voies ferrées. OUTIL PERFORMANT Un terminal
à conteneurs est opérationnel à l’avant-port, desservant les quatre modes de
transport présents sur le site portuaire: fluvial, maritime, rail et route. Outre les
terrains situés le long de la voie d’eau, le Port de Bruxelles offre 160 000 m2
d’entrepôts au centre TIR. AU SERVICE DE BRUXELLES Le domaine
portuaire bénéficie d’un hinterland de plus de deux millions d’habitants et
représente un poids économique important: près de 350 entreprises génèrent 12
000 emplois directs et indirects, et un trafic annuel par la voie d’eau de plus de
6,6 millions de tonnes.
625 000 camions en moins dans la ville chaque année – 97 000 tonnes de CO2
économisées chaque année
www.port.brussels
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׉	 7cassandra://U7x5cBuTErL31ZcjTwbUuK4NMjczB6Sum4pg6beZL38!`̵ U_I7\#.SU_I7\#.R#בCט   u׉׉	 7cassandra://Bd2GXwLiN2xep5_TysLMx0LoVj1pqgR3VzsNX4Kzqgk y`	K׉	 7cassandra://TvQ_Srk2Hcsl36U37wWH197r2Pe3HaKLU7MvweL7O_s`̵ ׉	 7cassandra://AaKtZ4_YPhoiD-5ejx6_T-V2nShUHSopdQmoe1JdikgͥS̜͠U_I7\#.Wט  u׉׉	 7cassandra://ZHUmrTeWJZDMxIZ85GZ3L80CTtG1iEMUewybPepZOmc `	K׉	 7cassandra://ksOY4hPAVXUVo1hAamgaVJ718b7UKlUy9c71KdIFULs}`̵ ׉	 7cassandra://AOyDuGRRnhSsOujazKeaIt9F4O7SApSgtCdGrLEb9BE 8͠U_I7\#.X׉E&Olivier de Brauwere, cofondateur de Brussels Beer Project (à droite, en compagnie de son
associé Sébastien Morvan) : « Il faut que la volonté d’impliquer le public soit dans votre ADN. »
FINANCER L’ENTREPRISE
Brussels Beer Project aura bientôt sa
propre brasserie
Pionnier du crowdfunding en Belgique, comme source de financement mais
aussi et surtout comme moteur de co-création, Brussels Beer Project se prépare
à inaugurer sa propre brasserie, après avoir déjà lancé trois bières (dont la
Delta) et quelques éditions limitées. La « foule » ouvre également la porte des
banques, comme le confie son cofondateur, le bien-nommé Olivier de Brauwere.
Olivier Fabes
U
ne bonne année et demie après avoir essuyé
les plâtres du crowdfunding en Belgique, Brussels
Beer Project est occupée à comparer les
propositions de crédit de trois banques. Sans enthousiasme,
car les garanties exigées sont élevées, mais au
moins les portes s’ouvrent à l’entreprise cofondée par
le Bruxellois Olivier de Brauwere et le Breton Sébastien
Morvan. Ils devraient pouvoir produire leurs bières dans
leur propre micro-brasserie sur 500 m², rue Dansaert.
Objectif : 200 brassins par an, soit 600.000 bouteilles.
« Les banques n’ont pas dit explicitement que le crowdfunding
les rassure, mais on sent bien que cela renforce
notre crédibilité », déclare Olivier de Brauwere, qui s’est
lancé dans ce projet brassicole après avoir travaillé pour
des multinationales, notamment Procter&Gamble. Son
associé a quant à lui travaillé dans la microfinance.
Mi-février, ils ont bouclé avec succès leur deuxième
opération de crowdfunding « par récompense » : chaque
« investisseur », en échange d’une mise de 160 euros,
recevra 12 bières par an, à vie. 1.110 crowdfunders y ont
participé, pour un montant de plus de 120.000 euros.
Brussels Beer Project avait déjà levé plus de 50.000 euros
en 2013, toujours sur une plateforme web qu’elle a
créée elle-même. La « communauté » de crowdfunders
sert également de caisse de résonance à la jeune entreprise,
qui s’est inscrite dans une démarche de co-création.
Sa bière la plus connue, la Delta, est par exemple le
résultat d’un vote entre quatre prototypes.
22 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
La « foule » est souvent source d’idées innovantes ou
de concepts originaux. Voici peu, Brussels Beer Project
dévoilait la Babylone, une bière brassée à partir de
pain frais recyclé, fruit d’une collaboration avec Coduco,
Delhaize et l’atelier Groot Eiland.
Les leçons
Avec le recul, Olivier de Brauwere retire quelques
conseils de sa double opération de crowdfunding, du
moins pour ce type d’opération basée sur la « récompense
» (contrairement à une prise de participation) :
« Il faut venir avec un concept original et novateur. Notre
idée de ‘bière à vie’ nous a valu de jolies retombées médiatiques.
Le crowdfunding se généralise et juste distribuer
des ‘goodies’ ne suffit plus pour attirer l’attention
des investisseurs. Il faut que l’échange reste simple mais
génère une vraie valeur pour les personnes, du moins si
on souhaite aller au-delà de la famille et des amis. »
Le crowdfunding peut amplifier une démarche marketing,
mais ne suffit pas à assurer une visibilité. « Il faut
se montrer par ailleurs, à des événements, faire parler
de soi… Et il faut surtout que la volonté d’impliquer le
public soit dans votre ADN. Nous répondons à une trentaine
de mails par jour. Cela prend du temps mais cela
crée aussi de la valeur ajoutée. » ●
׉	 7cassandra://TvQ_Srk2Hcsl36U37wWH197r2Pe3HaKLU7MvweL7O_s`̵ U_I7\#.Y׉E׉	 7cassandra://ksOY4hPAVXUVo1hAamgaVJ718b7UKlUy9c71KdIFULs}`̵ U_I7\#.ZU_I7\#.Y#בCט   u׉׉	 7cassandra://YDeQh4MYDE7qWoY4QohQ9AhtAqvU-kq2z6JE9u2p-qA ` 	K׉	 7cassandra://RZ8-MBnL1dO1APFRxw-qm0uk0nJS772VAfEHkydtkZQL`̵ ׉	 7cassandra://CR8mcLYd4uya2d6lAQVtdXynQZlqrLo-EtNilBaBdMo},͠U_I7\#.\ט  u׉׉	 7cassandra://xO_fWeJ3HivawSBPTjwAhgeoWsCKQFWrlzylv31G7bI ` 	K׉	 7cassandra://TcGiOZlbsruvB0aib0y0lObtFecZ2RSQBSVD_VLHlhcu`̵ ׉	 7cassandra://wwtNQbmChxLEXe87Hdp8a7eh8ddi-GJHhSNPXi2kfj8̓\͠U_I7\#.^׉EiTOPIC
Osez le recouvrement !
FINANCER L’ENTREPRISE
Bien des dirigeants ne prennent pas en charge leurs impayés suffisamment tôt et
ne s’en préoccupent qu’au moment où ils rencontrent des difficultés de trésorerie.
Pourtant, bien gérés, les soucis de ce genre ne devraient pas influencer la santé
financière de l’entreprise. Vous ne savez pas comment faire ? Vous n’en avez pas
le temps ? Les sociétés de recouvrement sont peut-être une solution pour vous.
Gaëlle Hoogsteyn
D
ans de nombreuses entreprises, la
gestion des débiteurs constitue un
aspect sous-estimé du business :
l'intérêt pour le paiement des factures dans
les délais est souvent subordonné à la préoccupation
de gagner de nouveaux clients. Bien
des dirigeants ne prennent pas en charge
leurs impayés suffisamment tôt et attendent
de se trouver face à des difficultés de trésorerie
pour s’en préoccuper. Jean-Marie
Conter, Président de l’Institut Professionnel
des Comptables et Fiscalistes agréés : « Tous
nos comptables le disent : les impayés sont
de plus en plus nombreux. Les délais de paiement s'allongent
jusqu’à devenir une sorte de ‘crédit fournisseur’
utilisé par les entreprises pour pallier leurs problèmes de
trésorerie. »
Dans un contexte économique difficile, la société de recouvrement
de créances peut être considérée comme un
véritable partenaire capable, de par ses compétences,
d’intervenir à tous les stades de la relation clients. Les
études réalisées auprès des sociétés de recouvrement
Conseil : avant de vous engager dans une relation
contractuelle avec une entreprise de recouvrement,
vérifiez son positionnement par rapport au respect
des obligations légales. Le recouvrement de créances
par un tiers est en effet une activité très réglementée.
Le législateur a mis en place un ensemble de
décrets et d’articles qui encadrent strictement cette
profession et déterminent les obligations des différentes
parties. Vous pouvez également choisir une
société membre de l'Association Belge des Sociétés
de Recouvrement (ABR) qui regroupe 15 des quelque
80 bureaux de recouvrement actifs en Belgique. « Tous
les membres sont des professionnels du secteur, sélectionnés
en fonction de la confiance qu'ils inspirent
au quotidien au travers de la qualité de leur travail.
Ils répondent à des exigences strictes en termes de
structure, de liquidités et de solvabilité, et observent
un code de conduite strict », assure Etienne van der
Vaeren. En 2010, les 12 sociétés membres de l’ABRBVI
ont retourné 176 millions d’euros à leurs clients.
24 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
annoncent ainsi près de 80 % de réussite. « La
force d’une société de recouvrement est de recréer
du dialogue là où il n’y en avait plus »,
déclare Etienne van der Vaeren, Président de
l’Association Belge des Sociétés de Recouvrement.
Par ailleurs, l’appel à un professionnel
du recouvrement ne se fait jamais à perte : le
service est financé par la créance recouvrée,
la majorité des sociétés de recouvrement ne
facturant qu’après encaissement du débiteur.
Jean-Marie Conter : Les impayés sont
de plus en plus nombreux. Les délais
de paiement s'allongent jusqu’à devenir
une sorte de ‘crédit fournisseur’.
Externaliser son recouvrement permet de consolider la
stratégie de gestion des impayés. Le simple fait de passer
par une société spécialisée est efficace en soi : votre
débiteur constate qu’il a affaire à un nouvel interlocuteur
et qu’il s’agit d’un professionnel du recouvrement. Cela a
forcément un impact psychologique. Même phénomène
quand il reçoit des lettres à en-tête de ce cabinet…
Jean-Marie Conter est plus nuancé : « Actuellement, la
crise est telle que de nombreux particuliers et entreprises
sont dans des situations financières dramatiques.
Certains indépendants ne sont plus en ordre ni de cotisations
sociales, ni de TVA. Alors, ce n’est pas une lettre
d’une société de recouvrement qui va leur faire peur. »
Est-ce utile pour ma petite société ?
Il est des a priori qui ont la vie dure. Beaucoup d’entrepreneurs
pensent que seules les grandes entreprises
peuvent recourir à la sous-traitance du recouvrement
Pourtant, et surtout dans le cas d'une PME, sous-traiter
des services non centraux peut s'avérer avantageux. « En
effet, dans une petite société, il est bien souvent difficile
de mobiliser des collaborateurs sur le recouvrement
alors que la recherche du chiffre d’affaires est la priorité.
En choisissant la sous-traitance, elle peut se concentrer
sur ses activités de base. L'outsourcing crée aussi la posR.A.
׉	 7cassandra://RZ8-MBnL1dO1APFRxw-qm0uk0nJS772VAfEHkydtkZQL`̵ U_I7\#._׉EeLes principaux avantages
d'une sous-traitance :
• L’entreprise peut se concentrer sur son métier de
base.
• Les liquidités et le fonds de roulement augmentent.
• Les créances dues font l'objet d'un suivi correct, intensif,
rapide et professionnel en vue d'un recouvrement
optimal.
• Dans tous les cas, les relations commerciales avec
les clients sont respectées.
• Les frais d'exploitation deviennent mieux gérables
grâce aux économies d'échelle côté fournisseur.
• On peut faire appel à des spécialistes sans devoir
effectivement les engager.
• Les entreprises de recouvrement sont contrôlées
strictement par le SPF Économie.
Martine 't Jampens :
sibilité de tirer parti de connaissances professionnelles
qui, parfois, manquent à l'entreprise », précise Etienne
van der Vaeren.
Une étape après l’autre
Les sociétés de recouvrement de créances interviennent
à différents stades mais, très souvent, les créanciers
préfèrent tenter d’abord eux-mêmes une approche à
l’amiable. Ce n’est en général que lorsque celle-ci a
échoué que les dirigeants font appel à une société de recouvrement.
« Le fait de retarder le recours à des spécialistes
répond à la volonté de conserver en interne la
relation commerciale par rapport au client. Mais, plus
tôt ils interviennent, plus la gestion des créances sera
efficace. C’est pourquoi nous avons créé un service de
pré-recouvrement qui s’occupe du dossier dès l’émission
de la facture. Nous travaillons aussi sur la prévention en
prodiguant, par exemple, des conseils sur la manière de
rédiger de bonnes conditions générales de vente », précise
Martine 't Jampens, directrice générale de Contentia.
« Plus la personne est endettée, plus il sera difficile
de récupérer la créance », confirme Jean-Marie Conter.
A défaut, l’entreprise de recouvrement doit être saisie dès
que le délai de règlement arrive à expiration.
Il est souhaitable pour tous les
acteurs que la procédure ne dépasse
pas la première phase, celle
du recouvrement à l’amiable. Le
cabinet de recouvrement opère à
ce moment-là par relances téléphoniques,
envoi de courriers, puis
d’une lettre de mise en demeure
si les premières tentatives ne sont
pas concluantes. « Nous cherchons
à récupérer les sommes
dues de manière progressive, afin
Etienne van der Vaeren :
La force d’une société de
recouvrement est de recréer du
dialogue là où il n’y en avait plus.
Nous travaillons aussi sur la prévention
en prodiguant, par exemple, des conseils
sur la manière de rédiger de bonnes
conditions générales de vente.
s’avérer nécessaire pour mener à bien certaines actions.
Au final, ce sera un juge qui statuera sur les mesures à
prendre.
Comment choisir un prestataire ?
Les acteurs de ce marché sont nombreux et il est préférable
de faire un choix en étudiant préalablement avec
attention le contexte de votre projet. Les paramètres à
prendre impérativement en compte sont, d’une part,
votre profil d’entreprise et vos besoins en termes de gestion
de postes clients, et d’autre part, les capacités de
la société de recouvrement à répondre à vos exigences.
Outre des pratiques locales spécifiques, les entreprises
ont des modes de gestion propres à leur domaine d’activité.
« Un garagiste n’applique pas les mêmes standards
de gestion qu’une entreprise industrielle ou un prestataire
de services informatiques. Pour répondre efficacement
aux particularités des différents domaines d’activité,
des prestataires de recouvrement se sont spécialisés
par secteurs », explique Etienne van der Vaeren. Cette
spécialisation porte notamment sur les règles de gestion
en vigueur dans la profession en question, la gestion
de la relation clients et des procédures de relance, les
spécificités financières et juridiques.
Il est également important que l’entreprise à laquelle
vous allez confier la gestion de vos créances vous apporte
la preuve de son efficacité (procédures, modes
d’intervention, traçabilité des échanges, etc.) et de
sa performance (quantitative et qualitative). « Chez
Contentia, nous mettons à la disposition de nos clients
des outils numériques leur permettant de suivre l’état
d’avancement de leurs dossiers. Cet accompagnement
personnalisé, proposé aux PME et aux grands groupes,
permet d’établir une relation de confiance durable »,
conclut Martine 't Jampens. ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
25
TOPIC
de ménager autant que possible la
relation commerciale entre l’entreprise
créancière et son débiteur
», atteste Martine 't Jampens.
« Mieux vaut un bon arrangement
qu’un mauvais procès », confirme
Etienne van der Vaeren.
Si la procédure à l’amiable échoue,
la phase suivante est le recouvrement
par voie judiciaire. L’intervention
d’un autre type de professionnels
(avocat ou huissier) peut alors
R.A.
R.A.
׉	 7cassandra://TcGiOZlbsruvB0aib0y0lObtFecZ2RSQBSVD_VLHlhcu`̵ U_I7\#.`U_I7\#._#בCט   u׉׉	 7cassandra://B-22DCKSO5siZNUXTMjEj-u09ucGuLDP-_NViRg22WA  `	K׉	 7cassandra://4U6oSvaMSP97E8gDfujC-KiAlX4NyipFPeF3RjmpstUf`̵ ׉	 7cassandra://MHxiaDX2f5klyV1xlvvRvbFWgy8XN6DN_UJL4RAjkzI͘D͠U_I7\#.bט  u׉׉	 7cassandra://3Dsq86_P5OxjXHJC6uSRErHgHBIdYM4BKL9aUsEiROQ \`	K׉	 7cassandra://toF-fMsTFiLin-rPYetK8-sgHFCU3xLAuTfHHvJoJeA`̵ ׉	 7cassandra://6Cox7sgUsQOpuK3H1bb70-vfGA5BtKViru0MDWbDNhY͘͠U_I7\#.cנU_I7\#.h zE
9ׁH ihttp://economie.fgov.be/fr/modules/publications/analyses_etudes/etude_sur_le_financement_des_pme_2014.jspׁׁЈנU_I7\#.g +z9ׁHhttp://finance.brׁׁЈ׉E.Quels outils régionaux pour les PME ?
FINANCER L’ENTREPRISE
Le SPF Finances a questionné 6.640 PME pour en savoir plus sur leur financement,
notamment leur accès au crédit bancaire. Il apparaît plus difficile à obtenir qu'autrefois,
surtout pour les entreprises débutantes. Mais il ne suffit pas de demander un crédit
auprès d'une banque ; encore faut-il pouvoir présenter un projet structuré, rencontrer
plusieurs organismes prêteurs, explorer la piste des financements alternatifs, etc. À cet
effet, la Région bruxelloise propose l'assistance experte d'un organisme dédié, Impulse.
Son CEO Bruno Wattenbergh nous répond.
Didier Dekeyser
BM : Comment et où se financer quand on est
une start-up, une TPE ou une PME bruxelloise ?
Bruno Wattenbergh : D’abord traditionnellement avec de
bons vieux fonds propres, votre propre argent : c’est la base
qui va permettre d’aller chercher des sources complémentaires
de financement. On parle habituellement des 3F, les
friends, family and fools. « On ne prête qu’aux riches » reste
un adage pour les entrepreneurs d’aujourd’hui. Ensuite,
traditionnellement, l’entrepreneur va recourir aux banques
et, oui, elles prêtent encore aux entrepreneurs aujourd’hui,
même si elles demandent plus de fonds propres et plus
de garanties. Enfin, ne perdons pas de vue que le meilleur
financement, surtout pour une startup, c’est le client ; ce
sont les acomptes payés (et donc les négociations sur les
commandes), c'est convaincre le client de préfinancer une
part maximale des coûts, etc. —ce qui, bien sûr, n’est pas
toujours possible.
Notons aussi que la manière de « fabriquer » un business
plan de startup ou de PME a totalement changé en dix ans :
auparavant, on rédigeait un business plan avec beaucoup de
fantaisies invérifiables et tout le monde trouvait cela normal !
Aujourd’hui, la règle est de formuler clairement de grandes
hypothèses avant de rédiger le business plan et de mener
des tests les plus proches possibles de la réalité pour valider
ces hypothèses. Si l’on part du principe que le méta-objectif
du plan d’affaire, c’est de diminuer le risque, je préfère une
série de tests confirmant les grandes hypothèses sur lesquelles
repose la viabilité du projet plutôt que 40 pages et
20 tableaux Excel rédigés exclusivement devant un ordinateur.
L’entrepreneuriat est un sport de contact !
26 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
L'agence Impulse propose-t-elle une aide à la
constitution de dossiers pour obtenir des aides
ou des crédits ?
Oui. Nous avons deux experts financiers extraordinaires,
en ce sens qu’ils sont non seulement des spécialistes du
financement et du business plan, mais qu’ils voient beaucoup
de projets, qu’ils challengent les entrepreneurs sur
la stratégie de l’entreprise, sur son business model, etc.,
avant de chercher avec l’entrepreneur —et de trouver — le
meilleur mix de financement. Pour vous donner une idée, en
2014, ils ont aidé 250 entreprises dans différents domaines,
dont la recherche active de financement, avec à la clé près
de 10 millions d’euros levés en capital, aides à l’innovation
et dette, répartis entre 50 entreprises, de nombreux autres
dossiers étant encore en cours. Nos analystes identifient
également bien sûr toutes les aides publiques disponibles.
Quid des financements alternatifs, dont le crowdfunding
par exemple ? Où en est-on chez nous ?
Qu'est-ce qui marche bien ailleurs et qui demeure
sous-développé chez nous ?
En pratique, Il y a aujourd’hui une véritable gamme d’outils de
financement, même si l’entrepreneur n’est pas au courant. De
là notre rôle, et celui de BECI, de pouvoir, sur la base d’un projet
précis, identifier rapidement les solutions les mieux adaptées.
Nous orientons des projets vers différents modèles de crowdfunding,
mais ce type de financement n’est pas adapté à tous
les projets ni à tous les types d’entrepreneurs. Il y a de nombreuses
offres de financement alternatif ; certaines ont déjà
disparu, mais c’est un phénomène schumpétérien logique…
׉	 7cassandra://4U6oSvaMSP97E8gDfujC-KiAlX4NyipFPeF3RjmpstUf`̵ U_I7\#.d׉EFinancement des entreTOPIC
prises
: quelques tendances
L'étude
sur le financement des PME de 20141
méthodologiquement
apporte
une tendance, comparative d'une situation
précédente
apparentée.
Il faut cependant souligner que seuls 900 formulaires
valides ont constitué cette enquête. Nous en
relevons quelques points remarquables :
• Forte utilisation du crédit de caisse : 16 % pour
les PME de plus de 10 salariés, 29 % pour les
microentreprises et 40 % pour les entreprises
débutantes (NB : les intérêts élevés du crédit de
caisse – qui vont même encore souvent jusqu’à
10 % pour les nouveaux contrats – sont considérés
par les entrepreneurs comme étant d'un
niveau intolérablement élevé à un moment où
les taux d’intérêts sont historiquement bas) ;
• Les entrepreneurs ont un manque total de
connaissance au sujet de la notation que la
banque leur attribue (72 % l’ignorent) ;
• Dans la relation avec une banque, un bon comptable
ou expert-comptable joue un rôle important
; or, assez peu d’entreprises ont recours à
ce médiateur naturel ;
• 40 % des entreprises n’ont déposé la demande
de crédit qu’auprès d’une seule banque (52 %
pour les microentreprises) ;
• Seules 0,1 % des PME belges a fait appel au
crowdfunding, qui a donc encore un gros retard
à combler par rapport aux pays anglo-saxons et
aux Pays-Bas ;
• L’étude montre que les prêts du Fonds de Participation
étaient très courus par les entreprises
débutantes et recommande donc que les trois
fonds régionaux qui le remplacent reçoivent la
capacité d’action nécessaire.
Beaucoup d'aides, beaucoup de « distributeurs »
en RBC : rationalisation en vue ?
Du côté public, la première grande rationalisation, c’est la
régionalisation du Fonds de Participation, qui a vu les produits
devenir moins attrayants pour les entreprises bruxelloises. Il y
a un véritable enjeu à voir la Région convenablement financer
l’ex-SRIB (finance.brussels) pour que l’on dispose de fonds
propres publics qui puissent jouer le rôle de tremplin, ceci afin
d’obtenir d’autres investisseurs et du financement bancaire
classique. Une remarque qui vaut également pour Brustart.
Que va nous apporter de plus ou de moins le
processus de régionalisation des compétences ?
Quel avenir pour les aides à l’expansion économique,
les aides à la R&D ou au commerce extérieur
?
Comme je le disais, le Fonds de Participation fonctionnait
bien, il était contrôlé étroitement par les représentants des
1. http://economie.fgov.be/fr/modules/publications/analyses_etudes/etude_sur_le_financement_des_pme_2014.jsp
classes moyennes, il travaillait à stimuler l’entrepreneuriat,
en échange de l’acceptation d’un certain niveau de pertes.
Il était aussi étroitement à l’écoute des besoins des entrepreneurs.
Dans un contexte de financement moins large,
la nouvelle filiale Brupart n’a pas pu accoucher de produits
aussi attractifs que ceux du Fonds de Participation. Il est
clair qu’une des priorités, c’est de donner à Brupart et à
Brustart les moyens qu’ils méritent et de leur permettre
de prendre des risques. À titre personnel, je préfère donner
du capital avec l’espoir qu’il soit remboursé plutôt que des
aides à l’investissement qui, souvent, créent la conviction
d'un réel effet d’aubaine, car je crois que cet investissement
aurait malgré tout eu lieu.
D’une manière plus générale, toutes ces aides doivent être
réorganisées globalement pour les rendre beaucoup plus
souples, pour permettre à la Ministre de l’Économie, de l’Exportation
et de la Recherche d’adapter chaque année, sans
devoir légiférer, les types d’aide, les montants, les critères…
de manière à ne pas risquer d’être en retard par rapport aux
besoins des entreprises.
Bruno Wattenbergh (Impulse) :
« L’entrepreneuriat est un sport de
contact ! »
Enfin, il faudrait que toutes ces aides puissent être évaluées
régulièrement avec des KPI (Key Performance Indicators)
simples. Il y a certaines aides très intensives, mais connues
seulement de quelques entrepreneurs. Si tous ceux qui y ont
droit les sollicitaient, les budgets seraient épuisés en deux
mois, ce qui revient à se poser des questions plus philosophiques
sur le principe même de ces aides publiques, sans
oublier que nous sommes dans un contexte de concurrence
régionale ! ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
27
R.A.
׉	 7cassandra://toF-fMsTFiLin-rPYetK8-sgHFCU3xLAuTfHHvJoJeA`̵ U_I7\#.eU_I7\#.d#בCט   u׉׉	 7cassandra://AckgDAe6umMl8RUhjLCP754hb3VQWnn9vQtqXug9uHo 7` 	K׉	 7cassandra://vYgeLRCnqpGxpsFVkjqFHEAWilmqyyTAsKm74GD03Lw`̵ ׉	 7cassandra://lGuFS_cTUKVf2wP9R87fsDU4LPq1aH5K90p5fITLM_0́8͠U_I7\#.iט  u׉׉	 7cassandra://TWjXxkJom4piDTkhzOjNJhnwwHv906VcWbLWb-AVk-E S` 	K׉	 7cassandra://C6jqw9CyHbWtUdGarHtfOT15gvgYYy9iBmw9RbVpb8U`̵ ׉	 7cassandra://iZdqskEzOmrQUih_tXIBPjXd6f0_AkzLgLxyVCD2mxAw\͠U_I7\#.jנU_I7\#.n 5Łc9ׁHhttp://www.epfc.euׁׁЈ׉EENTREPRENDRE
MÉDIATION
Belmed, en ligne vers une résolution non
judiciaire des litiges
Impliqué dans un litige commercial ? Peut-être souhaitez-vous le régler à l’amiable.
Mais à qui donc vous adresser ? Jetez donc un coup d’œil à Belmed, la plate-forme
en ligne du gouvernement fédéral : elle propose une résolution alternative des différends.
Stef
Gyssels
C’
est au SPF Économie, PME, Classes moyennes
et Énergie que l’on doit la plate-forme Belmed.
Cet outil en ligne s’adresse aux consommateurs et entreprises
qui cherchent des solutions à l’amiable plutôt
qu’un dépôt de plainte ou un procès. La plupart des
conflits qui opposent entreprises et consommateurs ou
des entreprises entre elles se règlent en effet plus vite
et à meilleur compte à l’amiable qu’avec la « méthode
dure ». Et puis, la conciliation préserve les bonnes relations.
On ne peut pas en dire autant quand le tribunal
intervient.
La Belgique a encore du pain sur la
planche en matière de résolution
alternative des litiges.
Belmed offre deux formes d’assistance aux consommateurs
et entreprises. D’une part, une information détaillée
sur les raisons et modalités d’un règlement non judiciaire
des litiges. D’autre part, un relevé de partenaires
à qui s’adresser pour entamer le règlement d’un conflit.
Le SPF Économie, PME, Classes moyennes et Énergie
espère ainsi convaincre les entreprises et les consommateurs
de l’opportunité d’un règlement à l’amiable, en
remplacement des procédés plus agressifs de dépôt de
plaintes et procès. « La diffusion d’informations utiles
vise surtout à abaisser les seuils, pour que tout le monde
puisse recourir aux méthodes alternatives de règlement
de litiges », explique Pascale Godin, conseillère auprès
du département de règlement alternatif des litiges du
SPF Économie.
Un succès encore modeste
Ce service fédéral privilégie intentionnellement sa fonction
de guide plutôt que de procéder lui-même au recrutement
et/ou à la formation de médiateurs. « Nous préférons
jouer un rôle d’information, en toute neutralité.
Vingt-six partenaires sont actuellement disponibles. Ils
peuvent, via la plateforme Belmed, être mis en contact
avec des consommateurs et entreprises en quête d’une
instance de règlement non judiciaire de conflits », dit
28 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Pascale Godin. Le département a donc constitué une
liste de partenaires (médiateurs, conciliateurs, arbitres
et ombudsmans). « Il s’agissait au départ de tiers avec
lesquels nous entretenions des contacts. Nous avons
ensuite cherché d’autres partenaires potentiels, notamment
via le SPF Justice, qui doit agréer ces médiateurs.
D’éventuels nouveaux venus ont bien sûr la possibilité de
poser leur candidature. »
La plateforme Belmed est active depuis 2011. Elle accueille
en moyenne plus de 6500 visiteurs par mois.
« Il ne nous est pas possible de savoir quel pourcentage
d’entre eux trouve effectivement un partenaire via
notre plate-forme. Mais nous devinons qu’une bonne
part des visiteurs a consulté nos pages dans ce but »,
estime Pascale Godin. « Nous avons en revanche des
chiffres concrets pour le second objectif : près de 1000
demandes de règlement extra-judiciaire de litiges ont
été introduites dans l’intervalle. »
Le succès reste modeste mais devrait s’accroître. C’est
du moins l’avis de Pascale Godin : « Compte tenu des
directives européennes relatives à l’ADR (Alternative
Dispute Resolution, ndlr), la Belgique a encore du pain
sur la planche en matière de résolution alternative des
litiges, sans recours aux tribunaux. Notre plate-forme
peut y contribuer. Nous nous efforçons donc d’augmenter
la notoriété de la plate-forme Belmed. » ●
R.A.
׉	 7cassandra://vYgeLRCnqpGxpsFVkjqFHEAWilmqyyTAsKm74GD03Lw`̵ U_I7\#.k׉EENTREPRENDRE
FORMATION
Devenir un bon vendeur, ça ne s’improvise
pas !
E-commerce, nouveaux modes de consommation… Le secteur du commerce (60.000
emplois en Région bruxelloise) est en pleine mutation et sans cesse à la recherche
de nouvelles compétences. Or, le métier de vendeur semble tellement banal qu’il
n’existait jusqu’à présent aucune formation spécifique en Communauté française.
Lacune désormais comblée. Les explications de Bénédicte Burton, Directrice générale
adjointe à l’EPFC.
Propos recueillis par Gaëlle Hoogsteyn
D’où est venue l’idée de créer ce baccalauréat en
vente ?
Bénédicte Burton : Elle est venue directement du terrain.
BECI, qui est l’un de nos pouvoirs organisateurs, nous a signalé
une demande pressante de ses membres de créer une
formation qualifiante en vente. Ce besoin était aussi ressenti
chez Comeos, porte-parole du commerce et des services
en Belgique. Nous nous sommes donc penchés ensemble
sur le sujet et avons rapidement constaté qu’en Belgique, il
n’existait aucune formation spécialement dédiée à la vente.
Les cours liés à ce sujet se résumaient souvent à un chapitre
dans un syllabus de marketing et n’étaient explorés
que de manière éphémère et théorique dans les écoles de
gestion. Créer une formation dédiée à la vente était donc une
évidence.
Ce secteur est-il tellement porteur ?
B.B. : En Région bruxelloise, il représente près de 60.000
emplois. La vente est par ailleurs l’un des axes prioritaires
du New Deal. C’est un métier pointé par les secteurs de
l’emploi bruxellois comme étant à développer. Il offre des
débouchés nombreux et variés tels que chef de produit, responsable
de la promotion des ventes, attaché commercial,
chef d’une équipe de vente… Avec ce baccalauréat, nous
sommes donc en phase avec les attentes du marché.
A qui ce nouveau bac est-il destiné ?
B.B. : Aussi bien aux vendeurs de grands magasins qu’aux
délégués commerciaux spécialisés dans un secteur. Son caractère
à la fois généraliste et spécifique permet de s’adapter
aux différentes attentes des étudiants.
Quel est le programme ?
B.B. : Nous voulons donner aux étudiants des compétences
générales qu’ils pourront appliquer dans leur secteur. Notre
objectif est de professionnaliser la fonction de vendeur. Cette
formation leur permettra de développer des compétences
dans des domaines tels que la prospection et la planification
commerciale, la gestion d’un réseau et d’une équipe de
vente, les techniques de négociation liées à la vente ou la
gestion d’un portefeuille de clients. À côté des cours théoriques,
une partie pratique est aussi prévue avec pas moins
de 360 heures (soit 9 semaines) de stages en entreprise.
Comment est organisée la formation ?
B.B. : Les cours sont organisés en horaire décalé à raison
de deux soirs par semaine et le samedi matin. La durée totale
est de minimum trois ans. Comme nous sommes dans
un environnement modulaire, les étudiants ont la possibilité
d’étaler les modules sur une période plus longue. De plus,
dans l’enseignement de promotion sociale, il est possible,
pour les personnes déjà engagées dans la vie professionnelle,
de faire valoir leurs acquis afin d’être dispensées de
certains cours.
Une rentrée a eu lieu en février, quels sont les
premiers résultats ?
B.B. : Le bac a déjà suscité un certain intérêt auprès des
étudiants et des entreprises, mais nous n’en sommes qu’au
début. Il faudra attendre trois à cinq ans pour évaluer correctement
cette filière, en termes de notoriété mais aussi en
termes d’engagements des diplômés, dont les premiers ne
sortiront qu’en 2018. ●
Plus d’infos :
Le programme complet est disponible sur le site
www.epfc.eu et l’EPFC sera présente aux différents
salons d’orientation comme celui du SIEP.
Par ailleurs, le personnel de l’école se tient à la
disposition des étudiants potentiels pour répondre
à leurs questions durant les heures d’ouverture.
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
29
׉	 7cassandra://C6jqw9CyHbWtUdGarHtfOT15gvgYYy9iBmw9RbVpb8U`̵ U_I7\#.lU_I7\#.k#בCט   u׉׉	 7cassandra://_kz2qKjV9JCvk8B1BQqHhDFurauWzIr_zlsW_zDjgws C`	K׉	 7cassandra://q5eRDY7shKL_QWvipdyNkl8f4bceRVOJbp5ucARbRV0`̵ ׉	 7cassandra://CD5R6hrWiGklz09Eya19w0n-e6j-K4X39JX0eEfBrqIͭ)̜͠U_I7\#.oט  u׉׉	 7cassandra://iWMgWAgTvNee4pqohHK9Xmv6108kwBAM0GStZNu53ik ve`	K׉	 7cassandra://6Nv-0b12DIRNetPt5xdmVACjdF2FfudFQ2NlTCG-yIU`̵ ׉	 7cassandra://UyzDeluKUtVTdi4fJXuosEchWSf-IOiE1gJGdaJOdt0ͮm͠U_I7\#.pנU_I7\#.w 9ׁH  http://www.unizo.be/energiecoachׁׁЈנU_I7\#.v &́a9ׁH %http://www.ucm.be/Environnement/PagesׁׁЈנU_I7\#.u  9ׁHhttp://www.environnement.brׁׁЈ׉E ENTREPRENDRE
BECI labellisée Entreprise Ecodynamique
Ce 9 mars se déroulait la cérémonie de remise des trophées Entreprise Ecodynamique,
le label environnemental bruxellois. BECI, habituellement membre du jury,
était cette fois parmi les entreprises lauréates, avec la fierté d’avoir obtenu d’emblée
deux étoiles !
L
e label Entreprise Ecodynamique récompense
depuis 15 ans déjà ans les entreprises
bruxelloises qui mettent en œuvre des actions
concrètes afin de contrôler et réduire leurs impacts environnementaux.
En septembre 2000, 17 entreprises obtenaient
leurs premières étoiles. Aujourd’hui 193 sites
d’entreprises sont labellisés, ce qui illustre l’intérêt
grandissant pour les systèmes d’éco-management, de
plus en plus perçus comme faisant partie intégrante de
la gestion d’entreprise.
Les avantages du label bruxellois sont nombreux : il est
gratuit, ouvert à tous les secteurs d’activité, et les candidats
bénéficient de cinq demi-journées d’accompagnement
par un bureau de consultance agréé pour les aider
à démarrer et structurer le processus. Progressif, il leur
permet d’avancer à leur propre rythme. Il peut également
être vu comme la première étape pour obtenir
une certification environnementale internationale, telle
qu’EMAS et ISO14001.
BECI a été partenaire de cette belle histoire depuis ses
débuts, en tant que membre du jury. En 2013, nous avons
décidé de sauter le pas et de nous porter candidats.
Parce que nous estimons que nous devons non seulement
encourager nos membres à mettre en place une
démarche environnementale, mais que nous devions
d’abord et surtout donner l’exemple. La démarche, entamée
dans le cadre du projet ResilieNtWEB, dont nous
sommes partenaires et dont les outils se sont avérés
d’une grande aide dans la mise en place du label, nous a
permis d’obtenir l’an dernier nos deux étoiles !
Qu’est-ce qui fait le succès d’une telle démarche ? En
premier lieu, le soutien de la direction et de l’ensemble
du personnel. La motivation de toute l’équipe et son
implication sont essentielles pour la réussite d’un tel
projet. L’accompagnement offert par Bruxelles Environnement
s’est également avéré d’une grande utilité ; nos
consultants nous ont aidé à bien structurer la démarche,
ont répondu à toutes nos questions et nous ont conseillé
et soutenu activement à chaque étape, nous aidant à
prendre du recul lorsque nécessaire. Enfin, il faut communiquer
sans cesse envers l’ensemble des collaborateurs
et du management, les sensibiliser à la démarche
et les encourager à y participer de bon cœur.
De nouveaux outils pour nos membres
Que nous a apporté ce processus de labellisation ? Enormément
de choses : une gestion améliorée et donc plus
saine ; une équipe unie autour d’un projet commun ; une
30 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Laura Rebreanu, BECI
De gauche à droite : Laurie Verheyen (BECI),
Céline Fremault et Laura Rebreanu (BECI).
grande expérience pratique en matière de management
environnemental et une excellente maîtrise de différents
outils qui s’y rapportent, y compris ResilieNtWEB. Grâce
à cette démarche, nous sommes en train de tester de
nouveaux services pour nos membres, notamment un
diagnostic « développement durable » et une consultation
gratuite pour les entreprises renouvelant leur label.
Nous sommes également en train de développer une
formation en management environnemental pour les
entreprises, sur base de la formation Bureaux Ecoresponsables
pour laquelle nous collaborons avec 21 Solutions.
Enfin, nous sommes en train d’intégrer les outils
de ResilieNtWEB dans nos services d’accompagnement
des entreprises.
Vu le succès de ces outils, également testés par d’autres
entreprises bruxelloises, le Label Entreprise Ecodynamique
réfléchit à la meilleure façon de les intégrer dans
la démarche globale, afin de faciliter le travail des entreprises
candidates ou labellisées. A titre d’essai, les
lauréats trois étoiles 2015 bénéficieront de quatre journées
d’accompagnement gratuit, dont deux journées
d’accompagnement individuel. Une magnifique façon
de récompenser les efforts accomplis pour atteindre un
haut niveau de gestion environnementale – et d’aller encore
plus loin ! ●
׉	 7cassandra://q5eRDY7shKL_QWvipdyNkl8f4bceRVOJbp5ucARbRV0`̵ U_I7\#.q׉EBien éclairer et moins consommer :
primes énergie et soutien aux entreprises en Région bruxelloise
Réduire la consommation d’énergie et prévenir les
gaspillages énergétiques constituent un objectif
majeur de la Région de Bruxelles-Capitale.
A titre d’exemple, selon les retours de terrain
d'UCM, l’éclairage représente en moyenne entre
40 et 70% des consommations électriques globales
pour les commerces de détail à Bruxelles qui ne
possèdent pas de groupe de froid, et ce tout secteur
d’activité confondu. Le potentiel de diminution
des consommations électriques des commerces
bruxellois est de 50% (cela peut grimper jusqu’à
68% pour certains commerces), soit un potentiel
de diminution de moitié de leur facture électrique.
Parmi les nombreuses primes énergie proposées
aux entreprises par la Région, la prime A1 pour
l’audit éclairage et la prime E4 pour le relighting
soutiennent l’effort vers un éclairage plus efficace
et moins énergivore.
Ces deux primes sont cumulables et permettent
d’optimiser tant la visibilité que les gains
énergétiques et la croissance de votre entreprise
ou commerce.
Pour plus d’information, consultez les pages primes
énergie de Bruxelles Environnement,
www.environnement.brussels/thematiques/
energie/les-primes-energie-en-2015
◗ Primes A, Etudes et audits
◗ Primes E, Investissements énergétiquement
performants
Par ailleurs, pour aider les commerces, PME et
TPE à économiser de l’énergie, l'UCM et UNIZO
offrent un accompagnement personnalisé par un
conseiller énergie. Ils peuvent vous aider, entre
autres, à faire le bon choix d’audit, de relighting,
de mode de financement. Grâce au soutien de
la Région de Bruxelles-Capitale, via Bruxelles
Environnement, cet accompagnement est tout
à fait gratuit.
Envie de voir ce qu'un éclairage performant
peut vous apporter ?
Visitez le site internet et contactez les
conseillers énergie pour Bruxelles :
◗ www.ucm.be/Environnement/Pages-libres/
Cellule-Energie-Bruxelles ou.
◗ www.unizo.be/energiecoach
Thinkstock
׉	 7cassandra://6Nv-0b12DIRNetPt5xdmVACjdF2FfudFQ2NlTCG-yIU`̵ U_I7\#.rU_I7\#.q#בCט   u׉׉	 7cassandra://3sZh1KqxVhmB6gcBf4nvY7lfplJuD4h2AlFQ4iHhuew |`	K׉	 7cassandra://h3rfecFqpDg-w6LEExW5Jqh-3VQGD1o5ndRLL_Yna6M&N`̵ ׉	 7cassandra://Wii7UXWp4XApeGEtu1dKIQyaU8uPMUmiKFm7q0glcqQ P|͑n͠U_I7\#.{ט  u׉׉	 7cassandra://tGdSDA4g-mrKZYXxNBTFQc7m3jlMEYviKKRxZCL6A2g 4[`	K׉	 7cassandra://qVsUE129nFNPuFJ5RMX9hET9oNt8LmVFFQBj1-k32IQ!)`̵ ׉	 7cassandra://_erNpQvURl0OqHXRegYEAyfgrWHrByuB5saHVOUijGA ̜͠U_I7\#.}נU_I7\#. A߁̮9ׁHhttp://www.creativity.brׁׁЈנU_I7\#. ̎9ׁHhttp://Greentech.brׁׁЈ׉E CREATIVITY FOR BRUSSELS PRESENTS
WHAT’S
YOUR DREAM FOR
URBAN FOOD IN 2025 ?
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׉	 7cassandra://h3rfecFqpDg-w6LEExW5Jqh-3VQGD1o5ndRLL_Yna6M&N`̵ U_I7\#.~׉EzAlimentation durable : place aux idées
Que mangeront les Bruxellois dans dix ans – et qui les nourrira ? Pour encourager la
filière de l’alimentation durable, le Creativity Call for Brussels lance un appel à projets
avec le soutien de nombreux partenaires, dont BECI. Les lauréats bénéficieront d’un
accompagnement pour transformer leur idée en business.
Laura Rebreanu, BECI
B
ien manger, manger sain, manger durable : l’alimentation
est à la fois un sujet d’actualité et une
préoccupation quotidienne. Mais aussi un secteur vital pour
l’économie bruxelloise, avec plus de 4.000 emplois et un
chiffre d’affaires global de 1,7 milliards d’euros en 2012.
Toutefois, le secteur agro-alimentaire est aussi responsable
de 17 % des émissions de gaz à effet de serre au
niveau belge et un quart de l’impact environnemental des
Bruxellois est lié à l’alimentation. Dès lors, comment offrir
une alimentation saine, accessible au plus grand nombre,
tout en réduisant son empreinte ? Comment développer
l’offre locale et une agriculture urbaine de qualité pour
répondre aux aspirations des citadins ? Enfin, comment
redynamiser ce secteur, parmi les plus importants pour
la Région, et encourager les candidats entrepreneurs à
s’y intéresser ?
Appel à projets
Il n’existe pas de réponse unique – ni magique – à ces
questions, mais les initiatives, privées ou publiques, se
multiplient. Ainsi, le gouvernement a inscrit l’alimentation
durable parmi les priorités de cette législature, et c’est
une thématique importante pour la Ministre de l’Environnement
Céline Fremault. C’est dans cette même ligne que
s’inscrit le Creativity Call for Brussels, qui vient de lancer
un appel à projets sur le thème Brussels Urban Food
2025. Il s’agit d’imaginer comment Bruxelles produira,
transformera et transportera de la nourriture – et donc
mangera – d’ici dix ans.
Cet appel à projets, soutenu par de nombreux partenaires
dont BECI, espère susciter la participation la plus large
possible, tant des entreprises que des étudiants, des citoyens
et des associations. Les projets, à soumettre avant
le 31 mai, peuvent être de simples idées, sans qu’il y ait
nécessairement un business plan derrière. Toutefois, il est
essentiel que ces idées soient techniquement et économiquement
faisables. Il est également important que les
projets restent cohérents avec la stratégie de la Région
en matière d’alimentation durable. La pluridisciplinarité
est un autre atout, qui peut augmenter vos chances de
figurer parmi les lauréats (au nombre maximum de 30).
Les trois finalistes participeront à divers événements sur
la thématique de l’alimentation à Bruxelles, mais aussi
dans le cadre de l’exposition universelle Milan 2015, où
sera proclamé le gagnant final.
Les lauréats et finalistes profiteront d’une visibilité importante,
mais ce n’est pas tout. Le but du Creativity Call est
non seulement de stimuler l’imagination des Bruxellois,
mais aussi de faire naître des start-ups et créer des emplois
! Les lauréats pourront donc bénéficier d’un accompagnement
professionnel afin de développer un business
plan solide et participer à une campagne de crowdfunding
– soutien offert par BECI, Greentech.brussels et MyMicroInvest,
partenaires de cette action.
BECI est en effet convaincue de l’intérêt d’une telle initiative,
qui stimule l’innovation et l’esprit entrepreneurial.
C’est justement ce dont a besoin le secteur alimentaire
bruxellois pour se développer et garder son ancrage local,
comme l’a montré une récente étude de Fevia, la Fédération
de l’industrie alimentaire. Si les projets originaux se
sont multipliés dans la Région – fermes urbaines (Choux
de Bruxelles, Abattoirs), cultures de champignons (PermaFungi,
le Champignon de Bruxelles), élevage d’insectes
(LittleFood), etc. – ils restent peu nombreux par rapport
à d’autres villes, telles Berlin ou New York. Il faut donc
dynamiser le mouvement – et permettre aux rêveurs d’aujourd’hui
de devenir les entrepreneurs de demain !
Info : www.creativity.brussels ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
33
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.9ׁHhttp://www.eday-brussels.beׁׁЈ׉EENTREPRENDRE
SELF-EMPLOYED CORNER
E-commerce : nos forces, nos faiblesses et
nos opportunités !
Les consommateurs et les entreprises belges achètent de plus en plus sur internet.
Mais, trois fois sur quatre, c’est un e-shop étranger qui rafle la mise. Et pourtant,
le nombre de commerces belges présents en ligne est supérieur à la moyenne
européenne. Où est le twist ? Analyse d’IZEO, et des pistes pour reprendre notre
destin en mains.
Miguel Van Keirsbilck, IZEO
E
n guise d’entrée en matière, quelques chiffres sur
les comportements des Belges face à internet.
Notre pays compte 6 371 000 utilisateurs d’internet,
qui passent en moyenne 22h40 par mois à surfer. 84 %
d’entre eux consultent un e-shop au moins une fois par
mois. 74 % ont fait au moins un achat en ligne en 2014 (ce
qui signifie qu’au total 6 Belges sur 10 achètent en ligne !).
Ils y dépensent en moyenne 1.932 € par an, dont 30 % en
tourisme, mais avec une croissance importante pour les
vêtements et chaussures, ainsi que pour l’alimentation. De
plus en plus souvent, ils surfent à partir d’un appareil mobile,
tablette ou smartphone. Même quand ils n’achètent pas
en ligne, ce sont les recherches sur internet qui les amènent
vers les magasins. Bref, il y a une demande importante et
en croissance.
Faut-il s’en réjouir ? La question ne se pose pas en ces
termes. Il faut par contre en prendre toute la mesure et
s’adapter à ces nouveaux canaux de vente, qui concernent
non seulement les biens de consommation, mais aussi, de
plus en plus, les services et l’e-business.
Revers de la médaille : les performances des entreprises
et commerçants belges restent trop faibles par rapport
à ce potentiel de vente. 75 % de ce chiffre d’affaires s’envole
vers l’étranger ; les Pays-Bas, l’Allemagne et la France
s’emparant des plus grosses part du gâteau. Dans le top
10 des e-shops vendant en Belgique, on cherche les pavillons
belges derrière les Amazon, Zalando, 3Suisses, Coolblue
et autres Bol.com…
Seules 12.000 entreprise en Belgique vendent via internet
(pour 140.000 en France…). Et si on considère le nombre
d’e-boutiques véritables, on tombe à 3 % des commerçants
seulement. Les entreprises et commerçants belges passent
à côté des opportunités de l’e-commerce et de l’e-business.
Il est urgent pour elles de rattraper ce retard.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est plus facile et moins coûteux,
avec les outils d’aujourd’hui, de se doter d’une infrastructure
de vente en ligne. De même, les technologies
les plus récentes permettent aux commerçants d’attirer des
acheteurs vers leur site ou vers leur commerce physique,
localement ou à une échelle plus grande. Les marchés extérieurs,
à l’exportation, s’offrent aussi à moindre coût aux entreprises
et commerçants qui sauront, quasi à armes égales
avec les géants du secteur, utiliser les outils du web pour
tester leur offre sur de nouveaux marchés.
Rendez-vous au 2e
e-Day Brussels
IZEO aide les indépendants et PME à relever ce défi. L’an
passé, le premier e-Day Brussels, la journée du web pour
indépendants et PME, fut un succès retentissant. Le 7 mai
prochain, il connaîtra sa seconde édition. Cette journée offrira
à tous nos visiteurs plus de 25 conférences et formations,
la rencontre avec des exposants, et des possibilités
de conseil personnalisé avec des experts. Chacun en sortira
avec une feuille de route claire et réaliste !
Convaincus que les liens sont étroits entre l’e-commerce
(ou l’e-business) et l’exportation, nous avons voulu
organiser cette journée e-Day Brussels en même
temps que l’Export Day de BECI. Une seule date, un
même lieu (Brussels Expo Heysel Palais 10), deux événements
! Tous deux gratuits pour les membres de
BECI et d’IZEO, moyennant un pré-enregistrement sur
www.izeo.be.
L’inspirateur de cet article, M. Damien Jacob
(www.retis.be) sera d’ailleurs l'un de nos key speakers lors
de l’e-Day. Rendez-vous le 7 mai à la seconde édition de
l’e-Day Brussels ! ●
Sources : E-Commerce : les bonnes pratiques pour réussir, Damien Jacob, edipro ; AWT – Etude des usages des TIC par les PME et citoyens (2013) ; COMEOS – Etude e-Commerce en Belgique (2013 et 2014) ; Fédération BeCommerce
(2014
34 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
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• ParticiPez à des conférences
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> inscription obligatoire sur
www.eday-brussels.be
un concept de :
avec le soutien de :
région de Bruxelles-capitale
Partenaires :
ET-Consulting
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STARTER
Allo Nounou : un coup de fil, une solution
Société de service spécialisée dans la garde d’enfants, Allo Nounou met en contact
les parents avec des baby-sitters et nounous confirmées. Actuellement essentiellement
active à Bruxelles et en Wallonie, elle va prochainement étendre ses activités
en Flandre.
À
l’initiative d’Allo Nounou, on retrouve Yannis Bakhouche.
Étudiant en médecine à l’ULB, il est
déjà à la base, il y a trois ans, de la création d’une épicerie
sociale à destination des étudiants, implantée sur
le campus du Solbosch. Depuis, le concept a essaimé
et récemment une nouvelle épicerie solidaire a ouvert
à Louvain-la-Neuve sur le site de l’UCL. Sensibilisé aux
aspects sociaux, Yannis constate que nombre d’étudiants
sont à la recherche de jobs, notamment dans le
baby-sitting. « Il y a pas mal d’annonces sur les valves où
des étudiants proposent leurs services », explique-t-il.
« C’est ainsi que m’est venue l’idée de mettre ces étudiants
en relation avec des parents à la recherche d’une
personne pour garder leur(s) enfant(s). Une mise en relation
qui serait effectuée par le biais d’une plateforme
web. »
C’est ainsi qu’il crée Allo Nounou en compagnie de son
frère Sofiane, en charge de l’IT, et d’Abdelilah El Mahsini,
juriste, « qui apporte toute son expertise pour la rédaction
des contrats », précise Yannis Bakhouche. Car Allo
Nounou se veut davantage qu’une simple plateforme
d’échange entre d’un côté des parents et, de l’autre, des
baby-sitters. Le starter ambitionne de se positionner
comme un intermédiaire professionnel et fiable sur un
marché où il n’y a guère d’offre structurée. « Jusqu’à
présent, c’était essentiellement le bouche-à-oreille ou
les amis qui permettaient de trouver une nounou. Sur
internet, c’est beaucoup plus difficile, d’autant qu’il faut
établir une relation de confiance. »
Allo Nounou entend proposer des baby-sitters et nounous
présentant une expérience et des compétences
certifiées. Ainsi, le starter est en contact avec une haute
école qui forme des puéricultrices. « Nous contrôlons
leur CV et vérifions leurs compétences », poursuit Yannis
Bakhouche. « De plus, nous veillons à ce qu’elles soient
disponibles et proches. Il faut savoir que les missions
demandées ne sont pas ponctuelles mais s'inscrivent
en règle générale dans la durée, de quelques semaines
à plusieurs mois. Nous garantissons donc aux parents
un remplacement rapide si la personne a un empêchement.
Toutes les prestations sont assurées. C’est indispensable
pour bâtir une relation de confiance. »
Guy Van den Noortgate
Yannis Bakhouche
Trois types de prestations sont proposées, qui peuvent
se combiner : la garde d’enfants, l’accompagnement,
comme par exemple une sortie d’école, et les cours particuliers.
Des prestations qui peuvent être ponctuelles,
de courte ou de longue durée. Lancé en novembre dernier,
le site www.allonounou.be totalise déjà plusieurs
centaines d’heures prestées, sans publicité si ce n’est le
bouche à oreille, et les participations aux événements et
salons dédiés à la petite enfance comme Baby Days en
octobre ou plus récemment Babyboom. Actuellement, le
site s’adresse avant tout aux particuliers mais une offre
est en préparation avec la société Exploradis pour la
confection de chèques Allo Nounou que les entreprises
pourront donner à leur personnel.
Seulement accessible en français pour le moment, le
site va bientôt être décliné en néerlandais afin d’avoir
une couverture nationale. Afin de développer cette nouvelle
plateforme avec, dans le viseur, des perspectives
d’expansion à l’international, Allo Nounou est en train de
procéder à une levée de fonds. Des fonds qui lui permettront
déjà de consolider sa position de premier réseau
social du babysitting en Belgique. Un objectif qui passera
par une politique de communication indispensable
pour accroître sa notoriété auprès des parents, pour qui
Allo Nounou sera alors simplement « Un coup de fil, une
solution instantanée ».
Info : www.allonounou.be ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
37
R.A.
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Polar Offsites ou comment optimiser votre
capital humain
Voilà trente ans que le célèbre explorateur belge Dixie Dansercoer multiplie les
expéditions vers les pôles. Aventurier dans l’âme, il a fondé avec sa femme Julie,
en 1999, l’entreprise Polar Circles. Aujourd’hui, il met son expertise au service de
toute entreprise désireuse d’optimiser son capital humain. C'est là toute l'essence
de « Polar Offsites », un programme offert aux cadres en partenariat avec le spécialiste
logistique Nordic.
Peter Van Dyck
L
a connaissance du terrain est un atout pour les
entreprises. Pour autant, les expéditions polaires
de longue haleine ne sont pas envisageables pour
chacune d’entre elles. Voilà pourquoi le programme
Polar Offsites – en partenariat avec le spécialiste logistique
Nordic – offre des solutions sur mesure.
« Chaque entreprise qui défend un projet fait valoir son
identité propre. Autrement dit, aucune entreprise ne se
ressemble », explique Dixie Dansercoer. « En revanche,
la valorisation du capital humain est un point incontournable
pour tout cadre. Une entreprise dynamique est une
entreprise à dimension humaine. Valoriser le capital humain
au sein de l’entreprise, c’est un gage de succès. »
Exit le smartphone
À l’heure où il importe de rapprocher les points de vue
et de faire cohabiter les générations et les genres au
travail, l’importance du team building se fait pressante.
C'est dire combien la cohésion de l’équipe est un but à
atteindre, mais qui n'empêche pas d'autres objectifs –
optimisation de la communication interne, valorisation
des cadres… – auxquels Polar Offsites réserve aussi un
programme adapté.
Polar Offsites préconise un retour à l’essentiel. « Exit le
smartphone, la secrétaire et les paperasses : la créativité
d'abord. S'aérer l'esprit, c’est permettre à l’entreprise
qui a perdu le nord à force de réunions de se recentrer
sur son activité de base. »
Le programme Polar Offsites s’inscrit dans une optique
d’« optimisation de l’énergie humaine », au départ d’un
simple échange de vues au cours duquel Dixie et Julie
partagent des récits captivants, ou le rôle de Julie dans
la gestion du back-office. Histoire d’offrir un autre regard
sur les expéditions polaires et « de surprendre, ce
qui est très important pour la suite. »
Second temps fort du programme : un atelier auquel
les cadres sont amenés à participer. Loin des regards
mais, surtout, au beau milieu de paysages source d’inspiration
: Norvège, Suède, Finlande, Islande ou encore
l’archipel du Svalbard. « C’est le moment de se remuer
les méninges et l’occasion de faire du réseautage, mais
aussi de partir en rando de neige, en pleine nature.
38 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Là aussi, l’esprit créatif peut librement s’exprimer. Quoi
de mieux pour retrouver votre compétitivité optimale ? »
Pas de solutions toutes faites
Dixie Dansercoer raconte la success story de Nike. Beaucoup
d’efforts ont dû être déployés pour accompagner
l’entreprise dans son parcours innovant, qu’il s’agisse de
la construction d’un nouveau centre de distribution dont
il fallait justifier le casse-tête technico-budgétaire, du
besoin d’une philosophie verte et durable ou encore des
divergences entre les cadres et les autres salariés, qu’il
a fallu dépasser. Le changement s’imposait.
« Nous n’apportons pas de solutions toutes faites », souligne
M. Dansercoer. « À chaque entreprise de trouver
sa voie. Nous ne faisons que les accompagner dans leur
évolution. » Nike a mis le cap sur la Finlande. « Loin du
cadre habituel des bureaux et des conférences, les idées
venaient toutes seules. Résultat : Nike peut désormais
se targuer d’avoir un deuxième centre de distribution à
son actif. »
Polar Offsites propose également aux entreprises de
lancer un concours interne de valorisation du capital humain.
L’heureux gagnant aura l’occasion de vivre une mini-expédition
au Svalbard, en Islande ou au Groenland,
organisée par M. Dansercoer, et de partager son expérience
sur la blogosphère. Info : www.polaroffsites.com ;
www.polarexperience.com ; www.polarcircles.com. ●
׉	 7cassandra://MToGvgKJQLxx6Lazf4CvAiHZ5Nc-8_zNtssHWcyi-ic`̵ U_I7\#.׉ECOMMUNITY
L’actualité BECI en photos
L’explorateur polaire Dixie Dansercoer (voir
article ci-contre) était, le 24 février dernier,
l’orateur d’une soirée Zinner Circle organisée
pour nos membres néerlandophones. Il
est venu leur raconter sa récente expédition
en kite sur la calotte glaciaire du Groenland
– record du monde à la clé.
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
39
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Début mars, le business center L42
et son promoteur Stéphan Uhoda accueillaient
un CEO Meeting de BECI.
Inauguré en mai 2014, le L42 (42 rue
de la Loi) offre 1.500 m² d’espaces de
travail et de vie. Au programme de la
soirée, un débat consacré à la vocation
de la rue de la Loi comme axe de développement
économique.
Enterprise Europe Brussels a organisé
un séminaire sur les opportunités de
développement dans les pays de l’Est
européen, du Belarus au Caucase, et
sur les programmes de soutien de l’UE
dans la région. Voir aussi notre article
en page 12.
40
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
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1,6 milliards de musulmans dans le monde
prêtent attention aux règles halal – lesquelles
ne concernent pas que la nourriture, mais de
très nombreux produits et services. Autant
de bonnes raisons de s’intéresser au marché
halal et à sa certification, auxquels
BECI consacrait ce séminaire.
Depuis janvier, le Hub Mobilité de BECI, en collaboration
avec D’Ieteren et Interparking, met une voiture
électrique à disposition des membres de BECI qui
souhaitent l’essayer. Info et réservations : vc@beci.be.
BECI participait, début février, à une
rencontre entre diplomates et entrepreneurs
organisée au Palais d’Egmont,
en collaboration avec la FEB,
le Voka et l’UWE. Didier Reynders,
Ministre des Affaires Étrangères, et
Pieter De Crem, Secrétaire d’État au
Commerce Extérieur, ont notamment
pris la parole.
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
41
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9ׁHhttp://www.casteauresort.beׁׁЈנU_I7\#. S9ׁH "mailto:management@casteauresort.beׁׁЈ׉EBrabant Wallon Convention Bureau
01.
Le Brabant Wallon Convention Bureau (BWCB) se plie en quatre pour assurer
le succès de vos réunions et événements. Il vous ouvre un large réseau de
plusde 40 prestataires et services professionnels dans la province.
Découvrez des lieux aussi célèbres que surprenants : l’abbaye de Villers,
des châteaux, de nombreux terrains de golf ainsi qu’un centre de congrès
gigantesque à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve toute proche et
le champ de bataille de Waterloo.
N’oubliez pas : 2015 est l’année du Bicentenaire de la célèbre bataille !
Toutes les infos et programme des spectacles de commémoration cidessous…
La
région dispose d’une vingtaine d’hôtels d’affaires d’une capacité
cumulée de plus de 2 000 lits et équipés d’infrastructures de réunion de
haute qualité.
Contact :
info@bwcb.be
www.bwcb.be
Le Brabant wallon : Faire des
affaires dans un jardin plein de vie !
02.
The Good Time Company
Le concept le plus innovant de l'année : une chasse au trésor interactive,
guidée par tablette tactile.
Les lieux se transforment en terrain de jeu : les équipes s'orientent grâce à
une tablette munie d'un GPS et réalisent des défis et énigmes disséminés un
peu partout sur le territoire choisi.
Cette chasse au trésor du 21° siècle se décline en 3 formules: à pied, en
vélo électrique (idéal si votre entreprise s’implique dans le développement
durable) et au volant de la mythique 2cv !
Avec près de 75 parcours disponibles en Wallonie et à Bruxelles, The
Good Time Company est le partenaire idéal pour réussir vos évènements
d'entreprise. Offrez à vos collaborateurs cette expérience originale,
fédératrice et accessible à tous.
Contact :
Conny +32 (0)470 598 298
info@thegoodtimecompany.com
www.thegoodtimecompany.com
Le teambuilding le plus
hilarant de l'année
© Culturespaces
®l+®cine -® A. Kouprianoff
׉	 7cassandra://kVOfk4K1L2nCH-JO3MDzIsFbj6rv5j0u4fgqUKSgaEI*`̵ U_I7\#.׉E© BEST WESTERN PLUS Hotel & Aparthotel Casteau Resort Mons - Didier De Weerdt.
Casteau Resort Hotel
03.
À proximité de la route menant vers la belle ville de Mons se trouve le Best Western
Casteau Resort Hotel, qui compte 58 chambres et 32 superbes appartements.
La facilité d’accès de cet hôtel, son parking gratuit et son ambiance conviviale en font
un excellent choix pour l’organisation de réunions, de séminaires ou de formations
dans un cadre sans fioritures où votre budget est respecté. Les trois salles de réunion
flexibles, toutes éclairées par la lumière du jour, accueillent jusqu’à 300 participants
et sont équipées de l’équipement dernier cri. Ajoutez-y une cuisine de qualité, un bar
charmant et un excellent centre de fitness avec sauna et jacuzzi ainsi qu’un personnel
prévenant, et vous obtiendrez la formule gagnante de votre prochaine réunion !
Infrastructures :
• Chambres : 58
• Appartements : 32
• Salles de réunion : 3
• Capacité de réunion maximale : 300
• Places de stationnement : 150
Contact :
management@casteauresort.be
www.casteauresort.be
04.
Castel de Pont-à-Lesse
Un lieu unique tout en charme et en authenticité. Son confort, sa cuisine
et sa localisation, au coeur d’une vallée jalonnée de forts et de châteaux,
vous feront sortir du temps. Installé dans une maison de maître construite
en 1810, cet hôtel offre des vues magnifiques sur la Lesse et son domaine
de 25 hectares. Il dispose de 14 salles de réunion dont 9 polyvalentes,
pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes. Le restaurant – l’Orangerie –
possède une paroi vitrée panoramique d’où le regard peut se perdre sur
les cimes. Votre séminaire en formule « tout compris » est adapté à la
carte. La destination idéale pour un break régénérant.
Infrastructures :
• Chambres : 91
• 14 salles de réunion dont 9 polyvalentes
• Capacité de réunion : 300
• Nouveau restaurant Caveau pour 20 personnes max. –
menus raffinés à 4 plats
Contact :
sales@casteldepontalesse.be
www.casteldepontalesse.be
La destination idéale
pour un break régénérant
Rencontrez-vous dans la
capitale culturelle de l’Europe !
©Casteau - Michel Chevalier
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Corsendonk Sol Cress
Quoi de plus naturel et revigorant que l’air frais de la forêt ardennaise pour
stimuler la réflexion et la concentration… À un jet de pierre de la ville de
Spa, réputée dans le monde entier pour ses thermes et ses sources d’eau,
le Corsendonk Sol Cress est l’endroit idéal pour organiser votre prochain
séminaire. Le domaine est équipé de 110 chambres et de neuf salles de réunion
modernes et fonctionnelles, éclairées par la lumière du jour et capables
d’accueillir jusqu’à 300 personnes. Les salles sont aménagées selon vos désirs
et munies de matériel didactique moderne et d’une connexion Wifi.
Infrastructures :
• Chambres : 110
• Salles de réunion : 9
• Capacité de réunion : de 10 à 300
• Cadre verdoyant
Contact :
info.solcress@corsendonksolcress.com
www.corsendonkclubs.com
06.
Votre événement dans
un écrin de verdure !
Floreal La Roche-en-Ardenne
Le domaine du Floreal La Roche-en-Ardenne est situé dans un domaine de quatre hectares,
au cœur des grandes forêts d’Ardenne. C’est au milieu de cette nature intacte, sur les rives
de l’Ourthe, que se dresse un impressionnant château de 76 chambres. Le Floréal dispose
d’un centre de séminaires de huit salles éclairées par la lumière naturelle pouvant accueillir
de 10 à 170 p. Ce magnifique domaine propose bon nombre d’activités gratuites en extérieur
comme minigolf, pétanque, tennis, terrain multisports, une piscine (juillet et août). Les pistes
de bowling, billards et les soirées dansantes sont autant de moments de plaisir à l’état pur.
Floreal La Roche-en-Ardenne propose à ses hôtes une combinaison parfaite : détente, sport,
loisirs, visites culturelles et cuisine raffinée composée de mets du terroir.
Infrastructures :
• Bâtiment historique imposant
• Parc de quatre hectares
• Chambres : 76
• Appartements : 38
• Salles de réunion : 8
• Capacité de réunion : 10 à 170
Contact :
Christel BULTOT, avenue de Villez 6
6980 La Roche-en-Ardenne
sales.laroche@florealgroup.be • www.businesslaroche.be
asbl Joie & vacances, tourisme pour tous
Floréal La Roche,
votre destination qualité !
© OPT-J.P.Remy
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COMMUNITY
Le conseiL resto du magazine agenda
rouge tomate ••••
Il y a dix ans, nous avons écrit pour
la première fois sur le resto Rouge
Tomate, alors tout nouveau, et
depuis, c’est devenu une valeur sûre.
Mais c’est aujourd’hui, alors qu’Alex
Joseph porte le titre de Young Chef
2015, que son succès explose vraiment.
Le thon saisi aux petits légumes
au wok des premières années
a fait place à une cuisine raffinée
qui assemble les ingrédients avec un
soin millimétré pour composer une
œuvre d’art admirable visuellement
mais qui offre aussi de fabuleuses
sensations gustatives. Chaque feuille,
chaque goutte et chaque miette
ont une fonction dans l’assiette et ne
sont pas seulement là pour faire joli.
C’est une cuisine très réfléchie, sans
pour autant manquer d’audace ou
de spontanéité. Les prix ont un peu
augmenté (environ 25 euros pour
une entrée et de 30 à 35 pour un plat
principal), mais ce qui est préparé ici
et le service enthousiaste le valent
certainement. On vous met l’eau à
la bouche ? Alors on vous propose
une entrée composée de morceaux
de poulpe à la galicienne, avec du
chorizo ibérique, des piquillos, des
tomates confites et de l’encre de seiche.
Une variante ludique sur un
vieux thème, très joliment complétée
de nouvelles saveurs. Notre plat
principal était un bar de ligne couvert
d’une fine couche de chapelure,
avec des cèpes, des tranches de
jambon de Bayonne, des figues, des
châtaignes et des herbes sauvages
fraîches : une merveilleuse création
parfaitement exécutée. Impossible
de décrire cela en une demi-page,
vous devez aller le goûter vous-même.
Et quelle carte de desserts ! Enfin
AGENDA, c’est Le magazine des sorties à Bruxelles, lu chaque semaine par plus de 150.000
personnes. Les lecteurs y trouvent un panorama complet de ce que la ville a à offrir: concerts,
expositions, films, restos et bien plus encore. En plaçant votre annonce dans AGENDA,
vous touchez des Bruxellois actifs francophones, néerlandophones et anglophones. Vous
trouverez plus d’information sur www.agendamgazine.be/pub
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
45
un chef qui ose y aller à fond ! Pas de
crème brûlée ou de tiramisu ici, mais
un parfait aux clémentines avec des
brisures de meringue, du chocolat
blanc, un nuage de menthe et des
raisins blancs. Ou le plus délicieux
des mi-cuits au chocolat que vous
ayez jamais goûté, avec une ganache
de potiron, du caramel, de la glace au
spéculoos et des raisins imbibés de
rhum. Nous avons officiellement un
nouveau resto préféré.
karolien merchiers
Info
190, avenue Louise, Ixelles,
02-647.70.44, www.rougetomate.be
lu > ve 12 > 14.30 & 19 > 22.30,
sa 19 > 22.30
Pour plus de conseils resto :
agendamagazine.be
© Saskia Vanderstichele
׉	 7cassandra://uVWuS1KEcjx5n1vr6Jg3Eb2Nt0wWnxbSUoNfPRgqBvY#`̵ U_I7\#.ʁU_I7\#.Ɂ#בCט   u׉׉	 7cassandra://M3M23EM0ZsmYZY7SqXHJwkh_GikLT1ke3Zv1lYjxAIk /L`	K׉	 7cassandra://N8ln_70uDs9dPJgZEsUakb4-Rm1YqtFyHX0TGIAZ4e4`̵ ׉	 7cassandra://blgBkxoRJAPRNmrbXDxR-uwGbPWgDLpVSyXrCiLxD1U͠U_J7\#.ט  u׉׉	 7cassandra://RMdDGukpgZWForbzPc130ifE3dZIYsX4erR3A_ezauw `	K׉	 7cassandra://f7OyHkw0THlJKeiDVdBmF_5NZ0F5Ix2KOOpK1TtObb8g`̵ ׉	 7cassandra://49WdO8yjxDH5B_EezsoH2swL0-fTlpClW_C1aTYGffw͵͠U_J7\#.֓נU_J7\#. K9ׁH %http://www.orangeclignotant.be/studioׁׁЈנU_J7\#. j}9ׁHhttp://www.orangeclignotant.beׁׁЈנU_J7\#.߁ ̒9ׁHhttp://teachforbelgium.orgׁׁЈ׉E3COMMUNITY
NEWS
ESP A CE MEMBRE
Sales Academy, la première
école de formation pratique
de la vente en Belgique !
En partenariat avec ICHEC-Entreprises, un jeune entrepreneur,
Thibaut Deckers, a fondé la Sales Academy, la première
école en Belgique qui consacre toute son attention et son
expertise à la formation pratique de la vente.
Elle encadre et s’adresse aux vendeurs juniors, aux vendeurs
avec de l’expérience et aux managers vente ou futurs managers
vente avec des formations sur mesure pour chaque
groupe cible. Les formations de la Sales Academy s’articulent
en 3 modules « Starter », « Advanced » et « Management»
pour répondre aux différents besoins des participants en
fonction de leur niveau professionnel et de leur évolution
dans le secteur commercial.
La Sales Academy rassemble les meilleurs formateurs dans le
domaine de la vente, chacun spécialisé dans un registre bien
précis. Les modules sont limités à 15 personnes pour une
meilleure qualité de formation et d’interactivité. Des formations
intra-entreprises adaptées à vos produits ou services
sont également prévues sur demande.
Inscriptions : www.thesalesacademy.be.
Contact : Thibaut Deckers, Directeur Sales Academy,
thibaut@thesalesacademy.be"
Une bourse et un stage en Grèce
La Chambre de Commerce Belgo-Hellénique a remis
sa Bourse d'Etudes et de Voyage à M. Nguyen Quoc Phi
Quan, de la Solvay Business School of Economics and
Management de l'Université libre de Bruxelles.
De gauche à droite : M. Sacaroglou, Nguyen Quoc Phi Quan
aux côtés de ses parents, M. Chalastanis et M. Akritidis.
Depuis 2008, ce prix est offert à un étudiant belge méritant,
pour lui permettre d’effectuer un stage au sein
d’une société commerciale grecque et de découvrir la
Grèce. Cette année, M. Nguyen Quoc Quan Phi effectuera
un stage dans la société Coco-Mat.
Lu dans l’E-mag
La remise du prix a eu lieu à l'ambassade de Grèce en
Belgique, en présence de M. l'ambassadeur Chalastanis,
de l'ambassadeur de Belgique à Athènes, M. van
den Reeck, du Président de la Chambre de Commerce
Belgo-Hellénique M. Akritidis, du Vice-Doyen de l’ULB
Michel Verstraeten et du Général Jef Van den put, chef
de la maison militaire du Roi. Le prix a été remis par
M. Sacaroglou, Vice-Président de la Chambre de Commerce
Belgo-Hellénique et initiateur de ce projet.
La « marque Bruxelles » :
une précision
Gouvernance,
gouvernance, vous avez dit gouvernance ?
Immobilier :
perte de temps, perte de revenus
Les marchés publics, pour les PME aussi
Rencontre entre jeunes et entreprises
Motiver les troupes
Retrouvez ces articles sur notre site web :
www.beci.be/newsletter/e_mag
46
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
Dans notre dernier numéro, nous avons publié une interview
de Pascal Sac, chargé de mission en stratégie
de communication et marketing territorial à l’Agence
de Développement Territorial (voir : Bruxelles, une
marque valorisable et à valoriser). M. Sac nous demande
de préciser que, s’il participe effectivement à
des initiatives de marketing territorial portant sur certains
quartiers bruxellois (territoire du canal, Mediapark
Reyers...) et s'il s'est spécialisé dans ce domaine,
il n’est pas en charge de la marque « be.brussels »
adoptée par le gouvernement bruxellois, comme l’article
pouvait le laisser croire.
׉	 7cassandra://N8ln_70uDs9dPJgZEsUakb4-Rm1YqtFyHX0TGIAZ4e4`̵ U_J7\#.׉EzCOMMUNITY
ESP A CE MEMBRE
Teach for Belgium à la recherche de
compétences
Un studio de tournage vidéo
broadcast gratuit à Bruxelles !
Orange Clignotant a désormais installé ses bureaux et ses
tout nouveaux studios de tournage et de montage à la rue
du Drapeau, derrière la Maison Erasme à Anderlecht.
Créée en 2013, L’asbl Teach for Belgium s’est donné
pour but de lutter contre les inégalités scolaires en
formant un nouveau type d’enseignants : de jeunes diplômés
à orientation scientifique, mathématique ou linguistique,
qui ne se destinaient pas spécialement à la
carrière enseignante et pour qui elle tente d’obtenir un
poste de plein exercice dans les écoles à encadrement
différencié (D+), pendant au moins deux ans. Parmi ses
fondateurs figure Pierre Pirard (en photo), ex-homme
d’affaires devenu enseignant et auteur du best-seller
« Vous n’êtes pas des élèves de merde ».
Les participants au programme sont sélectionnés en
fonction de critères alliant ouverture d'esprit, connaissance
de soi, persévérance ou respect. Tout au long de
leur parcours, les enseignants sont suivis et formés par
des tuteurs, des mentors, des formateurs afin d'optimiser
autant leurs pratiques enseignantes que leur développement
personnel et professionnel.
Après deux années d'accompagnement, les enseignants
décident de l'avenir qu'ils désirent donner à leur
carrière. Dans l'enseignement ou ailleurs : certains
d'entre eux prendront peut-être la décision de changer
de voie et de rejoindre le secteur privé ou associatif, où
les compétences qu'ils auront acquises pourront les
servir.
Les 21 premiers enseignants sélectionnés par Teach
For Belgium sont à l’œuvre depuis septembre 2014.
Plus d’info : teachforbelgium.org.
Un espace de tournage de plus de 100m² tout équipé broadcast,
de plain-pied et avec cyclo y est à disposition : éclairage,
prise de son, prompteur, retour sur moniteurs géants… prêt
à tourner et gratuitement mis à disposition de ses clients - de
même que le Nespresso et les boissons.
Cerise sur le gâteau, Orange Clignotant y organise une navette
gratuite (sur rendez-vous) avec la gare de BruxellesMidi,
à moins de 10 minutes, pour ses clients plus éloignés
et étrangers.
Cette offre unique fait partie de l’offre de productions audiovisuelles
ultra professionnelle de l’Agence qui fête cette
année ses 10 ans d’activité avec, à son actif, quelques 1.500
productions.
A (re)découvrir sur son site web ayant fait peauneuve
pour l’occasion : www.orangeclignotant.be
Plus d’information sur le studio :
http://www.orangeclignotant.be/studio-green-key.html
Carrefour Belgium va ouvrir le
supermarché du futur
Carrefour Belgium vient d’annoncer l’ouverture, cette
année encore, en Belgique, de « l’hypermarché du futur
». Ce projet ambitieux, auquel travaillent plus de 500
experts, repose sur huit piliers : une expérience magasin
hyper moderne pour le client ; une approche numérique ;
le plus grand choix de produits ; des services innovants ;
des infrastructures souples, susceptibles de s’adapter à
tous les publics et tous les environnements ; le plaisir
d’une simplicité contemporaine ; des prix bas et des promos
compétitives ; et enfin, une approche durable.
Cet hypermarché du futur doit ouvrir à l’automne. Son
emplacement exact sera communiqué ultérieurement.
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
47
׉	 7cassandra://f7OyHkw0THlJKeiDVdBmF_5NZ0F5Ix2KOOpK1TtObb8g`̵ U_J7\#.؁U_J7\#.ׁ#בCט   u׉׉	 7cassandra://p-USAPbx8SLT8eDFEw8UeHH-VNuPQuEziVSvGLY987A ` 	K׉	 7cassandra://0hQDWnx-DJ0GspEj5ol_HM_pwydiT2gGKv5abdEIEm8`̵ ׉	 7cassandra://Tny6B_0GdqWRa_IsL-0gZiJzPi8sBR9mhJcANFYQJvUdŪ͠U_J7\#.ט  u׉׉	 7cassandra://_kMnZyH6oF_98_I5L58OUAAhkK6E-9rmHkRk5MbBvlA >`	K׉	 7cassandra://zkVePYrNxXQZACWStI-Dg-URNcXde-aRO8tWZp06vhA%H`̵ ׉	 7cassandra://adMZu_4_pEkNvniup2F-GZXH89gb3qp6dq1UG5ZnZbg b͔f͠U_J7\#.נU_J7\#. ف̷9ׁHhttp://www.bikeexperience.beׁׁЈ׉ECOMMUNITY
Altran acquiert Nspyre, leader néerlandais
de la R&D
Altran, leader mondial du conseil en innovation et ingénierie
avancée, a annoncé l’acquisition de 100 % de Nspyre,
leader et spécialiste néerlandais des services en R&D et
hautes technologies.
Avec 680 experts en développement logiciel et ingénierie
mécanique, Nspyre accompagne dans leur démarche de
création de valeur les principaux acteurs de secteurs aussi
divers que les hautes technologies, les infrastructures,
l’automobile, l’industrie et l’énergie.
Nspyre est née en 2008 de la fusion des divisions automatisation
industrielle des sociétés Ordina et Atos Origin. L’entreprise
s’est hissée aux premiers rangs de l’innovation, de
la R&D, des systèmes métiers critiques et complexes et
de l’ingénierie aux Pays-Bas. Fort de ses onze centres de
compétences, Nspyre jouit d’une solide expertise couvrant
l’intégralité de la chaîne de développement, du conseil et
de la gestion de projet à l’ingénierie, en passant par les
phases de test et d’implémentation. L’entreprise gère un
portefeuille important de grands comptes et a réalisé un
chiffre d’affaires de 64 millions d’euros en 2014.
« Après l’acquisition de Tass en 2014, l’intégration de
Nspyre, en ligne avec les objectifs stratégiques du Groupe,
vient renforcer la position d’Altran sur les solutions ‘Intelligent
Systems’ et ‘Lifecycle Experience’. Avec désormais
1 800 collaborateurs au Benelux (dont 1 000 aux PaysBas),
Altran devient numéro un du conseil en innovation
et hautes technologies dans la région », a déclaré Pascal
Laffineur, directeur général d’Altran Benelux, a déclaré au
sujet de l’acquisition.
VLM Airlines ouvre 4 nouvelles routes à
partir de Liège
Dès le 1er
France, ainsi que Venise et Bologne en Italie. VLM Airlines
effectuera ces vols avec un avion de 50 places,
idéal pour ce type de destinations.
« Avec ces nouvelles lignes régulières, notre offre vise
à la fois les touristes et les voyageurs d’affaires. Ces
nouvelles destinations ne sont pas uniquement attractives
pour les touristes mais elles représentent
également d’importants pôles économiques dans
leurs régions respectives », déclare Arthur White, directeur
général de VLM Airlines.
Luc Partoune, Directeur Général de Liège Airport,
ajoute : « Le sud de la France et le nord de l’Italie sont
des destinations particulièrement demandées par
notre clientèle. Beaucoup de Belges, d’Allemands et
de Néerlandais disposent d’une seconde résidence,
ont de la famille ou tout simplement leurs habitudes
de vacances en Provence et Côte d'Azur, en Vénétie,
en Toscane ou sur la Côte Adriatique. Nous sommes
convaincus que ce n'est que le début d'une collaboration
fructueuse. »
EF : 50 ans d’apprentissage des langues
Fondée en 1965 par un jeune Suédois, Bertil Hult, EF
(Europeiska Ferieskolan, qui signifie « école européenne
de vacances ») est aujourd’hui devenue la plus
grande société privée d’enseignement linguistique,
avec plus de 500 bureaux et écoles dans 53 pays, employant
quelque 40 500 salariés, professeurs et accompagnateurs.
mai,
la compagnie VLM Airlines lancera
trente-six vols par semaine au départ de Liège Airport
vers quatre nouvelles destinations : Nice et Avignon en
Rebaptisée EF Education First, l’entreprise, implantée
en Belgique depuis 1993, a déjà immergé 15 millions
de personnes dans l’apprentissage linguistique.
Pour ses 50 ans, elle a lancé le premier test d’anglais
normalisé et gratuit au monde : l’EF Standard English
Test (Efset), en étroite collaboration avec des équipes
de la Harvard Graduate School of Education et de
l’University of Cambridge.
Des millions de personnes dans le monde entier
doivent aujourd’hui pouvoir démontrer leur maîtrise
de l'anglais pour avancer dans leur carrière, à l'université
ou encore personnellement. Les tests traditionnels
sont coûteux et souvent, les candidats doivent
voyager loin de chez eux, voire dans d'autres pays,
pour les passer. Disponible en ligne, l'Efset permet
désormais aux apprenants d'accéder gratuitement
à un test d'anglais normalisé de haute qualité. L'introduction
de l'Efset concerne environ deux milliards
d'apprenants de la langue anglaise dans le monde entier.
C’est également un outil précieux pour les écoles,
les sociétés et les gouvernements.
Info : www.ef.com.fr
48
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
׉	 7cassandra://0hQDWnx-DJ0GspEj5ol_HM_pwydiT2gGKv5abdEIEm8`̵ U_J7\#.׉ExPascal Smet : « Un coup de pouce
aux cyclistes moins expérimentés »
Pascal Smet, ministre du Gouvernement de
la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de la
Mobilité et des Travaux publics.
« Pour que les cyclistes aient la place qu’ils méritent à
Bruxelles, nous devons passer à la vitesse supérieure.
Le vélo est le moyen le plus rapide et le plus effi cace
pour se déplacer en ville. En plus, c’est agréable et bon
pour la santé ! Bike Experience permet de mettre plus de
gens en selle. Les Coachs sont là pour donner un coup
de pouce aux cyclistes moins expérimentés qui désirent
se rendre au travail à vélo. »
Participez à Bike Experience ! Vous aimeriez apprendre
à vous déplacer à vélo dans la circulation bruxelloise
en toute fl uidité ? Vous êtes capable de rouler à vélo ?
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Experience revient . Objectif : inciter les Bruxellois à se
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accompagne et vous donne de bons conseils.
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« Aller au boulot à vélo, c’est chouette et ça réveille
le matin ! » Lionel D.
« Merci beaucoup, je n’osais pas prendre le vélo
alors que j’adore ça parce que j’avais peur de circuler
dans Bruxelles, grâce à vous, je vais maintenant à
mon boulot à vélo :-) La formation était vraiment
pédagogique et m’a mis en confi ance et ma Coach est
pleine de bon conseils... » Margot C.
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IMPRESSION OF A BRIT
Fattypuffs and Thinifers,
Ghegs and Tosks
When I arrived in Brussels half-a-century ago, one of the first indications of
intra-community tensions was a sign in French on a shop door in the periphery: “no
entry for beggars, hawkers and French-speakers” (“accès interdit aux mendiants,
colporteurs et francophones”). I thought this was a bit harsh, particularly since the
francophones were left to the end…
Richard Hill
B
ut this reminded me of André
Maurois, the French author,
who wrote a book ostensibly
for children but with a cryptic message
for adults. Entitled Patapoufs et
Filifers (Fattypuffs and Thinifers in
the English edition), it described an
underground world divided between
two incompatible nations, one pleasure-loving
and pacific (the Patapoufs/
Fattypuffs), the other nervous and
irritable (the Filifers/Thinifers).
At the time it was published (the early
1930s), adult readers could have been
forgiven for thinking that the Patapoufs/Fattypuffs
were a thinly disguised
version of the French nation,
while the Filifers/Thinifers were the
Germans. But, to quote Maurois in
person, “the minds of different generations
are as impenetrable one by
the other as are the monads of Leibniz.”
Which J P Hartley expressed
much more elegantly with the words:
“The past is a foreign country: they do
things differently there.”
So the French/German interpretation
of the book has failed to stand
the test of time. The Germans are the
pleasure- and peace-loving people
these days, making the French look
positively warlike by comparison (all
of which is part of the ‘Us & Them’
makeup of the human mind).
A much more intriguing interpretation
these days is the idea that Maurois
might have been thinking of Albania.
After all, this is a nation divided
into competing tribes, the Ghegs to
the north and the Tosks to the south,
divided by the Shkumbin River (yes
indeed!). A very neat, almost fictional,
arrangement you might say.
Moreover, genetic divisions between
the two tribes were reinforced by
religious and political alignments
which kept them apart during the
long period of Ottoman rule (15th20th
centuries). The Tosk-inhabited
south of the country was incorporated
into the Ottoman Empire, while the
northern and viscerally tribal Ghegs
kept their independence both of the
Ottomans and of one another.
Most people know little about Albania
these days except that its leader,
prior to the collapse of communism,
spent most of his national
budget building reinforced concrete
pillboxes that were never used for defence
but only, since then, as holiday
homes and fast food outlets.
Now despite its recently chequered
record as an ally of communist China,
Albania can take credit for a number
of important contributions to the
European past. The original inhabitants
of this small country were the
Illyrians, along with the Basques one
of the most distinguished and distinguishable
elements in this continent’s
early history. Over the intervening
centuries, Albanians succeeded in
colonising much of the west coast of
Greece, penetrating into the Peloponnese
in the south and even to Thrace
in the northeast. A friend of mine, who
perhaps significantly is a Greek national
from the island of Crete, insists
that the Greeks on the west side of the
country are essentially Albanians and
those on the east side are Slavs…
But back to Andre Maurois : isn’t it
reasonable to think that he was writing
about Albania? Yet, the odd thing
is that he was living in Canada when
he wrote the book. So maybe, after all
he was thinking of the French and the
British?
Since we’re on the subject of Albania,
here is an ethnic joke which involves
Albanians (and inevitably Greeks):
An Albanian knocks at the door of
a Greek farmhouse after a long and
tiring journey across the mountains
and asks for food.
“Sorry,” says the Greek, “we've nothing
ready. Would you mind eating yesterday's
food?”
“Happily!” says the Albanian, his eyes
widening in anticipation.
“Then come back tomorrow,” says
the Greek.
The Greek, it seems, is an Albanian in
disguise. ●
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
51
׉	 7cassandra://j-xfaXf-B6kMJwdISUV3_sbziNWKWM4D45Qcfp4RjjQ`̵ U_J7\#.U_J7\#.#בCט   u׉׉	 7cassandra://pehl6XkSCVUxGUoalg4rMqqZWE9pVbqbfI6O30Gc_Nw $` 	K׉	 7cassandra://tD-PUJb1p22dfrwY8kqKNzoh8ORD3JlVpQ-9GVb6UuA`̵ ׉	 7cassandra://h8qqt2GNumtjQs63q1spHBsqPV9YABGbIkylYLhTyBQs`͠U_J
7\#.ט  u׉׉	 7cassandra://enb3utCyR9xDZ887G1RcPTGyygV3p0oBfQwXbn29ml0 ` 	K׉	 7cassandra://14EF-nju6CYSzmNfzLJQUeWgAQZT0h2r4rN1raxulkA6`̵ ׉	 7cassandra://Ubm86-xKoRzI1T__Gs2LCu_CsEeL9JPTi1nFo1EBQzUj	͠U_J7\#.׉ECOMMUNITY
BECI-Chambre de Commerce de Bruxelles
PROCÈS-VERBAL DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 1ER
OCTOBRE 2014
Constitution du bureau de
l’Assemblée
La séance est ouverte à 16h par
M. Thierry Willemarck, Président, qui
préside l’Assemblée. Les membres
qui n’auraient pas encore signé la
liste de présences sont invités à s’acquitter
de cette formalité statutaire.
Quelques membres se sont excusés.
Leurs lettres ont été classées au dossier
de la séance. Siègent au côté du
Président : MM. Alexandre Cleven,
Michel de Bièvre et Christian Sanders,
Vice-Présidents, M. Pierre Konings,
Trésorier, M. Olivier Willocx, Administrateur-Délégué
et Mme Joëlle
Evenepoel, Administrateur-Secrétaire
Général. Mme Joëlle Evenepoel
est désignée comme secrétaire de
séance.
Prescriptions statutaires
La date et l'ordre du jour de l’Assemblée
Générale ont été fixés conformément
aux statuts. La convocation
contenant l'ordre du jour a été publiée
dans nos revues Entreprendre
et Dynamiek du mois de juin et de
septembre 2014. Ces revues ont été
adressées individuellement à tous les
membres par courrier.
1. Approbation du procès-verbal de
l’Assemblée générale ordinaire
du 2 octobre 2013
Le procès-verbal de l’Assemblée Générale
ordinaire du 2 octobre 2013
a été publié dans nos revues Entreprendre
et Dynamiek d’avril 2014. Ce
procès-verbal est approuvé à l’unanimité.
2.
Rapport du Conseil d’Administration
Le
rapport annuel a été reproduit
intégralement dans nos revues Entreprendre
et Dynamiek du mois de
septembre 2014. L’Assemblée marque
son accord complet sur le rapport
d’activité.
3. Approbation des comptes pour
l’exercice 2013-2014
52
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
A. Présentation des comptes
Les comptes de l’exercice écoulé et le
projet de budget de BECI - Chambre
de Commerce de Bruxelles ont été
distribués à l’entrée de la salle de réunion.
Par ailleurs, conformément à
l’article 48 al. 2 des statuts, le détail
des comptes et du budget a été mis à
la disposition des membres au siège
de BECI-CCIB, huit jours avant la date
de l’assemblée générale.
Le Trésorier, M. Pierre Konings, présente
et commente les résultats pour
l’exercice écoulé. Le Président tient à
remercier vivement M. Pierre Konings
pour son implication et le travail qu’il
a accompli en tant que Trésorier et demande
de l’applaudir.
B. Rapport du Commissaire Réviseur
Le rapport rendu par BDO Réviseurs
d’Entreprises conclut sans réserve
que le bilan clôturé au 30 juin 2014
donne une image fidèle du patrimoine,
de la situation financière et des résultats
de BECI-CCIB. L’assemblée
Générale approuve les comptes pour
l’exercice 2013-2014 à l’unanimité
4. Projet de budget pour l’exercice
2014-2015 et fixation du montant
de la cotisation pour l’exercice
2014-2015
Se basant sur les prévisions les plus
objectives quant aux recettes et dépenses
pour l’exercice 2014-2015,
le Conseil d’Administration a établi
un projet de budget, dont M. Willocx
donne lecture à l’Assemblée.
Ce budget est adopté à l’unanimité.
CATEGORIE ENTREPRISE OCCUPANT
A
C
D
E
Personne physique
Entreprise de moins de 19 personnes
Entreprise de 20 à 49 personnes
Entreprise de 50 à 99 personnes
Le Conseil propose d’indexer les montants
des cotisations de 2,5 % (voir tableau).
Quant
aux associations professionnelles,
leur cotisation HTVA est, comme
les années précédentes, calculée en
fonction du nombre de membres affiliés.
L’Assemblée
Générale approuve à
l’unanimité le projet de budget et l’indexation
des montants des cotisations.
5. Décharge des Administrateurs et
des Commissaires
À la demande du Président, l’Assemblée
Générale vote à l’unanimité la décharge
des membres du Conseil d’Administration
ainsi que du Commissaire
Réviseur. Le Président remercie l’assemblée
de sa confiance.
6. Election du Conseil d’Administration
La
rigueur des statuts fait que
14 membres du Conseil d’Administration
partent en année sabbatique.
Il s’agit de : Thierry Conrads, JeanClaude
Daoust, Denis Delforge, Alain
Flausch, Michel Govaerts, Bernard
Gustin, Jean-Pierre Jaucot, Pierre Konings,
Pierre Marcolini, Ine Mariën,
Frédéric Rouvez, Sam Van de Kerckhof,
Baudouin Velge, Philippe Zone.
Deux membres du Conseil d’Administration
nous quittent. Il s’agit de Renaud
Martin et Karel Lowette.
Le Président tient à dire à ces collègues
combien nous avons apprécié leur
collaboration et à les remercier pour le
concours actif qu’ils ont apporté à nos
travaux dans un esprit particulièrement
PROPOSITION
2014-2015 HTVA
205 €
578 €
935 €
2.604 €
׉	 7cassandra://tD-PUJb1p22dfrwY8kqKNzoh8ORD3JlVpQ-9GVb6UuA`̵ U_J7\#.׉ECOMMUNITY
constructif. Il lui est agréable de pouvoir
leur rendre publiquement hommage et
il propose de les applaudir pour le dévouement
dont ils ont fait preuve.
Enfin, le Président donne lecture des
candidatures valablement présentées
pour la formation du nouveau Conseil
d’administration :
Retour d’année sabbatique : Jean-Paul
Bissen, Patrick Bontinck, Sophie Leclercq,
José Zurstrassen.
Nouvelles candidatures : Peter Loyens
(Krinkels), Yilmaz Ozcan (MTK+ Bearing
Factory), Anne Tilleux (Nauta Dutilh),
Mehmet Turkoz (Cricket & Co), Philippe
Van de Brande (SITA), Marc Van Thournout
(Logistica).
Leur nombre n’étant pas supérieur à
celui des mandats à conférer, il n’y a
pas lieu à scrutin.
Le Conseil d’Administration serait
ainsi composé comme suit pour
l’exercice 2014-2015 :
1. Agie Sandrine
2. Ataya Georges
3. Azaoum Rachid
4. Battaille Laurence
5. Bissen Jean-Paul
6. Bontinck Patrick
7. Borremans Brigitte
8. Cleven Alexandre
9. De Beir Theo
10. De Bièvre Michel
11. Deflem Luc
12. Delens Jean-Jacques
13. Delescaille Hugues
14. De Swaef Johan
15. Evenepoel Joëlle
16. Henry Catherine
17. Jespers Francis
18. Leclercq Sophie
19. Lhomme Philippe
20. Loncour Frédéric
21. Loyens Peter
22. Maelschalck Martine
23. Maes Ann
son sein un Président, trois Vice-Présidents
et un Trésorier et de nommer les
membres du Comité Exécutif.
7. Nomination du Commissaire
Réviseur
24. Mechbal Mohamed
25. Nifle Olivier
26. Ouriaghli Sadik
27. Ozcan Yilmaz
28. Querton Vincent
29. Sanders Christian
30. Stadsbader Barbara
31. Tilleux Anne
32. Turkoz Mehmet
33. Van de Brande Philippe
34. Vandenbosch Jean-Claude
35. Van Perlstein Philippe
36. Van Thournout Marc
37. Van Weyenbergh Rodolphe
38. Wachtelaer Philemon
39. Wibo Jean-Charles
40. Willemarck Thierry
41. Willocx Olivier
42. Zurstrassen José
L’assemblée approuve à l’unanimité
les candidatures et la composition du
Conseil d’Administration pour l’exercice
2014-2015.
Conformément aux statuts, les mandats
que vient d’attribuer l’Assemblée
Générale sont valables pour un an. Il
appartiendra au Conseil d’administration
ainsi constitué de désigner en
L’Assemblée Générale nomme à l’unanimité
E&Y, Réviseurs d’entreprise, représenté
par M. Eric Van Hoof, comme
commissaire réviseur. Le budget est de
7.000 € HTVA par an, indexé. Le mandat
de commissaire est valable pour une
durée de 3 ans.
8. Allocution du Président
Le Président aborde quelques points
marquants de l’année écoulée.
9. Attribution de la médaille de
BECI-Chambre de Commerce de
Bruxelles
Le Président remet la médaille de BECI
- Chambre de Commerce de Bruxelles
à des entreprises affiliées depuis respectivement
75, 50, 40 et 25 ans. Il tient
à leur adresser au nom du Conseil d’Administration
de vibrantes félicitations et
de chaleureux remerciements. Il invite
l’assemblée générale à les applaudir.
Après avoir remercié l’Assemblée, le
Président de séance lève la séance à
16h45.
Thierry Willemarck,
Président
Olivier Willocx,
Administrateur délégué
BECI-Union des Entreprises de Bruxelles
PROCÈS-VERBAL DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 1ER
OCTOBRE 2014
Constitution du bureau de
l’Assemblée
La séance est ouverte à 16h45 par M.
Thierry Willemarck, Président, qui préside
l’Assemblée. Les membres qui
n’auraient pas encore signé la liste de
présences sont invités à s’acquitter de
cette formalité statutaire. Quelques
membres se sont excusés. Leurs
lettres ont été classées au dossier de la
séance. Siègent au côté du Président :
MM. Alexandre Cleven, Michel de Bièvre
et Christian Sanders, Vice-Présidents,
M. Pierre Konings, Trésorier, M. Olivier
Willocx, Administrateur-Délégué et Mme
Joëlle Evenepoel, Administrateur-Secrétaire
Général. Mme Joëlle Evenepoel est
désignée comme secrétaire de séance.
Prescriptions statutaires
La date et l'ordre du jour de l’Assemblée
Générale ont été fixés conformément aux
statuts. La convocation contenant l'ordre
du jour a été publiée dans nos revues Entreprendre
et Dynamiek du mois de juin
et de septembre 2014. Ces revues ont
été adressées individuellement à tous les
membres par courrier.
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
53
׉	 7cassandra://14EF-nju6CYSzmNfzLJQUeWgAQZT0h2r4rN1raxulkA6`̵ U_J7\#.U_J7\#.#בCט   u׉׉	 7cassandra://6mnDNnrgCcwzwL8Yb9gYaWg066CUZeY56yWXDIXlq6A R~` 	K׉	 7cassandra://RKN_VIzL3EIevJcvRLtEa8ZudJ8f8Ur8O-TfVAcxmU8`̵ ׉	 7cassandra://UMxdNi6Aw1R6z8X7bBgQp0cKgyIeNqS4JV_BGNH8p20V4p͠U_J7\#.ט  u׉׉	 7cassandra://6qRIphkQYHVgdA172uLUKK3GjrhQGoRqh039gDba4IQ 5` 	K׉	 7cassandra://BroCH2mUcQE46glFkHBnXSCk087SbfRi039VE8fZeGo`̵ ׉	 7cassandra://AB8Ba8cb3O7dBGt__c_A3c0cw4pkq96DvDYCPhPQoFgw͠U_J7\#.׉E#COMMUNITY
1. Approbation du procès-verbal de
l’Assemblée générale ordinaire du 2
octobre 2013
Le procès-verbal de l’Assemblée Générale
ordinaire du 2 octobre 2013 a été publié
dans nos revues Entreprendre et Dynamiek
d’avril 2014. Ce procès-verbal est
approuvé à l’unanimité.
2. Rapport du Conseil d’Administration
Le rapport annuel a été reproduit intégralement
dans nos revues Entreprendre
et Dynamiek du mois de septembre 2014.
L’assemblée marque son accord complet
sur le rapport d’activité.
3. Approbation des comptes pour
l’exercice 2013-2014
A. Présentation des comptes
Le Trésorier, M. Pierre Konings, présente
et commente les résultats pour l’exercice
écoulé.
B. Rapport du Commissaire Réviseur
Le rapport rendu par BDO Réviseurs d’Entreprises
conclut sans réserve que le bilan
clôturé au 30 juin 2014 donne une image
fidèle du patrimoine, de la situation financière
et des résultats de BECI-UEB.
L’Assemblée Générale approuve les
comptes pour l’exercice 2013-2014 à l’unanimité.
Le Président tient à remercier vivement
M. Pierre Konings pour son implication
et le travail qu’il a accompli en tant
que Trésorier et demande de l’applaudir.
4. Projet de budget pour l’exercice
2014-2015 et fixation du montant de
la cotisation pour l’exercice 20142015
Se
basant sur les prévisions les plus objectives
quant aux recettes et dépenses pour
l’exercice 2014-2015, le Conseil d’Administration
a établi un projet de budget, dont
M. Willocx donne lecture à l’Assemblée. Le
Conseil propose d’indexer les montants
des cotisations de 2,5 %. L’Assemblée Générale
approuve à l’unanimité le projet de
budget et l’indexation des montants des
cotisations.
5. Décharge des Administrateurs et des
Commissaires
A la demande du Président, l’Assemblée
Générale vote à l’unanimité la décharge
des membres du Conseil d’Administration
ainsi que du Commissaire Réviseur.
Le Président remercie l’assemblée de
sa confiance.
54
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
6. Election du Conseil d’Administration
Le Président informe l’assemblée que
les personnes suivantes ont démissionné
ou n’ont pas introduit leur candidature
au terme de 6 ans : Marc Descheemaeker,
Laurent Levaux, Johan Logist, Karel
Lowette, Philippe Meysman, Jean-Mary
Muls, Paul Soete, Jan Van den Bossche.
Il soumet les nouvelles candidatures
suivantes : Denis Delforge (Parc des
Expositions), Jean-Claude Daoust
(Daoust), Pierre Hajjar (Fédération Belge
des Exportateurs de Véhicules neufs et
d’occasion), Marc Lambotte (Agoria),
en remplacement de Paul Soete, Didier
Léchaudé (Electrabel), Peter Loyens
(Krinkels), Dominique Michel (Comeos),
Christophe Petit (Federgon) en remplacement
de Philippe Meysman, Frédéric
Rouvez (Exki).
Le Conseil d’Administration pour l’exercice
2014-2015 sera donc composé
comme suit :
Baude, Guy-Marc
Borremans, Brigitte
Bouffioux, André
Broeckx, Stephan
Broze, Bernard
Brusselaers, Bart
Cleven, Alexandre
Colmant, Bruno
Cols, Bernard
Cracco, Roland
Cremer, Andreas
Daoust, Jean-Claude
De Beir, Theo
De Bie, Anya
de Bièvre, Michel
De Muylder, Jean-Antoine
Deflem, Luc
de Halloy de Waulsort, Philippe
Delens, Jean-Jacques
Delforge, Denis
De Meeüs, Brieuc
Demez, Luc
Dessart, Paul-Marie
De Vrieze, Chantal
De Vry, Mario
Dewulf, Etienne
Eeckhout, Michel
Evrard, Eric
Fautré, Serge
Fabecq, Pierre
Feist, Arnaud
Flausch, Alain
Gaspar, Regis
Gillion, Philippe
Gorteman, Denis
Govaerts, Michel
Gustin, Bernard
Hajjar, Pierre
Hermant, Pierre
Hujoel, Luc
Janssens, Alain
Janssens, Patrick
Joseph, Véronique
Konings, Pierre
Lacroix, Philippe
Lambotte, Marc
Lambrecht, Philippe
Léchaudé, Didier
Lefèvre, Jean-Marie
Lemonnier, François
Loyens, Peter
Malcorps, Christiane
Malherbe, Didier
Michel, Dominique
Miller, Jean-Pierre
Moris, Chris
Noppen, Marc
Petit, Christophe
Pierlet, Xavier
Piret, Gaëtan
Platieau, Jacques
Potvliege, Claire
Rouvez, Frédéric
Sanders, Christian
Scharff, Pierre-Alain
Sonneville, Stéphan
Tiebout, Joris
Toledo, Marc
Vancamp, Franck
van Innis, Emmanuel
Van Kan, Thierry
Vanderroost, Chris
Velge, Baudouin
Velten-Jameson, Christian
Willemarck, Thierry
Willocx, Olivier
Zygas, Diane
L’assemblée approuve à l’unanimité
les candidatures et la composition du
Conseil d’Administration pour l’exercice
2014-2015.
7. Allocution du Président
Le Président passe en revue quelques
points marquants de l’année écoulée.
Après avoir remercié l’Assemblée, le
Président de séance lève la séance à
17H15.
Thierry Willemarck,
Président
Olivier Willocx,
Administrateur délégué
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DEMANDES D’ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Brixam SPRL
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6920101 - Etablissement de déclarations fiscales
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del. : Daniel Van Ursel
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Waterloo Office Batiment B Drève Richelle 161 –
1410 Waterloo Code Nace : 70210 - Conseil en
relations publiques et en communication 7021001
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dans les domaines des relations publiques
et de la communication 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion del. : Raphaël
Abou
Alpesc Productions PPE
Avenue Jan Stobbaerts 28 – 1030 Bruxelles Code
Nace : 90023 - Services spécialisés du son, de
l'image et de l'éclairage 90029 - Autres activités
de soutien au spectacle vivant 90032 - Activités de
soutien à la création artistique del. : Mathieu Blanchart
Alpheo
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Rue du Prince Royal 17 - 1050 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion del. : Damien Van Miegroet
AMS Belgium
SPRL Rue des Coteaux 130 – 1030 Bruxelles Code
Nace : 41201 - Construction générale de bâtiments
résidentiels 43211 - Travaux d'installation électrotechnique
de bâtiment 71121 - Activités d'ingénierie
et de conseils techniques, sauf activités des
géomètres del. : Chakib Zouhri
Antoneag Mariana PPE
Avenue du Prince d'Orange 33A – 1180 Bruxelles
del. : Mariana Antoneag
Antwerps Sportpaleis SA
Avenue Victor Rousseau 208 – 1190 Bruxelles Code
Nace : 90041 - Gestion de salles de théâtre, de
concerts et similaires del. : Chris Bergs
Auchapt Cyril PPE
Rue Montoyer 17 – 1000 Bruxelles del. : Cyril Auchapt
Axxicom
- Axxi@home NV
Noorderplaats 7 – 2000 Antwerpen Code Nace :
78100 - Activités des agences de placement de
main-d'œuvre 78200 - Activités des agences de
travail temporaire del. : Claudine Decorte
AZ Consult SPRL
Rue des Comédiens 22 – 1000 Bruxelles Code
Nace : 82200 - Activités des centres d'appels del. :
Avida Nouali
B. Concept BVBA
Leuvensesteenweg 323 – 1932 Sint-Stevens-Woluwe
Code Nace : 43320 - Travaux de menuiserie
del. : Bernard Hofmans
Ijzerstraat 47 – 1560 Hoeilaart Code Nace :
6920101 - Etablissement de déclarations fiscales
pour les particuliers et les entreprises del. : Réginald
Nobels
Cail Fanny PPE
Rue François Delcoigne 55 – 1081 Bruxelles del. :
Fanny Cail
Cellmade Région Bruxelles-Brabant Wallon-Hainaut
Et P.
Rue de Clabecq 100 – 1460 Ittre Code Nace : 84232
- Etablissements pénitentiaires del. : Nikolas Hanciaux
De
Wolf Victoria - Les Marquisettes PPE
Rue André Hennebicq 43 – 1060 Bruxelles Code
Nace : 1813002 - Reproduction : production de
formes typographiques, reproduction offset et
plaques d'impression, reproduction et cylindres
d'héliogravure 1813013 - Autres activités graphiques.
74103 - Activités de design graphique
del. : Victoria De Wolf
Degouis Pierre PPE
Avenue Louise 391 – 1050 Bruxelles Code Nace :
69101 - Activités des avocats del. : Pierre Degouis
Eldos InSight SPRL
Avenue Louise 65 – 1050 Bruxelles del. : Arnaud
D'Hubert
Euromill Invest SA
Duarrefstraat 8 - Weiswanpach – 9990 Luxembourg
del. : Loic Raes
Hamon Thermal Europe SA
Axisparc A Rue Emile Francqui 2 -1435 MontSaint-Guibert
Code Nace : 2511001 - Fabrication
de cadres métalliques ou d'ossatures pour la
construction 38213 - Traitement et élimination des
déchets non dangereux, sauf boues et déchets liquides
71121 - Activités d'ingénierie et de conseils
techniques, sauf activités des géomètres del. : Stephan
Ghys
HSP - Haumont, Scholasse & Partners SCRL
Chemin de Stocquoy 1 – 1300 Wavre Code Nace :
69101 - Activités des avocats del. : Isabelle Ekierman
IME
- Factory Forty SA
Rue des Anciens Etangs 40 – 1190 Bruxelles Code
Nace : 82110 - Services administratifs combinés
de bureau 82990 - Autres activités de soutien aux
entreprises n.c.a. del. : David Sdika
IntelOffices BVBA
Lozenberg 9C – 1930 Zaventem Code Nace : 82990
- Autres activités de soutien aux entreprises n.c.a.
del. : Ernst-Jan Luten
Kolinsky Ilan PPE
Dachelenbergstraat 117 – 1650 Beersel del. : Ilan
Kolinsky
La Cuisine de Flore SPRL
Rue du Berger 45 – 1050 Bruxelles Code Nace :
46190 - Intermédiaires du commerce en produits
divers 5610201 - Vente au comptoir ou par téléphone,
fax, internet d'aliments et de boissons :
établissements de restauration rapide (snackbars,
sandwiches-bars, etc.) 70210 - Conseil en
relations publiques et en communication del. :
Flore Pincemin
Louvain School of Management ASBL
Place des Doyens, 1 – 1348 Louvain-la-Neuve del. :
Michel De Wolf
MIB Publishing - Made in Belgium SPRL
Rue Eugène Toussaint 3 – 1083 Bruxelles Code
Nace : 58140 - Édition de revues et de périodiques
del. : Laurent van der Straten
Ortegat- Wine consult
Avenue Ernestine 14 – 1050 Bruxelles del. : Philippe
Ortegat
Quinz CVBA
Medialaan 28 B – 1800 Vilvoorde Code Nace : 69101
- Activités des avocats del. : Vincent Vincent Van
Obberghen
Tackoen Catherine PPE
Sleutelplantstraat 24 – 1700 Dilbeek Code Nace :
70210 - Conseil en relations publiques et en communication
70220 - Conseil pour les affaires et
autres conseils de gestion 85599 - Autres formes
d'enseignement del. : Catherine Tackoen
The Marketing Network SPRL
Avenue Winston Churchill 51 – 1180 Bruxelles
Code Nace : 5811001 - Edition de livres, de livres
scolaires, de brochures, etc. 70210 - Conseil en relations
publiques et en communication 82300 - Organisation
de salons professionnels et de congrès
del. : Kris Sierens
Transenter BV
Keizersgracht 62 – 1015CS Amsterdam - Nederlands
del. : Paul Walentynowicz
Visionality SPRL
Rue du Baty 98 – 1428 Lillois-Witterzee Code
Nace : 62010 - Programmation informatique 62020
- Conseil informatique 63120 - Portails Internet
del. : Christiane Steegmans
Vivaldi's Interim (Antwerpen) NV
Frankrijklei 150 – 2000 Antwerpen Code Nace :
78200 - Activités des agences de travail temporaire
del. : Katia Zigrand
Vivaldi's Interim (Bruxelles) SA
Place De Brouckere 48 – 1000 Bruxelles Code
Nace : 78200 - Activités des agences de travail
temporaire del. : Katia Zigrand
Vivaldi's Interim (Etterbeek) SA
Avenue de Tervueren 44 – 1040 Bruxelles Code
Nace : 78200 - Activités des agences de travail
temporaire del. : Katia Zigrand
Vivaldi's Interim (Jette) SA
Rue Léopold I 456 – 1090 Bruxelles Code Nace :
78200 - Activités des agences de travail temporaire
del. : Katia Zigrand
X-perience Tice BVBA
Emiel Clauslaan 95D – 9800 Deinze Code Nace :
79120 - Activités des voyagistes 79901 - Services
d'information touristique 93299 - Autres activités
récréatives et de loisirs n.c.a. del. : Olivier Van de
Vijver
YMCM - Yves Massaux Contrats Management
SPRL
Avenue Roger Hainaut 2 – 1160 Bruxelles Code
Nace : 70220 - Conseil pour les affaires et autres
conseils de gestion 74909 - Autres activités spécialisées,
scientifiques et techniques del. : Yves
Massaux
BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
55
׉	 7cassandra://BroCH2mUcQE46glFkHBnXSCk087SbfRi039VE8fZeGo`̵ U_J7\#.U_J7\#.#בCט   u׉׉	 7cassandra://a4PsJsvpW_qkJAaO_Jih80LB7PDlP44QOw4BVmlME4A 1` 	K׉	 7cassandra://hQgNgwL9DVbMjBTcLhKhCr3c-O3JyC-ijd2Bjxpe-Ow+`̵ ׉	 7cassandra://Ucs_PI8iFIYAmCb-QjEtQr3IDtivFjKrCk9WgJKh5oM\L͠U_J7\#.ט  u׉׉	 7cassandra://qJdn6jLlR4r8QCuobyehNTftTk-s8yXu9y7Axkof_9c <`	K׉	 7cassandra://S9TaIndk-vpx0mW6ge0xUr-kREMjL8nSszzSE_h1ZfA 
`̵ ׉	 7cassandra://2I7dV3GR3svkcYVwhLGfkqb6OrKKs6ItVbqasn4Wn08 P2͠U_J7\#.נU_J7\#. <p9ׁHmailto:lna@beci.beׁׁЈ׉E+AGENDA
10.06.2015
Faire son budget et optimiser ses
ressources
Management & RH, Personal improvement
21.04.2015
Leader et Manager, comment combiner
22.04.2015
60’chrono : Les conditions d’une association
gagnante
23.04.2015
Je me sens seul et je cours derrière
mes objectifs, ras-le-bol !
24.04.2015
Best practices exchange – Faut-il un
management au féminin ?
05.05.2015
Plus de 90 trucs pratiques pour mieux
gérer votre temps
06.05.2015
60’ chrono : Tableaux de bord au service
des décideurs et dirigeants d’entreprise
: la business intelligence en action.
Un cas concret
19.05.2015
Communiquer avec impact
02.06.2015
Intelligence émotionnelle
09.06.2015
Présentez-vous, présentez un projet, un
concept en 120 mots ou 45 secondes, ou
l’Elevator Pitch
10.06.2015
60’ chrono : Il n’y a que 4 manières de
faire croître son entreprise
Fiscalité et Finances
22.04.2015
60’chrono : Les conditions d’une association
gagnante
29.04 au 10.06.2015
Cycle gestion et compta (4 modules) : La
gestion, j’adore
29.04.2015
La compta comme si elle vous était
contée
13.05.2015
La gestion en très pratique
27.05.2015
Le calcul du coût de revient – réel – de
vos produits/services
01.06.2015
La mobilité internationale - Transfert de
personnel vers l'étranger
56 BECI - Bruxelles métropole - avril 2015
07.05.2015
Les vacances annuelles des employés
01.06.2015
La mobilité internationale - Transfert de
personnel vers l'étranger
12.06.2015
BECI HR Lunch
➜ Frédéric Simon
+32 2 643 78 17 – fs@beci.be
Environnement, urbanisme, mobilité
21.04 au 22.06.2015
Cycle prospective immobilière et développement
urbain : gagnez en expertise,
identifiez les bonnes stratégies d’investissement
29.04.2015
Partagez
! Covoiturage, carsharing,
corporate carsharing, vélo partagé…
07.05.2015
Votre facture énergétique décryptée
Mai 2015 à juin 2016
Cycle management environnemental
15.06.2015
Les économies d’énergie : comment
diminuer votre facture
13.05.2015
Speed Business Lunch
21.05.2015
BECI Golf Trophy
04.06.2015
Afterwork
17.06.2015
Entrepreneurs Night
25.06.2015
Garden Party
30.06.2015
Speed Business Lunch
➜ Beci Events
+32 2 643 78 13 – events@beci.be
** En néerlandais uniquement
TIC
22.04.2015
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11.06.2015
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réalisations novatrices
◗ Analyse des évolutions récentes et prospectives long
terme
◗ Analyse de business plan et des visions stratégiques
d’opérateurs bruxellois
◗ Flexibilité : modules à la carte ou programme complet
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Programme complet :
Membre BECI & IZEO : 2.030 € HTVA (2456 € TVAC)
Non membre : 2.900 € HTVA (3.509 € TVAC)
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Membre BECI & IZEO : 413 € HTVA (499 € TVAC)
Non membre : 590 € HTVA (713.90 € TVAC)
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Cette formation peut faire l’objet d’un subside à la formation, à hauteur de 50% du montant investi sous réserve de certaines conditions.
Programme
21/04 L’immobilier de bureaux : l’avenir des opérations de tailles moyennes
05/05 L’offre immobilière en regard de l’évolution démographique et de la structure des ménages
20/05 *Spécial Realty* Logistique urbaine et mobilité utilitaire : l’impact du transport de marchandise sur les autres fonctions
04/06 Besoins en équipements (sportifs, scolaires, culturels), potentiels de développement
15/06 Perspectives de l’immobilier touristique et de congrès
22/06 Conclusion : Quelles tendances pour l’immobilier à Bruxelles en 2025 ?
Le nombre de participants sera limité à 20 par séance pour garantir l’interactivité et les échanges.
La formation est dispensée en français
Quand ? D’avril à juin 2015, 5 modules, de 9h à 17h/ 1 module 17h30 - 22h
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ATN NET* 308 GT Line
à partir de 57€/MOIS
*Le calcul de l’ATN net est une estimation de la contribution mensuelle que l’employé aura à faire sur base du taux d’imposition maximum de 53,50% sur l’avantage
toute nature. Visuel non contractuel.
NEW PEUGEOT GT Line
L /100 KM G /KM 308 GT Line : 3,7 - 5,2 • 97 - 119 | 508 GT Line : 3,9 - 5,8 • 101 - 135
Informations environnementales [AR 19/03/2004] : www.peugeot.be
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