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׉E+N° 30 - Décembre 2017
le magazine des entreprises bruxelloises
Gestion
des risques
Fake news :
les entreprises aussi
P.27
Le principe de précaution
en question
P.34
Terrorisme : quelle
responsabilité pour l’entreprise ?
P.37
Gouvernance à Bruxelles :
mission impossible ?
P.17
ISSN 2406-3738
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Ce que 2018 va changer
2018 s’annonce comme un grand cru pour le business. L’économie
tôt bien : la zone euro devrait connaître la croissance la plus
depuis dix ans (2,1 % selon les prévisions de la Commission
péenne, revues à la hausse). Et, même si la Belgique fera moins
bien (1,7 % attendu par le Bureau du Plan), il y a de quoi
féliciter : la croissance n’aura jamais été aussi élevée depuis
2010. Ce qui ne gâche rien : l’indicateur de confiance des entrepreneurs,
publié par la BNB, est repassé dans le vert au
mois d’octobre. Bref, il y a matière à optimisme.
Mais 2018 sera aussi une année de grands changements.
D’importantes réformes s’annoncent, qui auront un impact
certain pour les entrepreneurs. À commencer par la
refonte du droit des sociétés (« Un bond en avant de deux
siècles », selon le ministre Koen Geens) : nous l’évoquions dans
notre dernier numéro et nous y reviendrons encore. La réduction
du nombre des formes de société de 17 à 4 en est sans doute
l’aspect le plus visible, mais la réforme du droit d’insolvabilité ou
la fin de la théorie du « siège réel » ne sont pas moins importantes.
Marc Decorte, Président de BECI
On peut espérer que ce nouveau droit des sociétés ait un impact globalement positif.
De même, on se réjouira de la réforme de l’Isoc : dès 2018, le taux d’imposition nominal
passera de 34 à 29 %. 2018 verra aussi la mise en œuvre du nouveau régime fiscal
pour l’économie collaborative. Sans oublier l’extension des flexi-jobs, la réduction
des charges ONSS, la révision des délais de préavis ou l’entrée en vigueur de la prime
bénéficiaire – pour ne citer que ces exemples… Des évolutions qui vont plutôt dans le
bon sens.
À l’échelon bruxellois, la réforme des aides à l’exportation, que nous évoquions en
novembre, se présente comme un autre changement d’importance, positif pour les
PME : on en attend une simplification des procédures, une majoration de certaines
aides (pour les starters et les néo-exportateurs) et une plus grande latitude dans leur
utilisation.
Le règlement général européen sur la protection des données (RGPD, qui doit entrer
en vigueur fin mai) fera sans doute davantage grincer les dents des entrepreneurs :
l’adaptation s’annonce lourde, de même que les sanctions en cas de non-respect.
Mais il y a là aussi une opportunité : l’exploitation du big data en sera bouleversée.
Ceux qui s’y adapteront le plus vite et le mieux prendront une belle longueur d’avance
sur leurs concurrents.
Dans notre numéro de janvier, nous passerons brièvement en revue tous ces changements
qui doivent interpeller les entrepreneurs.
Mais une organisation comme Beci se doit d’aller plus
loin, à vos côtés, pour vous aider à les comprendre, les
assimiler et en tirer avantage. C’est dans cet esprit que Beci organise,
du 12 au 14 décembre, trois jours de séminaires avec 40 experts disponibles pour
rencontrer les entrepreneurs et leur répondre. Gratuitement. Parce que tel est notre
rôle, et parce que nous vous souhaitons de saisir toutes les opportunités de 2018 !
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
1
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4 BECI online
6
Digest
Think Tank
14 Pour ou contre la réduction du nombre de députés
bruxellois ?
15 Trop is te veel !
17 Gouvernance à Bruxelles : mission impossible ?
International
22 Autres règlementations, autres cultures…
23 Bénédicte Wilders (BI&E) : « La diversification géographique
limite les risques »
24 Commerce international et droits humains : Bruxelles se
veut exemplaire
25 Canamania ?
Topic : gestion des risques
27 Gare aux fake news !
31 La communication de crise, c’est l’art de réagir dans
l’urgence
34 Le principe de précaution en question
37 Terrorisme : quelle responsabilité pour l’entreprise ?
41 Les collaborateurs externes, un danger potentiel ?
43 Conseils aux administrateurs
Entreprendre
44 Starter : Eventer
46 Faire tomber les silos
48 Indépendants : faut-il passer en société ?
49 Réforme du droit de l’insolvabilité : qu’est ce qui change ?
50 Transition : mieux communiquer pour mieux impliquer
Community
52 L’actualité BECI en photos
54 BrusselsLife :
tout ce qu’il faut voir et savoir à Bruxelles
58 Demandes d’admission
59 Agenda
60 Index
CHAMBRE DE COMMERCE &
UNION DES ENTREPRISES DE BRUXELLES
Bruxelles métropole
N° 30 – Décembre 2017
Au mois de
janvier :
Top des entreprises
bruxelloises
Editeur responsable
Olivier Willocx - ow@beci.be
Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles
T +32 2 648 50 02 - F +32 2 640 93 28
www.beci.be
Rédaction
Media Coordinator
Emmanuel Robert - er@beci.be
Ont collaboré à ce numéro :
Géry Brusselmans, Julien Ciarniello,
Didier Dekeyser, Vincent Delannoy, Ophélie
Delarouzée, David Hainaut, Gaëlle Hoogsteyn,
Amy Kessels, Victor Lepoutre, Cédric Lobelle,
Stéphane Mercier, Jean-Philippe Mergen,
Philippe Remacle, Guy Van den Noortgate,
Peter Van Dyck, Morgan Van Cleven et Laurie
Verheyen.
Production
Mise en page & impression db Group.be
Traduction Litteris
Abonnements
Prix : 80 € pour 10 numéros
Infos : er@beci.be - T +32 2 643 78 44
Publicité
Bruxelles métropole/Brussel Metropool
est lu chaque mois par plus de
23.000 décideurs.
Tirage moyen par numéro : 15.500 ex.
Infos et réservations
Anne Schmit – T +32 2 563 68 53
F +32 2 640 93 28 – asc@beci.be
Membership
Émilie Croin – T +32 2 643 78 08
ecr@beci.be
Membre de
BRUXELLES
ENVIRONNEMENT
ENTREPRISE
DYNAMISCHE
ECO
LEEFMILIEU
BRUSSEL
ONDERNEMING
DYNAMIQUE
label n. 2014/351/2
10-32-2225
PRINTED
ON
TCF PAPER
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BECI ONLINE
Social Media
Faire de Bruxelles une grande zone 30 km/h ?
La mesure, promue par le ministre Pascal Smet
(mobilité) et la secrétaire d’État Bianca Debaets
(sécurité routière), alimentait les débats le mois
dernier. Beci apporte un avis nuancé.
Comment engager à moindre coût via activa.
brussels ? C’était l’objet d’une soirée d’information
pour les entrepreneurs, organisée par Beci
et Actiris le 9 novembre dernier, en présence du
ministre Didier Gosuin. Voir aussi p. 53.
Critical MaaS est une initiative de Beci, la FEB, Espaces-Mobilités
et de Maestromobile, pour encourager les entreprises
à tester les services de mobilité à 360 degrés.
#BECImember : Tastify est une
appli pour les commerces, destinée
à encourager les clients à
partager des avis et des photos.
Rejoignez-nous sur Facebook, LinkedIn, Twitter.
4
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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BECI ONLINE
Dans votre newsletter de novembre
Les marchés publics bruxellois
s’ouvrent davantage aux PME et
TPE, avec une plus large publicité
des offres et des procédures simplifiées.
Voir
http://servicepublic.brussels/e-procurement/
Info
: Lise Nakhlé, lna@beci.be
5
Cinq recommandations pour permettre
aux employeurs de sécuriser
leur pratique des frais
forfaitaires – et éviter leur requalification
en rémunération. En collaboration
avec le cabinet Claeys
& Engels.
Info : Frédéric Simon, fs@beci.be
Avez-vous déjà envisagé le financement
participatif comme une
alternative aux moyens traditionnels
pour concrétiser votre projet
? Et si le Crowdfunding était
une idée ? Une fiche pratique pour
tout savoir en 3 minutes.
Info : Makeda Berhanu Kebede,
mbk@beci.be.
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
5
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DIGEST
Des marchés publics en ligne plus
accessibles aux PME
En Belgique, les marchés publics représentent près de
15% du PIB. Consciente de cet intérêt économique, la
Région de Bruxelles-Capitale a voulu, suivant les recommandations
des autorités européennes, s’inscrire
dans une démarche digitale plus ouverte et dirigée
vers toutes les entreprises bruxelloises, en publiant les
marchés publics sur internet. Depuis le 1er
décembre,
les administrations et OIP (organismes d’intérêt public)
bruxellois ont ainsi l’obligation d’informer systématiquement
les entreprises de la publication des marchés
publics en ligne. Un « pont digital » est ainsi construit
entre administrations et entreprises.
« La Région bruxelloise souhaite stimuler la rencontre
entre les administrations et de potentiels nouveaux
prestataires. Ceci répond aux objectifs régionaux de
promouvoir Bruxelles comme Smart City. Notre mission
est d’évoluer vers une capitale numérique en intégrant
les nouvelles technologies dans tous les champs de la
vie collective », commente le Ministre-Président Rudi
Vervoort.
Concrètement, la plate-forme e-Procurement développée
par le SPF Stratégie et Appui permet aux administrations
bruxelloises de publier aisément leurs
marchés publics en ligne de façon sécurisée et transparente
pour les marchés de 30.000 à 135.000 euros.
En s’inscrivant sur la plate-forme de marchés publics
en ligne, les entreprises jouissent d’un système qui, en
plus d’augmenter l’accès aux marchés publics et la prise
de connaissance des avis des marchés au niveau général,
leur permet de télécharger les cahiers de charges,
de disposer de garanties pour des procédures simplifiées,
de déposer leurs offres en seulement quelques
clics et de manière sûre, d’économiser du temps et des
coûts (d’impressions, de frais postaux, etc.), de profiter
d’un service d’alerte gratuit et de pouvoir consulter
leurs dossiers à tout moment.
« Cette réglementation est une excellente nouvelle pour
le secteur économique bruxellois », commente Olivier
Willocx, administrateur délégué de Beci. « Cela va résolument
dans le sens des demandes de notre organisation
qui promeut depuis de nombreuses années une
amélioration constante des services publics, la simplification
administrative et une meilleure écoute du
monde économique. C’est aussi une belle opportunité
économique pour les PME bruxelloises. Le processus
d’échange avec l’administration sur le projet de circulaire
est en outre la preuve que le dialogue avec les partenaires
sociaux amène à de nettes améliorations du
cadre réglementaire. »
Info : http://servicepublic.brussels/e-procurement/
6
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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Le SPF Santé publique, Sécurité de la
Chaîne alimentaire et Environnement
confie ses archives à Merak
Merak, spécialiste de la
gestion et de la conservation
des archives physiques
et numériques, se
voit confier l’intégralité
de la gestion des archives
du Service public fédéral
Santé publique, Sécurité
de la Chaîne alimentaire
et Environnement (SPF
SSCE). Merak est non seulement
responsable du
transfert et de la conservation
des archives, mais
aussi de la numérisation
et du retour des archives à consulter. Le contrat avec le
SPF SSCE a été conclu pour une durée de quatre ans.
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NEWS
Voyagez en première classe
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DIGEST
Réduction Aéroport
« Nous sommes prêts à aider le SPF à gérer ses archives
de façon rapide et qualitative », déclare Nicolas Uyttenhove,
le porte-parole de Merak. « Au fil des ans, ce service
public a constitué de grandes archives, d’environ
22 km au total. Aujourd’hui, ces archives sont réparties
sur différents sites, mais nous avons commencé
à les transférer et à les distribuer vers nos différents
centres de stockage. »
« Pour des archives de cette taille, il est indispensable
d’effectuer une bonne analyse préalable et de bien se
préparer. Non seulement il est nécessaire de connaître
les besoins et les questions du client, mais tous les
éléments essentiels doivent également être cartographiés.
Comment les archives doivent-elles être
conservées et qui y aura accès ? En outre, il faut absolument
savoir comment va se dérouler la consultation
des archives. Par exemple, les documents doivent-ils
être envoyés physiquement ou bien le SPF préfère-til
recevoir une version numérisée par Merak du document
demandé ? »
Le déménagement des archives s’inscrit dans le cadre
du projet d’optimisation du gouvernement fédéral.
Info : www.merak.be
Travail de nuit et du dimanche pour
l’e-commerce : Comeos se réjouit de la
nouvelle réglementation
Le Conseil des ministres a approuvé
la nouvelle réglementation en matière
de travail de nuit et du dimanche pour
les activités e-commerce. Il s’agit d’un
assouplissement des règles auquel
applaudit la fédération du commerce,
Comeos. « Cela crée de nouvelles opportunités
pour nos entreprises et l’on
tient enfin compte des souhaits du
consommateur », réagit son CEO, Dominique Michel.
Comeos a longtemps milité pour un assouplissement
de la réglementation en la matière Dominique Michel
: « Notre étude annuelle sur l’e-commerce a révélé
que plus de 40 % des achats en ligne des Belges
étaient effectués le soir ou la nuit. Nous avons également
constaté qu’il y avait quasiment autant de transactions
en ligne le dimanche que le samedi. Or, les
commerçants belges ne pouvaient jamais les traiter
directement car la nuit débute déjà à 20 heures en
Belgique et le travail du dimanche n’est pas autorisé
non plus. »Grâce à la nouvelle réglementation, les entreprises
pourront dorénavant organiser le travail de
nuit et du dimanche pour l’e-commerce, moyennant
l’accord d’une organisation syndicale. Auparavant, cela
n’était possible qu’avec l’accord de toutes les organisations
syndicales présentes. Et Dominique Michel de
préciser : « Dans la pratique, un tel régime n’était donc
jamais instauré ou bien rarement, avec comme conséEn
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DIGEST
quence que la plupart des activités e-commerce étaient
reprises par des acteurs étrangers, installés juste en
dehors de nos frontières. La Belgique est ainsi passée
à côté de plus de 14.500 emplois. C’est dramatique. »
Cette réglementation constitue un pas dans la bonne
direction mais la route est encore longue, selon la fédération
: « Dans le commerce, nous sommes toujours
confrontés à un important handicap salarial. Même avec
le tax shift, celui-ci s’élève encore à 17 % aujourd’hui.
Nous espérons que dans ce domaine également, le gouvernement
montrera la même détermination à opter
pour l’emploi. »
Info : www.comeos.be
Pour 9 employeurs sur 10, les plus de
55 ans restent aussi performants que
leurs collègues
Un sondage que le groupe de services RH Acerta a
mené auprès de CEO/HR managers révèle que ces derniers
portent un regard très positif sur leurs travailleurs
de plus de 55 ans.
Presque 90 % des employeurs attribuent aux 55 ans et
plus un score au moins aussi bon que celui attribué aux
jeunes travailleurs. Dans la majorité des cas, les plus
de 55 ans font même mieux que leurs collègues plus
jeunes. Les employeurs les disent plus impliqués dans
l’organisation et plus respectueux ; ils délivreraient une
meilleure qualité, auraient davantage l’esprit collégial...
Non, à l’évidence, les employeurs ne voient aucune raison
de moins estimer les travailleurs de plus de 55 ans
par rapport aux jeunes. Bien au contraire.
Cette appréciation positive n’est pas vraiment le fruit
d’une approche RH spécifique, car les employeurs ne
ressentent pas la nécessité d’une approche différente
envers ce groupe ou d’une employabilité spécifique
« puisqu’ils se débrouillent quand même bien ». En
outre, les travailleurs de plus de 55 ans restent sous-représentés
dans les nouveaux engagements.
À la vue de ces chiffres, force est de constater que le
changement de mentalité s’est assurément déjà opéré
chez les employeurs : dans la grande majorité des cas,
on ne colle pas l’étiquette « âgé » à un travailleur avant
ses 55 ans. Une enquête d’Acerta de 2016 révèle par ailleurs
que près de 30 % en moyenne des personnes dans
la vie active ont au moins 50 ans.
Acerta estime qu’il ne s’agit plus d’obliger les employeurs
à prévoir au niveau de l’entreprise un plan pour
l’emploi spécifique aux 45 ans et plus, parce que ceux-ci
seraient considérés comme des travailleurs âgés (CCT
104), ou de conférer un droit à l’outplacement à chaque
travailleur licencié de 45 ans et plus (CCT 82). Mieux
vaudrait porter à 55 ans la limite d’âge reprise dans ces
réglementations.
Info : www.acerta.be
8
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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DIGEST
Start it @KBC inaugure son nouveau
hub bruxellois
Start it @KBC, l’accélérateur de start-up de KBC Groupe,
a déménagé ses bureaux bruxellois vers un tout nouvel
espace de coworking, deux fois plus grand, non loin de
Tour & Taxis dans la zone du Canal.
ESP A CE MEMBRE
FLEXSYS propose PI -
Personal Information
System
PI permet de gérer toutes les informations du personnel,
que celles-ci soient relatives à la gestion des temps, au
contrôle d’accès, aux ressources humaines, à la planification
ou tout autre département quel qu’il soit. PI va permettre
d’intégrer toutes ces informations au sein d’un
même logiciel entièrement paramétrable selon les besoins
du client (PME, grande entreprise, administration). Notre
produit PI, connecté aux terminaux d’enregistrement Dormakaba
ou autres, constitue un ensemble hautement fiable
et performant.
Après l’ouverture du hub de Start it @KBC dans le quartier
européen, en septembre 2015, de plus en plus de
start-up ont trouvé leur chemin vers l’accélérateur. Ce
dernier est rapidement devenu trop petit. L’heure est
ainsi venue de déménager vers un site de 800 m² !
Ce nouveau hub permettra au plus grand accélérateur
de Belgique de renforcer encore sa présence sur
la scène start-up, en plein essor dans la capitale. La
dimension internationale et la diversité seront encore
plus mis en avant.
Lode Uytterschaut, fondateur de Start it @KBC : « Grâce
à sa situation centrale et à la présence des institutions
européennes, Bruxelles est une base d’opérations très
attractive pour les start-up venues des cinq continents.
Notre communauté de start-up compte actuellement
plus de 40 nationalités différentes. Dans l’année à venir,
nous miserons encore davantage sur l’internationalisation
et sur la diversité. Depuis peu, nous faisons
également partie du GAN (Global Accelerator Network),
un club qui rassemble les meilleurs accélérateurs du
monde entier. Nous pouvons ainsi offrir quelques avantages
supplémentaires à nos start-up et leur permettre
notamment d’explorer gratuitement de nouveaux marchés
internationaux. Par ailleurs, nous continuons à
promouvoir fortement l’entrepreneuriat féminin. »
Le nouveau site s’accompagne d’une nouvelle équipe,
avec un rayonnement toujours plus international : Anna
Thomlinson anticipe le Brexit et quitte le Royaume-Uni
pour rejoindre Bruxelles. Elle y apportera une expertise
précieuse et de très nombreux contacts internationaux.
Laura Lumingu connaît bien la vie dans la capitale. Avec
sa thèse consacrée à la diversité, elle renforcera le nouvel
hub bruxellois comme Community Manager.
Info : http://startit.be/
10
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Le temps c’est de l’argent. Cessez d’en perdre en encodages
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belge, différents services publics et d’autres clients
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T-groep lance la Virtual Reality comme
vecteur de recrutement interne
Dans le cadre de ses projets de croissance 2020, qui
misent résolument sur la numérisation de ses prestations,
t-groep aura activement recours à la Virtual
Reality (VR) pour recruter de nouveaux collaborateurs.
T-groep, qui regroupe les entités t-interim, t-office,
t-heater et Ascento, fait ainsi œuvre de pionnier en
Belgique. Cette technologie permet aux candidats de
découvrir en VR le quotidien d’un conseiller intérimaire,
de suivre le déroulement d’un entretien, et de
comprendre son importance afin de trouver le meilleur
candidat pour une entreprise. Cette technologie définit
un cadre théorique et le concrétise au travers d’une
immersion réaliste.
Hans Smellinckx, Marketing & Business Development
Manager chez t-groep : « Virtual Reality est une
plateforme qui nous permet de présenter dans des
conditions idéales le quotidien du job de conseiller aux
jeunes candidats intéressés. Cette initiative fait partie
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 NEWS
DIGEST
PME employant moins de 50 travailleurs. Grâce à des
initiatives très concrètes, nous aidons ces plus petites
entreprises à intégrer le développement durable dans
leur stratégie », souligne Guido Vanherpe, Président du
Comité Développement durable de Fevia.
Pour chacun des 19 défis repris dans le rapport, Fevia
fixe non seulement une ambition, mais développe également
76 initiatives concrètes qui permettent au secteur
de contribuer aux Sustainable Development Goals des
Nations unies. Le rapport de développement durable de
l’industrie alimentaire belge est axé sur 4 piliers : Prospérité,
Personnes, Société et Planète.
de notre grand projet de mutation numérique. Dans ce
cadre, nous lancerons non seulement de nouveaux sites
internet, mais nous déploierons aussi les technologies
les plus récentes. »
Les premiers casques de réalité virtuelle ont été présentés
au salon Career Launch 2017, à Louvain. Par
la suite, ces auxiliaires seront utilisés tant dans les
agences t-groep de toute la Belgique que lors d’actions
de recrutement locales.
Info : www.t-groep.be
L’industrie alimentaire belge mise sur
une croissance durable
Le troisième rapport de développement durable de l’industrie
alimentaire belge montre la façon dont le secteur
souhaite poursuivre sa croissance tout en apportant
une réponse aux défis en matière de prospérité,
de personnes, de société et d’environnement. Dans ce
nouveau rapport, Fevia, la fédération de l’industrie alimentaire
belge, innove en fixant pour chaque défi une
ambition concrète pour le secteur. En parallèle, Fevia
stimule, à l’aide d’initiatives concrètes, le développement
durable des très nombreuses PME que compte le
secteur alimentaire.
C’est grâce à une stratégie d’exportation ambitieuse
que l’industrie alimentaire belge a connu une croissance
remarquable au cours des dernières années. Le
secteur ne s’en cache pas, il souhaite poursuivre cette
croissance. Mais celle-ci doit s’inscrire dans une stratégie
globale en matière de développement durable, bien
pensée et cohérente.
« En tant que secteur, nous sommes continuellement
en dialogue avec nos parties prenantes. Sur base de
ces échanges, nous avons identifié 19 défis auxquels
nous avons associé des ambitions concrètes pour tout
le secteur. Bien entendu, chaque entreprise traduira
cette ambition de manière personnelle. N’oublions pas
que le secteur alimentaire compte en Belgique 95 % de
Info : www.fevia-durabilité.be
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
11
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DIGEST
Un million d’ordinat
attendent une 2
aubaine pour l’éc
circulaire !
Saviez-vous qu’environ
lion d’ordinateurs port
(source : Recupel) ne
plus utilisés et prennent
la poussière dans les
moires des Belges
Partant du constat
que seuls 14 % des
appareils informatiques
et électroniques
fabriqués terminent
recyclage, Mister Genius a
mené une enquête pour comprendre
pourquoi le Belge conserve en moyenne
8 appareils électroniques inutilisés chez lui…
L’enjeu est de taille vu la valeur de ce gisement : certes
pour les matériaux qu’ils contiennent, mais surtout pour
les composants fonctionnels qu’il est possible de récupérer
: écran, mémoire vive, connecteurs, ventilateur…
L’enquête menée par Mister Genius révèle différents
freins qui poussent les individus et entreprises
à accumuler ces appareils dormants : les appareils
contiennent des données que l’on ne veut pas risquer de
divulguer ; de nombreux appareils, qui fonctionnent encore
lors de leur remplacement, sont conservés jusqu’à
ce qu’ils n’aient vraiment plus aucune valeur ; les points
de collecte (parc à containers et autres) sont rares et
souvent éloignés à Bruxelles...
C’est en partant de cette conclusion – et de l’analyse de
la filière de recyclage/revalorisation existante – qu’est
née l’initiative Genius Cycle, en partenariat avec CF2M
et soutenue par Bruxelles Environnement, Bruxelles
Propreté, Impulse Brussels et Innoviris. Elle vise à collecter
les ordinateurs défectueux/non-utilisés auprès
des particuliers, des collectivités et des entreprises,
afin de revaloriser les composants encore fonctionnels
et optimiser le recyclage tant que possible en Région
bruxelloise.
En pratique, 15 points de collecte de proximité sont
désormais disponibles pour les particuliers. Pour les
entreprises, c’est encore mieux : la collecte se fera en
leurs bureaux. Pour chaque PC déposé, Mister Genius
assure l’effacement des données, et pour encourager la
réutilisation, Mister Genius offre un bon de 25 € à valoir
dans ses magasins.
Info : www.mistergenius.be
Le salaire variable gagne en popularité
Près de la moitié (46,9 %) des employés, cadres et
membres de la direction belges du secteur privé perçoivent
un salaire variable, soit une hausse de l’ordre
de 6 % par rapport à il y a trois ans. Davantage prisé
en Wallonie qu’en Flandre, le salaire variable est le
plus fréquent dans les secteurs de la chimie et de la
pharmacie, ainsi que dans les plus petites entreprises.
C’est ce que révèlent des chiffres du prestataire de
services RH SD Worx, qui a analysé les fiches de paie
de plus de 110.000 travailleurs.
Selon ces chiffres, le salaire fixe de près de la moitié
(46,9 %) des employés, cadres et membres de la
direction belges du secteur privé est assorti d’un salaire
variable. Le nombre de travailleurs touchant un
salaire variable est dès lors en augmentation : en effet,
en 2014, seuls 40,7 % des travailleurs du secteur
privé percevaient un salaire variable. Celui-ci se présente
sous la forme de bonus, primes ou commissions
(37,2 % des employés, cadres et membres de la direction
belges du secteur privé), d’avantages non récurrents
liés aux résultats, aussi appelés bonus salariaux
collectifs CCT n° 90 (14,7 % des travailleurs), ou encore
de warrants (5,1 % des travailleurs).
Dans son Accord d’été, le gouvernement fédéral a introduit
une nouvelle option : la prime sur les bénéfices.
À partir de 2018, elle permettra aux entreprises d’octroyer
le bénéfice d’un exercice comptable – ou une
partie de ce bénéfice – à leurs travailleurs au titre de
bonus.
Jean-Luc Vannieuwenhuyse, manager centre de
connaissances juridiques chez SD Worx : « Financièrement,
la prime sur les bénéfices est nettement plus
intéressante qu’un bonus ordinaire. En outre, elle est
plus aisée à introduire que l’avantage non récurrent lié
aux résultats relevant de la CCT n° 90, par exemple. Et
le plafond est aussi plus élevé. D’un autre côté, cette
prime ne peut être associée qu’à un objectif de bénéfice,
alors que d’autres objectifs non financiers sont
possibles dans le cadre de la CCT n° 90. »
Info : www.sdworx.be
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BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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POUR OU CONTRE
La réduction du nombre de députés bruxellois ?
Si le pays se distingue par un grand nombre d’élus, Bruxelles
voit encore ses rangs gonfler avec ses 19 communes et son
bilinguisme. Les propositions de réforme de la gouvernance
ont afflué en cette rentrée parlementaire : suppression de
la Cocom, listes régionales bilingues, décumul... Ces deux
dernières pourraient amener à revoir à la baisse le nombre
de parlementaires bruxellois.
Ophélie Delarouzée
Caroline Désir, Cheffe de file
PS au Parlement bruxellois
Les scandales comme Publifin et
le Samusocial étaient autant de gifles aux électeurs. Le
politique doit changer radicalement ses pratiques pour
restaurer la confiance des citoyens. Il faut montrer qu’il
n’y a pas de revenus exagérés ou qui ne correspondent
pas à un travail, sans non plus brader les fonctions, pour
des raisons d’indépendance et pour qu’il n’y ait pas que
les plus nantis qui puissent être parlementaires.
Pour combler les brèches de la législation, on vient de
voter au Parlement, à l’unanimité des partis, un paquet
de mesures de gouvernance, notamment des modifications
à l’ordonnance de 2006 sur la transparence des rémunérations
et un texte sur la création d’une commission
de déontologie. Le contrôle des élus n’est pas un
problème pour ceux qui font de la politique loyalement.
Les pays nordiques vont plus loin et sont des exemples
en la matière. La gouvernance est aujourd’hui sur la
table, au niveau des pouvoirs locaux comme du Parlement
bruxellois.
On entend souvent qu’il y a trop d’élus par rapport à
la population bruxelloise. On est quand même 89 députés
pour un peu plus d’un million d’habitants. D’un
point de vue purement pragmatique, il est évident que
le Parlement bruxellois pourrait fonctionner avec moins
d’élus. Avec le décumul, la question devient plus prégnante.
Cela va redessiner la scène politique, car une
bonne partie des parlementaires cumulent. Mais si on a
autant d’élus, c’est aussi pour garantir une représentation
flamande à Bruxelles. Il faudra trouver un équilibre
communautaire. Comme ils ont une petite base électorale,
des partis risqueraient de ne plus être représentés
au Parlement. Les listes bilingues fonctionnent bien au
niveau local et cela pourrait constituer un début de solution
au niveau régional, même si les partis n’ont pas toujours
d’équivalent linguistique et que les rapports sont
plus ou moins proches selon les groupes politiques. On
n’a pas encore étudié la question et les partis néerlandophones
ne se sont pas vraiment fait entendre.
14
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Bruno De Lille, Chef de file
Groen
Le contrôle d’un gouvernement
coûte de l’argent, mais c’est le prix de la démocratie. Je
pense aussi que le problème se règle de lui-même car
Bruxelles grandit, tandis que le nombre de parlementaires
n’augmente pas. Il est vrai que des partis francophones
sont très grands et que certains parlementaires
sont peu actifs, mais diminuer le nombre d’élus ne réglera
pas forcément ce manque d’investissement personnel.
Groen est le plus grand parti de l’opposition côté néerlandophone.
On a 3 élus et il y a 7 commissions au Parlement
bruxellois et quelques autres à la VGC. On court
de commissions en commissions. L’augmentation du
nombre de parlementaires à 89 s’explique, côté francophone,
par la peur que le groupe d’extrême droite ne
devienne trop grand et puisse bloquer les institutions
bruxelloises. Côté néerlandophone, il n’était pas possible
de faire notre travail à si peu d’élus et cela posait un
problème démocratique. Avant, il y avait 11 élus néerlandophones.
Presque tous les partis néerlandophones
devaient faire des cartels pour arriver au Parlement, ce
qui revient à commencer par un compromis.
Protéger la minorité néerlandophone et ne réduire que
le nombre d’élus francophones ne serait politiquement
pas acceptable, car il faut respecter un certain équilibre
dans le rapport entre les deux groupes en fonction de leur
représentativité au sein de la population. Un « 50-17 » serait
tout le temps remis en cause. Ce n’est pas parce que
je suis membre de la minorité que je ne dois pas veiller
au respect des droits de la majorité. Je ne voudrais pas,
par contre, nécessairement lier la réduction du nombre
de parlementaires aux listes bilingues, même si cela peut
dépendre de la manière dont on le ferait. Dans les années
70, le FDF avait fait de « faux flamands » et les règles ont
été durcies. La mixité a grandi dans la ville et des listes
bilingues correspondraient davantage à la réalité bruxelloise
d’aujourd’hui. On est demandeurs, mais la question
est un peu taboue et personne n’ose lancer la réflexion.
© Reporters
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Quartier Heyvaert au point mort
Si on voulait assassiner les activités développées par
les entrepreneurs dans le quartier Heyvaert depuis
les années 70, il ne faudrait pas s’y prendre différemment.
Celles et ceux qui ont investi dans ce quartier à
la lisière d’Anderlecht et Molenbeek, à l’époque complètement
délaissé, pour y développer des affaires se
voient aujourd’hui littéralement sabotés, chassés…
et si cela ne suffit pas, étranglés financièrement.
On exagère ? Que nenni. Concentré dans ce quartier,
le commerce de voitures d’occasion est tombé
en disgrâce aux yeux des autorités communales.
Il a fait, d’année en année, l’objet d’une taxe particulière
pour le faire fuir. De 12 euros le mètre carré,
la taxe annuelle sur la surface a augmenté de
100 % pour passer à 24 euros actuellement. Bon, on
fait une croix sur ce type de commerces. On le chasse.
On le coule. Et à la place, on fait quoi ? Pour l’instant,
on ne fait rien. Ou plutôt, on discute, on réfléchit, on
tergiverse. On ne décide pas. On décide ne pas décider.
La réflexion sur le futur Plan d’Aménagement
Directeur du quartier Heyvaert est en discussion…
depuis six ans. Pas grave, la taxe augmente, ce sont
des recettes pour la commune.
Et les entrepreneurs de la zone, alors ? Celles et
ceux qui ont investi ? Ceux qui ont acheté des terrains
dont personne ne voulait ? Oh, ceux-là, ils
peuvent aller se faire voir ! D’ailleurs, ce serait bien
de les exproprier. Pour aller où ? Pas au terminal
Ro-Ro, qu’on attend toujours…
Mais s’ils veulent développer d’autres activités ? De
l’immobilier, par exemple ? Pas question, on vous
met des bâtons dans les roues. Ce qu’on veut, c’est
vous chasser et faire main basse sur votre terrain.
À la suite du Brexit, il paraît que Bruxelles veut attirer
des investisseurs. Chuuut ! Il vaut mieux que ce
genre d’histoires ne parvienne pas à leurs oreilles.
B. Russel
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BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
15
Trop is te veel
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Gouvernance à Bruxelles :
mission impossible ?
Que faire pour améliorer la gestion de Bruxelles ? Qu’en attendent les entrepreneurs
? Quelles sont les actions prioritaires à mener ? Telles sont les questions
auxquelles ont tenté de répondre les invités de Beci et le public de Brussels
Meets Brussels, réunis le 18 octobre dernier au Cercle de Lorraine.
Vincent Delannoy et Emmanuel Robert
L
a gouvernance est l’affaire
de tous. C’est à ce titre, et
à la lumière de l’actualité
récente, que Beci avait décidé de
faire de la gouvernance publique la
thématique de son événement annuel
Brussels Meets Brussels. Parallèlement
à la réflexion entamée
par le monde politique lui-même,
nous avons mené le débat avec deux
acteurs du monde académique (Eric
Corijn de la VUB et Alain Eraly de la
Solvay Business School) et trois associations
(Cumuleo, Trop is te veel
et Transparencia), à qui nous avions
demandé de formuler leurs propositions.
Décumul
et transparence
Parmi celles-ci, le décumul des
mandats tient évidemment une
bonne place. Alain Eraly le préconise,
mais il recommande aussi
une réduction du nombre de parlementaires
régionaux : « Pas pour
l’éthique financière, mais d’abord
pour réduire les confusions d’intérêts
entre Région et communes.
Les mandataires sont juges et parties
en permanence. »
Christophe Van Gheluwe (Cumuleo)
demande quant à lui que soient
rendues publiques les déclarations
de patrimoine des mandataires,
qui doivent déjà les déposer sous
pli fermé à la Cour des Comptes :
« C’est une proposition déjà formulée
par le Greco1
, mais qui est restée
jusqu’à présent lettre morte »,
déplore-t-il. Il n’y a d’ailleurs pas
que les mandataires élus : Cumuleo
veut élargir la déclaration des mandats,
professions et patrimoine aux
membres des cabinets, « lesquels
ont un rôle important et influent sur
Les cabinets sont devenus une source
d’affaiblissement de l’administration, qui réagit par
la démotivation et la bureaucratisation.
Alain Eraly (Solvay Brussels School)
les décisions politiques, alors que
certains d’entre eux ont des activités
dans des organismes publics.
Cela crée des conflits d’intérêts très
problématiques. » Et de réclamer
également la publication en ligne
des comptes de toutes les ASBL,
« dont on peut soupçonner qu’un
certain nombre n’ont été créées que
pour capter des subsides ».
Dans le même sens, Claude Archer
(Transparencia) demande l’élargissement
du nombre de documents
rendus publics et leur publication
en ligne, de manière structurée.
« Il faut faire confiance au citoyen
pour que le contrôle externe puisse
s’exercer, et il faut donc lui en
donner les moyens », dit-il, citant
l’exemple de la Suède ou de la Fin1.
Groupe d’États contre la corruption ; l’organe anti-corruption du Conseil de l’Europe.
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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© Reporters
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Comme le dit le philosophe Frédéric Worms, il
faut renforcer les institutions de la critique.
Christophe Van Gheluwe (Cumuleo)
lande. « En théorie, la plupart des
documents sont publics ; les exceptions
sont rares. »
Contrôle des compétences
Tout aussi problématiques que le
cumul des mandats : les recrutements
dans la fonction publique.
Marc Toledo (Trop is te veel) a fait
du contrôle des compétences son
cheval de bataille : il réclame l’organisation
systématique de procédures
« transparentes, objectives et
impartiales (profil de fonction, appel
public à candidatures, grille d’évaluation,
jury indépendant) pour tous
les recrutements et engagements
dans la fonction publique, y compris
locale, et dans les organismes d’intérêt
public. »
« La sélection pour l’engagement,
la nomination ou la promotion des
agents des administrations publiques
ne peut s’effectuer que sur
« Tous les mandats d’administrateurs
ne requièrent pas le même
niveau de compétences », observe
Alain Eraly (Solvay Brussels
School). « On pourrait créer un
brevet incluant une formation – pas
trop longue, par exemple six jours
– et conditionner les mandats les
plus importants à la détention de ce
brevet. Pour les fonctions de direction,
cela ne se discute même pas :
la compétence doit primer ! »
« La société et surtout la démocratie,
ce n’est pas une entreprise ! »,
objecte Eric Corijn. « Les gens
peuvent élire ceux qu’ils veulent.
Cela dit, d’accord pour tout poste
non électif dans l’administration
ou autre. Et puis, je suis pour les
mêmes règles dans le privé, surtout
quand il s’agit d’entreprises familiales.
»
Cabinets et administrations
La relation entre cabinets et administrations
est identifiée comme un
autre point névralgique. Une relation
à « refonder », pour le profesIl
faut des procédures transparentes, objectives
et impartiales pour tous les recrutements et
engagements dans la fonction publique.
Marc Toledo (Trop is te veel)
la base de critères exigeants de
qualification et d’aptitudes professionnelles
», insiste-t-il. « Des jurys
indépendants doivent être mis
sur pied, constitués de professeurs
d’université et de hauts fonctionnaires.
En aucun cas il ne peut être
question d’une mise sous tutelle
des pouvoirs publics, mais bien
d’un contrôle qui soit exercé par la
Cour des Comptes et la commission
déontologie. »
18
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
seur Eraly : « Les cabinets sont devenus
une source d’affaiblissement
de l’administration, qui réagit par
la démotivation et la bureaucratisation.
» Mais il prévient : « C’est
trop facile d’imaginer qu’il suffirait
de réduire ou supprimer les cabinets
pour améliorer la situation.
C’est par la dé-bureaucratisation de
l’administration qu’il faut commencer
: responsabilisation, formation,
sanctions, etc. »
Christophe Van Gheluwe (Cumuleo)
fait de la réduction des cabinets une
priorité : « Le modèle d’un cabinet
restreint (quatre ou cinq personnes
entourant le ministre), avec délégation
des tâches à l’administration,
me semble préférable aux cabinets
pléthoriques que nous connaissons,
avec tous les problèmes
qu’ils posent (détachement, politisation
de l’administration, nomination,
etc.). La réforme Copernic
avait cette ambition, mais elle a été
sabordée… »
Pour Eric Corijn (VUB), ce déséquilibre
entre cabinets et administration
« fait partie de la particratie
belge, où une bonne partie des
décisions dépendent d’accords et
d’arrangements politiques. Cela
va changer quand il y aura une recomposition
politique par des glissements
électoraux, d’une part, et
d’autre part l’émergence de nouvelles
formes politiques. »
Simplifier les structures
La réforme et la simplification des
structures bruxelloises alimentent
un autre volet de notre débat : l’appareil
public bruxellois recense une
Région, deux Communautés, 19
communes et leurs CPAS, 6 zones
de police et 700 institutions publiques
de tous ordres… « Un problème
d’ADN de cette ville-région
mal foutue, qui est ce qui reste de
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© Reporters
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Il faut faire confiance
au citoyen pour que le
contrôle externe puisse
s’exercer.
Claude Archer
(Transparencia)
la négociation entre deux États en
formation », résume Eric Corijn.
Selon Alain Eraly, « Il faut avoir le
courage de repenser l’attribution
des compétences, et voir de façon
rationnelle ce qu’il faut centraliser
ou décentraliser, sous l’angle prioritaire
de l’efficience. » Il distingue
à cet égard la centralisation de la
décision et du contrôle, d’une part,
et d’autre part la décentralisation
des structures. Quant à la réduction
du nombre d’organismes publics, il
plaide pour une initiative du Parlement
bruxellois : « La mise sur pied
d’une commission parlementaire et
d’un groupe d’experts chargés de
faire la recension de cet ensemble
d’institutions, de leur raison d’être
et des possibilités de rationalisation.
»
Pour Claude Archer (Transparencia),
il faut d’abord un audit citoyen
indépendant. « Cette évaluation est
rendue impossible par la résistance
à la transparence : combien a été
dépensé et pour quel résultat ? »
Mais il craint que la réorganisation
ne puisse jamais être initiée par
des partis « dont la multiplication
des structures est le gagne-pain ».
« Cette remise à plat doit être initiée
par la société civile, en utilisant la
pression de la réélection des bourgmestres
et échevins en 2018. »
Les mêmes interlocuteurs se prononcent
dans le sens d’une réduction
du nombre de communes et/
ou leur transformation en districts,
comme le propose Claude Archer,
sur le modèle d’Anvers. « Je pense
que le sens de l’histoire, c’est bel
et bien de réduire le nombre de
communes », reprend Alain Eraly.
« Mais il faut se méfier des raisonnements
simplistes. On peut voir,
dans le secteur privé, quantité de
fusions qui n’apportent aucune valeur
ajoutée et quelquefois en détruisent
! Si c’est pour créer de plus
grosses administrations, plus éloignées
du citoyen et moins flexibles
et adaptables, alors mieux vaut le
statu quo ! »
Quant à Eric Corijn, s’il considère
qu’une réforme des structures
bruxelloises est certainement souhaitable,
il la pense irréalisable à
court terme, pour des raisons à
la fois politiques et sociétales. « Il
faut donc se concentrer sur des
propositions transitoires, comme
20
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
© Reporters
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Thierry Willemarck, président sortant de Beci, a dressé le bilan
avant de céder le témoin à son successeur, Marc Decorte.
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par exemple des collaborations
obligatoires entre communes dans
certaines zones, entre les communautés
en matière d’enseignement,
etc. »
Par où commencer ?
Au terme d’un débat passionnant,
demeure cette question : quelle
devrait être la prochaine étape ? Et
quel sera le moteur de la réforme ?
« Une prise de conscience collective
par une médiatisation et l’utilisation
des réseaux sociaux, Twitter, Facebook,
web », répond Marc Toledo,
rejoint par Claude Archer (Transparencia)
: « Seul un mouvement citoyen,
externe à la politique, pourra
faire bouger les choses. Soutenez
nos volontaires ! »
« Je plaide pour plus d’engagement
de la part de la société civile »,
abonde Christophe Van Gheluwe
(Cumuleo), « car je ne pense pas
que le monde politique s’autorégule
sans pression externe. Comme le
dit le philosophe Frédéric Worms, il
faut renforcer les institutions de la
critique. Des institutions qu’il faut
entendre de manière large : la Cour
Le débat sur la
gouvernance relève
d’abord d’une éducation
à la citoyenneté. Être
citoyen, ce n’est pas être
client de la société.
Eric Corijn (VUB)
des Comptes, la justice... mais aussi
par exemple Beci ou les associations
de la société civile, Cumuleo,
Transparencia, etc. »
Pour Alain Eraly (Solvay Brussels
School), « Les affaires Publifin et
Samusocial montrent une chose :
quand les médias s’en mêlent et
mettent la pression, les choses
bougent. C’est triste à dire, mais
pour beaucoup de responsables politiques,
ce qui n’existe pas médiatiquement…
n’existe pas. »
« Le contrôle externe et la séparation
des pouvoirs, c’est l’essence
de la démocratie », souligne Eric
Corijn (VUB). « Mais il faut que le
contrôleur, notamment l’électeur,
agisse selon des standards éthiques
élevés et pas seulement en fonction
de son intérêt personnel. Or, la
montée en puissance des intérêts
égocentriques ces trente dernières
années est une évolution sociologique
que l’on sous-estime. » Et de
conclure : « Le débat sur la gouvernance
relève d’abord d’une éducation
à la citoyenneté. Être citoyen, ce
n’est pas être client de la société. »
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BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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Commerce international :
autres règlementations, autres cultures…
Les entreprises qui se lancent dans le commerce avec des pays non européens sont
confrontées à d’autres réglementations, mais aussi d’autres cultures. Une bonne
préparation permet d’éviter des erreurs, mais aussi de calculer le prix de ses produits
en tenant compte des taxes d’importation et du coût de mise en conformité
par rapport aux réglementations locales. Quelques conseils pratiques.
Market Access Database : un outil précieux
La MADB (http://madb.europa.eu) fournit aux entreprises
des informations en ligne sur les marchés d’exportation
et les barrières commerciales en dehors de l’Union Européenne.
Vous y trouverez notamment les tarifs douaniers
auxquels votre produit sera soumis, les différentes procédures,
les documents requis et les formalités d’importation,
et ce pour une centaine de pays en dehors de l’UE !
Vous pourrez ainsi estimer la compétitivité de vos prix en
tenant compte des taxes d’importation. Les mesures sanitaires
et phytosanitaires ainsi que les règles d’origines
sont également reprises.
Vous pouvez également obtenir des statistiques sur les
échanges commerciaux entre l’Union Européenne (ou un
de ses membres) et le pays de destination de votre export,
pour votre catégorie de produit, en cliquant sur « statistiques
». Vous pourrez ainsi estimer la taille du marché et
la concurrence existante. La section « barrières commerciales
» reprend, par pays ou par secteurs, les barrières
commerciales mises en place qui pourraient affecter
vos exportations et un aperçu des mesures prises par la
Commission européenne pour les retirer.
Accords de libre-échange
Depuis peu, une section a été créée sur les accords de
libre-échange. Des informations détaillées sont reprises
sur le Ceta, l’accord commercial signé entre l’Union européenne
et le Canada. À ce jour, le site ne comporte que
des informations sur le Ceta, mais il sera progressivement
complété, en fonction des autres accords existants
ou en négociation.
Enfin, les PME peuvent également avoir une vue complète
des services, supports et outils d’information à leur
disposition pour accéder aux marchés étrangers, notamment
notre réseau Enterprise Europe Network qui couvre
aujourd’hui 90 % de l’économie mondiale sur base du
PNB, les IPR (Intellectual Property Right) SME helpdesks,
ou encore l’accès à une banque d’informations sur 5.000
foires commerciales dans le monde !
À noter qu’un autre portail existe pour les sociétés qui
veulent importer des produits provenant de pays situés
en dehors de l’Union européenne : http://trade.ec.europa.
eu/tradehelp.
Les indispensables de l’interculturalité
Outre les obstacles réglementaires, appréhender les différences
culturelles dans les relations commerciales per22
BECI
- Bruxelles métropole - décembre 2017
met de faciliter les relations d’affaires avec ses prospects
et clients, afin d’instaurer un climat de confiance avec ses
interlocuteurs. Que ce soit par exemple au niveau de la
relation au temps, de l’éducation, du respect de l’autre,
de la langue, ou de la manière de communiquer, les différences
culturelles peuvent créer des malentendus ou
même aller jusqu’à stopper une relation d’affaires.
Développer ses compétences interculturelles aidera à
prendre en compte les normes et valeurs d’autres personnes,
à communiquer et adapter la façon dont nous
communiquons, permettra de construire des relations et
recevoir un engagement de la part de son interlocuteur
au-delà des cultures et de faire face à des situations non
familières.
Comprendre comment vos (futurs) partenaires commerciaux
traitent avec la hiérarchie et l’autorité, quelle est
leur approche des tâches et actions à prendre, comment
ils gèrent les relations… vous permettra d’adapter votre
communication et de créer une relation de confiance indispensable
pour une relation commerciale à long terme.
En conclusion, voici quelques indispensables de l’interculturalité
: s’adapter en fonction des réactions des personnes,
tolérer l’ambiguïté, respecter l’autre culture, être
conscient de ses propres préférences culturelles, gérer
les stéréotypes, ne pas juger, pratiquer différents styles
de communication, et enfin, être patient…
Plus d’info : J-P. Mergen – Chambre de Commerce de
Bruxelles – Tél : 02 210 01 77 – e-mail : jpm@beci.be –
www.brusselsnetwork.be ●
© Thinsktock
׉	 7cassandra://pTJwVmUJGNyvkGfEVkUAY0IUXk0nocZnBIX9tdwNu4E`̵ ZqS_:׉EHINTERNATIONAL
BRUXELLES INVEST & EXPORT
« La diversification géographique limite les
risques commerciaux et politiques »
Le plan d’actions 2018 de Bruxelles Invest & Export multiplie les synergies et cible
particulièrement l’Afrique et l’Asie. Sa directrice, Bénédicte Wilders, insiste également
sur l’attraction d’investisseurs étrangers.
ont un rayonnement mondial. Il
faut chercher la croissance où elle
se trouve, ce qui place davantage le
curseur sur la grande exportation
vers des marchés à haut potentiel
et en Europe centrale, comme les
pays baltes.
Bénédicte Wilders
Bruxelles Métropole : Quels
sont les grands axes de votre
plan d’actions 2018 ?
B. Wilders : Nous proposons 97
actions collectives à l’export, soit 20
% de plus qu’en 2017 ! Avec toujours
plus d’actions à double vocation invest
& export, afin de décupler les
opportunités d’affaires. Nous offrirons,
par exemple, nos services aux
investisseurs immobiliers en marge
de grandes foires commerciales à
Singapour ou en Chine.
L’Asie et l’Afrique sont dans notre
viseur en 2018. Pas moins de 14
actions commerciales sont prévues
en Afrique, dont deux missions dans
des nouveaux marchés : le Congo
Brazzaville et le Sénégal. En Asie,
notamment à Singapour, en Chine
et en Inde, l’accent sera mis sur la
promotion des technologies innovantes.
Au Japon, une collectivité
sera organisée sur le salon alimentaire
Foodex.
Pour un tiers multisectorielles, nos
actions cibleront aussi spécifiquement
les secteurs de la santé, la
mode et le design, l’alimentation,
l’architecture, l’énergie, l’environnement,
les services juridiques...
L’Europe reste une cible prioritaire
?
Incontestablement, même si pour
la première fois elle comptabilise
moins de 50 % de nos actions collectives.
En outre, de nombreuses
foires internationales européennes
Comment votre plan d’actions
s’adapte-t-il aux crises dans le
monde ?
C’est un outil dynamique : il peut
évoluer pour diverses raisons (politiques,
naturelles, économiques),
menant à l’annulation d’actions,
compensées par de nouvelles initiatives.
La stratégie est d’accroître
au maximum la diversification géographique
des exportations de nos
entreprises afin de mieux ventiler
leurs risques commerciaux et politiques.
Les
attentats et la menace terroriste
ont-ils freiné les investissements
à Bruxelles ?
En 2016, 46 nouveaux investissements
étrangers ont été recensés
contre 28 en 2015 ! Bruxelles Invest
& Export en a accompagné 12… Il
n’y a donc pas eu de conséquences
à court terme. Mais cela a probablement
retardé certaines décisions
d’investissement, ce qui se reflétera
dans les chiffres de 2017 et un peu
après. Nous ne baissons pas les
bras : nous avons notamment invité
des investisseurs potentiels d’Amérique
du Nord et de Chine sur des
événements à Bruxelles.
Malgré le flou du Brexit,
Bruxelles est attractive pour les
entreprises londoniennes ?
Notre stratégie est centrée sur des
secteurs d’excellence à Bruxelles :
audiovisuel, opérations financières
et assurances, organisations internationales,
arbitrage... Nos séminaires
à Londres ont ainsi attiré
un public très intéressant. Notre
démarche ne se limite pas aux
sociétés britanniques mais aussi
aux multinationales établies au
Royaume-Uni et couvrant le marché
européen. Évidemment, le climat
d’incertitude qui entoure les négociations
sur le Brexit augmente les
hésitations des sociétés envisageant
une relocalisation ou la création
d’une filiale européenne.
Hormis Awex et FIT, développez-vous
des synergies avec
d’autres organismes ?
Nous coorganisons et cofinançons
une quarantaine d’actions avec nos
partenaires comme MAD Brussels,
Agoria, Beci, Screen.Brussels,
WBTD, WBM, Visit Brussels,
les chambres de commerce… Et
bien sûr avec nos futurs collègues
d’Impulse et Atrium, avec lesquels
nous composerons dès le 1er
janvier
la nouvelle Agence Bruxelloise pour
l’Accompagnement de l’Entreprise.
Pour l’export, nous y renforcerons
les collaborations sur les salons
avec des clusters sectoriels d’Impulse.
La nouvelle agence offrira
aussi des synergies très intéressantes
pour l’attraction des investissements
étrangers, tant dans les
secteurs prioritaires animés par
les clusters qu’en matière de retail,
où nos actions avec Atrium seront
approfondies. Enfin, la gestion intégrée
de nos bases de données
permettra de détecter très tôt les
entreprises prêtes à conquérir les
marchés étrangers.
Info : www.invest-export.brussels
●
Interview par Cédric Lobelle
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
23
D.R.
׉	 7cassandra://s3ImwFKgHvdDiN1ylBXRSqP8wM7rosSyMFn5nBPLISAB`̵ ZqS_;ZqS_:#בCט   u׉׉	 7cassandra://IQ47AjdR1HJFb4mPHo6bQFI2nG-BDz-Tyof9epEZlsc y` ׉	 7cassandra://nu-y_Hy_8IETk0aHS0V8RO_28IlRsGDAcomZtvxrA_Ig`S׉	 7cassandra://gwnCy09QA-JxIDal-OFJ6veH4QkYFnN8iKIfl01zUrE`̵ ׉	 7cassandra://P7_Npthel8MozPDZgYJHNMY3dmoqV6s5KC-sSbJTrh4͊P
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Commerce international et droits humains :
Bruxelles se veut exemplaire
Plusieurs médias en ont fait écho le mois dernier : la Région bruxelloise a décidé
d’annuler sa participation à une mission économique en Birmanie. Au-delà
de cet incident, Bruxelles veut donner l’exemple d’un commerce international
responsable, qui prenne davantage en compte les droits de l’homme.
David Hainaut et Emmanuel Robert
S
i l’on connaît l’utilité et les bienfaits des missions
économiques, celles-ci peuvent parfois être rattrapées
par l’actualité internationale. Ainsi, depuis
la fin août, l’ONU et d’autres organisations internationales,
en marge de publications de rapports et d’enquêtes, ont
dû mettre le doigt sur les violences (extrêmes) commises
par l’État birman à l’égard d’une minorité musulmane, les
Rohingyas. Avec des répercussions chez nous, puisque ces
événements ont été évoqués dans la foulée au Parlement
bruxellois, au moment où BI&E (Brussels Invest & Export)
terminait la longue préparation d’un déplacement en Birmanie,
prévu au mois de novembre en collaboration avec
l’Awex. Une mission à laquelle BI&E a finalement choisi de
ne pas prendre part.
Après l’évaluation de cette situation particulière – on évoque
tout de même ici une catastrophe humanitaire –, Cécile Jodogne,
Secrétaire d’État bruxelloise au Commerce extérieur,
a tenu à rappeler l’importance du respect des droits
de l’homme : « Il est évident que toutes nos actions en
matière de commerce extérieur, aussi essentielles soientelles,
doivent tenir compte autant que possible de la situation
des droits humains. » Dans un passé récent, on rappellera
qu’en 2016, BI&E s’était déjà retirée d’une mission
économique en Turquie, dans un contexte de crise politique,
tandis qu’une autre mission, prévue aux Philippines en mai
dernier, avait été annulée suite à certains dérapages du
président de ce pays.
Plan pour un commerce extérieur responsable
Au-delà de ces quelques cas, c’est un véritable « plan global
» pour un commerce extérieur plus responsable, intégrant
à la fois la durabilité et les droits humains, que veut
mettre en place la Secrétaire d’État.
Au niveau belge, un « plan d’action national » existe déjà
depuis peu – le gouvernement fédéral l’a entériné en juillet
dernier. Fruit d’un accord entre fédéral et Régions, ce plan
traduit les « Principes directeurs relatifs aux entreprises et
aux droits de l’homme » développés par les Nations Unies.
Dans la foulée, une « boîte à outils ‘entreprises et droits de
l’homme’ » est attendue en 2018.
La Région bruxelloise veut donner l’exemple dès à présent,
en intégrant la prise en compte des droits humains dans
les pays d’exportation, et en travaillant parallèlement à la
sensibilisation des entreprises exportatrices.
Concrètement, BI&E tiendra compte de la situation des
droits de l’homme ses missions économiques. Cela ne se
traduira pas forcément en annulation (comme aux Philip24
BECI
- Bruxelles métropole - décembre 2017
pines) ou en abstention (comme en Birmanie) : il existe tout
un éventail de réponses selon les situations locales, allant
du maintien de la mission en l’absence de la Secrétaire
d’État – ce qui lui ôte sa dimension politique –, jusqu’au rappel
temporaire des attachés économiques et commerciaux
en cas d’insécurité. Pas question pour autant de couper les
ponts : maintenir la relation est plus constructif que d’isoler
les pays en question.
Le second volet est donc celui de la sensibilisation des entreprises
au développement durable, qui inclut la protection
des droits humains. Une sensibilisation qui passera par la
diffusion d’informations et par un travail de terrain, auprès
des attachés comme des stagiaires et entrepreneurs participant
aux programmes de BI&E – et notamment, on y revient,
dans le cadre des missions économiques.
« À une époque où l’amélioration des conditions de vie, le
respect des droits humains – incluant ceux économiques
et sociaux – et la prospérité sont considérés comme indissociables,
beaucoup d’entre nous observent que le respect
du droit de vivre en sécurité et de l’intégrité de l’individu par
le pouvoir en place sont des conditions cruciales pour un
développement économique durable », commente Mme Jodogne,
tout en sous-entendant les enjeux futurs autour de
l’image bruxelloise : « Je reste convaincue des vertus des
échanges commerciaux responsables avec nos pays d’exportation,
en marge du soutien que je porte à l’entrepreneuriat
bruxellois responsable. » ●
© Thinsktock
׉	 7cassandra://gwnCy09QA-JxIDal-OFJ6veH4QkYFnN8iKIfl01zUrE`̵ ZqS_>׉EINTERNATIONAL
Canamania ?
Entré effectivement en vigueur, le Ceta – le traité de libre-échange entre le Canada
et l’Union Européenne – offre d’indubitables avantages aux entreprises européennes,
et les études montrent qu’il devrait doper notre prospérité. Cette opportunité va-telle
se traduire par une vague, voire une déferlante d’investissements au Canada ?
Amy Kessels, coordinatrice stratégie Beci
L
e Canada est déjà un partenaire commercial
majeur pour l’UE comme pour la Belgique. Les
atermoiements wallons autour de l’approbation
du Ceta n’y changent rien : depuis le 21 septembre
dernier, le traité, approuvé par le Parlement européen,
est entré en vigueur à titre provisoire, sous réserve de
ratification par les États. Mais cette réserve n’affecte en
rien les opportunités : il est temps pour les entreprises
bruxelloises de les saisir à deux mains !
Le Ceta en plein essor
Le Ceta doit faciliter le commerce
entre les pays membres de l’UE et
le Canada. Une libéralisation plus
poussée du marché simplifiera
grandement le commerce des services,
tandis que la mobilité des travailleurs
entre les deux continents
sera, elle aussi, plus aisée. Sans
oublier la suppression de presque
tous les droits de douanes sur les
échanges Canada-UE : dans la plupart
cas, ces droits sont immédiatement r
0 %, tandis que pour certains produits,
sibles, leur suspension sera progressiv
ne vaut cependant que pour les marchandises
conformes aux règles d’origine prévues par le
Ceta – des règles qui se rapportent au lieu où le
produit a été fabriqué, et qui correspondent largement
aux règles d’origine européennes classiques. Les
procédures de dédouanement sont également simplifiées.
Cela signifie que les marchandises peuvent être
dédouanées plus rapidement et à moindre coût.
Parmi les principales dispositions du Ceta figure la reconnaissance
mutuelle des certifications de conformité.
Ainsi, les produits importés ou exportés ne doivent plus
être testés qu’une seule fois plutôt que deux, par des
organismes agréés, habilités à effectuer les tests pour
les deux marchés.
Autre mesure importante : l’ouverture des marchés publics
canadiens aux entreprises européennes. C’était
déjà le cas au niveau national, grâce aux accords
conclus dans le cadre de l’OMC, mais l’accès s’étend
désormais aux niveaux provincial et local.
Le traité offre aussi une meilleure protection de la propriété
intellectuelle des entreprises européennes travaillant
avec le Canada. Enfin, un forum sera mis en
place afin d’harmoniser les réglementations et normes
européennes et canadiennes – toutefois sans compétence
décisionnelle.
Canamania pour les entreprises bruxelloises ?
Le Ceta s’annonce particulièrement intéressant pour la
Belgique et pour Bruxelles. Nombre d’entreprises
belges ont déjà des échanges avec le Canada. À
emple, la valeur totale des exportations
ers le pays de l’érable s’élève à 2,3
milliards – 72 % des entreprises
exportatrices étant des PME. Et
bien que la part de Bruxelles soit
modeste, on s’attend à ce que les
exportations continuent à croître.
Le potentiel pour les entreprises
bruxelloises est donc réel.
On observe d’ailleurs déjà une
augmentation du commerce avec
le Canada. Toutes les industries
bénéficient des opportunités du
ché, mais l’agro-alimentaire, en parse
distingue. Pensons aux chocolats
mais aussi au secteur de la viande, au
Sans oublier la part des services qui
le marché canadien ! Bref, les entreprises
bruxelloises devraient être opportunistes quant
aux investissements possibles au Canada. ●
Rencontre avec l’attaché économique de
Bruxelles au Québec
Curieux des nouvelles opportunités canadiennes à
l’heure du Ceta ? Une mission économique se rendra
au Canada en mai 2018. Mais auparavant, le Hub
International de Beci vous propose de rencontrer
Gilles Bredas, l’attaché économique de Bruxelles au
Québec, autour d’un lunch, le 12 décembre prochain.
Il sera également question de la prochaine mission
économique.
Plus d’info :
Sybille Motte – smo@beci.be, 02 563 68 54
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
25
© Thinsktock
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Ma mobilité
en poche, nulle
part ailleurs ! ’’
Charlotte
Le pionnier de la mobilité intelligente
׉	 7cassandra://ZMD-eA2vKPOEXU3WCfpb0Dq9AgWGCE4j8LKyEb2Bs88;`̵ ZqS_B׉EGare aux fausses nouvelles !
GESTION DES RISQUES
Nous avons tendance à associer les fausses nouvelles (fake news) à des manœuvres
politiciennes. Sachez pourtant qu’aux États-Unis, les entreprises commencent à
en souffrir à leur tour. Faut-il que nos entreprises restent à l’affût de rumeurs non
fondées sur les forums du web ?
Peter Van Dyck
L
es exemples américains ne manquent pas : la
pizzeria Comet Ping Pong à Washington a essuyé
des tirs, suite à des rumeurs aberrantes selon lesquelles
le restaurant servirait de façade à un cartel de prostitution
enfantine. Starbucks a été touché par une vague de
tweets fantaisistes à propos d’une campagne offrant des
frappuccinos et des Xbox gratuits : elle aurait provoqué la
mort d’un adolescent devant sa console.
Notre pays paraît épargné pour l’instant. « Il est improbable
qu’il le reste », déclare Johan Bollen, un scientifique
belge, professeur associé à l’Indiana University où il étudie
le comportement humain sur les réseaux sociaux. « Prenons
l’évaluation de services via une appli telle que Yelp.
Rien n’y empêche la diffusion d’avis négatifs dans le but
de nuire à des entreprises. »
Un système complexe
Installé aux USA depuis 18 ans, le chercheur est convaincu
que nous sous-estimons les dégâts que les réseaux sociaux
et les forums peuvent infliger à des réputations. « Il est en
principe possible de faire appel à des centaines de gens
pour ébranler des intérêts politiques et économiques par
la diffusion de ‘fake news’. Je suis moi-même surpris de
la complexité potentielle du système. Outre la faculté de
diffuser simultanément des centaines de rumeurs, il est
possible de détecter celles qui séduisent le plus et que l’on
adaptera par conséquent en vue d’une dispersion virale.
On assiste à une sorte d’incubateur en ligne qui s’efforce
d’affiner constamment les fausses nouvelles pour en maximiser
l’impact sur certains groupes de la population. »
Une étude de Johan Bollen et de ses collègues démontre
d’ailleurs que l’humeur collective sur Twitter est utile pour
prévoir les fluctuations de la bourse. « Nous disposons
de millions d’utilisateurs dans nos banques de données
de recherche. Nous suivons leurs humeurs et convictions
presque au jour le jour et parvenons, après un certain
temps, à définir très précisément
les profils. D’autres
pourraient faire de même,
non à des fins scientifiques,
mais dans le but de manipuler
les gens. »
Saboter les cours de
bourse
La bourse réagit souvent
de manière hystérique aux
actualités. La diffusion intentionnelle
de légendes
urbaines pour faire dérailler
Les nouvelles sont devenues plus
fugaces, et donc plus éphémères.
Leur influence peut être rapide, mais
leur disparition tout autant, de sorte
que les cours se rétablissent très vite.
Jeroen Wils (Bepublic)
des cours de bourse n’en est que plus facile. « C’est déjà
le cas aux USA », constate M. Bollen. « Le président Trump
cite souvent des entreprises dans ses tweets, de manière
positive ou négative. L’effet est immédiat sur la valeur de
leurs actions. Certaines organisations analysent les tweets
de Trump à la chaîne, dans l’espoir de dégager un avantage
immédiat au moment où Trump dénigre des concurrents. »
Jeroen Wils est Managing Director de l’agence de communication
Bepublic et expert en communication de crise. Il
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
27
D.R.
© Thinsktock
׉	 7cassandra://qk45wqAVumxoJdqg7W3FTproqYTZKEhkW7PglOSh02k`̵ ZqS_CZqS_B#בCט   u׉׉	 7cassandra://5AyOymxn4QOAsbd2_Y-6DEVK13ahiabAeVSN2apFZr4 q` ׉	 7cassandra://Lg8IOYuufz4uFXmYsC3fltixpDiohd_Ehm3AD3NV-q8e`S׉	 7cassandra://7uHOnxrboHIzK6QIuk65Wktp3-3eJl-Sf_HHHOxrCnI`̵ ׉	 7cassandra://KDhhRmqJZXy7CEHbVN_MU7WiNzXK1WpSgrKNC9eSipgxD͠ZqS_Dט  u׉׉	 7cassandra://CtIdy_b_BMB2TrBVaB4wpBiBEi0WKTnSp6UwMvZoMqc L` ׉	 7cassandra://ecliiPBfJeU5FAzdzupyDGGXzpDImMjIJ6pLOndKB54n`S׉	 7cassandra://1eOh5ElWZREwGMqT5XAgvbVF_AHUFV-kbyDhIbLuycw"`̵ ׉	 7cassandra://R_7OsPnrEirpo7TI-iiYpSqFoxpdkEIKjQhLdh2aAAM }S͠ZqS_EנZqS_ a9ׁHhttp://www.axa.beׁׁЈנZqS_߁ dt19ׁHhttp://www.axa.beׁׁЈ׉E1TOPIC
confirme que la bourse est
devenue beaucoup plus volatile
et sensible aux lubies du
jour, mais il nuance : « Nous
remarquons auprès d’un de
nos clients comment les rumeurs
peuvent influencer
le cours en bourse, mais la
correction intervient d’habitude
très vite. Les nouvelles
sont devenues plus fugaces,
et donc plus éphémères.
Leur influence peut être
On assiste à une sorte d’incubateur
en ligne qui s’efforce d’affiner
constamment les fausses nouvelles
pour en maximiser l’impact sur
certains groupes de la population.
Johan Bollen (Indiana University)
rapide, mais leur disparition tout autant, de sorte que les
cours se rétablissent très vite. »
Préjugés
Johan Bollen sait d’expérience combien une réputation
peut être rapidement mise à mal. « Il y a quatre ans, un
blogueur de droite a parcouru un résumé d’une de nos
études et en a retiré une ligne privée de son contexte. Il
affirma que l’ancien président Obama nous avait payé pour
espionner des citoyens américains. D’autres blogs ont repris
l’info, qui a terminé à Fox News et provoqué un débat au
parlement. Tout cela au départ d’assertions complètement
fausses. Quand on sait comment fonctionnent de tels blogs,
il est très facile d’en abuser pour lancer une campagne de
dénigrement. »
De quelle façon réagir à une attaque fondée sur des demi-vérités
ou des infos manipulées ? Le scientifique n’a
pas de réponse claire. Comme le dit le dicton : « Pendant
que la vérité se chausse, le mensonge fait dix fois le tour
de la terre » : « Les réseaux sociaux permettent aux bribes
d’information de circuler très vite. Les contre-vérités attrayantes
ou qui correspondent à certains préjugés, sont
copiées sans vergogne. L’indépendance de la pensée se
dissout presque complètement dans l’environnement des
réseaux sociaux, où l’opinion des autres vous influence en
continu. Ce mécanisme peut être exploité pour porter un
préjudice intentionnel à une personne ou une organisation.
Comment répondre ? Pas par les mêmes moyens, parce
qu’il est presque impossible de comprendre pourquoi une
information devient virale. La victime devrait lancer une
réponse d’une puissance virale équivalente... Pas facile.
Surtout lorsque la fausse nouvelle vient confirmer des
convictions préexistantes. »
Johan Bollen fait référence au livre « Trust Me, I’m Lying:
Confessions of a Media Manipulator », de Ryan Holiday. De
28
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
grandes entreprises avaient payé l’auteur pour exploiter les
réseaux sociaux à des fins de concurrence. Il a donc diffusé
régulièrement des ragots sur les concurrents, du style « Le
CEO est sexiste ». « Holiday recommande de réagir vite, de
manière précise et en jouant cartes sur table, mais il reconnaît
que dans certains cas, cela n’a pas suffi », explique M.
Bollen. « On est souvent dépassé par les événements. En
ligne, la machine à rumeurs se comporte presque comme
une foule en panique. Le processus enclenché, quasi plus
rien ne l’arrête. »
Un complément d’oxygène
L’avis de Jeroen Wils, conseiller en communication : « Nous
avons tendance à réagir moins rapidement qu’auparavant,
parce que nous savons qu’une tempête s’estompe parfois
aussi vite qu’elle éclate. Réagir à une rumeur peut en
augmenter la visibilité. Dans ce cas, il vaut mieux l’ignorer.
Sélectionnez ce à quoi vous allez réagir, parce que la fugacité
des fake news ne permet plus de répondre à chaque
rumeur. Mais s’il s’agit d’informations conséquentes, fondamentalement
erronées, qui persistent pendant plus d’une
heure sur les réseaux sociaux jusqu’à être reprises par les
médias classiques, alors votre entreprise se doit de réagir
auprès de ses actionnaires, partenaires et clients. »
« Si une rumeur apparaît sur les réseaux sociaux et s’y
maintient, là encore, réagissez. Au cas où le phénomène
prendrait de l’ampleur, déployez l’artillerie lourde, non seulement
sur les réseaux sociaux, mais aussi via un communiqué
de presse officiel, voire une conférence de presse. Mais
à chaque fois, évaluez l’opportunité de la démarche. Il suffit
parfois de contacter le journaliste qui a diffusé une information
en ligne pour lui donner une version correcte des
faits et lui demander de rectifier l’information diffusée. Le
journaliste admet habituellement son erreur. Il est parfois
préférable de régler le problème en coulisse, dans la mesure
où une réaction publique risque en réalité de constituer un
complément d’oxygène à la rumeur négative. »
Une équipe de monitoring
Les deux experts s’accordent à préconiser une surveillance
des réseaux sociaux. « Les grandes entreprises disposent
d’une équipe qui surveille constamment Facebook et Twitter
pour y détecter d’éventuelles rumeurs sur l’entreprise »,
explique Jeroen Wils. « Une réaction rapide a pour effet
d’étouffer l’incendie. Si vous laissez faire, les médias classiques
vont prendre le relais et les dommages risquent de
s’aggraver. C’est d’ailleurs une des règles de la communication
de crise : utiliser les médias sociaux en première
ligne pour capter ce qui se raconte sur votre entreprise.
C’est particulièrement vrai dans le domaine des biens de
consommation et a fortiori l’alimentation. Si les consommateurs
se plaignent de vos produits, réagissez sans tarder.
Dès l’instant où les tweets reçoivent des réponses, les
médias classiques le remarquent. »
Johan Bollen confirme que la vigilance est une bonne façon
de se préparer à une attaque. « Soyez aux aguets. Vous avez
en fait besoin de collaborateurs avec un savoir-faire spécifique
: des gens capables de sentir ce qui vit au sein de la
communauté en ligne et de réagir de manière appropriée.
Ils valent de l’or. ». ●
D.R.
׉	 7cassandra://7uHOnxrboHIzK6QIuk65Wktp3-3eJl-Sf_HHHOxrCnI`̵ ZqS_F׉EAssurance
Soins Ambulatoires d’AXA
L’assurance santé qui permet de couvrir les frais médicaux
courants de vos employés, tout au long de l’année.
On ne se rend pas chez le médecin ou le dentiste par plaisir. Ces démarches sont souvent liées à des petits soucis
de santé qui peuvent être synonyme de craintes mais surtout de gouffre financier pour la famille.
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vos employés une couverture complète. Ils pourront, grâce à vous et AXA régler leurs petits tracas de santé en
toute sérénité.
Le saviez-vous ?
Les frais moyens à charge du patient pour les soins ambulatoires hors hospitalisation s’élèvent
annuellement à 536 euros par personne.
Le belge consulte en moyenne un médecin 10 fois par an.
50% de la population belge prend chaque jour un médicament sur prescription.
Les soins ambulatoires, qu’est-ce que c’est ?
En cas de souci de santé, certains traitements sont dit ambulatoires : il s’agit de traitements qui ne nécessitent
pas une hospitalisation mais qui peuvent toutefois avoir un impact important sur votre budget. Honoraires des
médecins, médicaments, séances kiné ou encore traitements chez le dentiste, prothèses dentaires, lunettes sont
des exemples de soins ambulatoires.
Pourquoi offrir une assurance soins ambulatoires à vos employés ?
 Certains médicaments doivent être pris pour une longue période et la plupart des traitements chez le
kiné se limitent rarement à une seule séance. Choisir l’assurance soins ambulatoires d’AXA, c’est offrir
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premier remboursement pour leurs soins ambulatoires.
Comment l’offre est-elle construite ?
L’offre de base couvre les soins dentaires.
A tout âge la santé des dents peut être
une grande source de soucis. L’assurance
maladie légale n’intervient pas toujours
ou en partie. Le report de ces soins ne
fait souvent qu’aggraver un problème qui
deviendra plus douloureux et couteux par la
suite.
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AXA Belgium, S.A. d’assurances agréée sous le n° 0039
pour pratiquer les branches vie et non-vie (A.R. 04-07-1979, M.B. 14-07-1979)
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La FPI en entreprise vous permet de former un(e) futur(e)
collaborateur(trice) afin qu’il ou elle corresponde au
profil professionnel que vous recherchez.
En pratique : Un contrat reprenant le plan de formation est conclu
entre Bruxelles Formation, votre entreprise et le ou la stagiaire. La
FPI en entreprise comporte une phase de formation suivie d’une
phase d’emploi. Durant la phase de formation qui peut varier
de 1 à 6 mois, votre entreprise s’acquitte d’une indemnité de
formation, dont le montant varie en fonction de la situation du ou
de la stagiaire. Le coût de l’indemnité correspond au salaire brut
prévu pour la fonction exercée dans votre entreprise, amputé des
cotisations ONSS et des revenus sociaux de la personne. La phase
d’emploi est conclue à l’issue de la phase de formation pour une
durée au moins équivalente.
Qui sont les employeurs concernés ?
Les entreprises des secteurs privé et public, les professions libérales
et les ASBL.
Qui pouvez-vous engager en FPI en entreprise ?
Le ou la futur(e) collaborateur(trice) doit être inscrit(e) chez Actiris.
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Editeur responsable : Olivia P’tito – rue de Stalle, 67 – 1180 Bruxelles – Version : mars 2017 - Ne pas jeter sur la voie publique.
׉	 7cassandra://yfXp8-cumJOy7g6Xaaa7fBsWvu5B9ihhVYPlJWLt7ks!Z`̵ ZqS_J׉ESGESTION DES RISQUES
La communication de crise, c’est l’art de
réagir dans l’urgence
Pour gérer un plan de licenciement massif ou le rappel d’un produit, les entreprises
confient la communication dite « de crise » à des spécialistes. Explications.
Géry Brusselmans
L’
annulation des vols Ryanair en Belgique n’a pas
fait que des passagers mécontents. Elle a créé un
tsunami au sein de l’entreprise : départs de pilotes,
révélations de pratiques managériales douteuses et on en
passe. Pour faire face à cet effet boule de neige, le patron de
Ryanair, Michael O’Leary, s’est entouré de spécialistes de la
communication de crise. Une démarche courante pour les
petites et surtout les grandes entreprises.
« Une organisation, qu’elle soit privée ou publique, fait face
à une série de problèmes », confie Emmanuel Goedseels,
partenaire chez Whyte Corporate Affairs et spécialiste de
la communication de crise. « On parle d’une communication
de crise quand elle est externalisée. Comprenez par là
quand la crise sort des murs de l’entreprise et se répand à
travers les médias traditionnels et les réseaux sociaux. » Il
peut s’agir d’un plan de licenciement massif, d’un retrait de
produit des grandes surfaces, d’un documentaire incriminant
des mauvaises pratiques de gestion ou même d’une explosion
dans un train. « Plus de 90 % des crises sont générées par
l’organisation elle-même », poursuit Emmanuel Goedseels.
« Prenons l’exemple de Didier Bellens, l’ex-patron de Belgacom.
Sa personnalité et ses différentes déclarations lui ont
causé du tort ; la crise est donc née au sein de l’entreprise.
L’avantage est de pouvoir l’anticiper en analysant la situation
et de voir à quel moment le problème intervient. 10 % des
crises sont, quant à elles, exogènes. On parle dans ce cas-là
d’un accident, d’une explosion ou d’un attentat, par nature
plus difficile à anticiper. »
« Pour éviter la crise, il faut notamment surveiller
les médias »
La plupart du temps, les entreprises ne sont pas préparées.
Voilà pourquoi elles font appel à des spécialistes comme Emmanuel
Goedseels. « Nous gérons environ une crise par jour,
qu’elle soit grande ou petite. Idéalement, elle doit se gérer
dans les deux heures. Notre travail consiste à donner la communication
la plus précise
possible aux personnes à qui
le message est destiné : les
journalistes, le personnel et
les autres parties prenantes
de la crise. » L’idéal est même
d’anticiper le problème, via
une série de mécanismes.
Citons par exemple un monitoring
dans les médias
nationaux et étrangers. Une
affaire d’œufs contaminés
aux Pays-Bas peut potenPlus
de 90 % des crises sont générées
par l’organisation elle-même.
Emmanuel Goedseels
(Whyte Corporate Affairs)
tiellement toucher un supermarché belge qui importe ces
produits. Le tout est de prendre connaissance de l’affaire
à temps. Il est également possible d’anticiper une crise via
des analyses de risque. Une entreprise active dans le milieu
ferroviaire ou une centrale nucléaire est potentiellement plus
exposée qu’une banque ou une compagnie d’assurances. De
par sa nature, une entreprise dite « B to C », dont le client final
est donc le consommateur, aura plus de facilités à communiquer.
« Les entreprises orientées vers le consommateur sont
mieux équipées », confie Baudouin Velge, Managing Partner
de la société Interel, qui a géré la communication de crise de
D’Ieteren pendant le fameux Dieselgate, ce qui lui a valu un
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
31
© Thinsktock
D.R.
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Crisis Management Award.
« Elles sont en contact avec
les clients, notamment via le
service marketing. En outre,
l’entreprise B-to-C dispose
d’outils de communication
comme des photos ou des vidéos,
fort utiles pour communiquer
en temps de crise. »
A contrario, une entreprise
B-to-B amenée à affronter
un scandale aura forcément
moins de crédibilité : le public
Le stade ultime de la crise, c’est
quand une société vous téléphone et
que vous savez à l’avance la raison
de son appel car vous l’avez déjà
appris dans les médias.
Baudouin Velge (Interel)
ne connaît pas son nom, il est donc plus méfiant. « Dans le
cas du secteur B-to-B, nous conseillons aux responsables
de préparer à l’avance des outils de communication pour
préparer le terrain », avance Baudouin Velge.
« Il faut réagir encore plus vite depuis l’existence
des réseaux sociaux »
La communication de crise évolue également avec son temps.
Imaginez le scandale d’Harvey Weinstein il y a vingt ans. L’affaire
aurait été traitée dans les journaux traditionnels mais
n’aurait pas rebondi de jour en jour avec les innombrables déclarations
sur les réseaux sociaux. « Aujourd’hui, c’est même
souvent à travers les réseaux sociaux que naît la crise », avertit
Thierry Bouckaert, CEO de la société Akkanto. « Il faut réagir
beaucoup plus vite qu’avant. Il ne faut pas oublier que les
réseaux sociaux représentent l’opinion publique. » Et même
dans le cas d’une crise née à travers les réseaux sociaux, on
peut prévenir plutôt que guérir. « Il existe une série d’outils
permettant de détecter un sujet potentiellement gênant »,
précise Baudouin Velge. « Nous pouvons par exemple analyser
la crise dans les groupes de discussion sur Facebook.
Une discussion liée à un sujet qui se déroule dans un groupe
moins directement concerné par le sujet représente une plus
grande alerte. Une crise peut s’accélérer si le message est
relayé par des personnes d’influence : des politiciens, des
économistes ou des journalistes. Un buzz se crée alors et
se répand éventuellement dans la presse traditionnelle. »
C’est au moment où démarre la crise, pour peu qu’elle ait été
jugulée, qu’il faut décider de communiquer ou pas. « Prenez
l’exemple d’une personne citée malgré elle dans une affaire
gênante », relate Baudouin Velge. « Cette personne pourrait
demander un droit de réponse mais le simple fait de le
demander peut avoir une connotation négative. Il n’est pas
toujours nécessaire de communiquer. »
32
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
3 conseils préalables en temps de crise
Thierry Bouckaert, CEO d’Akkanto, donne trois
conseils préalables aux entrepreneurs pour gérer
une communication de crise.
1. Ne pas rester tout le temps en mode réactif, prendre
le temps de sortir de temps en temps la tête hors
de l’eau. Il faut assurer une consistance et une cohérence
à la stratégie de communication.
2. Faire preuve d’empathie dans la communication : ne
pas communiquer en pensant à vous. Il faut communiquer
en pensant aux réactions probables des
parties prenantes.
3. S’entraîner au préalable. En temps de crise, il faut
improviser. La « bonne impro » est toutefois le résultat
d’un long travail et d’un entraînement minutieux.
Chacun doit connaître son rôle et sa place dans une
équipe de gestion de crise.
« Les entreprises sont de plus en plus interpellées
»
La dernière étape de la communication de crise, et sans doute
la plus importante, c’est en effet la réaction. Parfois, ne rien
dire est plus efficace. Parfois, c’est le contraire. « On peut
également avoir une attitude de victime ou alors assumer et
avouer qu’il y a eu des erreurs », avance Thierry Bouckaert.
« Je constate une tendance : les sociétés sont de plus en plus
interpellées sur leurs responsabilités. On a de moins en moins
de droit à l’erreur. Par ailleurs, beaucoup trop d’entreprises
nous appellent quand la crise est
déjà là. » Mais combien d’entreprises
bruxelloises font appel à
la communication de crise ? La
tendance est-elle à la hausse ?
Difficile de le dire, il n’existe en
effet pas d’étude de référence,
même au niveau national. Une
chose est sûre : les entreprises
font très régulièrement appel
à des sociétés spécialisées en
gestion de crise. « Du point de
vue de notre travail au quotidien,
Beaucoup trop d’entreprises nous
appellent quand la crise est déjà là.
Thierry Bouckaert (Akkanto)
le nombre de petites crises augmente », estime Baudouin
Velge. « Mais très souvent il ne se passe rien, car nous résolvons
la crise avant qu’elle n’éclate. Le stade ultime de la
crise, c’est quand une société vous téléphone et que vous
savez à l’avance la raison de son appel car vous l’avez déjà
appris dans les médias. » Mais, même dans le cas d’une très
mauvaise nouvelle ou d’une crise profonde, comme l’exemple
d’un plan de licenciement massif, il est possible de faire passer
plus facilement la pilule. « Une procédure Renault bien
gérée peut exister un seul jour dans les médias, sans que cela
ne fasse de vagues », estime Emmanuel Goedseels. « Il faut
toujours étudier la meilleure manière d’informer les parties
prenantes. Cinq à six fois sur dix, le communiqué de presse
n’est presque pas traité par les médias. » ●
© Reporters
D.R.
׉	 7cassandra://hAbBL6WC8ikdG9-Or9cX9sX8zAX78Dyf0lzmpDFD7To`̵ ZqS_N׉EGLEXSO
Sécurité sur mesure
Active dans la consultance en sécurité et dans la gestion
opérationnelle d’événements, Glexso est spécialisée
dans la préconisation de missions de protection
rapprochée et d’accompagnement de personnalités
et délégations. Elle propose cette expertise aux entreprises,
tant en Belgique qu’à l’étranger.
Basée à Vilvorde, Glexso
a été fondée par des
spécialistes du secteur
qui peuvent se prévaloir
d’une longue expertise
dans le domaine de la
sécurité et plus particulièrement
dans la protection
rapprochée et la
prise en charge de personnalités
et de délégations.
« Nous sommes
actifs dans trois domaines
», explique David
Mouvet, managing
director. « La consultance
en sécurité, l’événementiel
et la gestion
de délégations. » Glexso est une entreprise reconnue
et autorisée par le SPF Intérieur dans le domaine de la
consultance en sécurité.
« Nous avons une approche analytique et préventive
plutôt que réactive », poursuit David Mouvet. « Afin
de proposer des solutions adaptées aux besoins spécifiques
de chaque client, nous travaillons de concert
avec des experts de chaque métier et nous nous appuyons
sur un large réseau de collaborateurs en Europe
occidentale et en Amérique du Nord. » Les consultants
de Glexso peuvent se targuer d’une solide expérience
dans la gestion de dispositifs de sécurité. Ils ont notamment
participé à l’organisation de la sécurité de sommets
européens ainsi qu’à l’accompagnement de chefs
d’État, de délégations politiques et de personnalités importantes
des mondes industriel et financier.
« Dans ces différentes missions », ajoute David Mouvet,
« nous avons été amenés à côtoyer des services
officiels de protection du monde entier. Nous avons retiré
de ces collaborations nombre d’approches positives
et bonnes pratiques que nous mettons à la disposition
de nos clients. » Des clients pour lesquels Glexso apporte
des solutions adaptées et personnalisées. Parmi
ceux-ci, on peut citer des ambassades et délégations
politiques, des organisateurs de sommets, de congrès,
d’événements de prestige, etc., ainsi que des multinationales.
Dans ce dernier cas, ce sont, par exemple, des
sociétés qui accueillent la direction de leur groupe ou
un client important et qui souhaitent que ceux-ci soient
pris en charge de manière globale et qualitative avec
une approche précise et professionnelle du service, que
cela nécessite une sécurisation spécifique ou non.
Glexso fournit des services qui se basent sur son expérience
en gestion des risques et en coordination de missions
protocolaires, services qu’elle entend offrir dans le
secteur privé. Chaque projet tient compte tant des besoins
que des demandes du client et englobe la mobilité,
le relationnel avec les services officiels, la réservation
de logements, de salles de séminaires, de restaurants
et de manière générale tout ce qui concerne la logistique.
Et cela tant en Belgique qu’à l’étranger. « Notre
sens du service et notre réseau nous permettent de ne
pas fournir qu’une approche sécuritaire, mais bien des
solutions globales qualitatives. »
Depuis sa création, Glexso a ainsi déjà été amenée à
exercer ses compétences dans une demi-douzaine de
pays étrangers.
Glexso est particulièrement attentive non seulement aux
besoins mais également au confort du client. « Nous
nous adaptons à chaque client », précise David Mouvet.
« Par ailleurs, nous tenons compte de l’image de la
personne ainsi que de l’entreprise et/ou de la marque,
élément essentiel et souvent négligé. Enfin, grâce à
notre gestion du temps due à la connaissance du terrain
et à une approche globale, nous apportons au client
une réelle plus-value financière en gérant globalement
et avec précision tant les coûts directs qu’indirects. »
Glexso
Nijverheidsstraat 304
1800 Vilvoorde
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GESTION DES RISQUES
OGM, nucléaire, vaccination, gaz de schiste, voiture sans chauffeur, nanomatériaux…
Ces mots frappés du sceau de la modernité passent chargés de promesses dans
notre quotidien mais sont aussi reçus avec défiance. Quels risques encoure-t-on ?
S’ils sont connus, on peut choisir de ne pas les prendre ou de les gérer en s’accordant
sur une prévention ad hoc. Mais s’ils sont inconnus ?
D
es règles de prévention peuvent encadrer des
risques dont la réalisation est certaine, à des degrés
statistiquement divers. Ils sont assurables,
désignent une responsabilité et les négliger peut aboutir à
des sanctions. Le principe de précaution s’adresse, lui, à…
l’inconnu : il y a probablement risque à entreprendre telle
action, mais ce risque et sa gravité demeurent insondables
en l’état de nos connaissances. Faut-il alors simplement
ne pas entreprendre l’action en l’état ? Faut-il surseoir et
attendre le blanc-seing ou le veto d’investigations scientifiques
à venir ? Ou faut-il faire fi de précautions pour
éviter l’immobilisme et sacrifier inutilement des bénéfices
certains à des risques inconnus ?
Prudence…
Cela introduit un débat qui oppose tenants d’un développent
durable précautionneux et partisans d’un développement
audacieux, basé sur l’innovation, confiants
dans cette même innovation pour tirer plus de profits
que de déboires d’une prise de risque.
Pour les premiers, le principe est sain et porteur d’un
développement maîtrisé et durable. Il permet une prise
de décision raisonnée car appuyée sur des expertises,
essentiellement scientifiques. Exiger qu’un risque soit
identifié et que sa réalisation soit probabilisée n’est pas
un facteur d’immobilisme : il est raisonnable et légitime
de réclamer moins d’impulsivité pour des actes posés
par quelques-uns mais qui peuvent impacter toute la
société, avec la circonstance aggravante, quelquefois,
qu’un soupçon d’irréversibilité pèse sur les conséquences
de certaines innovations. Ils soulignent aussi que cette
position de précaution est réclamée par une très large
partie de la population, qui n’entend plus qu’on l’infantilise
sous prétexte qu’elle n’est pas informée et qui ne
veut pas payer au prix fort les errances intéressées de
34
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Didier Dekeyser
quelques-uns, comme ce fut le cas lors de la crise des
subprimes par exemple.
…ou audace ?
Pour les tenants de l’innovation libre comme facteur clef
du développement économique, le principe de précaution
rend pusillanime, jusqu’à condamner les entrepreneurs
créateurs de richesses à l’immobilisme, notamment en
étendant l’incertitude de la responsabilité des entrepreneurs
ou des pouvoirs publics au-delà du raisonnable. Ce
principe donne, en outre, prétexte aux pouvoirs publics
de s’exonérer d’une prise de risque qui déplairait éventuellement
à leur électorat.
Par ailleurs, ils font remarquer qu’utiliser des connaissances
scientifiques du moment pour découvrir et évaluer
des conséquences futures, pour lesquelles manquent
par définition des données, indique une insuffisance du
principe. Tout comme l’impossibilité d’être exhaustif dans
le bilan des avantages et inconvénients d’une innovation,
les interactions ultérieures étant trop nombreuses et indéchiffrables.
S’il
est vrai, disent-ils enfin, que certaines innovations
ont pu se révéler dangereuses (amiante…), il n’en est
pas moins vrai que, globalement, elles ont permis un
confort de vie inégalé à nos sociétés et que le progrès
technique ne peut être entravé sous peine de régression.
La concurrence entre États et/ou parties du monde dans
l’appropriation économiques des richesses est d’ailleurs à
ce point rude qu’il est inutile de refuser un développement
qui sera de toute façon porté ailleurs.
Décharge pour l’entrepreneur
Le principe de précaution s’applique à l’incertitude,
s’intéresse le plus souvent à des impacts à très grande
échelle concernant la santé publique et l’environnement,
(Suite p. 36)
© Thinsktock
׉	 7cassandra://3kWrpU3TLjyV2xtGPbT5xVQG8HxYpfU4kw1D-X4fbp8?`̵ ZqS_R׉EGEORGES ATAYA : « Le principe de précaution, c’est avant tout comprendre
les impacts pour les parties prenantes »
« Je placerais le principe de précaution
au niveau fondamental de
la gouvernance des entreprises.
Une bonne gouvernance nécessite
au moins trois principes de base :
la création de valeur, l’optimisation
du risque et l’optimisation des ressources.
Or, les parties prenantes
peuvent être internes ou externes
à l’entreprise, publique ou privée.
Le principe de précaution devra,
parmi d’autres, assurer les parties
prenantes (clients, population, employés,
actionnaires, tutelle, etc..)
que les responsables et dirigeants
ont fait le nécessaire pour assurer
ces trois principes de base de
gouvernance. Il s’agit d’une part de
développer et de mettre à jour une
évaluation correcte des risques et
agir de manière à les optimiser.
Investir l’argent de la banque et
des clients dans des produits risqués
devra être identifié comme
un acte risqué, nécessitant l’attention
particulière des autorités
de tutelle, les administrateurs, les
actionnaires, etc.
De même, le principe relatif à la
gestion optimale des ressources
implique qu’on doive contrôler
l’état dans lequel se trouve un actif
quelconque (centrale nucléaire)
à la fin d’une période, comparé à
l’état qu’il avait auparavant. L’obligation
de produire un rapport financier
devra s’étendre sur la nécessité
de publier un rapport sur
l’état des ressources importantes
et des risques les plus potentiels
et plus critiques.
Nous vivons dans un monde qui se
complexifie et où nous dépendons
de technologies difficiles à dompter,
d’interactions commerciales
multiples et difficiles à surveiller
et d’intermédiaires obligés mais
incontrôlés. Nous sommes incités
à plus de gouvernance, plus
de conformité et plus de visibilité
des conséquences de nos actions.
La gestion des risques ne
me semble pas trop préoccuper
les dirigeants d’entreprises. D’aucuns
sommeillent sur une bombe
sans s’en rendre compte. Rappelons
qu’une négligence peut être
considérée comme délictuelle le
cas échéant.
Le principe de précaution, c’est
avant tout comprendre les impacts
potentiels pour les différentes
parties prenantes résultant des
actions et des actifs employés.
Il s’agit ensuite de déterminer
et surtout communiquer sur les
risques que l’organisation choisira
d’accepter en connaissance de
cause. »
Le professeur Georges Ataya est
directeur académique des formations
en management digital et gestion des
risques et de la sécurité de l’information,
directeur du cabinet de conseil ICTC.
A global leader
in security and
risk management
As the world’s largest privately owned security
company, GardaWorld has been providing
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BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017 35
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et engage de ce fait une problématique de responsabilité
inédite. Si l’on ajoute qu’il souffre d’une absence de définition
claire et commune (dont l’approche aujourd’hui
doit être trouvée essentiellement dans ses déclinaisons
diverses au sein d’accords ou traités commerciaux et
dans la jurisprudence), on peut comprendre que le débat
fasse rage entre pro et contra. Une solution pratique devra
sans doute intégrer un organisme indépendant composé
de scientifiques, d’économistes, de sociologues… qui collecterait
ou requerrait les expertises nécessaire à cerner,
nommer et probabliser le risque afin de l’intégrer autant
que faire se peut dans un bilan coût/bénéfice validant
ou non l’action, déchargeant ainsi l’entrepreneur d’une
responsabilité écrasante. ●
CORENTIN DE SALLE : « Fallait-il-il interdire le premier feu aux hommes
préhistoriques sous prétexte de risques d’incendies ? »
Êtes-vous favorable à un principe de précaution ?
« Je suis contre une application intégriste du principe.
Il va de soi que je ne puis que recommander d’être
précautionneux dans ses prises de décision et qu’il
existe des cas flagrants de manque de précaution
éminemment coupables – songeons au scandale de la
thalidomide. Mais recommander une prudence totale
est un non-sens. Interdire une chose tant qu’on n’est
pas absolument sûr qu’elle ne présente aucun risque
revient à tuer tout progrès. Fallait-il-il interdire le premier
feu aux hommes préhistoriques sous prétexte de
risques d’incendies ? Non certainement, et pourtant
on savait qu’il y aurait des incendies et il y en eut de
dramatiques. Lorsqu’on a interdit l’usage du DDT sur
base d’une publicité faite à sa toxicité sur un certain
oiseau, on a condamné du même coup des populations
africaines aux affres retrouvés du paludisme,
avec 50 millions de morts en plus à la clé ! Fallait-il
vraiment l’interdire brutalement, ‘par précaution’ ?
Le principe de précaution peut être dangereux ! De
nos jours, sous caution de ce principe, on empêche
même la recherche préalable à une action, pourtant
condition d’une bonne anticipation d’un risque. C’est
ainsi que le gouvernement français a coupé court aux
études de faisabilité de l’exploitation du gaz de schiste.
Que l’on renonce à cette exploitation, pourquoi pas si
elle a des implications mauvaises ; mais il faut étudier
ces implications préalablement, et ce dans une
perspective vaste, car un inconvénient local de cette
exploitation sera peut-être plus que compensé par le
bénéfice global qu’elle apportera. »
Le principe de précaution préconise en
effet ce genre de recherche : dans le cas de
votre exemple, pourquoi un renoncement à
ce stade ? Et pourquoi une entité politique,
pourtant avide de ressources énergétiques et
financières, renonce-t-elle à cette manne ?
« Certains représentants politiques peuvent être
sensibles à l’opinion publique, ou à ce que pense un
petit cénacle qui fait l’opinion, et refuser d’assumer
un projet d’avenir pour des considérations électorales,
contre l’intérêt général. »
La rue, l’opinion manque donc de discernement ?
« Pas de discernement mais d’information. Sur des
sujets très techniques, il est difficile de se faire une
opinion éclairée. Surtout si on est désinformé par des
lobbys. Philosophiquement, on pourrait dire que ce
principe de précaution manifeste un désir voire une
obsession de la pureté, utopique faut-il le dire. La
tendance de l’opinion sera donc celle d’une excessive
précaution. Quant au manque de discernement,
il s’agit plutôt d’un manque de vue, de vision ; il fallait
des hommes et des femmes comme Pasteur ou Marie
Curie, très habités et très conscients de l’intérêt
général, pour outrepasser une attitude frileuse par
rapport à une prise de risque. »
Le principe de précaution n’est-il pas un élément-clé
du développement durable ?
« À première vue. Mais un développement durable repose
sur trois piliers : économique, social et environnemental.
Quand on se focalise trop sur le troisième,
on attente aux deux autres. Et le principe de précaution
est alors contre-productif. Si interdire une innovation
pénalise l’emploi, c’est antisocial et antiéconomique.
Mais cela pénalise aussi l’environnement, car une
société moins prospère aura plus de mal à financer
des politiques environnementales. »
Que faire d’un principe de précaution qui semble
entraver le développement ?
« Le refonder et le rebaptiser ‘principe
du moindre mal’. Il ’agirait
d’un principe d’action –
d’immobilisme ou d’att
tisme – tendu vers la
tion qui présente le meill
rapport coût/bénéfice. »
Corentin de Salle est direct
Centre Jean Gol (MR).
36
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
׉	 7cassandra://8F1rVPlUZ5RJ0aTlghweVojsvlqJv3VXfw_jnpMm1RIs`̵ ZqS_V׉EGESTION DES RISQUES
Terrorisme : quelle responsabilité pour
l’entreprise ?
Face au niveau de menace actuel, les entreprises voient leur responsabilité engagée
d’une façon inédite, ce qui suscite des questionnements sur le droit chemin
à suivre pour remplir ces nouvelles obligations. La surveillance des employés est
en ligne de mire, a fortiori quand le public est large ou les installations sensibles.
Ophélie Delarouzée
À
la suite de l’attaque de Charlie Hebdo, du démantèlement
de la cellule de Verviers et des
attentats de Paris, le gouvernement fédéral a
pris des mesures pour lutter contre le terrorisme. Le
screening des services de renseignement a également
été renforcé pour les emplois sensibles, qui requièrent
un accès aux zones à haut risque comme les centrales
nucléaires. Ces enquêtes, gérées par l’Autorité nationale
de sécurité, portent notamment sur le passif judiciaire et
les signaux de radicalisme du personnel.
Mi-mai, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon a annoncé
que la législation serait modifiée d’ici la fin de l’année
pour étendre ces screenings. Des entreprises classées
Seveso, des sociétés de transports publics ou encore du
secteur pharmaceutique ont été consultées et devront
identifier les fonctions sensibles en leur sein. Des affaires
médiatisées poussent à agir. Ainsi en octobre, l’écartement
d’un conducteur de train en formation chez Infrabel,
qui avait masqué son passé de combattant en Syrie et
sa récente condamnation avec sursis pour terrorisme.
L’affaire a amené le cabinet du ministre de la Mobilité
François Bellot à réaffirmer qu’une loi était à l’étude pour
renforcer le screening dans les transports ferroviaires.
L’an dernier, 122.500 personnes ont été screenées, soit
40.000 de plus qu’en 2015.
Que l’État renforce son contrôle des postes sensibles ne
décharge pas les entreprises de leur responsabilité, augmentée
depuis les attentats. Il leur incombe de déployer
une culture de sécurité et de veiller au bon comportement
de leurs employés. Christophe Delmarcelle, associé spécialisé
en droit social et droit du travail au cabinet Bird &
Bird, constate une recrudescence des consultances sur
les devoirs en la matière. Il rappelle que l’employeur est
Christophe Delmarcelle
responsable, par la loi du 4 août 1996, de la prévention
des risques : « Beaucoup d’entreprises négligent quelque
peu cette loi, qui impose des obligations très lourdes à
l’employeur mais aussi aux représentants de la ligne
hiérarchique, qui peuvent être tenus personnellement
responsables en cas de violation de ses dispositions ».
Le respect de la vie privée comme ligne rouge
« Il faut faire attention que, sous couvert de lutte contre le
terrorisme et de cette obsession sécuritaire, on ne brade
pas nos libertés fondamentales, notamment le droit à la
vie privée », avertit Alexis Deswaef, président de la Ligue
des Droits de l’Homme.
Dans son activité d’avocat, Me Deswaef a récemment
gagné trois recours pour des travailleurs qui se sont vu
refuser le renouvellement de leurs badges d’accès à la
suite de screenings, et qui ont en conséquence perdu
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
37
© Thinsktock
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Alexis Deswaef
leurs emplois. Parmi eux, un chef bagagiste de 18 ans
d’ancienneté et un travailleur qui avait aidé à évacuer
les victimes de l’attentat à l’aéroport de Zaventem. « On
a gagné, mais on se défend à l’aveugle car les éléments
qui ont servi à établir une suspicion de lien avec un milieu
radical sont laissés sous le sceau du secret », remarque
Alexis Deswaef.
S’il considère importante la vigilance portée sur les postes
sensibles, il invite les entreprises à faire montre de justesse
: « La discrimination à l’embauche a dû augmenter,
notamment à cause du message politique stigmatisant et
clivant qui a été porté principalement par les ministres nationalistes.
(...) Il faut faire attention à ce que ces mesures
de prudence ne se transforment pas en mesures de rejet
de catégories entières de personnes. Elles se sentiraient
victimes d’une profonde injustice et cette colère légitime
pourrait les mener sur la voie de la radicalisation, alors
que c’est contre cela qu’on voulait lutter au départ ».
Me Christophe Delmarcelle conçoit la difficulté de l’exercice
pour les entreprises, qui doivent répondre aux exigences
sécuritaires sans nuire aux droits fondamentaux :
« Quand on parle de radicalisme, on touche évidemment
à la fibre religieuse et cela pose la question de savoir ce
qu’on peut ou non autoriser, jusqu’à quel point on est
encore dans la liberté religieuse et à quel moment on
bascule dans le radicalisme et le danger pour autrui. La
prévention des risques psychosociaux impose d’empêcher
qu’il y ait une forme de harcèlement qui puisse s’exercer,
par exemple si une personne radicalisée commence à
faire pression sur ses collègues ».
Des outils de détection multiples
La détection avant recrutement via les informations publiques
sur internet permet de se doter d’un premier filtre,
même si peu affiné. Les interviews avec le travailleur
sont soumises aux obligations de la convention collective
du travail (CCT) 38. Les questions d’ordre privé sont
interdites, sauf à pouvoir les justifier pour les besoins
de la fonction, et tout rejet de candidature doit être motivé.
Des abus sur ces points exposent les entreprises à
des dédommagements en cas de dépôt de plainte. Les
tests psychologiques permettent cependant de détecter
des problèmes comportementaux et sont généralement
considérés comme recevables pour justifier du refus d’une
personne.
« Au niveau des moyens de contrôle des personnes qui
se radicaliseraient en cours d’emploi, le contact des ma38
BECI
- Bruxelles métropole - décembre 2017
nagers avec le personnel peut permettre de détecter des
changements de comportement », explique Me Delmarcelle.
« Certains employeurs ont instauré un système de
‘whistleblowing’ en interne, par lequel les travailleurs
sont invités à dénoncer les violations éventuelles des
policies de l’entreprise commises par leurs collègues. »
Alexis Deswaef estime par contre que l’employeur n’est
pas en droit de fouiller les mails de ses employés : « Si
vraiment il y a un problème, l’employeur peut alerter les
services de renseignement, mais c’est un juge qui doit
décider de délivrer un mandat aux enquêteurs pour aller
voir les mails d’une personne ». Christophe Delmarcelle
remarque encore que « dans les entreprises d’aujourd’hui,
la proportion de personnes tierces est très importante.
Si la société cliente n’a pas étendu ses garde-fous aux
travailleurs des sociétés tierces, on risque d’avoir une
protection à deux vitesses ».
Dès la détection d’un comportement problématique,
l’employeur peut suggérer un accompagnement psychologique,
étant donné que la radicalisation est un phénomène
rampant qui peut s’étaler dans le temps. Outre
les avertissements et sanctions, le licenciement pour
faute grave peut être invoqué dans certains cas. « C’est
à la limite, puisqu’on dit que ce travailleur risque de faire
quelque chose mais ne l’a pas encore fait », commente
Me Delmarcelle. « L’entreprise pourra plus facilement
justifier d’un motif grave si elle a aménagé ses policies,
par exemple en spécifiant l’interdiction de consulter des
sites extrémistes encourageant à la violence. En l’absence
de motif grave, il faudra voir si l’on peut justifier le licenciement
conformément à la CCT 109. Mais je ne pense
pas qu’un juge reprochera à un employeur d’avoir préféré
ne pas prendre de risque avec un travailleur, lorsque des
indices sérieux de radicalisation ont été relevés, surtout si
les indemnités de licenciement sont payées à l’arrivée. »
S’il y a suspicion d’un danger, il faut prévenir la police,
mais des fouilles peuvent dans une certaine mesure être
menées sur le personnel en interne, en principe avec
l’accord des intéressés. Les employeurs se doivent de
mettre en place des stratégies en cas d’attentat perpétré
sur leurs sites, afin de pouvoir réagir de manière optimale.
S’il y a défaut de prévoyance, ils pourraient être
considérés civilement coresponsables et avoir à verser
des indemnisations.
Si un travailleur détaché refuse de partir ou demande
à rentrer à cause de problèmes sécuritaires survenus
dans le pays, il serait dangereux pour l’employeur de lui
forcer la main. Pour prévenir les refus d’entrée sur un
territoire, comme cela s’est déjà vu aux États-Unis pour
des personnes issues de Molenbeek-Saint-Jean, le cabinet
de Cécile Jodogne, secrétaire d’État bruxelloise au
Commerce extérieur, conseille aux entreprises de prendre
contact au préalable avec les ambassades.
Il apparaît qu’il n’y a pas de réglementation spécifique au
risque terroriste. « Cela risquerait d’amener des complications
et à force d’aller dans le détail certains comportements
pourraient ne plus être couverts », préjuge
Me Delmarcelle. La largesse de la législation actuelle
permet de répondre à des cas de figure très divers. Aux
entreprises d’adapter leur utilisation des textes. ●
׉	 7cassandra://DveKyqzXleJsAVHAd6N7l4-yYDKi88SlRRfFDEOBUGY`̵ ZqS_Z׉E
« LA GESTION EFFICACE DE RESTRUCTURATIONS
D’ENTREPRISE : NOTRE MÉTIER !!! »
Forte d’une expérience de gestion de 7 plans majeurs de restructuration en Europe ces
5 dernières années, la société belge OPSMAN est aujourd’hui le partenaire incontournable
pour accompagner effi cacement et concrètement toute entreprise qui doit faire face à une
restructuration. « Les violences sociales ne sont pas une fatalité », nous confi rme Christophe Samyn.
La dégradation du climat social dans l’entreprise,
suite à une annonce de plan de restructuration
est bien souvent une réalité qu’il est diffi cile
d’éviter. Il est compréhensible et normal que,
apprenant que leur employeur envisage de
réduire les eff ectifs, les équipes « encaissent le
coup ». Ne pas admettre ce fait revient à se voiler
la face. Les justifi cations, fussent-elles économiquement
tout à fait légitimes, le choc social n’en
est pas moins « lourd ». L’élaboration d’un plan
concret et clair de gestion des risques liés à ce
« choc social » et de ses conséquences potentielles
sur les personnes, les avoirs de l’entreprise
ou encore sa réputation, permet à celle-ci de
réduire de manière conséquente et effi cace les
impacts directs et indirects de l’annonce. De la
stratégie de communication au plan particulier
de gestion de crise, en passant par le plan de
protection des personnes et des biens, OPSMAN
accompagne ses clients depuis la préparation
de l’intention de restructuration jusque la signature
des accords sociaux, ceci dans de nombreux
pays européens.
Identifi er les risques et mettre en
place un plan de gestion intégré
Pour permettre à ses clients de gérer au mieux
un projet de restructuration, OPSMAN va dans
un premier temps établir avec ceux-ci un tableau
de bord permettant d’identifi er préalablement
et de manière claire et effi cace l’ensemble
des risques, de la phase de préparation du projet
jusqu’à la négociation sociale liée aux conditions
de départ et de reclassement.
Où va-t-on faire l’annonce du projet de restructuration?
Qui va se charger de l’annonce
d’intention, tenant compte du rôle de chacun
dans les négociations à venir ? Où se tiendront
les réunions de négociations et quelles sont
les conditions de poursuite des négociations ?
Comment gérer la production après l’annonce ?
Comment gérer le blocage potentiel du site ? …
Autant de questions qui doivent être analysées
pour pouvoir mesurer l’impact immédiat (direct
et indirect) ou futur de toute action ou décision
de gestion.
Une fois les risques identifi és, OPSMAN développera
un plan de gestion intégré qui permettra
de prendre toutes les mesures préventives
nécessaires et d’envisager les mesures concrètes
de gestion de crise en cas de besoin. Le processus
de levée de piquets bloquants, sur décision
en référé d’un tribunal compétent, doit se faire
de telle sorte à permettre à l’entreprise et les
partenaires sociaux de poursuivre le processus
en évitant un « blocage », excessivement coûteux
pour l’entreprise et son image dans les
media.
Ce plan de gestion est une boîte à outils qui
regroupe des expertises de communication
(internes, externes et de crise), de droit (social,
civil et pénal), de protection physique (des lieux,
des biens et des personnes) et de négociations
sociales ; expertises indispensables à une gestion
optimale des risques, que ce soit à court, à
moyen ou à long terme.
Contrôler les coûts opérationnels
de gestion
La plus-value fi nancière d’un tel plan de gestion
n’est pas négligeable puisqu’il inclut également
un outil de gestion, concret et transparent, des
coûts opérationnels de gestion. Ceci permet à
l’entreprise de contrôler, en temps réel, l’enveloppe
budgétaire liée au plan mis en oeuvre.
« Notre approche structurée et intégrée permet,
et nos clients nous le disent eux-mêmes,
de limiter grandement les conséquences néfastes
pour l’entreprise, ses travailleurs et ses
clients » nous confi e le CEO de OPSMAN,
Christophe Samyn.
Vous souhaitez en savoir plus ?
Rendez-vous le jeudi 22 février à 8h
Petit-déjeuner Présentation
Cercle Gaulois - Bruxelles
Inscriptions sur : www.ospman.eu
Operational Management Solutions SPRL
info@opsman.eu | +32 (0)483 83 83 83 | www.opsman.eu
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4 risques pour votre entreprise
lorsque l’électricité revient après
une panne électrique
1
Des pannes d’électricité
peuvent survenir dans
toutes les entreprises.
En Belgique, 10 coupures
d’électricité surviennent
chaque jour et un tiers
de toutes les entreprises
y sont confrontées au
moins une fois par an.
En cas de panne
d’électricité, votre
entreprise est la
seule responsable du
redémarrage. Quels
points d’attention faut-il
prendre en compte au
redémarrage ?
Jean-Philippe De Roubaix
Le personnel ne connaît pas
suffisamment la procédure de
redémarrage.
Tous vos collaborateurs connaissent-ils les diverses
mesures qui doivent être prises en cas de
panne soudaine d’électricité ? Tous les membres
du personnel, du directeur général au technicien
de maintenance, doivent tenir compte de 3 grands
piliers. « Tout d’abord, l’employeur doit garantir
une formation préalable, note Jean-Philippe De
Roubaix, Senior Product Manager chez ENGIE Electrabel.
Ensuite, il doit fournir des équipements de
protection suffisants pour le personnel. Enfin, les
employés qui disposent d’une attestation de compétence
pour la remise sous tension doivent parfaitement
savoir ce qu’ils font et avoir une expérience
suffisante pour faire face à toute situation
d’urgence. » Chaque collaborateur doit connaître le
type d’installation présent dans l’entreprise, qu’il
s’agisse de basse ou de haute tension, et être au
fait des mesures de protection.
2
Tout le monde n’a pas été informé
du moment du redémarrage.
Jean-Philippe De Roubaix, Senior
Product Manager pour les cabines à
haute tension chez ENGIE Electrabel
passe en revue les 4 principaux
facteurs de risque au retour du
courant.
Imaginez que l’un de vos techniciens profite de la
coupure de courant pour effectuer un entretien
sur une machine. Il peut être mis en danger si l’un
de ses collègues décide de remettre sous tension
le circuit électrique de la machine sans l’avertir.
Jean-Philippe De Roubaix est affirmatif : « L’employeur
doit être bien conscient des tâches qu’exécute
chaque travailleur et sur quelle installation.
Doivent-ils exploiter les machines, les utiliser, les
connecter, effectuer un entretien ou une inspection
? Chaque maillon du processus a son importance.
C’est pourquoi chacun doit être parfaitement
informé des procédures à suivre et savoir
dans quelle phase de la procédure de redémarrage
l’entreprise se situe. Prendre en compte les tâches
de chacun constitue déjà un grand pas vers un redémarrage
en toute sécurité. »
3
Ne pas contrôler les machines avant
le redémarrage.
Votre entreprise travaille peut-être depuis de nombreuses
années avec les mêmes machines. Même
si vos unités de production sont loin de devoir
être remplacées, elles risquent toutefois de subir
des dommages substantiels à la suite d’une panne
de courant. Les machines neuves peuvent également
être endommagées. Les matières premières
risquent de se solidifier, les ordinateurs de mal
fonctionner, les machines de refroidir au mauvais
moment ou de s’arrêter au beau milieu d’une phase
de production importante. Prenez à chaque fois le
temps de contrôler les machines et le matériel afin
d’éviter les problèmes techniques et les accidents.
Posez-vous les bonnes questions : reste-t-il des
matières premières dans la machine ? Sont-elles
solidifiées ? Faut-il nettoyer la machine avant le
redémarrage ? Les tuyauteries fonctionnent-elles
toujours correctement ? L’installation électrique
permet-elle un enclenchement sûr ? Y a-t-il des activités
en cours sur la machine ? Essayez à tout instant
d’avoir une vision intégrée de la situation afin
de savoir exactement où une congestion du processus
opérationnel est possible à un stade ultérieur.
Vous pourrez ainsi éviter le pire.
4
Redémarrer tous les processus opérationnels
simultanément.
Après une coupure de courant, les processus opérationnels
doivent toujours être relancés graduellement
afin d’assurer que chaque machine fonctionne
correctement. De plus, vous évitez ainsi un
pic de courant soudain pouvant avoir à son tour un
impact à divers niveaux. Imaginez que le disjoncteur
saute et avec lui l’un des principaux dispositifs
de sécurité du réseau électrique : le courant se
coupe à nouveau et la procédure de redémarrage
doit alors être relancée dans son intégralité. Un pic
de puissance supérieur à la normale entraîne également
une hausse de votre facture énergétique
mensuelle et des douze mois qui suivent, car la
facture finale est calculée sur base du pic de puissance
le plus élevé.
Votre entreprise sera un jour ou l’autre touchée
par une coupure de courant, c’est certain. Maintenant
que vous connaissez les risques d’une telle
panne, il convient de les décrire dans un plan d’action
afin de garantir un redémarrage rapide des
processus opérationnels en toute sécurité.
QUOI QU’IL ARRIVE, LA SÉCURITÉ DE VOS COLLABORATEURS EST VOTRE PRIORITÉ.
En tant que chef d’entreprise, vous êtes responsable de tout accident. Pour davantage d’informations,
téléchargez l’e-book « Les dangers de l’électricité dans votre entreprise : vos responsabilités en tant que chef d’entreprise »
sur www.engie-electrabel.be/securite
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Les collaborateurs externes, un danger
potentiel ?
Dans le monde actuel du travail, de plus en plus de sociétés font appel à des consultants,
confient des missions à des freelances ou engagent des stagiaires. Ces collaborateurs
externes représentent-ils un risque pour la sécurité ? Comment être
sûr qu’ils ne vont pas effacer des données, partir avec la liste des clients ou encore
introduire un virus dans le système informatique ? Deux experts nous livrent leurs
conseils.
Un réseau bien structuré
Pour François Bryssinck, administrateur chez Megabyte, qui
fête cette année ses 30 ans d’existence, le premier aspect à
évaluer est celui de la structuration du réseau de l’entreprise.
« Comment mon réseau est-il architecturé ? Est-il possible de
limiter l’accès à certaines données ? A-t-on défini différents
profils en fonction des collaborateurs ? Autant de questions à
se poser quand on s’interroge sur les risques liés aux collaborateurs
externes », commence-t-il. Jean-Paul Boon, administrateur
et président du BDE-Group partage son opinion : « Il est
possible de travailler avec des réseaux virtuellement séparés.
Le travail des externes est réalisé sur un réseau secondaire et
n’est copié sur le réseau principal qu’après avoir été validé. »
Ensuite, quand on a dans ses murs un collaborateur externe, il
faut bien définir ce à quoi cette personne peut/doit avoir accès.
« En fonction de la confiance qui lui est accordée, bien sûr,
mais aussi en fonction des tâches à accomplir », commente
François Bryssinck. Pour un étudiant qui viendrait faire un stage
en comptabilité, ne pas avoir accès aux données comptables
serait un non-sens. « D’où l’importance, dans ce genre de cas,
d’être très attentif au profil du stagiaire ou du collaborateur
externe engagé », précise-t-il.
Il est aussi possible de donner uniquement un accès de
« consultation », de façon à ce que le collaborateur externe
puisse voir les données sans pouvoir les effacer ou les copier.
Il est également possible d’installer des alertes qui informent
le gestionnaire de réseau qu’une personne non habilitée a
essayé d’avoir accès à certaines données ou travailler avec
des plateformes de travail du type SharePoint qui permettent
de voir qui a téléchargé des documents. « Mais il faut aussi
évaluer la charge de travail que cela représenterait », modèrent
nos deux experts.
Gaëlle Hoogsteyn
Réfléchir et investir
Tout ceci implique qu’en amont, la société ait pensé à architecturer
son réseau informatique et, malheureusement, ce n’est
pas le cas partout. « Les grosses entreprises disposent en
Dans des PME ou dans des
entreprises qui ont connu une
croissance rapide, il n’est pas rare
que le réseau ne soit pas du tout
sécurisé.
François Bryssinck (Megabyte)
général d’un réseau informatique bien
turé. Par contre, dans des PME ou dans
entreprises qui ont connu une croissanc
pide, il n’est pas rare que le réseau ne soit
du tout sécurisé », explique François Bry
« À la base, comme l’entreprise ne c
que quelques personnes de toute confianc
n’était pas nécessaire. Mais lorsque l’entr
a grandi, cela peut le devenir sans que
responsables ne s’en rendent vraiment
compte », poursuit-il. Jean-Paul Boon
confirme : « Pour des patrons qui ont
‘la tête dans le guidon’, réfléchir à la
sécurité informatique n’est pas touBECI
- Bruxell
© Thinsktock
D.R.
׉	 7cassandra://Uydsh55qvJwxmcoi81lCfK41n7c5cExiEJPSUv2PLH4!`̵ ZqS__ZqS_^#בCט   u׉׉	 7cassandra://U9fbewoyzEV02DOKDw3N3I9oxnncdjaEti5eolEzRdI e` ׉	 7cassandra://E74mfVRyzD2raNAXB0CPoTTGZ5vjyCMcG216L250WRAb`S׉	 7cassandra://xYxm0X4Hd1m1Rbi5rFRE3_OBqaTW-ECL3oC3htHgKaE`̵ ׉	 7cassandra://ySfVZE5Ye9Wi7eiWv-3uvSTbBbFukYd7oJ_pwzAUyLs|<H͠ZqS_`ט  u׉׉	 7cassandra://jpEkLS9Mh4RgB9OVr8cuWK1QbwvuVFuS8enKEiZtGAg ` ׉	 7cassandra://FXIrT-whZvBMBw-VaShK1ObV9oRc3odfiCPV_KBDIHcfv`S׉	 7cassandra://VAnMNHYrr2ieV4fvUknpdcKCY7hUS8LskNJLbbcqJlU`̵ ׉	 7cassandra://L3yeGsDJQ2U4NHZL7jad6yaJh87xJNNZ-SibAR--f4w͎)l͠ZqS_a׉ETOPIC
jours considéré comme une priorité. Le budget à allouer à
leur sécurité informatique leur semble parfois important et
ils préfèrent le consacrer à autre chose. Comme leur réseau
informatique ‘tourne’ bien, ils ne voient pas la nécessité d’investir
davantage. »
Quelques trucs et astuces
Cependant, des mesures de base et (presque) gratuites
peuvent être mises en place pour protéger ses données et
son système informatique.
➜ Le choix du mot de passe, par exemple. « ‘12345’ ou
‘password’ ne sont pas des mots de passe très efficaces.
Pourtant, vous seriez étonné du nombre de personnes qui
les utilisent », assure François Bryssinck, avant d’ajouter
que, pour lui, un bon mot de passe doit contenir des
lettres, des chiffres, un caractère spécial et être modifié
régulièrement.
➜ Une autre faille de sécurité classique est le réseau wifi qui
peut donner accès au serveur de l’entreprise. « Si votre
société reçoit régulièrement des visiteurs, il est préférable
de créer à leur intention un réseau wifi séparé qui ne leur
donnera accès qu’à internet », conseille Jean-Paul Boon.
➜ Jean-Paul Boon conseille aussi de faire très régulièrement
de bons back-up des données de la société. « Veillez
également à effectuer des tests de récupération pour
vous assurer que vous pouvez récupérer facilement tous
ces fichiers », précise-t-il avant d’ajouter qu’une autre
manière de protéger ses données est de travailler autant
que possible dans un cloud.
➜ Mettre en place un processus où les actions réalisées par
les externes doivent être validées est une autre façon de se
protéger. « Mais cela alourdit la procédure », prévient François
Bryssinck. Prenons le cas d’un webmaster qui gère
la page web de son client : il est techniquement possible
qu’un collaborateur interne doive valider ses publications
avant qu’elles ne soient mises en ligne. Cela diminue le
risque que le webmaster publie quelque chose d’inapproprié,
mais cela allonge la durée de la procédure dans un
domaine où il faut en général être assez réactif.
➜ Autre conseil : mettre à disposition des externes du matériel
informatique propre à la société. En effet, les ordinateurs
portables des externes ne sont pas toujours mis à jour ou
correctement protégés. Si l’ordinateur est (volontairement
ou non) infecté, il risque de contaminer tout le réseau de
l’entreprise en se connectant à celui-ci. Jean-Paul Boon
ajoute : « Je conseille aussi aux entreprises de créer des
adresses e-mail propres à l’entreprise pour les externes
– même s’ils ne restent pas longtemps – et interdire l’accès
aux boîtes mail personnelles comme hotmail et gmail
qui représentent une porte d’entrée importante pour les
virus. »
➜ Être prudent lors du recrutement est aussi une mesure importante.
En fonction des missions, il faut sélectionner avec
plus ou moins de rigueur les externes et/ou stagiaires…
sans pour autant devenir parano ! « On ne peut jamais se
prémunir totalement des risques, mais à partir du moment
où on a confié des missions à des personnes soigneusement
sélectionnées, il faut aussi leur faire confiance. Un
collaborateur externe n’aura a priori aucun intérêt à nuire à
son client sous peine de le perdre, voire d’être poursuivi »,
avance François Bryssinck.
42
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
➜ Enfin, pour François Bryssinck, il est primordial de prévoir
une procédure de fin de mission très claire : « Un point
souvent oublié est celui des collaborateurs sortants et des
accès à distance. Lorsqu’un externe arrive à la fin de son
contrat, il ne faut pas oublier de couper ses accès. Surtout
si la séparation ne s’est pas bien passée. »
Faire appel à des professionnels
Les données sont un capital très important de la société. Pour
nos experts, il est indispensable que les sociétés se posent
régulièrement la question de leur sécurité informatique. Les
sociétés grandissent, la technologie évolue vite, de nouvelles
méthodes d’attaque voient le jour. Ces derniers temps, par
exemple, les cryptolockers se sont beaucoup propagés. Ils
sont souvent envoyés par mail et il suffit qu’un collaborateur
clique sur le lien pour que toutes les données de l’entreprise
soient cryptées. Les données sont « prises en otage » et
rendues uniquement en échange d’une grosse rançon. « Il
y a cinq ans, ce type d’attaque n’existait pas », commente
François Bryssinck. Les pirates informatiques sont de plus
en plus inventifs. Faire le point une fois par an, par exemple,
sur les mesures de sécurité de l’entreprise n’est donc pas du
luxe. « Malheureusement, cette démarche n’est pas encore
tout à fait entrée dans les mœurs des petites sociétés », déplore-t-il.
Mettre sur papier et faire signer une vraie politique
de sécurité informatique propre aux externes est aussi une
Pour des patrons qui ont ‘la tête
dans le guidon’, réfléchir à la
sécurité informatique n’est pas
toujours considéré comme une
priorité. Comme leur réseau
informatique ‘tourne’ bien, ils ne
voient pas la nécessité d’investir
davantage.
Jean-Paul Boon (BDE-Group)
procédure qui devrait être systématisée.
L’un comme l’autre, nos deux experts conseillent de faire
appel à des prestataires spécialisés en la matière
qui proposeront des solutions s
adaptées au profil de risque et aux
de la société. Toutes les sociétés
le même degré de risque. Cela doit
entrer en ligne de compte dans
des besoins de sécurité informatique.
faut pas non plus tomber dans l’exc
et trop sécuriser le réseau, ce qui
rendre le travail des employés tr
conclut François Bryssinck. ●
D.R.
׉	 7cassandra://xYxm0X4Hd1m1Rbi5rFRE3_OBqaTW-ECL3oC3htHgKaE`̵ ZqS_b׉ETOPIC
Conseils aux administrateurs
GESTION DES RISQUES
L’administrateur qui veut éviter les ennuis a tout intérêt à se conformer aux règles
de la bonne gouvernance. « L’intérêt à long terme de l’entreprise prime », déclare
Guberna, l’institut des administrateurs.
Peter Van Dyck
L
a gouvernance – ou bonne gestion – a vu le jour
au terme d’une série de scandales de la fin du
20e siècle. En Belgique, il y eut notamment l’affaire Lernout &
Hauspie et le délit d’initié autour des actions Fortis. « Les
conseils d’administration sont aujourd’hui plus surveillés
», déclare Abigail Levrau, Research Director chez
Guberna. « Le mandat d’administrateur est dorénavant
moins un honneur qu’une obligation de se comporter de
façon professionnelle et éthique. »
La nécessité de professionnalisme et d’intégrité se manifeste
dès le recrutement. « Longtemps, celui-ci s’est
surtout cantonné au réseau immédiat », admet Abigail
Levrau, « contrairement à l’engagement d’un top manager,
qui impliquait des chasseurs de têtes et des entretiens
d’évaluation. Aujourd’hui, le recrutement d’administrateurs
est bien davantage pris au sérieux. »
Guberna plaide pour une combinaison de compétences,
de savoir-faire et de personnalités complémentaires au
sein du CA. L’institut a élaboré une procédure de sélection
en 10 étapes. Parmi celles-ci, notamment, l’identification
des besoins au sein du CA, la définition des hard et
soft skills dont l’administrateur doit disposer, l’examen
approfondi des candidats et, ce que l’on oublie souvent,
une familiarisation poussée du nouvel administrateur à
l’entreprise et à sa culture.
Le travail commence à la nomination. Il revient à l’administrateur
de se comporter de manière professionnelle dès
le début de son mandat. Il peut, pour ce faire, s’inspirer de
la charte que Guberna a élaborée à ce sujet : en quelque
sorte les 12 commandements de la bonne gouvernance
(voir encadré). L’institut vient d’ailleurs d’adapter la charte
au secteur public, avec une attention toute particulière
à la gestion des conflits d’intérêts dans les entreprises
publiques. « Les administrateurs de telles entreprises se
considèrent souvent comme le représentant d’un ministre
ou d’un parti politique », explique Fanny D’hondt, Doctoral
Associate chez Guberna. « En théorie, les allégeances
n’ont pas cours dans un
conseil d’administration.
Seul compte l’intérêt de
l’organisme public. En pratique,
cela pose problème à
certains administrateurs. »
Guberna l’annonce clairement
: les principes de
base de la bonne gouvernance
s’appliquent à toutes
les entreprises et pas seulement
aux grandes ni à
celles qui sont cotées en
Fanny D’hondt
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
43
Bourse. « Nous sommes
régulièrement contactés par
des PME désireuses d’attirer
des administrateurs externes,
sans trop savoir comment
s’y prendre », explique
Abigail Levrau. « Une PME
est plus réticente à impliquer
un chasseur de têtes, mais le
besoin de prudence lors de
l’engagement est le même.
L’outil de sélection que nous
proposons est donc aussi
utile aux PME. »
Parallèlement à la réforme de la législation sur les sociétés
que prépare le ministre Koen Geens, le code de bonne
gouvernance des entreprises cotées en Bourse subit un
remaniement profond. « La notion d’indépendance est
totalement redéfinie », annonce Abigail Levrau. « L’accent
sera davantage mis sur l’indépendance de l’administrateur
en termes d’attitude et de tournure d’esprit, sur la gestion
des conflits d’intérêts et sur le conseil d’administration en
tant qu’organe de décision collégial. Les administrateurs
devront plus que jamais se focaliser sur l’intérêt à long
terme de l’entreprise. » ●
Abigail Levreau
La Charte de Guberna Certified Director :
les 12 commandements
1. L’administrateur s’informe avec soin avant
d’accepter un mandat.
2. Il a conscience des tâches qui lui incombent
durant l’exercice de son mandat.
3. Il respecte la réglementation de la société.
4. Il se comporte de manière intègre, honnête
et loyale.
5. Il agit toujours dans l’intérêt de la société.
6. Il recherche constamment une position indépendante.
7.
Il fait partie d’un organe collégial.
8. Il collabore avec le top management, les actionnaires
et les autres parties prenantes.
9. Il veille à être informé correctement, entièrement
et en temps opportun.
10. Il traite les informations confidentielles avec
discrétion.
11. Il maintient et développe son expertise.
12. Il participe activement à l’évaluation du conseil
d’administration.
D.R.
D.R.
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STARTER
Eventer : partagez vos événements
Lancée durant l’été 2016 par Pierre-Yves Bossard et Marc-Henri Wouters, l’application
Eventer permet de partager des photos en direct sur une seule et même
plateforme. Elle s’adresse tant aux particuliers qu’aux entreprises pour lesquelles
elle propose une solution all inclusive.
Guy Van den Noortgate
A
ujourd’hui, muni de son smartphone, tout le monde
prend des photos – d’autant que ce ne sont
pas les occasions qui manquent. En revanche,
jusqu’à l’arrivée d’Eventer, leur partage était quelque
peu anarchique. Les images voyageaient sur différents
canaux et s’éparpillaient sur différents supports. Certaines
n’arrivant même jamais à destination. Ce temps
est dorénavant révolu avec l’application, concoctée par
Pierre-Yves Bossard et Marc Henry Wouters, qui a déjà
séduit, en l’espace d’un an, plus de 10.000 utilisateurs.
« L’application permet de regrouper l’ensemble des photos
réalisées par les participants à un événement sur une
seule et même plateforme », explique Pierre-Yves Bossard.
« En deux clics, ils sont reliés à l’album et peuvent
partager leurs photos. C’est simple et rapide. »
Dans un premier temps, Eventer s’est d’abord adressée
aux particuliers qui peuvent télécharger l’appli gratuitement
et ainsi la tester lors d’une fête privée. Mais l’objectif
affiché par notre starter cible clairement le B2B. Un marché
qu’elle prospecte tant en Belgique qu’en dehors de
nos frontières. Grâce à une campagne de crowdfunding
qui s’est achevée avec succès il y a quelques semaines, à
laquelle s’ajoute l’intérêt sonnant et trébuchant de business
angels, Eventer a récolté un peu plus de 200.000
euros afin de poursuivre son développement. En septembre,
elle a déjà été présente sur une bonne trentaine
d’événements, notamment avec Beci, le Cercle Chapel,
Ice-Watch ou encore Proximus.
Si l’application est disponible gratuitement sur IOS et
Androïd, des fonctionnalités payantes sont proposées
aux organisateurs et sponsors d’événement, comme le
branding des photos ou l’affichage en direct des photos sur
écran. « Il s’agit de notre offre ‘Premium’ spécifiquement
destinée aux entreprises », poursuit Pierre-Yves Bossard.
« En fonction de ce qu’elles choisissent, différents services
sont offerts le jour de l’événement comme, par exemple,
la diffusion des images sur écran, le branding des photos
avec leur logo, l’envoi d’e-mails après l’événement, etc. »
Ce service, lancé au début de cette année, concerne donc
les entreprises à l’occasion des divers événements qu’elles
sont susceptibles d’organiser tels qu’une conférence
de presse, le lancement d’un nouveau produit, une soirée
annuelle, etc. Eventer ne fonctionne pas comme un réseau
social mais entend bien se positionner comme le
partenaire de son client en lui proposant « une formule
sur mesure selon trois axes : la communication au sens
large, l’animation digitale et la gestion de photos ».
Eventer s’est également associé à Sharingbox et Utopix
afin de proposer une solution photo 360 degrés. « Cette
offre Swapp combine les avantages des trois parties »,
44
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Pierre-Yves Bossard (à gauche) et
Marc-Henri Wouters.
ajoute-t-il. « Elle permet de placer une Sharingbox sur
l’événement ainsi que de bénéficier du savoir-faire d’un
photographe professionnel Utopix sur place. Nous venons
compléter le tout en permettant aux invités et personnes
présentes lors de l’événement d’accéder facilement à
toutes les photos du photographe, de la Sharingbox, de
celles des autres utilisateurs et de rajouter les leurs ;
le tout étant projeté sur un écran durant l’événement. »
La solution premium proposée par Eventer s’inscrit parfaitement
dans la stratégie des entreprises qui souhaitent
accroître leur notoriété au travers des événements
qu’elles organisent et/ou sponsorisent. À terme, elles
sont susceptibles d’imaginer d’autres fonctionnalités qui
s’ajouteront alors à l’offre d’Eventer. Pour les mois qui
viennent, la jeune société va mettre l’accent sur le développement
commercial national et international. Elle est
notamment en contact avec JC Decaux et le Club Med.
Info : www.eventer.cc ●
Invest in starters
Bon plan : entrez dans la communauté des investisseurs
pour soutenir les jeunes entreprises innovantes
de Bruxelles !
• Vous participez au développement économique de
Bruxelles
• Vous diversifiez vos placements
• Vous bénéficiez d’avantages fiscaux grâce au « tax
shelter » pour startups
Une seule adresse : starters@beci.be
׉	 7cassandra://B4jnTpUREWbhhvYQm5nqfkc-iaWxxHharKmtGTACYRYe`̵ ZqS_f׉E8Primes Énergie 2018 :
régime stable avec prime « isolation du toit »
augmentée et élargissement des conditions d’accès
Vous consacrez une part importante de votre
budget à votre consommation d’énergie et cette
année vous avez décidé d’y remédier ? Les primes
énergie de la Région de Bruxelles-Capitale vous
aident financièrement à opter pour les techniques
et appareils les plus performants.
Adopté par le Gouvernement bruxellois le 19 octobre
2017, le régime de primes 2018 est maintenu à hauteur
de 22 millions d’euros, comme l’an dernier, pour vous
soutenir dans vos investissements.
Comme annoncé en 2016, la stabilité du régime vous
permet de programmer la rénovation énergétique de
votre bien immobilier :
➜ il reste axé sur les 3 domaines les plus efficaces :
audit-isolation-chaleur ;
➜ trois publics continuent à être mis en avant : les
copropriétés – les collectivités (public élargi aux
centres sportifs et aux entreprises de travail adapté
en 2018)- les locataires ;
➜ le montant de la prime isolation du toit est augmenté.
Depuis 2016, le régime de Primes Energie a permis
d’optimiser l’efficience des moyens disponibles et de
simplifier les procédures de demande et d’octroi. Il
a également permis de bénéficier à un plus grand
nombre via l’extension de la catégorie faibles revenus
à de nouveaux publics (propriétaires bailleurs,
copropriétés, écoles, crèches, universités et hautes
écoles, …).
Le régime des Primes Energie 2018 mise sur la
stabilité annoncée en 2016. Celle-ci permet de
garantir une continuité aux citoyens afin de faciliter
la planification de la rénovation des bâtiments. Il
reste cette année encore axé sur les 3 domaines
les plus efficaces : études et audits – isolation et
ventilation – chaleur. Un régime stable ne veut pas
dire un régime inchangé et, en 2018, un certain
nombre d’améliorations verront le jour.
■ Une attention particulière pour les toitures
Isoler la toiture est l’investissement le plus rentable
dans un bâtiment et constitue souvent le meilleur
choix pour débuter une rénovation. Le montant de
la prime isolation du toit est ainsi revu à la hausse
comme suit :
◗ Catégorie A : 20 €/m² (au lieu de15 € en 2017)
◗ Catégorie B : 30 €/m² (au lieu de 20 € en 2017)
◗ Catégorie C : 40 €/m² (au lieu de 25 € en 2017).
■ Les centres sportifs et entreprises de travail
adapté ont accès à la prime majorée
En 2017, les universités et les hautes écoles avaient
rejoint la catégorie C, catégorie préférentielle
donnant accès au montant le plus élevé des primes,
pour toute une série de collectivités actives dans les
secteurs de l’éducation et de l’aide aux personnes. En
2018, ce sont les centres sportifs et les entreprises
de travail adapté qui accèdent également à cette
catégorie préférentielle.
Les mesures prises en faveur des locataires,
propriétaires-bailleurs et copropriétaires restent
inchangées.
■ L’accessibilité des primes améliorée
Dans l’optique d’une amélioration constante du
régime de primes, deux changements d’ordres
techniques et administratifs seront également mis
en place en 2018 :
◗ La simplification des conditions administratives via
l’allongement du délai pour introduire une demande
de prime. L’actuel délai de 4 mois à partir de la
facture de solde passe à 12 mois pour les demandes
de prime du régime 2018.
◗ L’élargissement de l’accès des Primes Energie
pour les extensions dans le cadre d’une rénovation
simple.
Toute l’info sur www.environnement.brussels
׉	 7cassandra://T4dNdnlXHJHKCVYgdMzos5vFUE6WTGht9PlvE--GlW0"`̵ ZqS_gZqS_f#בCט   u׉׉	 7cassandra://uEz-YV3b35PJpAw2YhPT5QbafYVFea9eJTBOpY0QTBA d` ׉	 7cassandra://q0ExcXiSxKLRK2Q_m63drzoLANcbNyqL_jIiqNUhSAAc`S׉	 7cassandra://pdzM9SEbgmCfG8e9H35GHOpKDESwJ6JXaDqPOw-lPAE`̵ ׉	 7cassandra://qMxeDh6PzPqrgNaerrReiiT-KDVDuHz-TJAD-AsRy1s͌@͠ZqS_hט  u׉׉	 7cassandra://iD1T0mTFs92oLgNCgTFnn6YBnyzlgHR-RyjQXEQbaGo C`׉	 7cassandra://Y058ityVBY75sB5fGNpxQrG8SHIXN6QfYzKhPPH_b6sSY`S׉	 7cassandra://ol075Q-5KVpNfOSysuGhBV0M21h333CNQQY3uTjcZZkr`̵ ׉	 7cassandra://mhepi0Sr5b2QJ0KoA1JYuqPa6laXB5cOftSFw4W6QPA [j͠ZqS_iנZqS_ {S9ׁH "http://www.guidebatimentdurable.brׁׁЈנZqS_ A~	9ׁH *mailto:facilitateur@environnement.brusselsׁׁЈנZqS_ 9ׁHhttp://WWW.ENVIRONNEMENT.BRׁׁЈ׉E ENTREPRENDRE
FAIRE TOMBER LES SILOS
De la collaboration intra-team à la
coopération inter-teams
Mener un projet à bien c’est, de plus en plus souvent, combiner les ressources de
différents départements et réunir les talents pour leur permettre de collaborer. Mais,
encore trop souvent, les structures de l’entreprise entravent cette collaboration
transversale.
Philippe Remacle, Mentally Fit Institute
C
e n’est plus un secret pour personne, nos sociétés
changent. Ainsi, beaucoup s’accordent sur
l’idée que nous vivons un changement de paradigme
dans le business. En effet, pratiquement tous les types
de business suivent aujourd’hui les lois du commerce de
services. L’organisation du travail, anciennement calquée
sur la logique industrielle (caractérisée par le séquençage
et la division des tâches) devient plus flexible, moins anticipable,
puisque basée sur les besoins et les demandes
clients.
Ainsi, que vous soyez dans le pharma, l’ingénierie, l’automobile
ou la vente de détail, votre premier focus est : le
client et sa pleine satisfaction. Vous produisez, répondez
et réfléchissez sur base de ses besoins et attentes.
Dans ce contexte, les modèles hiérarchisés habituels
tendent à disparaître. Face aux besoins du marché, les
organigrammes classiques perdent de leur sens car devenus
trop rigides. Les sociétés s’adaptent aux exigences
d’un monde de plus en plus volatile. À l’heure où le
moyen-terme d’hier est devenu long-terme d’aujourd’hui,
le futur de nos entreprises est toujours plus incertain.
À cette volatilité et cette incertitude viennent s’ajouter la
complexité toujours plus grande des demandes auxquelles
nous devons répondre et l’ambiguïté des règles et
des responsabilités. Résultat : nos entreprises se doivent
d’être agiles, de se montrer capables d’anticiper les
changements, de réagir aux coups durs et de rebondir
au quotidien.
Toutes ces démarches sont rendues complexes par le fait
que l’entreprise est devenue un corps vivant dont chacun
des organes dépend des autres. Dans votre corps, impossible
d’envisager une réponse adéquate sans prendre en
compte les paramètres de chacun des éléments connectés.
Ainsi, la décision de libérer telle hormone dépendra
de l’état global du système et agira sur le système dans
sa globalité. La logique est identiquement la même pour
une société aujourd’hui.
Il n’est donc plus possible de travailler dans son propre
service sans se soucier de ce qui se déroule dans les
autres départements de la société. Le projet commun
porté par l’entreprise ne se décline plus en tâches et
assignations qui faisaient l’origine de nos départements.
Aujourd’hui, les sociétés ont besoin de pouvoir faire appel
simultanément sur un même dossier à plusieurs
spécialistes. C’est ainsi qu’est née la notion d’équipe de
projet (transversal), que de nombreuses entreprises ont
implémentée.
46 BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Pour permettre cela, la pyramide hiérarchique doit s’aplatir
et laisser place à une structure en réseau, dont chacun
des éléments devient un agent libre mais toujours
en interconnexion. Trop souvent, les silos créés par les
regroupements de métiers proches entravent la mise
en application de cette réflexion transversale. En effet,
chaque équipe, département et individu a son propre objectif
et la tendance est souvent d’oublier la direction du
navire et de se concentrer sur sa rame.
Il s’agit donc aujourd’hui de repenser la façon dont nos
entreprises sont construites. Avant de vouloir les supprimer,
vous devrez donc identifier l’origine des différents
silos de votre entreprise. Sont-ils liés à l’organisation
du travail, à la nature de votre business ou aux types de
demandes de vos clients ? Chacune de ces possibilités
ouvre la voie à différentes pistes de réponse. ●
Pour aller plus loin
Pour comprendre d’où naissent les silos, explorer les
réponses et mettre en place des pistes d’action efficaces
et simples, Mentally Fit et Beci vous proposent
une demi-journée d’atelier avec Philippe Remacle,
Business Coach.
Quand ? Le 11 décembre
Où ? Chez Beci, 500 avenue Louise, 1050 Bruxelles
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DROIT DES SOCIÉTÉS
Indépendants : faut-il passer en société ?
Trop souvent, le passage en société est décrit comme une solution obligée parce
que fiscalement avantageuse, et qu’il faudrait adopter sans réfléchir. Avec la réforme
de l’Isoc attendue pour 2018, l’on annonce à grand fracas que le gouvernement
veut décourager les indépendants de passer en société. Qu’en est-il vraiment
?
L
e passage en société est une solution complexe.
Les matières qui doivent entrer en ligne
de compte sont comme les pièces d’un puzzle :
chacune a son importance et toutes sont indispensables
– citons notamment les droits comptable, commercial,
fiscal et social.
Dans la plupart des cas, il est vrai que le passage en
société des professions libérales et des indépendants
permet de défiscaliser et désocialiser leurs revenus professionnels,
tout en optimisant les différentes formes
de rémunération possibles. Pourtant, d’autres aspects
doivent être étudiés : responsabilité limitée, droit patrimonial,
perspectives successorales, cash-flow, etc.
L’avantage le plus apparent résulte de la différence de
taux entre impôt des personnes physiques (IPP) et impôt
des sociétés (Isoc).
À partir de quel niveau de revenus est-il avantageux de
passer en société ? La constitution d’une société permet
de répartir les bénéfices ou profits entre la personne physique,
devenue dirigeant(e) d’entreprise (seuls ces revenus
sont sujets à des cotisations sociales d’indépendants), et
la société, qui ne paie pas de lois sociales1
, et qui bénéficie
du taux réduit de l’Isoc (sous réserve du respect de la
règle dite des 36.000 €2
personnelle de chacun avant son passage en société :
1. La situation patrimoniale privée : il n’est pas rare
qu’une personne dispose d’un bien immobilier qu’elle
utilise préalablement comme habitation ; pour payer son
emprunt (et assurer son train de vie), elle sera obligée
de retirer une rémunération en tant que dirigeant de sa
société. Si celle-ci absorbait tout le bénéfice de la société,
tous les avantages décrits ci-dessous n’existent tout
simplement plus ;
2. La situation familiale : les taux de taxation moyens
d’un contribuable diminuent en fonction du nombre de
personnes à sa charge.
Avantages et inconvénients
Il existe de nombreux avantages, fiscaux ou non, liés au
passage en société. Ainsi, les sociétés créées à partir
du 1er
juillet 2013 peuvent bénéficier d’un précompte
mobilier de 15 % (au lieu de 33 %) en cas de distribution
d’un dividende. En outre, l’un des avantages en nature
48 BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
). La réponse dépend de la situation
les plus fréquemment attribués est
l’utilisation d’une voiture de société.
Tous ces éléments constituent
« les formes alternatives de rémunérations
».
Certains éléments méritent toutefois
réflexion. Par exemple, la cessation
d’une activité en personne
physique s’accompagne généralement
de la cession des actifs corporels
et incorporels investis dans l’entreprise. Faut-il
valoriser un goodwill ? Pas nécessairement.
Stéphane Mercier
Par ailleurs, il faut se méfier de certains leurres. Ainsi,
la dissolution d’une société qui possède des biens immobiliers
donne lieu à la perception d’un droit de partage
(enregistrement) réduit à 1, voire 0 %. On oublie trop
souvent qu’il existera une plus-value, taxable à l’Isoc,
souvent au taux plein.
Quant aux inconvénients, rappelons la rigueur du Code
des sociétés (dont la réforme est en cours) : un plan financier
doit être établi, les sociétés qui ne procéderaient
pas à la publication de leurs comptes annuels risquent
leur dissolution judiciaire… Les frais de fonctionnement
sont plus élevés que pour une structure en « personne
physique ». La comptabilité d’une société nécessite souvent
de recourir aux services d’un professionnel. Sans
oublier certains frais (acte constitutif, inscription à la
Banque-Carrefour des entreprises...).
Bref, avant de franchir le pas, faites-vous conseiller... ●
Stéphane Mercier, professeur à l’Ephec et consultant –
Réseau fiscal Mercier. Membre du
Conseil national de l’IPCF.
smercier@satc.eu
Pour aller plus loin
Stéphane Mercier, auteur de l’ouvrage « Le passage
en société » (éd. Corporate Copyright), animera un
séminaire consacré à ce sujet, le 11 janvier prochain
chez Beci, à partir de 13h30.
Info et inscriptions :
Danaï Siakoudi – dsi@beci.be,
02 563 68 58
1. Sauf la cotisation mise à charge des sociétés de 347,50 ou 822,50 € en fonction du total du bilan.
2. Avec la réforme Isoc, l’on évoque une rémunération de 45.000 €
׉	 7cassandra://3204sidoWMvMuVxBVJDMq_IQk526BJEOGmC6D3E5DJoW`̵ ZqS_n׉EENTREPRENDRE
DROIT DES SOCIÉTÉS
Réforme du droit de l’insolvabilité : qu’est
ce qui change ?
La loi du 11 août 2017 insère un nouveau livre traitant de l’insolvabilité des entreprises
dans le code de droit économique.
Julien Ciarniello, avocat
C
ette loi doit être comprise
dans un cadre plus vaste
visant à réformer le droit
commercial et le droit des sociétés,
en intégrant dans le code de droit
économique la loi sur les faillites et
les réorganisations judiciaires. Qui
plus est, le code de commerce, qui
est une des plus anciennes codifications
du droit belge, va également
être intégré dans le code de
droit économique. Ce dernier s’était
progressivement vidé d’une grande
partie de sa substance.
Aujourd’hui, c’est le concept d’entreprise
qui devient la clé de voûte
du droit de l’insolvabilité. En effet,
cette notion s’avère plus adaptée
à la réalité économique et sociale.
L’entreprise, concept au
cœur de la réforme
La modernisation de la législation découle d’une meilleure
prise en compte de l’objet réellement suivi par un
acteur économique. La nouvelle loi s’appliquera à « toute
personne physique qui exerce à titre indépendant une
activité professionnelle et à toute personne morale ».
La distinction très traditionnelle entre les sociétés civiles
(sociétés entre titulaires d’une profession libérale, qui
revêtent une forme commerciale alors que leur but est
civil) et les sociétés commerciales (sociétés qui ont pour
objet de réaliser des actes commerciaux) s’efface pour
prendre en compte le concept économique de l’entité.
La nouvelle notion d’entreprise inclura également les
professions libérales et les ASBL qui étaient jusqu’à
présent délaissées du champ commercial. C’est ainsi
que, par exemple, une ASBL qui exerce une activité
économique, mais dont le but n’est pas de procurer un
avantage financier à ses membres, devient à l’avenir une
entreprise. Elle aura, par conséquent, la possibilité de se
voir déclarée en faillite.
Promouvoir le rebond, la seconde chance
Bien trop souvent, la faillite est vue par l’entrepreneur
honnête comme une disgrâce. L’entrepreneur en difficulté,
souhaitant éviter ce qu’il envisage comme son échec
personnel, fait l’impossible pour tenter d’éviter l’inévitable,
avec pour conséquence d’investir
ses deniers propres et plus généralement
tout ce qui lui reste à fonds
perdus. Au final, il aura donc perdu
son affaire mais pire, la possibilité
matérielle de rebondir après cette
faillite.
Entreprendre, c’est prendre un
risque. Il faut donc limiter ce risque
et donner à toute personne qui a
essayé et s’est trompé les outils
pour prendre un nouveau départ,
rebondir. Dans ce cadre, la loi prévoit
expressément que le débiteur a
la possibilité d’entamer, durant une
procédure de faillite, une nouvelle
activité.
Julien Ciarniello
La loi vise à instaurer la faillite dite
« silencieuse », qui permet à une
entreprise de préparer une possible
faillite de manière discrète, sans mesure de publicité. De
plus, la mise en application du concept de wrongful trading
permet d’instaurer un nouveau corps de règles touchant
à la responsabilité des administrateurs. Par ailleurs, cette
réforme vise également à faciliter et à améliorer le traitement
de l’insolvabilité internationale.
Le législateur souhaitait également faciliter la tâche
des créanciers devant faire face à l’insolvabilité de leur
client. L’une des mesures envisagées est de rendre la
procédure totalement électronique. Pour ce faire, il existe
depuis peu le registre central de la solvabilité, contenant
le dossier de la faillite qui était jusqu’alors consultable
au greffe. Ceci est assurément une bonne chose, mais
les tribunaux auront-ils les moyens financiers à disposition
(installations des programmes, implémentation du
suivi des nombreuses demandes, etc.) ? En conclusion,
un élargissement très important du nombre de sujets
qui pourront être impactés par l’arsenal des mesures
touchant à l’insolvabilité, sans que le monde judiciaire
n’ait pour l’heure, semble-t-il, préparé un probable afflux
considérable du nombre de procédures d’insolvabilité.
La réponse en situation réelle très bientôt : la loi entre
en vigueur le 1er
positions. ●
mai 2018 dans la majorité de ses disavocat@ciarniello.net
+32
2 646 18 00
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
49
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TRANSITION
Mieux communiquer pour mieux impliquer
L’entreprise du 21e siècle est résolument responsable et de plus en plus durable
! Même si la démarche est portée par l’entreprise, de nombreux défis se
présentent en termes de communication, tant interne qu’externe. Comment
l’entreprise doit-elle communiquer son engagement ? Quels outils employer,
et surtout, sur quoi communiquer pour ne pas tomber dans le greenwashing ?
Laurie Verheyen, conseillère Beci
P
armi les responsables environnement, les profils
diffèrent autant que le type d’entreprises engagées.
On recense parmi eux plus de 500 métiers différents1
:
ingénieur, responsable RH, assistant de direction,
technicien, facility manager, etc. Tant de profils revêtant
de nombreuses compétences, mais dont la communication
ne fait généralement pas partie alors qu’il s’agit
sans aucun doute d’une des qualités majeures pour cette
fonction.
Elle est essentielle pour engager et impliquer les collaborateurs
dans la stratégie, pour convaincre et négocier
avec le management, ainsi que pour valoriser les résultats
auprès des parties prenantes tout en suscitant leur
confiance. Un système de management environnemental
ne pourra réussir que s’il est
accompagné d’une bonne communication
réfléchie.
Outre les critères classiques d’une communication
efficace, tels que l’adaptation
du message au public cible, la
variété des médias employés, l’intégration
à la stratégie de communication
générale de l’entreprise,
plusieurs autres facteurs propres à
la problématique environnementale
contribuent au succès des messages.
Lors de la formation en communication
environnementale organisée par
Beci, Virginie de la Renaudie et Marcel
Van Meesche, de 21 Solutions, en ont
identifiés quelques-uns.
Quelle forme ?
Les propos doivent être positifs et inspirants, suscitant
l’enthousiasme, l’empathie, avec souvent une note d’humour
ou de légèreté. Fini le discours catastrophiste et
moralisateur utilisé pendant de nombreuses années par
les environnementalistes ! Celui-ci ne suscite aucun engagement
et est beaucoup trop éloigné des réalités du public
cible. Martin Ophoven, de la compagnie du Théâtre Carbonique,
met ces conseils en œuvre dans ses spectacles
d’improvisation sur la sensibilisation aux thématiques
durables. Pour lui, intégrer du fun dans les communications
liées à des sujets sérieux permet de faire passer
les messages plus facilement et de marquer les esprits.
Quel contenu ?
Les communications doivent comporter un message
unique simplifié, avec un appel à l’action directe et réalisable.
Il rend ainsi le destinataire acteur du changement,
et donc directement concerné. La polémique des
chiffres semble toujours complexe à résoudre. Utiliser
des chiffres pour traduire une réalité complexe en une
réalité proche du quotidien du public cible peut mener
à des résultats intéressants. Bien sûr, tout abus est à
déconseiller, rendant le message indigeste. Encore une
fois, tout dépendra des caractéristiques du public ciblé.
Commencer par bien connaître son public, ses connaissances
en la matière, ses centres d’intérêts et son degré
d’engagement sont indispensables pour construire un
message efficace.
Quel support ?
Outre le fait de varier régulièrement les supports de
communication afin d’éviter la monotonie, garder une
cohérence entre le contenu du message et le
support de diffusion est essentiel. Le
risque est de décrédibiliser complètement
ce que l’on a voulu dire
et de perdre l’attention de son public.
La jeune entreprise Tag Ad
propose une nouvelle manière de
communiquer durablement sur un
espace public inexploité : le trottoir. Des
campagnes de communication 100 % durable
pour sensibiliser un public spécifique.
Beci a exploré toutes ces pistes de réflexion à
travers deux événements : l’un chez Drohme, le nouveau
centre de l’événementiel durable bruxellois, autour d’un
After Work consacré à la communication et à l’événementiel
durable ; et le second à l’Ancienne Belgique. Au vu
de la complexité et de l’importance de cette compétence,
de nombreux acteurs se sont positionnés pour aiguiller
les entreprises dans leurs démarches, dont par exemple
les agences 21 Solutions et Freeman & Greenwood, ou
encore Virginie de la Renaudie. La communication de
demain devra être une communication plus engageante,
plus directe et plus claire vers tous les stakeholders. ●
Info : Laurie Verheyen, conseillère économie circulaire
– lv@beci.be, 02 210 01 75
1. Etude récente de Birdeo
50 BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
© Thinsktock
׉	 7cassandra://8MFOSZ820MGznP871cgNoE5VI8GpLj5O1UcGYRr3Cdw``̵ ZqS_r׉E.VENEZ PARTAGER
LA MAGIE DE NOËL
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Mercredi 6 décembre
De 14h à 18h
Marché des artisans et créateurs
Visite du grand Saint-Nicolas
De 18h30 à 22h30
Soirée d’inauguration
Samedi 9 & dimanche 10 décembre
De 10h à 18h
Marchés des artisans et créateurs
VENTE DE SAPINS ARDENNAIS
Du 1er
au 23 décembre
Du lundi au vendredi de 11h à 19h
Samedi et dimanche de 10h à 19h
Hippodrome d’Uccle-Boitsfort,
51 chaussée de la Hulpe,
1180 Uccle - en face du 114
Du 6 au 10 décembre 2017, DROH!ME vous invite
au Labelle Christmas Market. Un marché de
Noël green et kids friendly qui met en avant les
créations uniques d’artistes et de designers
belges, sous le signe du développement durable.
Vêtements, chocolat, objets de déco, biscuits,
illustrations… Gâtez vos proches avec des
cadeaux porteurs de sens ! Au programme : des
exposants talentueux, des ateliers créatifs, un
espace zen, tous les plaisirs culinaires de Noël, et
de nombreuses autres surprises…
Labelle Christmas Market clôture une belle année
2017 au cours de laquelle DROH!ME a offert une
large variété d’activités et d’animations (sportives,
culturelles, pédagogiques et récréatives), axées
autour de la nature et de la forêt, accessibles à
tous les âges. Vous avez en effet pu échanger sur
la mobilité de demain durant THINK MOBILITY,
admirer les oeuvres de photographes belges à
l’exposition CONTRASTE, profiter des activités
nature proposées lors de LA JOURNÉE DE LA
FORET DE SOIGNES, découvrir les nombreux
dérivés de la pomme lors de l’APPELDAY, et bien
d’autres encore. Une programmation qui présage
de belles années à venir pour ce parc de loisirs
actifs proche des citoyens !
Toute l’équipe de DROH!ME Melting Park vous
souhaite d’ores et déjà de joyeuses fêtes et tout
le meilleur pour 2018 !
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L’ACTUALITÉ BECI EN PHOTOS
Assemblée Générale : nos membres médaillés
Notre événement Brussels Meets Brussels, le 18 octobre dernier au Cercle de
Lorraine (voir p. 17) était précédé par l’Assemblée Générale annuelle de Beci.
L’occasion de mettre à l’honneur certains de nos membres parmi les plus fidèles.
Et notamment trois médaillés d’argent, membres depuis 75 ans : M.V.A. (Firma
M. Velghe), ING Belgique et Bühlmann.
M. Brice Bühlmann, CEO de la société
éponyme, affiliée depuis 75 ans.
EEBIC Venture, en la personne de M. Julien Meganck, Chief
Operating Officer, reçoit le diplôme des 25 ans d’affiliation
des mains du président Thierry Willemarck.
LES MÉDAILLÉS 2017
Grande médaille d’argent (75 ans d’affiliation)
◗ M.V.A. (Firma M. Velghe)
◗ ING Belgique
◗ Bühlmann
Petite médaille d’or (50 ans d’affiliation)
◗ Voyages-SNCF Benelux
Petite médaille d’argent (40 ans d’affiliation)
◗ Les Produits Chimiques de l’Ouest - Western
Chemical Company
25 ans d’affiliation également pour Socomec
Belgium, représentée par M. Vincent
Bellefontaine, Managing Director Belux (à
gauche), aux côtés de Thierry Willemarck.
52
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
◗ Banimmo
◗ SKF Belgium
Petite médaille de bronze (25 ans d’affiliation)
◗ Martin’s Brussels
◗ Merial Belgium
◗ Socomec Belgium
◗ Rolex Benelux
◗ Staquet Étienne
◗ Evercom
◗ EEBIC Venture
© Reporters
© Reporters
© Reporters
© Reporters
׉	 7cassandra://yQA2cwfTa8xY2nbaQtd1SuxKONkWkP-vCcKm9q60JMs#|`̵ ZqS_v׉ECOMMUNITY
L’actualité BECI en photos
Beci et Actiris ont invité les entrepreneurs à venir découvrir
les aides à l’emploi bruxelloises, et plus particulièrement
le dispositif Activa, lors d’un Afterwork
Emploi en présence du ministre Didier Gosuin.
After Work, le 17 novembre dernier,
dans le cadre prestigieux du Hilton
Brussels City, place Rogier.
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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ADRESSES
CINÉMA VENDÔME
Chaussée de Wavre 18, 1050 Ixelles
02/502.37.00
http://www.cinema-vendome.be/
CINÉMA STYX
Rue de l’Arbre Bénit 72, 1050 Ixelles
0485/74.25.38
https://www.facebook.com/STYX.Ixelles/
LE ZOOM BRUSSELSLIFE
Une résurrection pour les
petits cinémas bruxellois?
Avec la réouverture du Styx à Ixelles, et celle imminente
du Pathé Palace en décembre, les petits cinémas de
quartier semblent revivre à Bruxelles. A l’heure où
le froid nous transit, voici où se réchauffer devant
un bon film indépendant.
Victor Lepoutre
WHITE CINEMA
Docks Bruxsel (2e étage)
Boulevard Lambermont 1, 1000 Bruxelles
02/240.78.52
http://whitecinema.be
CINÉMA AVENTURE
Rue des fripiers 15, 1000 Bruxelles
02/219.92.02
http://www.cinema-aventure.be/
ACTOR’S STUDIO
Petite Rue des Bouchers 16, 1000 Bruxelles
02/512.16.96
www.actorstudio.be/
CINÉMA NOVA
Rue d’Arenberg 3, 1000 Bruxelles
02/511.24.77
www.nova-cinema.org
CINEMATEK
Rue Baron Horta 9, 1000 Bruxelles
www.cinematek.be
PATHÉ PALACE
Boulevard Anspach 85, 1000 Bruxelles
www.lepalace.be
Si le mot diversité est régulièrement employé pour décrire
Bruxelles de manière générale, il pourrait l’être aussi pour
qualifier son offre cinématographique. En effet, on compte encore
un beau nombre de cinémas indépendants dans la capitale, qui
complètent souvent l’offre des grands complexes et ont chacun
leur programmation propre. A Ixelles, le Cinéma Vendôme, est
un des cinémas les plus anciens de la capitale. Ouvertes depuis
1952, ses cinq salles proposent une programmation variée. Le Vendôme
accueille aussi plusieurs festivals comme le Ciné-Club des
Libertés fin octobre, Peliculatina fin novembre et les samedis du
ciné où sont diffusés tous le long de l’année des films pour enfants
(le matin) et pour adolescents (l’après-midi). A Ixelles également,
le Styx a rouvert ses portes en octobre et sa programmation se
densifie, il y a fort à parier que plusieurs projections seront à l’affiche
pendant les vacances de Noël. À Laeken, le White Cinema,
ouvert l’année dernière dans le cadre de Docks Bruxsel et propriété
de Belga Films, cherche également à se démarquer des grands
complexes classiques par une programmation qualitative et variée.
Dans le centre-ville
Caché dans les galeries du centre, au niveau de la
rue des Fripiers, le Cinéma Aventure fait également
partie des salles de cinéma les plus anciennes puisqu’elle
date de 1953 et fut bâtie à l’emplacement du cinéma
Coliseum (en activité entre 1920 et 1948). On y trouve des
sièges particulièrement espacés et confortables. Lorsqu’on
descend la rue des Bouchers, on arrive à l’Actor’s Studio, un
cinéma aux sièges tout aussi confortables et qui s’est fait également
connaître par le choix et la qualité de sa programmation.
A quelques mètres de là, le Cinéma Nova est un cinéma de recherche
qui propose des cycles de programmation mensuels
sur des thèmes bien précis souvent absent des autres cinémas.
Pour les inconditionnels des classiques du cinéma belge et international,
direction la Cinematek qui, avec une bibliothèque de plus de
70 000 titres de courts et longs métrages, est sans aucun doute l’endroit
qui vous aidera à devenir une encyclopédie du cinéma. Quant au
Pathé Palace, le plus vieux cinéma de Bruxelles, situé Boulevard
Anspach, il devrait normalement rouvrir sous peu après un long
plan de rénovation. Une ouverture en décembre a été souhaitée
par Karine Lalieux, échevine de la culture à la Ville de Bruxelles,
sans toutefois être assurée par les commanditaires du projet.
Mais qu’a cela ne tienne, le cinéma indépendant reste toujours
aussi vivant dans la capitale belge.
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017 54
© Reporters
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XMAS
WHEN XMAS MEETS BUSINESS
OHHHOOHOO!
Jeudi 21 décembre 2017
Partagez Noël avec BECI
au White Cinema dès 18:00
Pour tous renseignements complémentaires, veuillez contacter Estelle Marcq :
events@beci.be
www.500.be/events
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PHARES
À FAIRE EN FAMILLE
24.11 | 31.12
PLAISIRS D’HIVER
Durant plus d’un mois, la magie de Noël s’empare
du centre-ville de Bruxelles. Plus de 200 chalets,
des manèges, une grande roue, une patinoire...
Place Sainte-Catherine |
www.visit.brussels/fr/sites/winterwonders
24.11 | 15.04
POMPEII-THE IMMORTAL CITY
En visitant cette exposition inédite, vous
ressentirez l’éruption du Vésuve dans votre
corps, et découvrirez une centaine d’objets
authentiques racontant l’histoire de la ville.
Bourse de Bruxelles | 16 € en ligne |
http://www.expo-pompeii.be/
26.12.17
MANNEKEN-PIS CORRIDA – COURSE
Venez éliminer vos calories de Noël lors
d’une course caritative nocturne de 4 ou 8 km
dans les rues illuminées du centre-ville
Place d’Espagne| 16 et 18 € |
www.zatopekmagazine.com
SOUS LA LOUPE — CULTURE
Bruxella 1238, un site archéologique
méconnu au pied de la Bourse de Bruxelles
Achat de tickets :
Musée de la Ville de Bruxelles
Grand-Place
1000 Bruxelles
http://www.brusselscitymuseum.
brussels/fr/fr/musee/bruxella-1238
On le sait, la Ville de Bruxelles est riche en
musées. Pourtant, certains restent peu
connus. Si vous êtes déjà passé sur le côté
gauche de la Bourse de Bruxelles, vous vous
êtes sûrement déjà interrogé sur ces bases
archéologiques que l’on peut observer à
travers une verrière. Il s’agit des vestiges
du couvent des Minimes, issu de l’Ordre des
Franciscains, érigé en 1238. Une année qui
donne son nom à cette annexe du Musée de
la Ville de Bruxelles. Ouvert aux visites tous
les premiers mercredis du mois, le site propose
une autre lecture de l’histoire de notre
capitale. Sa situation, à quelques mètres de
la Grand-Place et de la Senne, témoigne de
l’importance du rôle des hommes d’églises
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BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
dans la vie sociale et religieuse du Bruxelles
de l’époque. On découvre également, via
les expansions, destructions et disparitions
successives du site, les différents pans de
notre ville : la période calviniste, le bombardement
de 1695 ou encore la période française
de la fin du 18e
et début du 19e
siècle.
Le site abrite également le tombeau du duc
Jean Ier
de Brabant (voir Bruxellois du mois).
Des visites d’environ une heure et quinze
minutes sont organisées durant les jours
d’ouverture. On pourra aussi prochainement
accéder au site via la Bourse de Bruxelles,
dont un réaménagement est prévu en 2018.
Victor Lepoutre
21.12.17
LE JOUR LE PLUS COURT
Durant une journée, l’objectif est de promouvoir
le court métrage dans tous ses états et
sur tous les écrans. Un grand nombre d’associations
et comités de quartier participeront
à la programmation.
Lieux divers| 7 € | www.lejourlepluscourt.be/
26.12 | 30.12
NOEL AU THEATRE
Pendant les deux semaines de vacances
de fin d’année, les théâtres et lieux
culturels pour la jeunesse de la Région
Bruxelloise vous proposent la crème de
la crème du théâtre pour petits et grands.
Lieux Divers| 7,50 € la séance | www.ctej.be
26.12 | 27.12
DISNEY EN CONCERT
Quatre solistes extraordinaires seront accompagnés
de l’Orchestre Symphonique
Européen. Un mélange ahurissant et envoûtant
qui mélangera images, musique
et chant de vos Disney préférés.
Palais 12 | 36 € | www.brussels-expo.be
EN SOIRÉE
09.12
CHRISTMAS CAROL CONCERT
Tous les ans, les Brussels International
Singers se rassemblent pour donner un
concert traditionnel de cantiques de Noël qui
débutera dès 19h30.
Conservatoire Royal de Bruxelles | 18€ |
brusselsintsingers@gmail.com
19.12 | 24.12
BE FILM FESTIVAL
Voici le rendez-vous du
cinéma belge en cette fin
d’année. Au programme,
six jours de projection, de
fêtes et de rencontre.
Bozar Cinematek| 28 € | http://befilmfestival.be
31.12
FCKNYE FESTIVAL
Profitez de la Saint-Sylvestre pour découvrir
les meilleurs artistes de la nuit belge
et bruxelloise.
Palais12 | 42 € | http://fcknyefestival.be
© Wikipedia Commons
© Reporters
© Be Film Festival
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du commerce bruxellois et de la bière belge
LE BRUXELLOIS DU MOIS
voyages commerciaux difficiles et dangereux.
Brosella (ancien nom de Bruxelles),
formée à l’extrémité d’une voie romaine, doit
pour se développer se transformer en lieu
de passage commercial qui permettra le
prélèvement de taxes.
Pour ce faire, Bruxelles est idéalement située,
avec d’un côté le port de Bruges et
l’industrie drapière flamande et de l’autre
les armureries liégeoises et le blé des
plaines centrales d’Europe. Une route
commerciale allant de l’ouest à l’est donnerait
à Bruxelles une position centrale et
ça, Jean Ier
l’a bien compris. La sécurisaCe
fils d’Henri III aurait permis le
développement du nouvel axe de
commerce Ouest-Est en poursuivant la
sécurisation des voies en provenance
de Bruges et en direction de Cologne.
Il aurait aussi été l’un des premiers à
définir les proportions des ingrédients
à ajouter pour obtenir de la bière. Récit
éclair d’une vie légendaire.
Nous sommes au début du 13e siècle…
À l’époque, les routes de nos contrées sont
encore remplies de brigands rendant les
LE SAVIEZ-VOUS ?
Le chou de Bruxelles pourrait
s’appeler choux de Saint-Gilles
Le saviez-vous? L’invention du chou
de Bruxelles au 17e
siècle a valu
leur surnom de « kuulkappers » ou
coupeurs de choux aux Saint-Gillois,
après qu’ils aient trouvés le moyen
d’accroître leur productivité agricole
en cultivant cette variété qui pousse
à la verticale.
Les Saint-Gillois sont petit à petit
devenus maraîchers au 14e
siècle,
suite à la construction de la seconde
enceinte de Bruxelles et à la transformation
de leurs terres en espaces
de cultures. Face à la forte croissance
démographique de Bruxelles,
ils doivent trouver un moyen d’augmenter
leur rentabilité, sans pour
autant pouvoir agrandir leur surface
cultivable. S’en suivit un grand succès
pour cette nouvelle sorte de chou
que l’on récolte entre novembre et février
et qui donne tout leur goût aux
plats d’hiver. À Saint-Gilles, le dernier
champ de choux de Bruxelles
aurait disparu au début du 20e
siècle,
mais le marché du Parvis reste le témoin
de cette époque où les ménagères
de Bruxelles venaient chercher
leurs choux et autres légumes frais
à l’extérieur des anciens contreforts
bruxellois.
Victor Lepoutre
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
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tion de cet itinéraire a d’ailleurs commencé
entre Bruges et Bruxelles. En revanche, à
l’est, les querelles des seigneurs limbourgeois
sont la cause du désordre qui règne
sur les terres qui mènent au Rhin. Jean Ier
s’empresse donc de racheter la succession
du Limbourg et prend donc le contrôle
des terres qui mènent à Maastricht. Mais
sa mission n’est pas finie : il lui faut sécuriser
cette route jusqu’à Cologne, grande
place commerciale à l’époque, afin de
crée un flux vers Bruxelles. Accompagné
de quinze milles hommes, il entame
donc une guerre qui durera cinq ans.
Après avoir vaincu la faible résistance des
seigneurs rhénans à Maastricht, il poursuit
sa route vers Cologne et investit la forteresse
de Wörringen, au nord de la ville.
C’en est trop pour les Rhénans, qui rassemblent
alors vingt-cinq mille hommes.
La bataille prévue à l’aube est remportée
par Jean Ier
au bout de trois longues heures
de combat. Une victoire qui lui valut le nom
de « Jean le Victorieux » et qui mit à tout
jamais Bruxelles au centre de l’axe Cologne-Bruges,
avant que le port de Bruges
ne s’ensable et qu’Anvers prenne le relais.
La légende veut qu’après la bataille, Jean Ier
(ou Jan Primus comme on le connaissait en
latin) ait largement fêté la victoire. Au moment
de féliciter ses soldats, il se serait assis
sur un tonneau de bière – boisson dont
il aurait trouvé les exactes proportions d’ingrédients.
L’image gravera à jamais l’allégorie
du « Roi de la Bière » Gambrinus et donnera
également le nom de Jan Primus à la
célèbre bière brassée à Haacht, à quelques
kilomètres de Louvain, et dont le symbole
n’est autre qu’un chevalier brandissant son
épée sur sa monture cabrée….
Victor Lepoutre
Jean Ier de Brabant, l’un des pères
© Peter Turner/shutterstock
© Musée de la Ville de Bruxelles
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DEMANDES D'ADMISSIONS PAR PRÉSENTATION AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Borrel Vincent PPE
Avenue de la Couronne 332 - 1050
Bruxelles
del. : Vincent Borrel
BX1 ASBL
Rue Gabrielle Petit 32-34 - 1080
Bruxelles Code Nace : 60200 - Programmation
de télévision et télédiffusion
del. : Marc Depauw
Eccholine SPRL
Den Beyerd 9 - 3140 Keerbergen Code
Nace : 46411 - Commerce de gros de
tissus, d’étoffes et d’articles de mercerie
46423 - Commerce de gros de vêtements,
autres que vêtements de travail
et sous-vêtements
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EDEOS - Service Equation SPRL
Avenue Franklin Roosevelt 123 - 1050
Bruxelles Code Nace : 70220 - Conseil
pour les affaires et autres conseils de
gestion 82110 - Services administratifs
combinés de bureau 82990 - Autres activités
de soutien aux entreprises n.c.a.
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Ethnic Foods SPRL
Rue de la Croix de Fer 14 - 1000
Bruxelles Code Nace : 56102 - Restauration
à service restreint
del. : Rahim Shirazee
Expat & C° SPRL
Foneo - Cloud Communication & Computing
Corporation
2401 NW 34th Avenue - 33142 Miami -
Florida - USA
del. : Fouad-Emmanuel Yazbeck
Halles de Schaerbeek ASBL
Rue de la Constitution 20 - 1030
Bruxelles Code Nace : 90042 - Gestion
de centres culturels et de salles multifonctionnelles
à vocation culturelle
del. : Annick Xhrouet
Institute of Neurocognitivism Belux
ASBL
Avenue de Tervueren 81 - 1040 Bruxelles
Code Nace : 85599 - Autres formes
d’enseignement
del. : Khadija Badli
Kinov - Nahman de Benveniste Marion
PPE
Rue des Ménapiens 8 - 1040 Bruxelles
Code Nace : 70220 - Conseil pour les
affaires et autres conseils de gestion
85592 - Formation professionnelle
85599 - Autres formes d’enseignement
del. : Marion Benveniste
L’effet Papillon ASBL
Rue Coleau 28 - 1410 Waterloo Code
Nace : 94995 - Associations pour la
coopération au développement
del. : François Milis
Lexing Belgium SCRL
Rue Haute 139 bte 6 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 69101 - Activités des avocats
del.
: Jean-François Henrotte
Mawenzi Partners
Rue de Madrid 22 - 75008 Paris - France
del. : Yao Sun
Noordkustlaan 12 - 1702 Groot-Bijgaarden
Code Nace : 66220 - Activités des
agents et courtiers d’assurances
del. : Filip Declercq
FIDM - Fédération Internationale de la
Diaspora Marocaine ASBL
Chaussée de Vilvorde 146 - 1120
Bruxelles Code Nace : 94110 - Activités
des organisations patronales et économiques
del.
: Aicha Aboukaram
One All World Organization - Iskander
ElFassi PPE
Rue de l’Aqueduc 95 - 1050 Bruxelles
del. : Iskander ElFihri ElFassi
Roadbook Magazine Editions SPRL
Rue de la Source 30 - 1435 Mont-SaintGuibert
Code Nace : 18130 - Activités
de prépresse 58110 - Édition de livres
58130 - Édition de journaux
del. : Patrick Bika
Société Générale Private Banking -
Bruxelles SA
Rue des Colonies 11 - 1000 Bruxelles
Code Nace : 64190 - - Autres intermédiations
monétaires 64992 - Activités
des sociétés de bourse 66110 - Administration
de marchés financiers
del. : Cécile Moreau
Takeval SPRL
Brusselsesteenweg 625 - 3090 Overijse
Code Nace : 62020 - Conseil informatique
del.
: Mike Hantson
Tui Airlines Belgium SA
Brussels National Airport 40P - 1930
Zaventem Code Nace : 51100 - Transports
aériens de passagers
del. : Dirk Knegtel
Vajra SPRL
Brusselsesteenweg 330 - 3090 Overijse
Code Nace : 46319 - Commerce de gros
de fruits et de légumes, sauf pommes
de terre de consommation 46370 -
Commerce de gros de café, de thé, de
cacao et d’épices 47112 - Commerce
de détail en magasin non spécialisé à
prédominance alimentaire (surface de
vente < 100m
del. : James Bown
Vandergeeten Marketing Consultants
SPRL
Place de Bossut 1 - 1390 Grez-Doiceau
Code Nace : 70210 - Conseil en
relations publiques et en communication
70220 - Conseil pour les affaires
et autres conseils de gestion 73200 -
Markt- Études de marché et sondages
d’opinion
del. : Ben Vandergeeten
Wynsberghe SA
Rue Pannenhuis 22 - 1020 Bruxelles
Code Nace : 66220 - Activités des agents
et courtiers d’assurances
del. : François Van Capellen
58
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
׉	 7cassandra://RgWH3Ab6hZtupWjFF7aYUsWb6OvUXuFwIT4FWVi73m8`̵ ZqS_׉E	|COMMUNITY
AGENDA
ICT
Management & RH, Personal
improvement
Jusqu’au 08.12.2017
Cycle certifiant en management
commercial
13.11.2017
Manager plus efficacement votre
team commercial !
11.12.2017
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équipes ? Faire tomber les silos !
15.12.2017
Club DRH Beci
10 & 11.01.2018
Co-Solutions Workshop
15.01 au 18.06.2018
Co-Solutions for the boss -
Entrepreneurs et Managers
18.01 au 21.06.2018
Co-Solutions for Executive/
Personal Assistants
18.01 au 26.06.2018
Co-Solutions for free
entrepreneurs - Indépendants
accomplis et débutants
Vente, marketing &
Communication
07.12.2017
Se lancer sur les réseaux
sociaux : comment positionner
son entreprise
11.12.2017
Les moyens de paiement en ligne
15.01.2017
Google Analytics : comment
analyser la performance d’un site
web
19.01.2018
Découverte de Prestashop :
atelier pratique
Efficacité
07.12.2017
Les outils collaboratifs de gestion
de projet
07.12.2017
Outils collaboratifs en ligne :
édition et partage de documents
09.01.2018
Un assistant personnel gratuit,
ça existe ? Oui, son nom est
Outlook !
05.02.2018
Excel : Apprenez à utiliser les
fonctions Lookup, If et leurs
dérivées
➜ Emilie Lessire +32 2 643 78 11 –
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12.12.2017 Be innovative with mobility
12.12.2017 Company Law changes in 2018
12.12.2017 After Work I start a new business
13.12.2017 The new opportunity of the GDPR
13.12.2017 What’s the next step ?
14.12.2017 Going digital, a way to grow
14.12.2017 How to finance your growth ?
14.12.2017 After Work I develop my business here and abroad
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BECI - Bruxelles métropole - octobre 2017
59
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09.02.2018
Actualités « Compensation &
Benefits »
07.12.2017
26.02.2018
Concurrence déloyale et contrat
de travail
27.02.2018
Durée et horaires de travail :
mettez à jour vos connaissances
➜ Frédéric Simon +32 2 643 78 17
– fs@beci.be
Environnement, urbanisme,
mobilité
Cycle management
environnemental 2017
15.12.2017
Clôture: SymbioVille - testez vos
connaissances
➜ Laura Rebreanu +32 2 643 78 26
– green@beci.be
50
Origine des marchandises
07.12.2017
Club export Brussels – Table
ronde Golfe persique
18.12.2017
eXport eXperience : Contrats
internationaux, réglementations
et douanes
20.12.2017
Rencontres Diplomates – Chefs
d’entreprises
21 & 22.01.2018
EU FashionMatch 7.0 @
Modefabriek, Amsterdam
13 & 14.03.2018
Tavola Food Business meetings,
Courtrai
22 & 23.03.2018
Mission BERD, Londres
INDEX DES ENTREPRISES ET ORGANISATIONS CITÉES DANS CE NUMÉRO
21 Solutions
EEBIC Venture
Acerta
Actiris
Actor’s Studio
Advisers
Agoria
Akkanto
Ancienne Belgique
Atrium
Aventure
Awex
Banimmo
BDE-Group
Bepublic
Bird & Bird
Bruxelles Environnement
Bruxelles Invest & Export
Bruxelles Propreté
Bühlmann
Centre Jean Gol
Centry Global
Cercle Chapel
Cercle de Lorraine
CF2M
Cinéma Nova
Cinematek
Claeys & Engels
Club Med
Comeos
Comet Ping Pong
D’Ieteren
Drohme
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27-28
37-38
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23 ; 24
6-12
52-53
34-36
6-12
44
17-21
6-12
54-57
54-57
5
44
6-12
27-28
Conservatoire Royal de Bruxelles
Cumuleo
54-57
17-21
31-32
50
BECI - Bruxelles métropole - décembre 2017
Enterprise Europe Network
Espaces-Mobilités
Eventer
Evercom
FEB
Fevia
Flexsys
Freeman & Greenwood
Guberna
Hilton Brussels City
Ice-Watch
ICTC
Impulse Brussels
Indiana University
ING Belgique
Innoviris
Interel
JC Decaux
KBC Groupe
52-53
22
4
44
52-53
4
6-12
6-12
50
43
52-53
44
34-36
6-12 ; 23
27-28
52-53
6-12
31-32
44
6-12
Les Produits Chimiques de
l’Ouest-Western Chemical Company
52-53
Ligue des Droits de l’Homme 37-38
M.V.A. (Firma M. Velghe)
MAD Brussels
Maestromobile
Martin’s Brussels
Megabyte
Mentally Fit
Merak
Merial Belgium
Mister Genius
52-53
23
4
52-53
41-42
46
6-12
52-53
6-12
Musée de la Ville de Bruxelles 54-57
OMC
25
ONU
Palais 12
Pathé Palace
Proximus
Recupel
Réseau Fiscal Mercier
Rolex Benelux
Screen.Brussels
SD Worx
Sharingbox
SKF Belgium
Socomec Belgium
Solvay Business School
SPF SSCE
SPF Stratégie et Appui
Staquet Étienne
Starbucks
Styx
Tag Ad
Tastify
T-groep
Théâtre Carbonique
Trane
Transparencia
Trop is te veel
Utopix
Vendôme
Visit Brussels
Voyages-SNCF Benelux
VUB
WBM
WBTD
White Cinema
Whyte Corporate Affairs
➜ Beci’s International Department
+32 2 210 01 77 - jpm@beci.be
14.12.2017
Conférence reStart
21.12.2017
Xmas After Work
16.01.2018
Speed Business Lunch
➜ Beci Events +32 2 643 78 13 –
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**En néerlandais uniquement
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31-32
׉	 7cassandra://KQZUnBIqucn2d0pqgqo8nyyFz0y4B7hxaeqH6sTe8zw`̵ ZqS_׉EENTREPRISES en TRANSMISSION
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